Destination finale
Note moyenne
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659 critiques spectateurs

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FRAGH
FRAGH

1 abonné 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2025
J’ai trouvé Destination Finale original et angoissant, avec une vraie idée de fond qui m’a marqué. Le concept est fort, bien mis en scène, et la réalisation est propre et prenante. Les acteurs sont tous très bons, et les personnages fonctionnent bien. La scène du crash est un grand classique, impressionnante même encore aujourd’hui. En revanche, l’enchaînement des morts devient trop redondant : on devine vite le schéma, ce qui affaiblit un peu le suspense. Malgré ça, le film dégage une vraie dimension spirituelle et métaphorique, presque philosophique, qui m’a vraiment parlé.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2025
Qui est le film ?
Destination Finale, réalisé par James Wong en 2000, est né dans le sillage tardif du slasher post-Scream, au moment où l’horreur adolescente s’autorisait à rejouer ses codes avec un brin de méta et beaucoup de style. Mais ici, pas de masque, pas de tueur : juste la Mort elle-même, devenue système vengeur, logique algorithmique.

Le pitch est simple : un adolescent a une prémonition d’un accident d’avion, sauve ses amis, mais la Mort, contrariée, vient les récupérer un par un. Et très vite, l’angoisse cède la place au spectacle.

Que cherche-t-il à dire ?
Il y avait, potentiellement, une belle idée : celle que la mort ne punit pas, mais qu’elle corrige. Que l’univers est une mécanique morale, où tout déséquilibre doit être rectifié. Une pensée de l’algorithme, avant l’heure.

Mais Destination Finale transforme ce vertige en puzzle. Plutôt que d’approfondir la sidération existentielle, il scénarise l’élimination progressive des survivants comme une succession de tours de magie sanglants. L’enjeu se déplace : ce n’est plus « pourquoi ? » mais « comment ? » Une fois le principe posé, le film renonce à tout questionnement.

Par quels moyens ?
Les scènes de mort fonctionnent toutes sur le même modèle : un objet anodin devient déclencheur d’un enchaînement fatal. C’est souvent inventif ; un verre d’eau glisse, un câble se détache, une porte claque, mais jamais inquiétant. Ce n’est pas la fatalité qui plane, c’est la scénographie. Chaque décès est un numéro.

James Wong sait créer du suspense, mais rarement de l’angoisse. Les scènes sont huilées, millimétrées, le cadrage est propre, l’image lisse, la lumière neutre. Même la mort y paraît désinfectée. Ce qui manque, ce n’est pas le sang : c’est l’inquiétude.

On devine vite que les personnages ne sont pas faits pour durer. Le héros rationnel, l’amie mystérieuse, l’agent sceptique, le bad boy arrogant. Ils ne sont pas incarnés, juste assignés. Leurs dialogues ne construisent rien, leurs gestes ne trahissent rien. Ils existent pour mourir. Et c’est peut-être là le vrai malaise : non qu’ils meurent, mais qu’ils n’aient jamais vraiment vécu.

Ce qui frappe, finalement, c’est le peu d’impact émotionnel. Le film ne laisse pas de cicatrice. Pas de malaise persistant, pas de trouble sensoriel, pas même de surprise morale. Il se déroule, s’active, se termine. On se souvient de quelques morts, mais pas de ce que cela nous a fait. La mort passe, et nous laisse indifférents.

Où me situer ?
Je n’ai pas détesté Destination Finale. Je l’ai même regardé avec une certaine curiosité : celle de voir jusqu’où irait cette logique. Mais je suis resté à la surface. Le film ne trahit pas son pacte, il l’honore avec efficacité. Et c’est peut-être ce qui m’a frustré.

Ce que je regrette, ce n’est pas l’option ludique, c’est l’absence de compassion, de stress. Cependant, le film ne m'a pas empêché d'être diverti.

Quelle lecture en tirer ?
En somme, il ne s’agit pas de lui reprocher ce qu’il n’est pas. Mais de pointer ce que son dispositif empêche : un rapport plus grave, plus inquiet, à la peur. La Mort, ici, n’est ni punition ni révélation. Elle est ponctuation. Elle vient, elle coupe, elle repart.

