K.O.
Note moyenne
2,6
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235 critiques spectateurs

5
12 critiques
4
51 critiques
3
82 critiques
2
48 critiques
1
30 critiques
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12 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 décembre 2017
film très très détestable ! le début avait l'air prometteur, puis on sombre dans une incompréhension totale, on a l'impression que le ou les scénatistes se sont pris les pieds dans le plat et ne savaient plus comment finir ce faux thriller, insipide avec un Laurent Lafitte très mauvais au demeurant, quant aux seconds rôles tous ternes à commencer par Chiara Mastroianni qui décidément ne trouve pas de rôles intéressants tels ceux de sont père et ou sa mère; en résumé le spectateur est aussi un peu "k.o." en regardant ce film dont on n'est sûr que le ne reverra pas une seconde fois !
Julien Amar
Julien Amar

5 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2017
excellent film, qui permet de réfléchir très longtemps après la sortie de la salle.
une très belle interprétation de Laurent Lafitte, une chiara mastroiani que j'ai trouvé plus transparente, avec beaucoup moins d'impact.

un film qui permet de très nombreuses lectures.

spoiler: certes il rêve, de nombreuses fois. combien ? deux ou trois ? dans les deuxième et troisième parties du film, quand il devient présentateur météo puis redevient patron des programmes, on sait qu'il rêve, puisqu'on observe des interventions surnaturelles (sa femme lui tend un revolver, au milieu de nulle part, l'infirmière lui parle sous le pont). mais la première partie pourrait très bien être un rêve également (je ne me souviens pas cependant d'une intervention bizarre) ? au final, qui est cet réellement cet homme ? est il directeur des programmes, ou rêve t'il de l'être ? ce film n'est il qu'un rêve jusqu'à sa mort finale ? dans cette succession de rêves, on peut aussi imaginer une deuxième façon de voir les choses, qu'il ait été présentateur météo avant de devenir directeur des programmes, que la deuxième partie du film vienne chronologiquement avant la première. En effet, quand il décide de se battre, de sortir de son statut de présentateur météo, il cherche à conquérir Solange, on peut imaginer ensuite qu'elle l'aide à progresser, que tout ce qu'il prend dans la figure (les expressions qu'on a déjà entendu dans la première partie) l'endurcisse, lui donne ce caractère froid, parfois cruel, et qu'il ne cherchera ensuite qu'à asseoir sa puissance en écrasant ceux qui l'ont méprisé.

