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Critik D
175 abonnés
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2,5
Publiée le 11 décembre 2015
J'en avais entendu parler, un peu à la va vite, mais la curiosité l'emporte toujours. Le film explique donc comment une ancienne secrétaire du FBI devient stripteaseuse pour récupérer la garde de sa fille, après son divorce d'un des plus gros loubard mais surtout des plus médiocre. En premier lieu, on se demande comment le juge fait sa tambouille, à une époque où le lien avec la mère est privilégiée (d'autant plus quand on voit la dégaine du père). Ce film, a un peu des allures de téléfilms, une réalisation approximativement pareille et un scénario des plus basiques. Qui recèle toutefois quelques incohérences (même si bon le FBI peut avoir le bras long). Bien entendu tout fini sur un happy end, la plupart des gens retiendront les scènes de Striptease de Demi Moore, qui je dois bien l'avouer son bien chorégraphier et plutôt impressionnantes. Le casting est pas mal, j'ai beaucoup rit en y voyant Ving Rhames qui pour moi n'a fait que les missions impossibles, sont rôle de videur lui va bien. Un film à voir en passant, sa détend, l'histoire est sympas et on ne se prend pas la tête.
Chaque année, Hollywood produit une variété de films issue de la famille des brassicacées, faisant le beurre des Razzie Awards. Malgré une féroce concurrence, « Striptease » sortira grand vainqueur de leur 17ème cérémonie en 1997. C'est à tel point désespérant que les effeuillages de Demi Moore ont toutes les peines du monde à maintenir éveillé ceux qui ne se sont pas alors débinés, en leur dévoilant, à plusieurs reprises, son physique thermonucléaire, seule source de lumière et/ou de chaleur dans cet ersatz cinématographique.
En dépit de ce que pensent la plupart des internautes cinéphiles, je ne le trouve pas si mal. Comme le dit Chrischamber 86, "Striptease" est un film qui mélange plusieurs genres, entre thriller, comédie, et drame. Le scénario traite d’un sujet sensible, à savoir la garde d’un enfant quand les parents se séparent, et de ce qu’une mère est capable de faire pour garder sa progéniture avec elle, surtout lorsque le père est une crapule de bas étage. Cette mère, c’est Demi Moore, qui n’a pas trouvé d’autre moyen que d’être stripteaseuse pour gagner sa vie. Et je dois admettre que certains effeuillages qu’elle nous gratifie sont superbes, à commencer par le premier, munie d’un costard-short avec cravate et borsalino. Le deuxième est lorsqu’elle est munie de son boa en plume. Malgré le fait qu’elle soit tout en muscles, elle est belle, superbe, résolument très sexy (c’est d’ailleurs la seule, les autres filles étant… pfff), bref : un ange sublime. A l’époque, Bruce Willis a dû bien profiter des répétitions qu’a dû consentir celle qui était sa femme à lépoque. Sans compter que ce veinard en a sûrement en tiré les conclusions qui s’imposent, en tant que mari... Oups, je m’égare alors parlons du scénario… le scénario… bon disons qu’il tient à peu près la route (oui j’ai bien dit à peu près, car je suis gentil) pendant un bon deux tiers du film. Après, ça part dans le grand n’importe quoi avec une fin très improbable, tout du moins à partir du moment où Erin Grant décide de faire une dernière soirée privée. Ça sent le naufrage, mais il est évité de justesse par l’humour. A commencer par le député David Dilbeck, incarné par un Burt Reynolds des grands jours. Soyons honnêtes, il est hilarant avec ses répliques puériles de grand obsédé sexuel.spoiler: Notamment lorsqu’il s’enduit tout le corps de vaseline, que ça fait squouit entre ses orteils chaussés de bottes, et que son serviteur décide de démissionner devant cette immense déchéance, décision que son patron qualifie de réaction puérile… l’hôpital qui se fout de la charité. La palme de l’humour revient également dans une moindre mesure à Ving Rhames, le videur black aux gros bras. Je ne le voyais pas vraiment dans ce registre mais certaines de ses répliques sont succulentesspoiler: , mais pas de la même façon que le yaourt . Armand Assante est, lui, dans un registre qu’on lui connait peu : celui du gentil flic, compréhensif et attentionné. Robert Patrick, décevant, fait sourire seulement quand il est muni de son club de golf sensé être une attelle pour son bras soi-disant cassé, mais le fait est que cet ustensile ne sert pas à grand-chose si ce n’est à donner des coups. Paul Guilfoyle, dans un rôle que je n’attendais pas de lui, brille déjà de charisme qu’on lui connait tant à travers la série "Les experts". Pour le reste, rien de bien intéressant alors je n’en parlerai même pas. En résumé, doté d’un grand casting, "Striptease" se révèle être un assez bon divertissement, sans que ce soit du grand cinéma, nous sommes d’accord, tout en n’étant pas aussi mauvais que le dit la majeure partie des internautes cinéphiles.
