Il faut être fan des 2 précédent pour apprécier ce déchaînement. John Wick est énervé, le scénario est anecdotique: ce qui compte ici est la beauté des gunfights. Incroyable ces chorégraphies balistiques. Ça tire du début à la fin et à chaque fois y a une touche d'originalité. Une saga qui a réinventé le film d'action.
Tout comme le précédent volet, John Wick 3 est une claque. Les scènes d'actions sont toutes plus énormes les unes que les autres avec une mise en scène au top. Keanu Reeves est toujours au top et on retrouve avec plaisir Marc Dacascos qui n'était pas apparu dans un aussi gros film depuis longtemps. John Wick 3 comble toutes les attentes qu'on peut avoir à la fin du 2. C'est un carton plein pour John Wick 3 même si pour autant il n'atteint pas le rang de chef d'oeuvre. Ceux qui critiquent l'absence de scénario doivent comprendre que ce film doit être regardé directement à la suite du 2 car ils se suivent. Tout l'aspect scénario est développé dans le 2. Enfin bref John Wick 3 est le meilleur film d'action de l'année pour l'instant.
Mon film d'action préférée . Les scènes de combat sont juste spectaculaire . Le personnage de John Wick est très bien réussi . La musique est très bien . Ce film est bourré d'action et c'est parfois très violent , je comprend que sa soit interdit au moins de 12 ans mais c'est toujours très intense . Tout les personnages sont bien . La fin est très réussit . J'Attend avec impatience le 4 ...
Le film est assez stupide et l"'intrigue" part dans tous les sens. Néanmoins, si l'on recherche un divertissement efficace qui enchaîne les bastons dont la particularité est d'être très créatives, surtout dans la première moitié du film, on y trouve son compte.
Si on va voir ce film, ce n'est sûrement pas concernant un scénario minutieusement élaboré (ce qui n'est bien sûr pas le cas). On va voir ce film pour les scènes d'actions et nous sommes relativement bien servis. Même s'il y a parfois un manque de crédibilité, ces scènes sont impressionnantes et la baston bat son plein. Keanu Reeves revient au meilleur de sa forme. Les chorégraphies des combats et les cascades sont impeccables, la lumière sublime, bref ça divertit et le temps passe vite. Mention spéciale concernant les chiens de Halle Berry, plus badass que les humains !
Avec ses vingt premières minutes de baston non-stop où notre héros va changer d'endroits comme d'armes diverses et variées, finissant sa course sur un cheval dans les rues de Manhattan, John Wick 3 démarre là où le précédent film finissait, autant dire sur les chapeaux de roue. Excommunié par sa propre organisation, traqué par tous les tueurs du globe, John Wick est dans la mouise. Il va donc devoir faire des pieds et des mains pour s'en sortir et faire ce que personne avant lui n'avait fait : demander au grand patron lui-même de lui foutre la paix. Le scénario se résume malheureusement à ça et c'est peut-être mieux. Toujours aux commandes, Chad Stahelski ne souhaite absolument pas s'embarrasser d'un script complexe et préfère enchaîner les morceaux de bravoure à la pelle, faisant plus ressembler son film à un jeu vidéo pétaradant qu'à un épisode bavard en explications douteuses. Et en ça, on peut dire que l'ancienne doublure de Keanu Reeves réussit une nouvelle fois son coup, ce troisième opus repoussant les limites de l'action en proposant des séquences ahurissantes, parfois inventives mais également hélas trop souvent répétitives, en témoignent les désormais classiques fusillades rapprochées (présentes depuis le premier film et marque de fabrique de la saga) mais aussi pour ne citer que elle la séquence finale au milieu d'un décor de verre que les protagonistes vont tour à tour défoncer.
Un décor original qui aurait mérité un meilleur traitement. À l'instar de quelques séquences dans le précédent volet, Stahelski ne fait qu'effleurer les bonnes idées visuelles qu'il a sous la main et n'arrive jamais à aller jusqu'au bout. Un tel décor où murs de verre gênants et sol du même matériau instable aurait pu donner un affrontement inédit, exploitant comme jamais la référence au jeu vidéo et notamment celle au beat 'em up. Il est d'ailleurs nécessaire de prendre John Wick 3 comme un immense jeu vidéo cinématographique pour pleinement l'apprécier, la progression du héros étant calqué sur ce modèle tandis que les personnages secondaires, nouveaux comme anciens, font clairement office de personnages-fonctions aidant Wick à avancer dans son périple (Anjelica Huston, Halle Berry, Saïd Taghmaoui...). De nouveaux protagonistes qui font pour la plupart de la figuration a contrario de Mark Dacascos, nouveau rival déjanté dont la simple présence à l'écran suffit à nous émoustiller. Mais ne boudons pas notre plaisir, John Wick 3 continue tout de même de proposer un spectacle certes rodé mais diablement efficace, tâtonnant dans une mythologie intéressante mais jamais aboutie sur cette fameuse organisation secrète de tueurs professionnels aux règles mystérieuses et sanglantes. Toujours aussi influencé (les références sont légion, de Blade Runner à Casablanca en passant par une réplique directement empruntée à Matrix), toujours aussi méticuleux quant à la chorégraphie dingue des séquences qu'il filme et l'utilisation des décors qu'il utilise, le réalisateur n'offre pas à son public un tant attendu dernier volet mais au contraire une suite de plus, qui pousse les potards à fond et, si elle est certainement éreintante, reste jouissive à tous les niveaux.