j'ai donc adoré ce film !
Puss D
Puss D

18 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juin 2017
Décevant

On se demande vraiment quel est le vrai sujet de ce film..on a compris qu'il s'agit d'un directeur de programme odieux qui se retrouve ds le coma et puis durant tout le film on est dans le subconscient de ce malade avec de multiples suppositions qui ne st jamais convaincantes et qui ne tiennent pas vu qu'il n'y a aucune logique dans ces doubles rôles des personnages..un film qui n' aucun sens dt on devine la fin et qui ne laisse aucun doute sur l'invraisemblance des évènements et qui nous plonge dans un ennui total ....bcp trop de longeurs..et bcp trop de clichés..un film à éviter..
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2017
Très troublant.
En sortant on est étonné de se demander ce qui est réel et ce qui ne l'est pas.
Un suspens permanent, du rythme et de très bon acteurs.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 juillet 2017
"Je sors de KO" et me suis précipitée sur les critiques pour les relire à la lumière du visionnage. Je les parcours rarement avant une projection pour ne pas me laisser influencer, mais ici, j'avais fait exception à ma règle au regard des notes moyennes attribuées à la fois par la presse et les spectateurs : 2,8 Une adéquation qui me semblait de mauvaise augure pour ce film alors que le casting et la bande annonce me disaient tout le contraire. Donc j'ai compris qu'il fallait être attentif, et particulièrement au bruit final. Nous sommes allés le voir à 2, et la salle étant quasi vide lors de la dernière semaine d'exploitation, nous nous en sommes donnés à coeur joie pendant la projection pour nous confier nos théories respectives, qui s'invalidaient toujours à un moment ou un autre. Cette course aux indices en live fut particulièrement jouissive, et j'ai retrouvé mes meilleurs souvenirs "lynchiens", particulièrement avec Mulholland Drive. J'aime qu'un réalisateur nous complique la vie, et KO sur ce point est parfaitement réussi, à lire tous les avis réunis ici. Mise en scène, jeu, bande-son, pour moi, formidables. Je ne résiste donc pas à formuler ma théorie à mon tour, car je ne l'ai retrouvée dans aucune critique, même si je me rapproche beaucoup de celle de Pierre André M (si ma mémoire est bonne pour le nom..) Au départ, nous avons pensé que les deux 1ères parties du film correspondaient toutes les deux à une réalité linéaire, spoiler: séparée de plusieurs années, dans le sens où sa fille semble plus âgée en seconde partie, son bras droit du début a deux enfants ensuite etc ...
Et nous aurions pu assister à la déchéance d'un patron cynique qui au lieu de gravir les échelons les auraient descendus avec les années après une crise cardiaque le laissant à moitié sur le carreau. Qui se retrouve tout simplement dans le déni à son réveil. Mais rapidement on s'aperçoit que cette théorie ne fonctionne pas. spoiler: Le film porte peut être très bien son titre : KO, ne nous donnant à voir QUE son coma. En 1ère partie : on lui présente en réunion la candidature d'une potentielle nouvelle miss météo, au lendemain de la soirée où chez elle, il la voit pourtant présenter en allumant le poste de télévision. Cette séquence ne peut pas être réelle, puisqu'elle n'a pas encore été embauchée. Il y a la photo du visage de Solange dans le hall, mais pourtant rien n'indique qu'elle a travaillé à la chaîne. Au contraire elle est présentée comme dépendante de lui financièrement : "tu irais où?" et dénigrée dans ses talents d'écriture. On a du mal à croire qu'elle ait pu être journaliste ... Plusieurs indices renvoient à la fiction : le gars avec qui il va traiter s'appelle Parole, le titre du livre de Solange est "Roman", en arrière plan de l'appartement de miss météo une affiche de film... J'en oublie sans doute. Enfin, un avocat meurt subitement d'une crise cardiaque alors que c'est lui qui en présente les symptômes (une incursion réelle de douleurs post-opératoires possiblement, qui de plus accréditent la thèse du problème de santé ensuite). L'idée alors, est que cet homme était bel et bien présentateur météo, que l'ambiance présentée et les postes occupés par chacun dans la seconde partie, correspondent à la réalité. Celle d'un loser, ambitieux, aigri, sans talent, qui couche avec sa collègue pourtant en couple, qui fantasme sur la présentatrice vedette et qui rêve de prendre la place de son mec. Occasion qui se présente presque lorsque le fait de surprendre l'infidélité de ce dernier l'amène effectivement dans le lit de la dame. Mais