navet complet. aucun scénario. personnages caricaturaux, les hommes sont des malsains qui se rincent l’œil, à l'image du film qui tente de nous attirer juste pour voir le derrière de demi moore.
Que trouver de bon dans ce film hormis la plastique de la succulente Demi Moore ? Ce pseudo-thriller est bien trop cucul pour en savourer le moindre passage, à tel point que l'on attend qu'une seule et unique chose...et finalement on aura tout de même attendu pour pas grand chose...
Du cul, des nichons du culs et encore des nichons. C est formidable quand on aime le cul les nichons le cul et les nichons. Mieux vaut quand même se mettre un bon pornos les dialogues entre les scènes de cul sont bien moins longues.
Un authentique nanar doté d'un scénario aussi rocambolesque qu'invraisemblable. Comme le titre à au moins le mérite de l'annoncer d'emblée, le seul et unique but de toutes ces âneries étant de permettre à Demi Moore d'exhiber avec talent sa nouvelle paire de lolos, qui a dû rapporter gros à son plasticien. Au moins, contrairement à de nombreuses nymphettes hollywoodiennes, la Demi s'investit vraiment dans ses scènes d'effeuillage, où nulle doublure ne vient sauver les apparences à tort et à travers... Si je reste un fervent opposant aux poitrines siliconées, même après avoir vu le résultat sur la belle Demi, j'accorde en revanche à cette dernière une capacité indéniable à porter le string ficelle ; c'est d'ailleurs à ça qu'on reconnaît les vraies grandes actrices!
Elle est magnifique, superbe, sublime, d'une beauté rarement vue, ultra sexy, super chaude, elle est putain de bonne, hum pardon, mais en même temps c'est un peu vrai... Quoi? A c'est le film qu'il fallait critiquer? Faut vraiment que je le fasse? Bon... Hé bien ce n'est pas le fait d'ajouter "Sweet dreams" à la bande originale qui sauvera le long métrage du naufrage! Comment résumer le film? Avec ce dialogue : "- C'est un meurtre il a été noyé, on a retrouvé de l'eau douce dans ses poumon! - Vous voulez dire de l'eau du robinet? - Oui - Mais ca veut dire qu'on l'a noyé dans une baignoire et qu'on la jeté après dans le lac! - Oui c'est cela vous êtes tres forte, vous avez du lire beaucoup de polar! - Nan j'ai travaillé au FBI comme secrétaire!" GNIEE
Pour une fois l'affiche ne nous ment pas. Ce film qui a pour principal intérêt les formes de Demi Moore. En bonus on a droit à un Burt Reynolds dans la peau d'un politique lubrique qui s'en donne à cœur joie. (Pas mal)
J'ai rarement vu un film aussi mauvais, mal joué, mauvais montage, avec en plus une scène ou un chauffeur de voiture lit un livre de Ron Hubbard, fondateur de l'Eglise de Scientologie aux Etats-Unis, on sait alors d'où vient une partie du financement du film...