Note moyenne
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Un film qui fait du bien, et qui ne tombe jamais dans les écueils qu'on imaginerait avec le synopsis. Le jeu des acteurs est parfaitement juste, et on se laisse prendre à l'histoire des personnages principaux comme à celle des personnages éphémères
Les spectateurs adeptes de mysticisme seront certainement ravis car il leur en sera servi en barres à couper à couteau ! Les autres resteront sans doute, pas forcément indifférents, mais beaucoup plus distants. Car mis à part cette relation mystique, traduite par le titre, il n'y a pas grand chose dans ce scénario autour des addictions et des manières de s'en sortir.
Comme c'est top de "vivre un film" qui sort la tête du trou!
Ca fait du bien dans ce monde si bizarre par moment :
Un seul bémol : le titre qui, malheureusement, peut repousser certains spectateurs : quel dommage !
Ca fait du bien dans ce monde si bizarre par moment :
Un seul bémol : le titre qui, malheureusement, peut repousser certains spectateurs : quel dommage !
Extrèmement décue par le film dont j'attendais beaucoup, je me suis ennuyée.
Je pensais retrouver l'esprit et l'énergie des précédents films de cédric kahn, mais c'est très lent. Peut être que c'est le thème qui veut ça, mais il n'y a pas non plus l'énergie de "des hommes et des dieux". et puis y a un truc qui sonne faux, pour faire un film sur la foi, faut avoir la foi, et j'ai l'impression que c'est un peu vide à cet endroit là. dommage
Je pensais retrouver l'esprit et l'énergie des précédents films de cédric kahn, mais c'est très lent. Peut être que c'est le thème qui veut ça, mais il n'y a pas non plus l'énergie de "des hommes et des dieux". et puis y a un truc qui sonne faux, pour faire un film sur la foi, faut avoir la foi, et j'ai l'impression que c'est un peu vide à cet endroit là. dommage
Cédric Kahn réalise un film d’une justesse absolue. Une leçon de vie qui redonne foi en l’humanité et en la religion
Anthony Bajon est une révélation!!!
A voir absolument en salle
Anthony Bajon est une révélation!!!
A voir absolument en salle
remarquablement interprété les acteurs sont criants de vérité. Cependant un film manichéen la rédemption par la prière et la croyance en Dieu. dans l'air du temps où les religions reviennent en force
Très beau film qui a dés allures de documentaires avec des images magnifiques , une histoire touchante portée par une magnifique interprétation. On sort grandi et plein d’espérance.
Très beau film sur la fraternité !
Avec un casting parfait (notamment Anthony Bajon avec un prix bien mérité à Berlin !) le film est d'une grande pureté et émotion !
J'ai adoré !
Avec un casting parfait (notamment Anthony Bajon avec un prix bien mérité à Berlin !) le film est d'une grande pureté et émotion !
J'ai adoré !
Un prix d'interpretation au festival de Berlin plus que mérité pour Antony Bajon, grand acteur en devenir !
Un film pure, d'une beauté rare, A VOIR !
Un film pure, d'une beauté rare, A VOIR !
Un sujet d'actualité et qui peut toucher n'importe qui, traité avec Brio et joué justement. Merci pour ce moment, pas des plus faciles mais qui relate une réalité trop ignorée.
Touchante de sobriété et de justesse, cette prière de Cédric Kahn est un hymne à la résurrection par la foi en l'homme.
Un film d'une grande subtilité qui questionne intelligemment la dialectique du doute et de la croyance, porté par un casting parfait (Anthony Bajon magistral) et une très belle mise en scène.
Un film magnifique et puissant - des moments d'une rare intensité et pureté émotionnelles.
Tout en simplicité et en profondeur sans pathos ni lyrisme superflus.
Le groupe de comédiens fonctionne à merveille, les paysages sont magnifiques.
Le jeune Anthony Bajon mérite amplement son prix d'interprétation au festival de Berlin!
Sans aucun prosélytisme, "La prière" amène à s'interroger sur la foi et surtout sur le besoin de spiritualité et de fraternité.
On sort de ce film à la fois ému et apaisé, quelles que soient nos convictions religieuses.
Ce film mérite une belle et grande carrière.
Tout en simplicité et en profondeur sans pathos ni lyrisme superflus.
Le groupe de comédiens fonctionne à merveille, les paysages sont magnifiques.
Le jeune Anthony Bajon mérite amplement son prix d'interprétation au festival de Berlin!
Sans aucun prosélytisme, "La prière" amène à s'interroger sur la foi et surtout sur le besoin de spiritualité et de fraternité.
