Roma
Note moyenne
3,7
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176 critiques spectateurs

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FaRem

10 617 abonnés 11 769 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2018
Cinq ans après l'excellent et impressionnant "Gravity", Alfonso Cuarón est de retour avec un film beaucoup plus simple, plus intimiste et personnel. Pour écrire ce film, le réalisateur s'est tout simplement plongé dans ses souvenirs et nous propose une histoire composée d'événements qu'il a vraiment vécus il y a presque cinquante ans. Selon lui, 90 % des scènes représentées dans le film sont des scènes extraites de sa mémoire. Pour un souci de réalisme, chaque scène du film a été tournée sur le lieu où se sont déroulés les événements décrits ou sur des plateaux qui étaient des répliques exactes des lieux. Alfonso Cuarón, qui est également le scénariste, ne s'est pas arrêté là puisqu'il a caché le scénario à ses acteurs jusqu'au dernier moment pour que leurs réactions soient les plus naturelles possible. Pour tout cela, il n'y a rien à dire, le film est très authentique et naturel presque comme un documentaire tandis que la réalisation est soignée. On a parfois l'impression de voir un tableau animé et avec du son qui a une vraie importance dans certaines scènes. Tout cela est bien joli, mais je dois dire que l'ensemble m'a complètement laissé de marbre. L'histoire sur cette gouvernante, ancrée dans un contexte bien particulier avec les différences de classe sociale et ethnique ainsi que les changements qui avaient lieu dans le pays, ne m'a jamais touché ni réellement intéressé pour être honnête. Je ne pense pas être passé à côté du propos de ce portrait proposé avec ce parallèle entre ces deux femmes que tout oppose et qui sont pourtant égales face à la lâcheté de l'homme. Ce n'est pas tout puisque comme je l'ai dit il y a également le contexte de l'époque et du pays, mais je ne suis jamais rentré dans l'histoire qui n'était peut-être pas faite pour moi. Il y a bien 2 ou 3 moments marquants dans la dernière partie, mais sinon, c'est plat et vraiment banal au niveau du contenu. Je m'en suis presque voulu de ne ressentir aucune émotion ou même empathie pour Cleo qui vit pourtant des choses difficiles. Mais ce n'est que le résultat d'un film trop propre qui ne dégage rien en étant totalement dénué d'émotion, ce qui est autant la faute du format que de la direction des acteurs qui par conséquent ne véhiculent aucune émotion. Au final, c'est beau sur la forme, mais le film est vide et ennuyeux à la longue. Décevant.
Naughty Doc

1 050 abonnés 536 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2018
5 ans après la claque visuelle au cinéma que fut "Gravity", Alfonso Cuaron revient avec son récit le plus personnel, fruit de 15 ans de réflexion et de reconstitution de ses souvenirs d'enfance au sein du quartier de "Roma" à Mexico City.

Le long-métrage, écrit en 3 semaines", nous place de l'année 1970 à 1971 au sein de la vie d'une famille de la classe moyenne dont le couple bat de l'aile.

S'ouvrant sur un plan de carrelage mouillé (répondant au plan final du film), cette histoire nous est contée de manière originale par le biais de Cleodegaria "Cleo" Guttiérez, la domestique de la maison.

D'entrée de jeu le film surprend par sa narration et sa caméra flottante, observant tel un œil omniscient les moments de vie qui parcourent cette demeure, recrée à 70% via les souvenirs qu'a Cuaron de sa maison d'enfance.

Scènes de jeu entre les 4 enfants, conversations à la volée entre Sofia la mère et Antonio le père, préparation des repas par les domestiques...autant d'évènements peu palpitants sur le papier sont capturés via le regard aiguisé de Cuaron, à coups de longs plans aux mouvements amples et calculés à la seconde près, ou encore via des plans-séquences de génie.

En faisant connaissance avec Cléo et sa vie, le spectateur est rapidement familiarisé et attaché au personnage. Il faut bien sûr noter que cette empathie (en plus de cette dramaturgie visuelle) est boostée par le jeu impeccable de son interprète, Yalitza Aparicio, apportant un jeu plein de douceur, de retenue et de pureté (c'est d'autant plus incroyable sachant qu'il s'agit de son premier rôle). Son personnage est calme, timide et veut faire son boulot le mieux possible, tout en essayant à concilier ses évènements de vie personnels. L'actrice est fantastique, et devant la caméra du réalisateur, nous transmet un nombre incroyable de sentiments par un seul regard (sa meilleure amie a également été engagée pour jouer la 2e domestique, toujours dans ce souci d'authenticité).

Se basant sur les informations de "Libo", sa réelle nourrice avec qui il a gardé contact encore aujourd'hui, Cuaron dresse le portrait intime d'une femme qui est l'épicentre fonctionnel et le pilier du foyer familial.

