Light of my Life
Note moyenne
2,9
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173 critiques spectateurs

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MediaShow, au coeur du cinéma
MediaShow, au coeur du cinéma

168 abonnés 572 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2020
Un scénario soigné et très épuré, avec un juste équilibre entre scène de survie et d’intimité (belle relation père-fille). La mise en scène est remarquable, le casting est fort attachant. Malheureusement, Casey Affleck joue la carte du minimalisme, c'est assez risqué et cela amène quelques longueurs.

Ma critique vidéo sans spoilers : https://youtu.be/CMT5lKFtCV4
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

167 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2020
Nous voici plongé dans un monde dystopique où presque toutes les femmes sont mortes à cause d’un virus… Est-ce utile de souligner que cette trame ne brille pas spécialement par son originalité ? Pourtant, le traitement de « Light of my life » a de quoi étonner, voir détonner !
La dualité est omniprésente et marquée à tous les niveaux, film qui oscille entre ombre et lumière, alternances de superbes plans larges totalement fixes et de plans serrés, immensité de la forêt et maisons qui sentent l’enfermement, rythme majoritairement lent (qui risque d’en agacer plus d’un) avec des montées ultra tendues délivrées avec brio…
A l’image de son jeu d’acteur, Casey Affleck nous livre un film sobre et minimaliste, presque totalement dépouillé (comme à la fin de son procès :-/) et à l’opposé du spectaculaire. Malgré cela, le résultat est poignant et même marquant. Au-delà des scènes attendues et un peu dictées par le genre, il nous surprend totalement par les thèmes abordés comme l’influence des contes dans l’éducation des enfants, les diverses peurs d’un père qui doit élever sa fille seul… Et quel petit bout de femme ! Anna Pniowsky porte presque le film toute seule sur ses épaules frêles mais ultra déterminées, son naturel flamboyant fait mouche à chaque apparition.
Qu’il est bon de savourer cette belle relation entre un père très protecteur et pas toujours à l’aise dans son rôle de transmission (surtout pour parler des « problèmes féminins ») et sa fille pétillante et assoiffée de connaissances pour nourrir son cerceau suractif. Le tout est livré précautionneusement sans jamais lorgner vers le pathos et même avec un brin de poésie. La douceur de leur intimité (lorsqu’ils se sentent en sécurité) contraste fortement avec l’ambiance majoritairement tendue qui nous captive de bout en bout. Casey se joue des codes des films d’horreur, de survie et d’anticipation pour mieux nous surprendre. Ainsi, nous sommes comme les témoins impuissants de leur histoire, totalement bouleversés et captivés par leurs pérégrinations.
Cette exploration des relations père-fille qui tentent non seulement de survivre, mais aussi de continuer à apprendre l’un de l’autre, par la transmission orale, la répétition des gestes… Jusqu’à ce que la relève soit assurée.
Parvenir à évoquer des questions brûlantes d’actualité comme la pandémie et le féminisme avec une sobriété totale et de façon aussi percutante, cela relève de l’exploit.
Un film aussi sombre que lumineux qui vaut le détour dans les salles obscures, bien trop vides en ces temps de covid19…
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 196 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2021
"Light of me life" suite a une pandémie qui a décimé la totalité de la population féminine (que je serais malheureux ou en paix hum j'hesite) , un père de famille doit cacher sa fille rare rescapée qui est forcément très convoiter.
Bon alors déjà il ne faut pas être fatigué pour voir ce film , non pas qu'il est mauvais mais il est assez.. hum... tranquille Émile!! Plus de la psychologie entre le père qui apprend les choses de la vie a sa fille. Histoire de choix ,de questionnement etc...a la fin il y a de l'action enfin un chtit peu.lol
Après cela reste une très belle histoire de la relation des deux protagonistes du film.
NOTE: 6,25/10
Rourkewhite
Rourkewhite

