Après avoir lu différentes critiques, ne dédaignant pas ce genre de films, je suis allé le voir cet après-midi.... Quelle bonne surprise. En dehors du gamin jouant le rôle du fils du héros (un peu léger, mais aussi trop lourd dans certaines scènes), que de bons moments... Ce film, se déroulant en 1964, surtout aux States, rappelle bien, et reprend vraiment, la mentalité des américains, pour tout ce qui n'est pas... américain de souche. Peut être un film sans prétention, mais où l'on passe un très bon moment de cinéma, sans compter des combats très bien menés. Et puis l'acteur principal est d'une justesse.... voire presque, d'une certaine timidité, plus que, reposante. Bref, belle histoire, très beaux combats, et, bons acteurs, ce que j'aime,lorsque je vais au cinéma. Daniel
Vu IP Man 4 j'en attendais beaucoup et j'ai etait fort déçu pourtant grand Fan de la Franchise mais des personnages caricaturaux histoire qui tiens sur un morceau de PQ tout est prétexte à des combats qui servent à rien sa vaut clairement pas le 1 opus sans doute le meilleur de tous ⭐⭐
Retour dans les salles obscures depuis début Mars. Pour marquer le coup, j'ai voulu miser sur le spectacle...
Voir le 4eme volet d'une saga que l'on connait que de nom et de réputation, c'est risqué. Scott Adkins, rendu célèbre pour son rôle de Yuri Boyka et qui est, à mes yeux, l'une des dernières stars occidentales de films d'actions (avec son compatriote britannique Jason Statham), promettait un affrontement au sommet face au charismatique Donnie Yen.
Le résultat est probant grâce à la maîtrise technique des plans et du montage sur des chorégraphies parfaitement exécutées, d'une lecture limpide.
Le cinéma asiatique (exception pour les Sud-Coréens) est généralement manichéen, caricatural à souhait, et bizarrement, c'est ce qui en fait son charme. Les méchants sont tellement méchants que ça en devient jouissif quand ils se font démolir par le héros.
Dans "Ip Man 4", il y'a une intensité qui électrise, rappelant celle de l'excellent "La fureur de Vaincre" avec Bruce Lee (Ce dernier est d'ailleurs présent sous les traits de Danny Chan) sur fond de rivalité Chine/Japon à travers le prisme des arts martiaux Wing Chun vs Karaté.
La majeure partie du film se déroule à San Francisco et son emblématique quartier de Chinatown. Le racisme vécu par la communauté chinoise représente le fil rouge du récit, apportant un peu d'épaisseur et d'émotions entre les séquences d'actions. Ce Ip Man 4 est un petit bijoux cinématographique savoureux qui m'a replongé dans le cinéma d'action asiatique des années 70/80.
J'y retourne demain avec mon papa. Une façon de le remercier de m'avoir fait découvrir, enfant, ce cinéma atypique (vive les VHS estampillées René Château diffusion) représenté par les stars : Bruce Lee et Jacky Chan.
Incroyable! Donnie Yen qui affronte Scott adkins, c’est un rêve qui devient réalité. De nombreuses scènes d’action comme on les aime dans la saga Ip Man. Très bon film d’arts martiaux !
Quelle tristesse de voir la quadrilogie Ip Man se finir sur un tel opus. Alors oui, on retrouve un Donnie Yen campant un Ip Man bienveillant et pétris de confucianisme. On appréciera aussi la continuité narrative qui place Ip Man devant ses préoccupations familiales. C’est avec son fils cette fois, c’est subtilement mené, et ça épaissit davantage le personnage. Les combats restent dynamiques et bien chorégraphiés. Mais on regrettera la violence qu’ils mettent en scène. Ce n’est pas tant la dureté des coups, ni la gravité des blessures qui posent problème, mais la violence verbale matinée de relents racistes qui redouble la violence des coups. Et tout le problème du film est là: derrière le chant du cygne du héros, plein de délicatesse et de subtilité, nous est asséné un flot d’injures racistes (vraiment, si je les écris ici, je serai censuré) qui sert, on le comprend dans les dialogues de fin, un message propagandiste chinois: les États-Unis sont un pays raciste qui s’est construit sur le dos des damnés Chinois et qui ne leur montre aucune reconnaissance. Un pays « suprémaciste » (c’est dit ainsi dans le film) dont la terreur va prendre fin grâce à ce héros (Ip Man), métonymie de la Chine, qui va « botter les fesses [des Américains] ». Et ce n’est d’ailleurs qu’à l’aune de ce racisme que les Chinois, de prime abord divisés (Bruce Lee est rejeté par sa communauté, comme dans le film DRAGON), retrouvent une complète unité. Cette division entre les Chinois traditionnels (Chine continentale) et les Chinois occidentalisés incarnés par Bruce Lee et la fille du maître (et qui symbolisent Hong Kong) finit par laisser place à une unité retrouvée derrière la figure mythique du héros (on ne sait plus si c’est Ip Man ou Mao Tze Tung). Était-ce le lieu de livrer un tel message? À l’heure où l’actualité croit déceler les prémisses d’une seconde guerre froide, entre Chine et USA, Ip Man 4 se fait l’écho d’un message propagandiste anti-Américains. On aura, avec Ip Man 4, même pas le droit à une pause vis-à-vis de l’actualité. Dommage!