Se faisant, "Roma" est une expérience sensorielle où chaque plan méticuleusement composé a une signification, et une invitation au spectateur de réellement vivre ces moments, que ce soit une danse dans une hacienda, une sortie champêtre dans les bois ou encore un feu de forêt à l’orée du Nouvel An.

Aù-delà de cette promesse de cinéma des sens (où même le sound design apporte une vraie spatialité), Cuaron poursuit son exploration de la maternité (comme ses 2 derniers films "Gravity" et "Children of Men"), du deuil, de l'élévation spirituelle et l'acquisition d'une maturité émotionnelle (à l'instar de "Y Tu Mama También", via une utilisation similaire de la plage ou encore une scène cathartique de dîner).

Séparation d'un couple, début d'une relation amoureuse, grossesse de Cleo..autant d'évènements en apparence anodins vont rentrés en collision et altérer de manière significative le chemin de nos personnages.

Cuaron cherche ni plus ni moins qu'à nous faire ressentir ses émotions, ses moments, et capture tout l'humanité qui découle de l'expérience de chacun.

Un travelling dans une rue, une forêt, un terrain d'entrainement,une salle de cinéma...chaque image imprime la rétine via une photographie en 65 mm parfaite et cristalline (le réalisateur passe pour la 1e fois au poste de chef opérateur). Le noir et blanc pourrait exercer une distance avec le propos, mais trouve tout son sens dans la volonté de transmettre des souvenirs lointains, tel un album photo ultra immersif (le réalisateur déclare que 90% des séquences découlent directement de son esprit).

Sous cet enrobage d'intimisme pur, le long-métrage n'hésite pas à aller vers le terrain du commentaire social, de manière subtile, en montrant par exemple la révolte du mouvement étudiant et le massacre du Corpus Christi qui en découle, ainsi que la lutte des classes et la fracture sociale qui s'est opérée au Mexique (thème déjà présent par le passé dans la filmographie du réalisateur

Sous ce regard qui confère même à la poésie et le lyrisme pur (via des séquences lourdes de sens comme cette scène monumentale avec un gourou, véritable point de basculement où Cleo et le film trouvent leur équilibre), Cuaron renvoie au cinéma italien et mexicain des 70's. Chaque cadre déborde de vie et de figurants, à se demander comment une telle prouesse est possible. On avait pas vu un travail si élaboré et perfectionniste depuis Michael Cimino et sa Porte du Paradis.

Si le cinéma est d'abord un art visuel, "Roma" en est sans doute un des plus beaux représentants, alliant à la perfection l'art et le réalisme.

Rare sont les films où la barrière de l'écran s'efface pour réellement nous faire vivre une expérience humaine, et Cuaron réussit ce tour de maître du début à la fin, d'un sol mouillé à un ciel immaculé, d'un champ ensoleillé jusqu'à une plage déchainée, d'un hôpital bondé jusqu'à un final inoubliable à la puissance émotionnelle qui confine au chef-d'oeuvre.

Un grand film

5/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 décembre 2018
Un film tellement touchant !!
Représentatif des années 70,
En noir et blanc, il donne plus de volume à ce film.
Un très bon moment cinématographique
StoRmEy
StoRmEy