Mais c'est peut-être là sa logique la plus glaçante : il ne nous fait pas réfléchir à la mort. Il nous habitue à l’attendre.
Arthas
Arthas

25 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2025
Que se passerait il si vous deviez littéralement affronter La Mort tous les jours sans jamais pouvoir gagner ?

C'est le synopsis du film Destination Finale qui donnera lieu à 5 autres films le dernier sorti en 2025.

Ce 1er film sorti en 2000 réalisé par James Wong pose les bases solides de sa saga avec un concept très fort :
Alex Browning, lycéen new-yorkais est sur le point de prendre l'avion pour aller à Paris lors d'une sortie scolaire.
Cependant, il reçoit une prémonition de ce meme avion exploser, tuant d'un coup tous les passagers.
Tentant d'alerter les autres passagers de la catastrophe tragique qui les attends tous, il se fait débarquer de l'avion avec d'autres membres du groupe regardant impuissant la vision d'Alex se réaliser. Ils ne le savent pas encore, mais La Mort avait prévu de tous les faire mourir durant ce vol et pour se rattraper, elle va tenter de tuer tous les survivants les uns après les autres en manipulant l'environnement.

Avec un scénario aussi ambitieux et prometteur, le film se tient il à la hauteur ?

Tout d'abord, les points positifs :

- Le film est très bien rythmé et va droit au but avec ses 01H38, la tension ne redescend jamais et il y a aucun temps mort
- Toutes les mises à mort de ce film sont mémorables, que se soit la prémonition traumatisante dans l'avion ou les mises à morts des survivants spoiler: la mort de Tod étranglé dans son pommeau de douche, la mort brutale deTerry renversé par un bus, la mort de Sean William Scott décapité,...
.
Le fait que chaque objet anodin du quotidien puisse te tuer renforce la pression car La Mort est omniprésente et peut te frapper n'importe ou et n'importe quand. ( sans compter le fait que se soit un ennemi invisible et à priori invincible ).
- Tous les personnages du film sont clichés ( le sportif beau gosse cruel, la fille introvertie, le meilleur ami, le geek, le clown, la petite amie,... ET C'EST UNE BONNE CHOSE !
En regardant Destination Finale, le spectateur veut surtout voir ( non pas sans un coté sadique ) les personnages mourir de la pire des façons et non pas une écriture profonde des personnages
- Tony Todd qui joue ici le role du croque mort creepy se démarque de tous les autres de par son charisme
- Meme si le film ne s'y attarde pas pour ne pas casser le rythme et perdre l'interet du spectateur, le film montre plusieurs thématiques intéressantes comme le syndrome du survivant et la culpabilité qui en ressort spoiler: La prof qui tombe en dépression se sentant responsable de la mort de son collègue à qui elle a dit de remonter dans l'avion à sa place, étant donné qu'il connait mieux la France
, la critique de Dieu quand l'un des personnages remarque la présence parmi les passagers de l'avion de bébés et d'handicapés et dit : " Dieu serait vraiment un enculé de faire cracher cet avion", la morale de toujours aller de l'avant et de vivre pleinement la vie, ...
- La présence de "règles" pour vaincre La Mort qui vont etre découvertes tout au long du film permettant de redynamiser le film et de donner de l'espoir aux survivants et aux spectateurs
- Les indices que le film va donner tout au long au spectateur pour qu'il essaie de deviner de quelle manière les personnages vont mourir spoiler: mettre du John Denver dans un aéroport alors que le chanteur est mort dans un accident d'avion

- La musique est plutot bonne sans plus mais les reprises des chansons de John denver se démarquent clairement spoiler: Musique qui annonce quand la mort est là

- Le fait que la mort ne soit jamais personnifié et ne reste qu'une présence
- La fin du film est vraiment réussie et cohérente ( tout en annonçant la possibilité de faire des suites ) spoiler: le fait que l'on ne puisse pas survivre à la mort et que quoi que l'on fasse, elle gagne à tout les coups


Malheureusement, le film comporte quand meme quelques points négatifs :

-Le fait que tous les personnages de ce film soient peu mémorables, ne dégagent quasi aucun charisme et jouent bien mais sans plus ( à part Tony Todd )
- La partie "enquete" du film avec les agents du FBI est chiante et ne sert à rien dans l'intrigue
- Le personnage de Tony Todd sous exploité en tant que croque mort ( on le voir que dans une seule scène )
- Les origines de la prémonition ne sont jamais expliquées

