L’histoire pouvait être intéressante mais elle est sans queue ni tête, le film dure moins de deux heures alors qu’on a l’impression qu’il dure quatre heures, les acteurs sont insupportables, le héros restera un abruti jusqu’à la fin du film et la fin manque cruellement d’originalité. Un film à se pendre.
Un film fantastique construit sur une structure très classique, avec des univers parallèles utilisant avec un humour parfois féroce les changements de situations sociales et hiérarchiques d'un personnage au sein de l'univers d'une chaîne TV. C'est parfaitement interprété et mis en scène, mais on devine assez vite la chute, très conventionnelle, ce qui gâche tout de même le plaisir, même si les qualités de ce film compensent en partie son scénario téléphoné.
Efficace et rythmé, K.O. s'appuie avec justesse sur une mise en scène ciselée et un ensemble d'acteurs engagés dans leur rôle. Si le film ne tient pas toutes ses promesses - il est très loin du long-métrage vertigineux qu'il aurait pu être - il offre une réflexion intéressante sur la violence du monde du travail, sur le hasard et le destin, et sur le positionnement de chaque individu face à des femmes ou des hommes de pouvoir. Un bon divertissement.
Film assez bien conçu mais vain. Le coup du gars qui rêve, au secours ! Chiara mastroiani joue comme une enclume, on est jamais surpris avec elle, mais Lafitte est lui, comme souvent, convaincant et pro. C'est dommage : le même scénario avec Hitchkock aux manettes serait vertigineux. Là, c'est plutôt FR 3 Limoges.
CHAOS OK. Quand nos rêves nous emportent dans le tunnel de la mort. La porte du paradis s'ouvre sur la dignité et la rédemption. Un uppercut scénaristique, une droite dans l'ombre des rêves, un crochet sur la délivrance, une esquive pour se défendre. Pugilat et pancrace, sonné. Un petit mélange de personnage, une leçon de vie mais comment est demain?
Voilà un film qui vous donne le tournis ou le vertige. Il s’apparente à ces dessins insolites comme l’escalier de Penrose ; on ne sait pas où il mène, on descend, on monte, on tourne en rond à en perdre la tête ou l’orientation. Pourtant le film n’est pas si difficile à comprendre même si on peut se demander quel segment est fantasmé. spoiler: Nous pensons tous que c’est le deuxième segment où Antoine est animateur météo . Pour les Chrétiens, Antoine est au purgatoire, il se confronte à lui-même. Pour les Bouddhistes, il voit défiler les résultats de son mauvais karma : son pouvoir fait d’arrogance et de mépris envers son entourage. Mais comme toute énigme, il y a toujours un grain, une tâche, un pixel (je fais référence à « 11minutes »), un détail qui a cette particularité d’être le point commun entre deux réalités et qui renforce la paranoïa. Ici, le boxeur. Je n’en dirai pas plus. Ce point commun peut remettre en question vos certitudes ou celles d’Antoine plus précisément. Après l’intervention de l’infirmière tout se replace, tout se confirme. spoiler: Solange est bien la dernière personne à être restée jusqu’au bout au grand étonnement d’Antoine . Après elle s’en est allée. spoiler: Et pour cause, le signal cardiaque n’émettait plus qu’en continu . Qui d’Antoine ou du spectateur est K.O ? Interprétation impeccable de Laurent Lafitte. Sans être transcendant le film est bien ficelé et en plus il est esthétique. A encourager de mon point de vue.
Un film intrigant, un peu flou... on vient à imaginer plusieurs scénarios mais la fin est tellement décevante. Passer votre chemin, ce film va vous faire perdre votre temps.
Thriller au petit oignon, on nous embarque dans un questionnement perpétuel jusqu'au final sans équivoque. Les acteurs sont tout à fait bluffant dans ce jeu de double casquette. Irrésistible suspense au bout du bout, je le conseille fortement et cela serait dommage de passer à côté.
Bon film de Fabrice GOBERT, après sa très réussie série "les Revenants", sur le thème social, certes éculé, de l'univers impitoyable de l'entreprise (en l'occurence une chaîne de télé) et de la rédemption, présenté sous la forme d'un thriller psychologique à l'américaine bourré de références parfois grossières (David Fincher) mais assumées. On y retrouve les poncifs du genre: rêve ou réalité, complot ou paranoïa, perte d'identité, amnésie, schizophrénie. Captivante, mais un peu longue, l'histoire est bien servie par des acteurs impeccables sauf Chiarra Mastroianni, décevante, qui gâche ses scènes avec un charisme à la Hélène Rollès. Dommage. Sinon, à noter une fin claire et radicale qui ne prête à aucune interprétation, sans double sens ou "à choix multiple", comme on a pu le lire ici ou là.
Difficile pour moi de donner une note à ce film. On se prend dans l'histoire et on a hâte de savoir quelle sera la véritable chute. Malheureusement on reste sur notre faim. Il manque un petit quelque chose... Laurent Laffitte est très bon, mais certains rôles secondaires beaucoup moins...
Reposant sur un scénario intéressant agrémenté d'un montage malin, ce petit thriller français cache bien son jeu et tient en haleine jusqu'au bout. Le casting est bon et l'ambiance sonore immersive. Reste un rythme parfois trop lent et l'histoire un peu confuse.
Un thriller paranoïaque qui lorgne du côté du fantastique. Le film est plutôt réussi et, même si l'on voit un peu où ils veulent en venir, un réel effort est fait pour maintenir la tension. Laurent Laffite est excellent et l'ambiance est très travaillée (peut-être un peu trop, la musique notamment est trop présente et souligne un peu trop les effets).
Film inutile, une perte de temps. On cherche l'intrigue mais spoiler: ne sortons jamais de la tete pâteuse du protagoniste . Idée intéressante mais plus propice à la littérature que l'image.