Mademoiselle de Joncquières
Note moyenne
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336 critiques spectateurs

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gene B.
gene B.

10 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2018
Joli film même si l'histoire est cousue de fil blanc. Le texte d'auteur nous emmène dans une époque révolue pratiquant une langue française académique parfaite mais il décrit des émotions humaines de tous les temps : amour, jalousie et vengeance. Les acteurs sont très bons et portent une histoire un peu trop linéaire.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 175 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2018
Vraiment enchanté par ce film. Enfin un film qui mérite de se déplacer au cinéma. Les dialogues sont ciselés, les décors sont splendides et justes, Cécile de France et Edouard Baer sont excellents. Quelques situations sont à la limite de l'anachronisme, on pense à un peu trop à "balance ton porc", mais ce n'est pas bien grave. Un grand plaisir !
Valerie M
Valerie M

45 abonnés 193 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mars 2022
Mal joué, et horriblement théâtral... Et alors la palme d'or du film revenant à Alice Isaas : elle fait la gueule du début à la fin, comme dans tous ses films....
Eric M.
Eric M.

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2018
Un vrai bijou: le jeu subtil d'acteurs magnifiques, des Watteau et des Fragonard perpétuellement renouvelés pour toile de fond, la douce musique d'un français parfait sans être ampoulé, on goute chaque minute de ce joli cadeau.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 septembre 2018
J'ai adoré voir ce film en avant première, une belle surprise et des acteurs parfaits, quel beau duo Edouard et Cécile ils sont géniaux, je ne les avais jamais vu dans un film comme celui ci et bien sûr encore bravo à Alice, quelle magnifique mademoiselle De Joncquières ;-) allez découvrir ce film, il vous fera le plus grand bien et vous fera sourire ;-)
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2018
Je ne suis pas férue d'Emmanuel Mouret. Trop d'afféteries et de mignardises. Mais lorsqu'il s'agit d'adapter un texte du XVIIIème siècle (un épisode de Jacques le Fataliste de Diderot), pourquoi pas?

        Effectivement c'est ravissant. Exquisement coiffée, Cecile de France, visage racé et silhouette aristocratique, porte à ravir les innombrables robes de taffetas ou de satin de madame de la Pommeraye, toutes plus jolies les unes que les autres. C'est vrai que cette mode mettait merveilleusement les femmes en valeur, surtout après les horreurs du siècle de Louis XIV... Et Edouard Baer porte non moins bien les jaquettes et les gilets du marquis des Arcis, même si on se demande pourquoi il a toujours le col ouvert, au lieu d'y voir quelques dentelles. Ils sont merveilleux tous les deux; et pourtant dieu sait que je peux trouver Baer exaspérant, voire antipathique, lorsqu'il anime une ou l'autre soirée...

        Et les paysages. Toujours en été, comme eut dit Nino Ferrer..... A travers les années qui passent, dans le domaine de madame de la Pommeraye comme dans le jardin du Roi, c'est un éternel printemps....

        Cette jeune veuve est très heureuse de sa liberté. Céder aux avances d'un libertin notoire? Jamais! Jusqu'au jour.... Le temps passe, le marquis commence à se lasser, et l'orgueilleuse jeune femme prends les devants. Ils seront les meilleurs amis du monde! En fait, elle ourdit un plan diabolique, lui jeter dans les pattes une très jeune et très vertueuse, très prude demoiselle (Alice Isaaz) -en fait les déboires de sa mère, pourtant d'excellente naissance, madame de Joncquières (Natalia Dontcheva) ont conduit les deux femmes à se prostituer. Le libertin épousera -et madame de la Pommeraye se croira vengée. On n'est vraiment pas loin de Choderlos de Laclos...

        D'où vient alors qu'on s'ennuie? Que le temps nous semble long, à part à la fin, pleine de charme. Eh bien, c'est plat. On pense à du Rohmer.... sans distanciation et sans ironie. Donc du Rohmer qui ne serait que du Rohmer de façade....  C'est joli, c'est plaisant. Mais ça s'arrête là!