107 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2020
Le film a certainement les défauts de ses qualités: son minimalisme nous le rend intimiste et proche des personnages mais frustre par son refus d'exploiter davantage son contexte post-pandémique. On voudrait en savoir plus alors qu'on ressent clairement la volonté d'en dire le moins possible. Ainsi, la menace qui pèse sur les personnages est presque abstraite. On la ressent, on pense la comprendre mais on pourrait difficilement l'expliciter concrètement... ce qui la rend insidieuse et particulièrement effrayante. C'est donc un film qui embrasse volontiers ses paradoxes, notamment dans sa nature foncièrement féministe dans un monde peuplé quasi-exclusivement d'hommes. Un film qui fascine donc, autant qu'il frustre peut-être, qui force le respect autant qu'il désarçonne, généreux et impénétrable à proportions égales, lumineux et désespéré, utopique et froidement réaliste... Honnête et intègre, à coup sûr.
Guillaume C.
Guillaume C.

89 abonnés 182 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2020
Un père avec son enfant, seuls dans un monde à la dérive aux gros accents post-apocalyptique et qui fait tout pour protéger sa vie et son enfance, n’en jetez plus ça ressemble fort au très bon « La Route » de 2009. Sauf que « Light of my life » manque cruellement de puissance.

Certes la relation père-fille est réussie, intimiste, belle, juste et tout en sensibilité sans jamais tombée dans le sentimentalisme dégoulinant. Mais elle ne se suffit pas.
Le film est lent, parfois trop (particulièrement la première moitié), on insiste sur le père ultra précautionneux, qui d’ailleurs impose toutes ses précautions à sa fille. Mais de quoi la protège-t-il ? Des humains, on en croise quasi jamais, du monde extérieur, ok mais dans « Light of my Life » on a plus l’impression d’être dans une randonnée pédestre que dans un monde à la dérive. « Light of my Life » est avare en rencontres, ce n’est pas un problème « La Route » l’était aussi, mais contrairement à ce dernier ou chacune d’elles mettaient une énorme tension, celles de « Light of my Life » sont désespérément plates. Aucune n’est marquante, et c’est là tout le problème, à vouloir être trop intimiste Casey Affleck en oublie de travailler le monde qui entoure le père et sa fille, il est inintéressant au possible. Dommage car un monde très hostile, où chaque rencontre met les protagonistes sur le fil du rasoir est idéal pour monter la tension est créé de l’empathie pour les protagonistes. Oui on s’attache à Mar et son père, mais ils ne morflent pas assez pour que l’on s’investisse pleinement.