celle-ci l'a simplement consommé pour une nuit, ce qu'il refuse d'accepter. Raison pour laquelle on peut lire cet étrange sms "Arrête de m'appeler" alors qu'il ne semble pas l'avoir fait, et d'être connu au poste de police pour avoir rôdé autour de chez elle. Ce serait là la maestria du film. Nous faire croire à une histoire de rédemption (seconde partie), alors qu'il s'agirait d'une histoire de vengeance fantasmée (1ère partie). L'effet miroir, oui, mais en chronologie inversée. Le loser fait une crise cardiaque. Plongé dans le coma, sa 1ère prise de conscience l'amène à transformer sa réalité pour prendre une revanche sur ses désillusions. Il devient un gagnant. Il prend la place de sa gentille boss enceinte. Celle qui, en voulant faire preuve d'empathie l'a humilié maladroitement en prenant la défense de sa supérieure. Pour tordre le cou à ce féminisme qui l'insupporte, il l'imagine en maîtresse délaissée éperdue d'amour pour lui. Il fait de sa supérieure arrogante sa propre assistante à qui il fait subir les maltraitances qu'elle lui a elle-même infligé : "ne demandez pas, obtenez". "Promotion ?" Niet, reste à ta place, sous-employée, et victime de sexisme primaire ("j'aimerais bien la brosser" puis "je l'ai brossée"). Exit l'ancien animateur vedette, transformé en épave qui le supplie pour un come-back, à qui il va aussi renvoyer la même réplique humiliante subie par le passé. Ses petits combats clandestins à la fightclub version paumés sont désormais des combats officiels retransmis en direct sur la chaîne. Son ex-femme, auteure publiée, une ombre d'elle-même dans une quelconque zone pavillonnaire, à qui il peut enfin refourguer une fille dont il n'a que faire, qu'il méprise et qu'il doit se coltiner dans la vraie vie. La désirée Solange, belle, talentueuse, qui s'est servi de lui comme d'un vulgaire homme objet devient une potiche alcoolique sans talent dont il s'approprie l'appartement et le train de vie, assimilée par le roman à son ex-femme, qu'il trompe à tour de bras. Etc, etc ... Le seul personnage qui va y gagner, vrai héros de ce film : l'ami de toujours, fidèle et loyal. Celui qui, broyé par le système va passer au poste clef de bras-droit qui sait tout et voit tout, l'éminence grise, l'ange-gardien. Sans oublier le sdf qui ne veut pas d'argent, devenu roi du ring (et sans doute complètement fantasmé dans toutes les phases du coma). Et enfin, au bout du compte, la 3ème partie, qui tente de réconcilier les 2 autres. Dans une possible rédemption ? Ce qui aurait pu être, dans un monde parfait. Vision ultime au seuil de la mort, le regard larmoyant de Solange qui prévient "Tu vas en baver".. Je suppose en ce sens que l'histoire de l'assassinat représente à la foi ses envies de meurtre, puis dans la scène où " l'infirmière" lui met l'arme entre les mains, celui du suicide, de la fin du tunnel. L'infirmière qui n'est qu'une voix à travers les brumes de son coma, lui disant tout ce qu'il aurait rêvé d'entendre : une chanson d'amour, matérialisée par la pochette du vinyle.
Vous aimez Lynch, les Sudokus, le Cluedo, Laurent Laffite ou Chiara Mastroianni, ou encore tout cela à la fois ? Alors faites-vous plaisir en allant voir ce film qui augure une belle carrière à venir pour son réalisateur ! Et postez vos théories ;-)
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 574 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 novembre 2017
Alors là, je suis sidérée face à toutes ces critiques qui encensent ce film. Je suis sortie de là déçue, frustrée, tout ça pour ça? Rien, du néant. On est pris pendant la première moitié du film, on soupçonne une imposture mais on fait confiance au scénario en attendant de découvrir la fin qui se doit d'être à la hauteur de ce qu'on espère, de ce que le mystère de cette histoire nous faisait espérer et puis la fin arrive et on réalise alors que c'est une bonne grosse arnaque. C'est facile de faire des films comme ça. j'étais furieuse!
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 juin 2017
En 2010, un nouveau réalisateur français, Fabrice Gobert, était apparu sur les écrans avec son premier long métrage, "Simon Werner a disparu ...", un film qui, à côté de qualités évidentes en matière de mise en scène, avait le mérite de donner le rôle principal à une débutante qui, depuis, a fait son chemin : Ana Girardot. Depuis, Fabrice Gobert n'avait plus tourné pour le cinéma mais sa notoriété avait grandi avec la série télévisée "Les Revenants" qu'il a créée, scénarisée et réalisée. Le voici qui revient sur le grand écran avec "K.0.".