Un bon film de bagarre comme on en fait plus maintenant. Une petite dose d’humour qu’il n’y a pas dans les deux premier, appréciable, pour agrémenter ce nouvel opus de John W. Le scénario est bien ficelé avec encore plus de violence, mais on sait pourquoi on vient voir ce type de film alors qu’on ne le critique pas pour ça ! J’ai hâte de voir le 4ème ! A oui et j’oubliais ça fait plaisir de voir Halle Berry, elle incarne son rôle à la perfection, je suis sûr qu’elle sera dans le prochain !
Troisième volet d’une saga qui rassemble plus que jamais le public d’action et une équipe de challengers, John Wick finit par entrer dans le panthéon de la violence. Or, l’ancien coordinateur de cascade, Chad Stahelski préfère associer son genre avec des notions cinématographiques, qui renforcent les qualités d’un univers passionnant. Après voir travaillé la psyché d’un homme torturé par la perte d’êtres chers, nous envisageons enfin un nouvel horizon, qui entrechoque les cultures internationales. Les bons points seront donc à prendre sur les aspects techniques, car côté structure narrative, on s’en lasse rapidement, car le destin de Wick est toujours mis à l’épreuve par des conflits qui ne cessent de s’enchaîner, pour le plaisir d’innover et d’expérimenter de nouvelles sensations.
Cet épisode se détache avant tout grâce à la poésie surprise, liée à la culture de la violence. Dès l’entame du film, le contexte est bref et nous plonge dans un somptueux décor qui marchande avec les valeurs du cinéma asiatiques, mariées à quelques outils esthétiques provenant notamment de Ridley Scott et John Woo. Dans les ruelles d’un New York revêtu de ses plus beaux néons et spots lumineux, il existera toujours une opposition entre deux flux. Cela sert essentiellement chaque affrontement entre Wick et les assassins du monde. Cependant, on pourra noter un sur-cut dans l’ensemble des scènes, car les chorégraphies se veulent souvent trop ambitieuses dans des espaces étroits. La caméra cherchera alors le plus de profondeur possible lorsque le nombre de sbires augmentent dans le champ. C’est pourquoi la réduction du nombre justifie la structure d’un acte final, résonant comme un tournoi, avec des paliers à franchir pour atteindre le Graal, ou dans son cas, la rédemption. Mais rien n’est aussi aisé dans ce cercle de tueurs qui dominent et influencent tout.
Par ailleurs, il est important d’identifier les enjeux de certains lieux visités, comme la bibliothèque, sanctuaire des connaissances et des souvenirs, gravés à l’encre. Les ouvrages présents constituent la richesse d’un monde qui a fait évoluer son patrimoine. Nous pourrons y voir une sorte d’ironie, sachant en quoi ils pourraient servir dans les mains d’un homme déchu et excommunié. Il en va de même pour le musée d’armes de guerre, qui renouvelle les reliques qui ont servi à verser le sang et la mort. Il y a donc un certain hommage qui sert le côté créatif des mises à mort, seul moyen de rattraper la piètre contribution scénaristique. Passé un certain cap, le cahier des charges se remplit à vue d’œil et hésite entre développer le passé de Wick afin de préserver de nouvelles exploitations ou bien de développer la machine de guerre qui ne demande qu’à en découdre pour se racheter. En chemin, il renoue donc avec Sofia, incarnée par une Halle Berry plutôt efficace, mais qui héritera d’une modeste contribution, pour le moment. Quant à l’antagoniste Zero (Mark Dacascos), il y a peu à dire, car il n’est présent que pour catalyser la fureur d’un Wick fatigué et qui s’avère de moins en moins efficace à l’approche du dénouement. Cela dit, il tiendra la promesse de divertir par le biais d’un script paresseux, mais suffisant, si l’on s’abandonne à la décharge de pugilats qui s’ensuit.
À l’image d’un générique d’ouverture inattendu, « John Wick : Parabellum » surprend sur les points que l’on attendait impatiemment. Pour Keanu Reeves et son personnage, il y a une cohabitation importante, car le film réussit à rebondir sur les expériences des volets précédents. Bien que celui-ci tire de nombreuses longueurs, notamment dans un acte final interminable et jouissif par moment, il faudra relativiser sur certains passages, car la première demi-heure soutient tout ce que le cinéphile attendra dans un véritable ballet de massacres, puis on passera à des enjeux plus lambdas, vis-à-vis de spectateurs moins exigeants. À voir, si la suite pourra préserver cette légende qui tisse peu à peu son succès, dès lors qu’il aura suffisamment renouvelé l’action burlesque et crue des dernières décennies.
Dans la série... une suite du même style que les deux premiers. Rien d’étonnant ni d’extraordinaire. Il n’est pas non plus décevant. Mais rien d’exceptionnel. Du John Wick tout simplement. À voir et à revoir.
un film d'action, avec beaucoup d'action, cela pourrait être une bonne chose si on n'était pas à l'overdose. Bien que les scènes sont admirablement filmer. le film n'a pratiquement pas de temps mort dans les scènes de combats ce qui rend le scénario bien vide. On se contente juste de suivre John Wick qui tue à tour de bras pour survivre.
Attention film très violent dès les premières scènes, je suis surprise que ce ne soit seulement interdit qu’aux moins de 12 ans. Scènes irréalistes - peu de dialogue. Je suis très déçue ayant très apprécié les 2 derniers john wick.