Au final cet environnement quasi inexistant, est un énorme trou dans la raquette. « Light of my Life » est une belle histoire entre un père et sa fille, qui délivre des messages humanistes et féministes avec une grande intelligence. Mais le film ne met aucune tension, si bien que parfois la lenteur se confond avec un début d’ennui. Bref c’est beau mais ça manque énormément de souffle et encore plus d’impact. Alors ce n’est probablement pas la volonté de Casey Affleck de s’attarder sur ce monde qui dérive, de nous donner avoir toutes les horreurs qui s’y passe, mais de là à le rendre aussi plat que la Beauce non. Un beau film mais auquel il manque réellement quelque chose, si bien qu’en sortie de salle le goût d’inachevé est réel.
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2020
le film est lent, il utilise le prétexte post apocalyptique pour pour narrer la relation père-fille et toutes ces difficultés sur l'éducation. le film ne donne pas d'explication sur le monde apocalyptique "sans femme" dystopique plutôt comme dans "Les fils de l'homme_. la prestation des acteurs Affleck/Pniowsky est excellente
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2020
Premier long métrage de fiction du talentueux acteur Casey Affleck, Light of my life se déroule dans un futur proche où la population féminine à été éradiqué. Un père cherche à protéger sa fille de ce monde brutal. Light of my life n'est pas sans rappeler ses aînés, le classique La route de John Hillcoat ou encore Les fils de l'homme d'Alfonso Cuaron.
Mais le film réussit à se détacher de ses influences et est avant tout un film minimaliste et intimiste flirtant avec le post-apocalyptique qui se concentre particulièrement sur la relation entre ce père et sa fille interprété d'une magnifique manière par Casey Affleck et Anna Pniowsky. L'utilisation d'un format 4:3, une photo travaillé et des plans superbement soignée permettent une grande immersion. Il laisse tourner la caméra et utilise des cadres fixes en laissant vivre ses personnages à l'intérieur. Ce partie pris ainsi qu'il fait dans l'ultra réalisme évitant les rebondissements rend le film assez plat avec pas mal de longueurs malgré quelques fulgurances notamment dans le final. L'univers du récit est mis au second plan. On le découvre petit à petit, au fil que les personnages évoluent. C'est la relation entre eux qui intéresse et fascine Casey Affleck dans ce film personnel dont il est aussi scénariste.
Casey Affleck offre un film qui manque parfois de punch, assez plat par moment. Il n'atteint pas ses aînés, ce n'est pas son ambition mais il réussit à toucher quand il le faut, porter par un magnifique duo.
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2020
De belles images et de bons acteurs au service d'une fable apocalyptique se rêvant si ostentatoirement philosophique qu'elle en devient très rapidement soporifique. Deux étoiles et trois siestes.
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 août 2020
Pour son premier film de fiction, Casey Affleck confirme tout d'abord qu'il est bien réalisateur , mais ça vole tout de même pas bien haut.

Film post-apo fait avec trois franc six sous, où les femmes sont toutes mortes de la pestes ( le QTB a frappé apprend t' on au passage d' un ancien journal ) . Ainsi, l'univers auquel nous sommes nous conviés se veut assez réaliste, mais les origines de ce monde très proche ne nous sont pas expliquées ( Pourquoi les femmes ? Parce que c 'est comme ça ! ), visant dès le départ à construire un discours allégorique, se dédouanant de toute explication. Ce n'est pas dérangeant, il s'agit simplement pour le réalisateur de nous parler d'un monde hypothétique sans chercher de réelles explications, démarche que je trouve tout à fait honorable. De plus, le film ne sombre jamais dans un certain misérabilisme type : ouille, un monde sans femme, c'est vraiment horrible, et je trouve les retours en arrière - avec Eliizabeth Moss - assez réussis : ils sont d' une grande simplicité, elle destinée à une certaine fatalité et se comportant avec une certaine dignité. De plus, le film n'insiste pas trop sur les qualités du passé, au contraire, nous avons des personnages en pleine nature, Affleck y insufflant possiblement une certaine vision écolo : les mondes post apo sera peut-être un retour à la nature.


Bon c'est bien gentil, mais ça ne dit pas des choses très intéressantes, finalement, à part peut-être, qu'est ce que c'est qu'être un homme ou pas. Le film est sobre, trop même : la mise en scène, sans être déplaisante, est un peu plate, rappelant par moment des pubs Nature et découverte. Elle se compose quasiment de plans fixes, contrastant entre plans d'ensembles sur la nature et plans resserrés sur le père et sa fille.