Est-ce cette parenthèse "série télévisée" qui en est la cause, toujours est-il que toutes les qualités qu'on avait décelées dans "Simon Werner a disparu ..." se sont envolées et que, face à "K.0.", la déception est immense. Il y a d'abord le scénario, particulièrement alambiqué, au point qu'on aurait envie d'écrire "chaos" plutôt que "K.O.". Bien entendu, certains vont affirmer que c'est très fort et très courageux de s'attaquer à un tel thriller psychologique flirtant avec le fantastique. Et si c'était plutôt une solution de facilité : à partir du moment où on se targue de raconter une histoire totalement incompréhensible pour le commun des mortels, il est presque impossible d'être pris en défaut sur des détails de scénario !

Mais, après tout, de telles histoires donnent parfois de très grands films. Encore faut-il qu'on sente une véritable implication de la part des comédiens, qu'on ait l'impression que ceux-ci croient vraiment aux rôles qu'ils interprètent. Dans "K.O.", il se passe un truc bizarre : seules les comédiennes apparaissent comme vraiment impliquées. Chiara Mastroianni et Clotilde Hesme savent apporter les nuances nécessaires dans les différentes facettes imposées par leurs rôles. Quant à Zita Hanrot, César du meilleur espoir féminin pour son interprétation de Nesrine dans "Fatima" de Philippe Faucon, elle n'a qu'un rôle modeste mais elle marque les esprits en arrivant à se métamorphoser totalement d'une partie du film à une autre, avec un jeu qui, toujours, respire le plus profond engagement.

Par contre, au niveau des hommes, c'est la catastrophe et malheureusement, ce sont eux qui ont les rôles majeurs du film. En les regardant jouer, on a vraiment une impression de malaise tellement leur jeu sonne faux, tellement ils donnent l'impression de ne pas croire à ce qu'ils jouent. Au point qu'on en arrive à se demander si ce n'est pas une volonté du réalisateur afin d'ajouter une part de malaise supplémentaire à son histoire. En tout cas, le sommet de cette absence d'implication est atteint par Laurent Lafitte, au jeu presque sans nuance dans des situations qui en exigeraient beaucoup et qui semble en permanence se demander ce qu'il est en train de faire. Si on lui a demandé de paraître particulièrement mauvais dans ce film, alors là, quel grand acteur !

Pour "Simon Werner a dispau ...", Fabrice Gobert avait réussi un gros coup : le groupe américain Sonic Youth avait accepté de signer la bande originale du film. Pour "K.O.", c'est Jean-Benoît Dunckel, la moitié du groupe Air, qui la signe et on a le droit d'avoir l'impression d'une grosse perte de niveau. Au point que le meilleur moment musical dure 3 secondes et demies, lorsqu'on devine un très court extrait de la chanson "Shiny Happy People" de R.E.M.. Finalement, la seule réussite du film réside dans la façon dont sont filmés, surtout la nuit, différents quartiers de Paris.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2017
En deux mots, Laurent Lafitte. Le comédien nous offre une nouvelle facette de son jeu qui ne manquera pas de séduire par son attitude dominante /arrogante toute naturelle. Dernièrement je me suis fait la réflexion, je l'aime bien cet acteur, et effectivement il prouve ici qu'il peut tout jouer. Incarnant ici un patron de chaîne TV victime d'un accident le plongeant dans le coma. On a le droit au thriller paranoïaque avec twist archi-déjà-vu. Le moment est venu ou ce type de film donne l'impression d'en faire trop. Même si on se laisse porter par l'ambiance ambiguë, le retournement de situation final semble inévitable face à une toute fin plus intéressante. On la sent venir oui cette petite critique acerbe sur les cols blancs de l'audiovisuel dominé par de grands patrons plutôt "vieille école" et des mentalités dépassées. En tout cas la mise en place de l'intrigue reste ce que j'ai préféré, et cette ambiance quoi que écœurante est troublante de réalisme. Un film mineur avec un Lafitte majeur.
Pierre L.
Pierre L.