        Cela peut nonobstant se voir pour passer une heure agréable.
pikachoupika
pikachoupika

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2018
Excellent film de l’excellent Mouret. Tout en délicatesse et subtilité dans un nouveau genre qui lui va à ravir. La sobriété d’Édouard Baer et de Cécile de France donne une base juste à cette libre adaptation. A voir!
Dg75
Dg75

12 abonnés 253 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2018
J'ai été déçue. Certes le jeu d'Edouard BAER et de Cécile de France ne souffre pas de remarque, d'où mes deux étoiles. Mais dès le début on se doute de ce qui va se passer. J'ai trouvé qu'il n'y avait pas d'action tout était lent, trop convenu et le mutisme de la "belle" m'a agacée. Je doute que ce Don Juan n'ait rien vu venir. Quel dommage j'aime tellement ces deux acteurs. Le happy-end ne cadre pas avec le rang et les moqueries dont le Marquis est l'objet... non décidément je n'adhère pas.
pilouchka
pilouchka

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2018
Après une heure d’ennui, certes dans de beaux décors et costumes, on commence à comprendre le mécanisme de la vengeance, enfin un peu de piment ... mais le tout est peu convaincant, surtout ces histoires de passion qui sont jouées sans aucune crédibilité ni émotion, c’en est gênant. Edouard Baer n'était pas le bon acteur pour ce rôle de bellâtre. Je mets 2 * pour la qualité technique.
alpha-pixel
alpha-pixel

35 abonnés 41 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2018
Des liaisons ennuyeuses... Qu'aime-t-on en général dans les films en costumes ? Certes les magnifiques accoutrements, mais aussi et surtout les dialogues ciselés par la langue du XVIIIème, le contexte historique, la trame fine et élaborée comme dans les romans de l'époque. Hélas, rien de cela dans ce film. Lointaine transposition de Diderot, les échanges verbaux sont verbeux, plats ("Un bonheur qui ne dure pas, c'est du plaisir" "Nos sentiments sont aussi pleins de tendresse que de raison"…) et aussi extrêmement répétitifs. Le cadre historique se réduit à des décors rebattus, à des robes trop proprettes, et il enrôle un libertinage simplifié, ignorant sa dimension révolutionnaire de libre-pensée et de négation religieuse, niant même par la pruderie extrême des images que les libertins sont aussi des jouisseurs. Au moment suprême d'un rapprochement des amants sur le canapé, la caméra se détourne sagement sur deux livres posés l'un sur l'autre ! Aucune sensualité donc dans ce film bien amidonné. Quant à l'intrigue, elle ne devient intéressante qu'à la toute fin, après qu'une heure ennuyeuse s'est passée sans que presque rien ne se passe. Mais le plus terne est dans la réalisation. L'image ne traduit ni les sentiments ni les situations. Quelles que soient les circonstances, même lorsqu'elles se voudraient dramatiques, la mise en scène se borne à quelques tableaux : les promenades dans les allées printanières du château, le déplacement de vases fleuris d'une cheminée à l'autre, des plans moyens des protagonistes en costume étincelant devant une porte ouvragée. L'éclairage invariablement trop lumineux ne varie pas lorsque les circonstances s'assombrissent. La musique de cour, forte et omniprésente, ne module pas les progressions du scénario. Cela fait très scolaire, quasiment un téléfilm. Dans de telles conditions, comment le jeu de Cécile de France et d'Édouard Baer pourrait-il bien s'en sortir : des demi-sourires égaux et convenus, un débit constant et assez gauche presque d'un bout à l'autre du film. La souffrance de Baer se traduit juste par un col dégrafé et une mèche rebelle, celle de C. de France par rien.
Et puis cet anachronisme dans l'allusion sous-jacente au féminisme : une question abordée pour coller à notre époque alors que l'époque évoquée ne l'aborde pas encore, Condorcet n'en a pas encore parlé. Diderot, dans son essai "Sur les Femmes", décrit "l'enfermement de la femme dans son infériorité physique", et à lire nombre de ses citations on le taxerait aujourd'hui de fieffé misogyne (Ex : "Il est aussi ridicule à un homme de croire les femmes fidèles que leur être fidèle") . De quel féminisme étrange s'agit-il dans le film même, puisque le dénouement nous montre un homme certes libertin et infidèle mais finalement courageux et sensible face à une femme que l'on pensait intègre mais dont la fragilité en fait finalement la pire des vipères ? Si devant la salle vous avez le choix entre Burning, The Guilty ou cette Mademoiselle de J.si encensée par la critique, allez vite voir l'un des deux premiers, de véritables chefs d'oeuvre, eux... Voir mon blog alpha-pixel.blogspot.com/search/label/filmvu
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 septembre 2018
Quel plaisir ,Emmanuel mouret nous entraîne dans une histoire tellement actuelle ,avec son style ,son audace ,il offre des rôles fantastiques à e.baer et ses actrices comme toujours ,merci pour ce bon moment
Estonius