Au sujet de ces derniers : le film n'est pas vraiment un survival post-apo; il a trait à la relation entre le père et sa fille, la seule fille - supposément - restante au Monde. Et , diantre , c'est ennuyeux au possible ! Déjà, le problème est que je n'ai aucune empathie pour la gamine : les gosses au cinéma c'est délicat à traiter, et disons que la, Affleck rate absolument là où, par exemple, Shyamalan est brillant. Tout simplement, il veut créer une gamine trop mignonne et trop intelligente, mais qui a autant d'émotions qu'une boîte de conserve. Ce qui veut dire qu'on tient presque plus au papa qu'à la fille. Et le film insiste, avec des scènes d' une longueur soporifique !
Dès l' intro , nous avons 10 minutes superflues . Puis cela continue : sur à quel point ils s'aiment, mais aussi que c'est difficile d'élever un gamin, et que les enfants, c'est un peu naïf (mais pas elle... Elle est trop forte), et que c'est un peu tétu etc...
Et, de par le fait, nous avons plein de dialogues entre les deux, assez creux. Et, étant donné que cela correspond à environ 70% du film , bah ... Ne nous mentons pas : ce film est ennuyeux. J' ai faillis m' assoupir , les yeux me piquait .
Après ce long métrage peut rester assez émouvant içi ou là ; surtout à la fin, avec un coup de théatre qui me semble peu crédible mais, passons, nous restons tout de même quelque peu émus et inquiets pour Affleck.
Il y a quelques scènes de tensions, et d'actions car, malgré la tranquillité, les deux personnages sont constamment traqués, avec un petit suspens, une peur de la découverte de la fille, qui est maintenue tout au long de film et qui fonctionne assez bien.
Les scènes où les protagonistes sont pourchassés par d'autres hommes fonctionnent aussi plutôt bien, ne montrant quasiment jamais l'ennemi, comme pour un enfant, qui sait qu'il se passe quelque chose de dangereux, mais ne le voit pas et se met donc à imaginer. Nous sommes placés sous le regard de l'enfant, nous confrontant à ses peurs. Mais ça n'arrive que deux fois dans le film, un film trop long ( je le répète ), qui se repose sur un sujet complexe, qu'il peine à maîtriser, à savoir un père et sa fille. (un peu plus d'Oedipe n'aurait pas été de trop ).
La durée de cette pellicule est de 1H 55 , alors qu' 1 h 25 aurait suffit.
Quant à l'avenir de Casey Affleck derriere la caméra ... Je nourris des doutes ; pour un coup d' essai ,ce n'est pas un coup de maître.
NB : " La route " , en 2009 , sur un thème fort similaire , a fait nettement mieux ...
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2020
J’adore Casey Aflleck, et j’attendais donc vraiment ce film, mais finalement je l’ai trouvé mauvais. Je me suis ennuyé du début à la fin. Il y a bien un ou deux passages un peu plus intrigants, mais dans l’ensemble c’était long à voir. Les deux heures m’ont paru trois ou quatre. Je pense que l’introduction est un peu le symbole de cet échec. Le rythme est extrêmement lent, et surtout les dialogues sont lourd. Il y a régulièrement des pauses en plein milieu des phrases et de très nombreuses répétitions. On peut rester un bon moment sur le même sujet en se rendant compte au final qu’on tourne en rond. Ce style de dialogue m’a énormément fatigué. Surtout que Casey Aflleck a l’air totalement perdu. Je pense qu’il a voulu donner un trait de caractère à son personnage en le faisan toujours douté, mais là c’est trop. Il est loin de ses prestations dans GONE BABY GONE (2007) et MANCHESTER BY THE SEA (2016). Cela contraste avec la performance d'Anna Pniowsky qui est géniale. À 13 ans, la Canadienne est une révélation. Le scénario est aussi beaucoup trop simpliste, et expédié par rapport à une thématique profonde. Que serait le monde sans femmes ? Il n’y a pas vraiment de réflexion sur le sujet car on reste campé dans la peau de ce père protégeant sa fille. Il y a des explications éparpillées à droite, et à gauche, mais rien de bien convaincantes. Casey Aflleck tenait une problématique globale pertinente, mais a préféré se concentrer seulement sur un axe qui finalement a été très redondant.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2021
Le fait que Casey Affleck ait été visé par des plaintes pour harcèlement sexuel sur un tournage en 2010 n’est évidemment pas anodin lorsqu’on regarde ‘Light of my life’, qui prend dès lors les allures d’une démarche d’excuses au moyen d’une oeuvre ouvertement féministe, qui ne rechigne pas à la mise en abîme métaphorique pour transférer symboliquement le pouvoir détenu par le patriarcat aux femmes. ‘Light of my life’ est un beau film, indéniablement, dans une veine dramatique et intimiste qui ne sombre pas trop dans la posture complaisante, mais qui ne s’adresse absolument pas aux amateurs d’aventure survivaliste et de mondes ravagés. Compte tenu d’une lenteur et d’un côté bavard assumés même s’ils ne suscitent aucun ennui, le contexte post-apocalyptique - après qu’une pandémie ait décimé la population féminine de la planète, un père et sa fille tentent de survivre - associé à un usage modéré et intelligent de ses codes les plus évidents, ne servirait dès lors que de vernis à une réflexion sur la famille, plus spécifiquement sur la paternité et la relation père-fille et sur la nécessité d’accepter que les enfants puissent quitter le nid, ’un père ne pouvant assumer éternellement le rôle traditionnel du protecteur autoritaire. ‘Light of my life’ est définitivement plus genré que genresque : si vous estimez que ce genre d’odyssée en duo aurait mérité un peu plus de punch, attendez donc que quelqu’un se décide à adapter ‘The last of us’ à l’écran.
AZZZO