Volet final de la saga Ip Man avec un Donnie Yen toujours au top de la forme. Des chorégraphies franchement dynamiques et jouissives à voir pour qui apprécie le genre. On en viendrait à regretter qu'il s'agit du dernier film. Superbe !
Toujours un plaisir de voir Donnie Yen dans la peau d'Ip Man pour une nouvelle et dernière aventure. La série des Ip Man figure en haut du panier des films d'arts martiaux de ces dernières années et ce dernier combat ne fait pas exception. La qualité se retrouve une nouvelle fois dans les chorégraphies et dans la mise en scène. De bonnes scènes d'action permettent d'oublier le manque d'épaisseur du scénario qui, il faut l'admettre, reste assez cliché et manichéen. Comme je dis toujours, dans un film de ce genre, ce n'est pas l'intrigue le principal. A voir.
Un dernier opus qui lorgne vers la série B avec des scènes de combats assez spectaculaires, mais au service d’un scénario bien lourd et super caricatural, malgré un Donnie Yen toujours aussi monumental.
Un dernier volet de toute beauté qui clôt de manière digne et émouvante cette excellente saga !! L'histoire est très intéressante, Donnie Yen incarne une nouvelle fois son personnage de manière très juste et excelle une nouvelle fois dans ses combats !! Des combats un peu moins nombreux que dans les autres opus ( en même temps son personnage est censé avoir 70 ans ) mais les combats qu'il effectue sont incroyables, rythmés et impressionnant !! Scott Adkins assure également et se montre être un adversaire à la hauteur face a Ip Man !! Leur combat le prouve !! Pour conclure, un dernier opus réussi, donnant une fin touchante et faisant parti d'une quadrilogie incroyable !!
J'ai vu un film... de kung-fu de bien belle facture... Evidemment, le doublage est une plutôt une catastrophe, évidemment les personnages sont un peu caricaturaux, évidemment, on est galvanisé par une réalisation puissante et une chorégraphie des combats réussies... Le personnage interprété par Donnie Yen est vraiment très émouvant, dans son état de puissance et dans sa faiblesse à venir. Et son adversaire, forcément blanc et méchant Scott Adkins est d'une puissance incroyable... On se plonge dans le racisme primaire américain des années 60 contre les "jaunes", et toutes les situations dégénèrent suffisamment pour que le kung-fu soit la solution. On passe un excellent moment, et on ressort de la salle complètement galvanisé... C'est cool le Kung-Fu !!!
Le célèbre Ip Man tire sa révérence. Une nouvelle fois, Donnie Yen est excellent dans son rôle. Ce dernier montre d'un côté les relations complexes entre père et fils avec la notion d'héritage pour la suite et de l'autre le racisme envers les immigrés. Des scènes d'action comme toujours exceptionnelles. Au revoir l'artiste !
Après un troisième opus très dispensable, le maitre en art-martiaux chinois Ip Man revient pour un dernier film évoquant sa maladie et son passage aux Etats-Unis dans le quartier de Chinatown. On retrouve la récurrence des poncifs anti-occidentaux mais aussi la qualité de la réalisation et des combats aux chorégraphies toujours aussi plaisante à voir. Incarné avec beaucoup de prestance une fois de plus par Donnie Yen, émouvant lorsqu’il s’attarde sur la personnalité du maitre, de sa vision noble des arts-martiaux à sa relation avec son fils. Un excellent opus final.