54 abonnés 137 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2017
J'ai adoré l 'intrigue et Laurent Laffite confirme ses qualités .le scénario est digne de Lelouch. je recommande.
Juliette B
Juliette B

15 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2017
Malgré la critique moyenne j'y suis allée
Et alors ! Aucun regret !!
Une interprétation sublime de l'ensemble des acteurs .
Laffite est juste époustouflant de charisme et de séduction
Un thriller qui laisse en haleine jusqu'au bout
Moitié SF et policier , j'ai été bluffée
Allez y en courant
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2017
Le genre thriller veut que le spectateur soit plongé dans le brouillard et soit confronté à plusieurs hypothèses qui tour à tour se compléteront, s'annuleront, se transformeront. On ne se plaindra donc pas d'un scénario complexe, sinon mieux vaut passer son chemin. C'est donc bien à dessein que ce scénario-ci nécessitera les efforts qu'il faut pour s'accrocher. En cas de craintes par rapport à cette complexité annoncée, lire avant le synopsis sur ce site pour être sinon mis sur la voie, au moins préparé. De nombreuses critiques positives aussi apportent des éclairages, dans des passages spoliés. Pour ma part, je n'avais rien lu de tout ça avant. Je me suis donc accroché. Et ayant encore quelques doutes, ces lectures post film m'ont confirmé que j'avais finalement bien suivi et compris. Je résume à mon tour. spoiler: Un personnage central, patron d'une chaîne de télévision, se retrouve dans le coma après avoir été victime d'un coup de feu à bout portant d'un animateur qu'il avait éconduit, sans doute assez injustement. Dans l'état d'inconscience, le cerveau reconstitue des scènes et la victime assemble des personnages de son entourage mais dans le désordre
. Dans la construction de ce scénario, ces explications c'est au spectateur de les trouver par lui-même. Ce qui peut rebuter un public insuffisamment préparé.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2017
Il y a des films qui sont faits pour les Césars du meilleur acteur. "K.O" est de ceux-là. Ce film original, impressionnant pour une première œuvre au cinéma, est tout entier façonné pour Laurent Lafitte. L'acteur sort des comédies familiales ou des œuvres très bobos du moment pour incarner un patron de télé, froid, dur, et déterminé. Le réalisateur s'immisce ainsi dans l'univers troublé et troublant des chaines de télévision où les ambitions de carrière côtoient les névroses et les appétences financières ou sexuelles. "K.O" devient alors un film inclassable. Entre le policier efficace, le fantastique aux airs lynchéens, et l'œuvre sociale, le long-métrage s'intéresse à des personnages complexes et ambigus. Le cœur du récit, à savoir une sorte de complot à la suite d'une tentative de meurtre sur le héros, est tout à fait haletant d'un bout à l'autre du récit. La véritable déception demeure dans la façon dont le réalisateur termine et résout son récit. En effet, la limite du format d'un film fait que le réalisateur ne dispose pas des marges de Arrêter de corriger manoeuvre suffisantes des séries dans lesquelles il excelle. Du coup, la fin paraît grotesque, décevante et totalement décalée. Un "tout ça pour ça" termine hélas ce film dont on avait parié qu'il tiendrait en haleine jusque la fin. Mais le spectacle demeure tout à fait honorable. Les acteurs sont à la hauteur, particulièrement Chiara Mastroianni qui fait totalement penser au jeu de sa mère dans les poses ou les intonations de la voix. "K.O" aurait pu nous mettre par terre. Il nous a donné envie de voir le prochain opus du réalisateur.
marc C.
marc C.

29 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2017
Film dérangeant mais remarquable.
Laurent Laffitte est excellent.Mention particuliére pour l'interprétation exceptionnelle de Chiara Mastroiani toute en sensibilité et maitrise de son role,dans la digne ligne de sa célèbre mère...
svetlana r.
svetlana r.

12 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2017
C'est bien joué par toute l'équipe du film. Le scénario est un très original. On n'arrive pas à déceler le réel se l'imaginaire. Un bon suspens sur la fin qui explique l'intrigue du film. Laurent Laffite est magistral
Saladin Y.
Saladin Y.

2 abonnés 107 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 janvier 2018
Film décousu qui perd rapidement..on ressent rapidement des longueurs qui n’ aident pas le jeu d’ acteur déjà plus que moyen de chacun des personnages...on veut nous faire croire que l’ on est dans le thriller alors qu’ en définitive il y a le prisme des « revenants » qui plane tout du long! La fin nous fait définitivement comprendre le marasme dans lequel nous sommes englués...la mise en scène est en plus assez flemmarde comme souvent dans le cinema français.
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