363 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2021
Combien de spectateurs ont dû être déçus en découvrant cette longue première scène où le père raconte une histoire à sa fille, en comprenant soudain que la bande-annonce trépidante les a menés vers un écran qui ne diffusera rien de leurs attentes. On est loin de l'atmosphère angoissante et apocalyptique de "La route". Ils ne sont que deux et c'est le lien entre le père et la fille qui est l'objet du film. C'est angoissant et touchant à la fois. Magnifique réalisation. Un film très réussi.
Spider cineman
Spider cineman

215 abonnés 2 550 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2021
Dans une ambiance post-apocalyptique un père essaye de préserver sa fille. Un roadmovie (a pieds) qui se tient, ça reste assez crédible, même si ça reste d une ambition assez modeste en réalisation.
La route version "soft" en résumé.
Shirokuromelt
Shirokuromelt

34 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2020
Je suppose qu'il faut aimer les ambiances désolées de solitude post apocalyptique... c'est mon cas, j'ai donc bien aimé ce film, qui n'est pas bcp plus que ça: une ballade en terre post-apo. Casy Affleck assure autant en tant qu'acteur que réalisateur, le film est beau et bien joué et l'histoire, aussi simple soit-elle, est assez prenante. C'est différent de The Road, ici on croise bcp plus d'humain, c'est donc moins austère mais aussi plus chargé de tension.
dragonfly_182
dragonfly_182

15 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2020
Premiers pas derrière la caméra pour Casey Affleck, le frangin de Ben présente quelques qualités.

Light of my Life est tout d’abord très bien réalisé. Ses plans soignés et sa mise en scène sont des réussites. Par exemple, les quelques plans similaires en plongée lors des moments père/ fille en ouverture du film et plus tard dans l’histoire sont originaux. Le style est épuré et les paysages sont d’une grande beauté. En soit, le concept de ‘road-trip’ est plutôt réussi, même si on est loin d’un film comme La route. Car Light of my Life préfère le naturalisme et les moments du quotidien au spectaculaire. Bien que plongé dans ce monde post-apocalyptique (dont on ne sait pas grand chose finalement) de part la routine de ses personnages, le film n’offre aucun jumpscare ou rebondissements soudains.

Amateurs de sensations fortes, passez votre chemin. Le film est plutôt de nature calme sans trop d’effusion. On regrette les quelques longueurs qui parsèment le filme ici et là, notamment dans certains dialogues trop bavards. En revanche, la relation qui unie ce père et sa fille est convaincante et bien exécutée. Loin de tout sensationnalisme, Casey Affleck fait preuve de qualités à la réalisation à laquelle il apporte un soin particulier.
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