On sort de ce film à la fois ému et apaisé, quelles que soient nos convictions religieuses.
Ce film mérite une belle et grande carrière.
Un film sublime porté par la révélation du dernier festival de Berlin, Anthony Bajon, auteur d'une prestation impressionnant. Un futur très grand ! Une oeuvre forte, puissante, profonde, sur l'amitié et la solidarité.
Thomas est à peine sorti de l'adolescence. Après une overdose, il rejoint une communauté de prière, perdue au cœur des montagnes, dont les membres sont d'anciens toxicomanes. La règle y est dure : pas de sorties, pas de tabac, pas de filles. Une vie confraternelle consacrée à la prière et au travail. Les rechutes sont fréquentes. Thomas en connaîtra sa part. Mais, au bout du tunnel, l'espoir de la rédemption existe.
Étonnant Cédric Kahn qui, après avoir fait ses premières armes comme monteur stagiaire chez Maurice Pialat sur le tournage de Sous soleil de Satan, réalise trente ans plus tard un film sur la grâce produit par la veuve du réalisateur,, Sylvie Pialat. Entretemps, il aura adapté Moravia ("L'Ennui", 1998) ou Simenon ("Feux rouges", 2004), filmé un fils en mal de père ("L'Avion", 2005), un homme qui ne parvient pas à faire le deuil de son amour de jeunesse ("Les Regrets", 2009), un père qui décide d'élever ses enfants en marge de la société ("Vie sauvage", 2014).
À cinquante ans passés, Cédric Kahn prend un risque radical qui marque un tournant dans sa carrière. Lui qui a fait tourner Carole Bouquet, Charles Berling, Yvan Attal, Mathieu Kassovitz et Guillaume Canet fait le pari d'un film sans star - dont le principal protagoniste, dont c'est le premier grand rôle, se verra décerner l'Ours d'argent du meilleur acteur. Lui dont les films étaient souvent des drames urbains, des histoires de couples qui se brisent ou qui se forment, ose filmer un drame rural, sous les cimes enneigés des Alpes, où l'action se déroule lentement au fil des saisons qui passent. Lui surtout dont le cinéma ressassait parfois au risque de l'épuisement les thèmes où s'épuise le cinéma français (le couple, la paternité...) ose prendre à bras le corps un sujet audacieux : la foi.
Car "La Prière" doit être pris au pied de la lettre. Ce n'est pas, comme son pitch le laisse augurer, comme on vient de le voir dans l'excellent La fête est finie, un film sur la désintoxication. Comme son titre et son affiche l'annoncent frontalement, c'est l'histoire d'un garçon sauvé par la foi. Ce garçon est interprété par Anthony Bajon. Il a les bajoues poupins et le poil follet d'un gamin mal dégrossi. Il s'est vu, je l'ai dit, décerner l'Ours d'argent du meilleur acteur et sera probablement nominé sinon nommé César du meilleur espoir masculin l'an prochain. Le mérite-t-il ? S'agit-il d'une future star comme Gaspard Ulliel ou Tahar Rahim ? Ou au contraire d'un feu de paille comme Gérald Thomassin, que révéla Doillon dans "Le petit criminel", avant de sombrer dans l'alcool et la drogue ?
"La Prière" a un sacré culot. À une époque où il est de bon ton de rire de tout, où la "vanne" est devenue un mode de communication à part entière, où l'humour est l'accessoire obligé de tout discours auquel on reprochera sinon son sérieux et sa morgue, "La Prière" ose le premier degré. D'ailleurs certains spectateurs s'y trompent qui rigolent, vaguement gênés, devant certaines scènes, au début du film, tant les situations décrites détonnent de ce que nous vivons dans nos quotidiens. Les minutes passant, on ne les entendra plus. Car "La Prière" peu à peu aura imposé son ton et son sujet grave.
Comme Thomas, on entre à reculons dans cette communauté. On se braque contre ses règles oppressantes. On renifle la supercherie, la secte, qui va nous endormir pour mieux nous enfermer, ou nous enfermer pour mieux nous endormir. Et puis on lâche prise. On comprend qu'ici tout n'est qu'amour, tout n'est que grâce - pour reprendre les dernières paroles d'une œuvre elle aussi toute baignée par la grâce : "Le Journal d'un curé de campagne".