4 743 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mars 2020
J'ignorais qui était Mouret, j'ai regardé parce que j'aime bien Cécile de France et que c'était inspiré par Diderot. Ce qui m'a frappé d'entrée, mais apparemment je dois être le seul c'est le langage utilisé. Qu'on s'entende bien, il y a la littérature et le théâtre. Dans ceux-ci les auteurs du 17ème et du 18ème siècle font parler leur protagonistes comme ils devraient le faire eu égard à leur rang, mais non comme ils parlaient réellement. Le cinéma n'a nul besoin de ces artifices surtout trois siècles après. Non, monsieur Mouret personne n'a jamais dialogué de la sorte à grands renforts de longues tirades où ne manquent ni double négation, ni concordance des temps. Vous en connaissez des gens qui parlent par tirades, vous ? Vous en connaissez des gens qui ne se coupent jamais la parole. Le dialogue parlé et le dialogue écrit sont deux choses souvent bien différentes. Pour s'intéresser au langage de l'époque, lisez donc les mémoires de Saint-Simon, vous en apprendrez des bonnes ! J'apprend aussi que le film s'est tapé un César des meilleurs costumes ! Normal Mouret et son costumier ont inventé le costume infroissable et insalissable.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 septembre 2018
Un beau film aux images soignées mais gâché par Edouard Baer qui en plus de ne pas coller physiquement au rôle (son physique n’est pas celui d’un tombeur) nous livre une prestation d’acteur digne d’un film amateur. A noter toutefois la prestation remarquable de madame et mademoiselle de Jonquières et les très beaux décors.
traversay1

4 502 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2018
Tout le cinéma d'Emmanuel Mouret est contenu dans le titre de l'un de ses films : L'art d'aimer. Il y est toujours question de raison et de sentiments et parfois de ressentiment comme dans Mademoiselle de Joncquières, son premier long-métrage en costumes, un genre manifestement taillé sur mesure pour sa plume et sa caméra. Le passage de Jacques le fataliste dont le film s'inspire est contemporain des Liaisons dangereuses, il est impossible de ne pas y voir certaines concordances dans des histoires où l'intelligence féminine bat en brèche celle des mâles (et c'est fort réjouissant, ma foi). Tout ou presque dans Mademoiselle de Joncquières respire la grâce : les décors, intérieurs ou extérieurs, certains plans rappelant avec délicatesse Fragonard ou Watteau ; la fluidité d'une mise en scène toujours à la bonne distance ; des dialogues ciselés qui font admirer l'élégance et la finesse de la langue française (qu'on a tendance à oublier vu la maltraitance que lui fait souvent subir le cinéma hexagonal). Le scénario est volontairement prévisible, laissant souvent un coup d'avance au spectateur par rapport aux personnages du film, cela pourrait être agaçant, c'est simplement charmant. Et puis il y a les stradivarius de l'interprétation que sont Cécile de France et Edouard Baer, ce dernier littéralement divin dans des facettes de jeu très diverses. Et n'oublions pas Alice Isaaz, déjà remarquée dans Espèces menacées et La surface de réparation, dont le potentiel est prometteur. Spectacle raffiné, parfois théâtral, mais dans le bon sens du terme, Mademoiselle de Jonccuières s'impose comme le meilleur des 9 films d'Emmanuel Mouret.
djams
djams

39 abonnés 125 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2018
Je ne suis pas particulièrement d'accord avec l'auteur sur la morale à donner à cette histoire mais c'est une histoire bouleversante. spoiler: Je trouve la femme cocue très touchante et je lui donne même raison. Elle a contribué à venger son honneur en déshonorant son ex-époux. Elle n'a rien demandé à personne alors pourquoi ne pas la laisser en paix au lieu de lui promettre un avenir radieux et de la laisser tomber sans aucun remord ni aucune explication valable. Mais elle a aussi réussi à finalement caser cet éternel infidèle et donc à lui donner le bonheur dont il l'a privé. L'auteur condamne cette femme trompée pour sa réaction sous-entendant qu'elle est mauvaise et que c'est la raison pour laquelle elle n'a pas réussi à retenir son époux. Je ne suis pas d'accord. Il n'y a pas que les femmes super belles et d'une droiture impeccable qui méritent le bonheur. Toutes les femmes le méritent et doivent être respectées. Si cette femme cocue se retrouve seule à la fin c'est parce qu'elle n'a trouvé personne pour l'aider elle !
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