15 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2019
Vibrant, apaisant et brutal parfois, Roma est un petit bijou qui permet à Cuaron de faire (re)vivre une autre époque, un autre pays, un autre cortège de personnages et surtout un autre format cinématographique que ce que l’on a l’habitude de voir ces derniers temps. Petit regret que ça ne sorte pas en salles, même si il conviendra de saluer une telle audace que de se cantonner à Netflix pour finir avec un paquet de récompenses et de félicitations. Du grand cinéma, cadré avec une minutie éblouissante, une grande sensibilité et inventivité qui n’ont rien à envier à Gravity ou un certain film avec Clive Owen... EDIT 26/02/19 : Très mérités ces oscars monsieur Cuaron et pour le "Meilleur film" on vous attend au tournant pour les années à venir
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 741 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2019
Sur un sol extérieur recouvert d’eau de ménage se réverbère le ciel telle une fenêtre blanche traversée langoureusement par un avion. Tout est déjà là, dans cette ouverture merveilleuse : nous regardons les étoiles et l’évasion qu’elles nous évoquent depuis son reflet terrestre, entre deux crottes de chien. L’avion c’est le désir féminin d’échapper à sa condition. Mais rien n’y fait. Nous demeurons enracinés, terriens. Roma c’est la lecture en miroir d’Amor, et dans cette inversion nous trouvons les échos de l’amour impossible. L’homme est défaillant, dangereux, destructeur ; il brise les ménages, désacralise les symboles au point de cacher son alliance sous ses caleçons ; il menace l’union, ne serait-ce que par sa fuite, ne serait-ce que par cet énorme crabe qui semble convoiter les jeunes mariés ou la barre de kung-fu agitée comme phallus dominant. La femme se doit alors de porter la maison à la manière de ce professeur en position méditative, les deux bras croisés au-dessus de la tête pour former un toit, une jambe pliée sur l’autre pour incarner le déséquilibre apparent : pourtant l’ensemble tient, le corps porteur ne chute pas, tout est une question de volonté. La vie va au gré des vagues au risque de noyer les plus jeunes heureusement sauvés par la mère ou, ici, par son substitut maternel – l’une porte le deuil de son union devant l’Eglise, l’autre dans le lit d’un absent. Une même leçon à tirer : la solitude, partout régnant. Peu importent le statut, le rang. Sauf qu’au lieu de s’y engouffrer, la femme choisit la lutte bien que demeurant cloîtrée dans sa condition comme les sont les oiseaux dans la cage ou le chien dans le hall d’entrée. Car c’est au cœur de l’espace familial que la mère gagne les sommets, disparaît dans le soleil pour ne laisser derrière elle que le bonheur d’une reconstruction à entreprendre, encore et encore, au gré des vents et des marées. Une œuvre bouleversante à la photographie démentielle.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 décembre 2018
Roma, quartier à Mexico où Cuarón a grandi. Le réalisateur signe son oeuvre la plus personnelle, voir autobiographique, pour mettre en valeur ce qui n’apercevait pas quand il était petit: la vie des femmes qui s'occupaient de lui et le climat social tendu dans tout le pays aux années 70. Cleo, bonne d'une famille bourgeoise parcourt leur maison et leur quartier sans se rendre compte des affaires personnelles de ses patrons et du changement sociale de sa ville, tout ceci suggéré aux marges des images par Cuarón.

Précisément, l'image est le point le plus fort du film, surtout la profondeur de champ. Rien de nouveau chez Cuarón, qui a toujours déplié un énorme arsenal technique, surtout dans le terrain de la science-fiction. Cependant, ici on parle d'un drame où l'action rarement se développe au centre de l'image; parfois même hors-cadre.

Dès la première scène du film on comprend que la composition du plan joue un rôle essentiel dans Roma. Le reflet du ciel s'estompe sur l'eau des dalles d'une cour. L'image devient floue sous les courantes d'eau, puis, un avion apparaît sur le flac pour traverser l'écran. Celui ne serait pas le seul avion qu'on verra dans le film, il s'agît d'une astuce, si simple comme efficace, pour, comme on avait dit, augmenter la profondeur du champ. On trouvera le meilleur exemple dans la scène du cours d'arts martiaux en plein air. Dans un premier plan Cleo et les spectateurs, au milieu les élèves, puis encore des avions dans le ciel.

Comme on a fait pendant des siècles dans la peinture, les petits objets donnaient aux spectateurs la sensation de distance, nécessaire pour créer une perspective. Pour composer ces tableaux en mouvement, Roma nous montre des scènes indépendantes à l'action principale loin du premier plan. Béla Tarr, Pawlikowski et même Coppola dans Tetro ont perfectionné ce genre de tableaux noir et blanc ces dernières années. Voici un poignée de noms porteurs qui viennent en tête quand on regarde le film, qui atteint les achèvements de ces cinéastes grâce au soin des détails.

Par contre, si les plans fixes nous impressionnent on doit aussi remarquer plusieurs séquences en mouvement. Pour exemple, à l'intérieur de la maison, au même temps que Cleo réalise les tâches ménagères, la caméra tourne sur un point fixe très lentement jusqu'aux 360 degrés. Le moment où la bonne range la table, une porte entrouverte au dortoir nous permet d'entendre vaguement une conversation privée. Une autre scène, c'est un travelling en horizontal qui suit les dégâts d'un incendie dans la forêt. Selon on s'approche du feu, la lumière éclaircit l'image. Mais le travelling le plus remarquable c'est, sans doute, la scène de la vague, grâce à la tension que la caméra nous provoque avec son va-et-bien.

Dernière mention à la scène la mieux élaborée du film, spoiler: celle au magasin de meubles, qui enchaîne plusieurs mouvements de caméra presque dans la même séquence. Deux femmes cherchent un meuble, la caméra les surveille dès un point fixe. On entend le bruit dans la rue et la caméra suit une rotation vers la fenêtre, on nous montre l'extérieur, une foule bouillonnante, de loin, sans besoin de nous mettre dedans. La caméra continue son mouvement pour capter encore une fois ce qui se passe à l'intérieur du magasin jusqu'à qu'une main fait irruption dans le plan, qui redevient plan fixe. Quand on voit l'objet dans cette main mystérieuse, le plan s'ouvre et le twist de scénario nous prend par surprise.