Il faut un sacré culot pour traiter d'un tel thème à une époque où si 60 % des Français se disent catholiques, 4 % seulement vont régulièrement à la messe. Pour autant "La Prière" n'est pas un OVNI dans un cinéma qui n'aurait jamais traité la foi. Il y a quelques semaines à peine sortait L'Apparition qui, comme "La Prière", évoquait sans rire un miracle. "Thérèse", le chef d’œuvre d'Alain Cavalier, avait obtenu le César du meilleur film 1986. "Des hommes et des dieux" remportait la même distinction au titre de l'année 2010 et attirait un public immense, constitué en partie de spectateurs qui ne fréquentaient guère les salles obscures. C'est tout le mal qu'on souhaite à "La Prière".
Étonnant Cédric Kahn qui, après avoir fait ses premières armes comme monteur stagiaire chez Maurice Pialat sur le tournage de Sous soleil de Satan, réalise trente ans plus tard un film sur la grâce produit par la veuve du réalisateur,, Sylvie Pialat. Entretemps, il aura adapté Moravia ("L'Ennui", 1998) ou Simenon ("Feux rouges", 2004), filmé un fils en mal de père ("L'Avion", 2005), un homme qui ne parvient pas à faire le deuil de son amour de jeunesse ("Les Regrets", 2009), un père qui décide d'élever ses enfants en marge de la société ("Vie sauvage", 2014).
À cinquante ans passés, Cédric Kahn prend un risque radical qui marque un tournant dans sa carrière. Lui qui a fait tourner Carole Bouquet, Charles Berling, Yvan Attal, Mathieu Kassovitz et Guillaume Canet fait le pari d'un film sans star - dont le principal protagoniste, dont c'est le premier grand rôle, se verra décerner l'Ours d'argent du meilleur acteur. Lui dont les films étaient souvent des drames urbains, des histoires de couples qui se brisent ou qui se forment, ose filmer un drame rural, sous les cimes enneigés des Alpes, où l'action se déroule lentement au fil des saisons qui passent. Lui surtout dont le cinéma ressassait parfois au risque de l'épuisement les thèmes où s'épuise le cinéma français (le couple, la paternité...) ose prendre à bras le corps un sujet audacieux : la foi.
Car "La Prière" doit être pris au pied de la lettre. Ce n'est pas, comme son pitch le laisse augurer, comme on vient de le voir dans l'excellent La fête est finie, un film sur la désintoxication. Comme son titre et son affiche l'annoncent frontalement, c'est l'histoire d'un garçon sauvé par la foi. Ce garçon est interprété par Anthony Bajon. Il a les bajoues poupins et le poil follet d'un gamin mal dégrossi. Il s'est vu, je l'ai dit, décerner l'Ours d'argent du meilleur acteur et sera probablement nominé sinon nommé César du meilleur espoir masculin l'an prochain. Le mérite-t-il ? S'agit-il d'une future star comme Gaspard Ulliel ou Tahar Rahim ? Ou au contraire d'un feu de paille comme Gérald Thomassin, que révéla Doillon dans "Le petit criminel", avant de sombrer dans l'alcool et la drogue ?
"La Prière" a un sacré culot. À une époque où il est de bon ton de rire de tout, où la "vanne" est devenue un mode de communication à part entière, où l'humour est l'accessoire obligé de tout discours auquel on reprochera sinon son sérieux et sa morgue, "La Prière" ose le premier degré. D'ailleurs certains spectateurs s'y trompent qui rigolent, vaguement gênés, devant certaines scènes, au début du film, tant les situations décrites détonnent de ce que nous vivons dans nos quotidiens. Les minutes passant, on ne les entendra plus. Car "La Prière" peu à peu aura imposé son ton et son sujet grave.
Comme Thomas, on entre à reculons dans cette communauté. On se braque contre ses règles oppressantes. On renifle la supercherie, la secte, qui va nous endormir pour mieux nous enfermer, ou nous enfermer pour mieux nous endormir. Et puis on lâche prise. On comprend qu'ici tout n'est qu'amour, tout n'est que grâce - pour reprendre les dernières paroles d'une œuvre elle aussi toute baignée par la grâce : "Le Journal d'un curé de campagne".
Il faut un sacré culot pour traiter d'un tel thème à une époque où si 60 % des Français se disent catholiques, 4 % seulement vont régulièrement à la messe. Pour autant "La Prière" n'est pas un OVNI dans un cinéma qui n'aurait jamais traité la foi. Il y a quelques semaines à peine sortait L'Apparition qui, comme "La Prière", évoquait sans rire un miracle. "Thérèse", le chef d’œuvre d'Alain Cavalier, avait obtenu le César du meilleur film 1986. "Des hommes et des dieux" remportait la même distinction au titre de l'année 2010 et attirait un public immense, constitué en partie de spectateurs qui ne fréquentaient guère les salles obscures. C'est tout le mal qu'on souhaite à "La Prière".
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