Tous les films de Cuarón comptent sur un coté technique formidable. Ses extravagances de science-fiction comme Children of men et Gravity, mais aussi ses films les plus intimistes comme Y tu mamá también. On ne peut rien lui reprocher à cet aspect. Malheureusement, Roma n'atteint pas la perfection à cause d'un grand bémol: l'émotion. Il s'agit d'un film autobiographique où Cuarón représente une image immaculée de sa famille bourgeoise, aseptisé, loin du moindre soupçon de critique et dans aucun cas mise en question. De l'autre coté, le personnage de Cleo est d'un naïf et d'un complaisant qui frôle la caricature. En plus, la scène censée de porter le plus grand poids dramatique du film tombe dans le mauvais goût, dans l’explicite, imposée au spectateur pour l'obliger à réagir comme si on nous visait avec un flingue. Un faux pas qui n'est pas à la hauteur de la majesté de son image, digne d'étude.

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830 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2018
Attention, c'est une petite claque. Partant d'un sujet personnel et autobiographique, A. Cuaron signe un mélo qui évite l'écueil du nombrilisme. Il y avait pourtant la matière pour le cinéaste à pleurnicher sur son enfance, mais ce n'est pas Desplechin ou Truffaut, c'est un type qui fait du pur cinéma qui parle au plus grand nombre, sans s'auto-analyser. Ainsi, au lieu de se concentrer sur un regard d'enfant, on suit le destin de cette bonniche d'une famille aisée de Mexico, avec une mise en scène aux partis-pris forts et puissants. Noir et blanc sublime, plans posés, découpage mesuré, le film nous embarque dans un tourbillon d'émotions, au milieu d'une époque troublée, avec en point d'orgue un final proprement déchirant, puissant et assez audacieux. spoiler: Entre un accouchement qui vous laissera KO et une scène de sauvetage en mer sidérante (un plan-séquence sous apnée), vous ne ressortirez pas forcément indemne.
On rit, un peu, on ressent beaucoup de choses, le film infuse en vous petit à petit, c'est peut-être parfois un peu chichiteux et prétentieux, mais il a le mérite d'orienter son scénario dans la bonne direction, de ne pas se livrer facilement, et de proposer des émotions brutes et primaires. Un film beau et fort. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Frédéric M.
Frédéric M.

250 abonnés 2 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2018
Pas le meilleur de Cuaron, malgré la magnifique photo noir & blanc, une réalisation maitrisée, une parfaite direction d'acteurs, une atmosphère sonore extrêmement bien rendue, le film pêche par un scénario creux. On évoque l'histoire d'une famille, mais c'est finalement la femme de ménage qui tient l'histoire. Elle joue admirablement bien, demeure attachante et touchante mais le film faisant plus de 2h, on décroche un peu. Aucune morale réelle, de rebondissement, d'originalité artistique. Le film se veut une curiosité à voir si on aime le réalisateur.
Merci au Club 300 pour la projection et la magnifique affiche.
Ufuk K

627 abonnés 1 758 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2018
" Roma " récompense du lion d'or au dernier festival de Venise n'est pas le chef oeuvre auquel je m'attendais. En effet j'ai trouvé le récit souvent plat sans réel émotions même si j'ai trouvé certaines séquences splendides avec une merveilleuse photographie et mixage de son avec l'actrice principale qui est simplement très juste dans son rôle. Une déception quand même.
angnaarsai
angnaarsai

4 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2018
Film très spécial... mais qui m’a beaucoup plu. Comment dire?... Il ne faut pas s’attendre à un blockbuster ou à un film à grand suspens, avec des rebondissements et des effets scénaristiques alambiqués, il faut le regarder pour ce qu’il est, une chronique de vie d’une jeune mexicaine employée par une famille de bourgeois dans le Mexique des années 70... on s’attache aux personnages, le noir et blanc à été un choix très judicieux, c’est magnifique... un film simple dans le sens noble du terme. Ceci dit je pense qu’on adore ou on déteste tellement c’est une œuvre peu commune. A vous de voir...
Dik ap Prale

304 abonnés 3 095 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2018
En prenant du cinéma et en apprenant de son propre cinéma, Cuarón livre une œuvre personnelle unique, inspirée. Si la vie est ici lumineuse sous une photo magnifique, le récit m'a trop souvent laisser de côté. Il y a beaucoup, il y a même du Tati, alors malgré l'ennui je me surprendrai à le redécouvrir.
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