Malgré quelques points négatifs, le film n'en reste pas moins un très bon divertissement/ plaisir coupable et à voir comme tel et non comme un film "qui vous fera réfléchir et vous poser des questions"
Valentin Vallée
Valentin Vallée

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2025
Un classique ! Classée comme un film horreur, je dirais plutôt suspense ou drame. Les morts sont plutôt drôle et un peu folles. Mais tout du long on cherche qui va mourir et comment. C'est bien sympas
L04D1ING
L04D1ING

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2025
Très bon film, mais pourrait être meilleur..
L’historie est attirante et les idées sont bonnes, mais le résultat final est pas au top
Ti Nou

632 abonnés 3 951 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2025
Avec "Destination finale", on est dans un pur film de concept qui se fout de ses personnages et de sa structure narrative pour uniquement s’amuser avec son idée de départ. Et le concept est particulièrement fort, permettant un puissant suspense lors de séquences de mort qui parviennent à faire monter la tension. Elles sont construites sur un schéma extrêmement efficace : une multitude d’éléments mortels sont introduits, mis en valeur en gros plan, puis ils sont désamorcés petit à petit avant que l’inattendu surgisse, créant la sidération avec une certaine dose de second degré, celant le sort du protagoniste visé par la mort et chaque objet montré va prendre son rôle dans son agonie. C’est par contre regrettable que tout ce qui relie ces séquences entre elles soit aussi niais.
Alexandre
Alexandre

8 abonnés 481 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2025
J’ai vu Destination finale récemment, et je dois dire que même après toutes ces années, il garde un charme particulier. J’ai mis 3,5/5, ce qui est pour moi une bonne note : ce n’est pas parfait, mais c’est clairement un film marquant dans le paysage des films d’horreur des années 2000. Le concept m’a toujours intrigué : échapper à la Mort elle-même, une entité invisible mais implacable. On sent que James Wong s’est amusé à imaginer les scènes, et certaines restent encore gravées dans ma mémoire spoiler: le bus qui surgit de nulle part, la salle de bain… Ça fonctionne toujours
.

Cependant, en voyant le film, j’ai aussi pris conscience de ses limites. Les personnages manquent parfois de profondeur : certains sont un peu clichés, et on ne s’attache pas forcément à tous. Alex, le héros, est plutôt intéressant, mais le reste du groupe a tendance à servir de chair à canon, au final. Ce n’est pas dramatique, car le film mise surtout sur son suspense et ses morts inventives, mais j’aurais aimé un peu plus de nuances dans les relations et les dialogues.

Visuellement, le film a un petit côté daté aujourd’hui, mais ça participe aussi à son charme. Les effets spéciaux sont parfois un peu grossiers, surtout quand on est habitué aux productions récentes, mais j’ai trouvé qu’ils gardaient une certaine efficacité. Le vrai atout, c’est l’atmosphère : il y a une tension permanente, cette idée qu’on ne peut jamais vraiment échapper à son destin. La bande-son aide beaucoup à installer cette ambiance pesante, sans jamais trop en faire.

En résumé, Destination finale est pour moi un classique du genre, avec ses qualités et ses défauts. Il a su marquer son époque, et même si ce n’est pas un chef-d’œuvre, il reste un divertissement solide, qui joue sur nos peurs les plus primaires. Je comprends pourquoi il a donné naissance à toute une saga, même si, personnellement, je préfère ce premier volet, plus simple et plus efficace. Si vous aimez les films qui mêlent horreur et fatalité, c’est clairement un incontournable.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

94 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2025
Ce 1er volet a bigrement mal vieilli! Revu pour le montrer à nos filles de 16 ans, elles ont été déçues. Et moi je suis resté sur ma faim. Le film est assez mou, longuet et pas assez trash. La tension est absente, malgré que le film soit très "1er degré", et les mises à mort sont très téléphonées.
Oni
Oni

45 abonnés 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2025
Quand la Mort joue à cache-cache avec un niveau de sadisme qu’on trouve même pas chez les impôts

T’imagines, t’es lycéen, t’embarques dans un avion pour visiter la tour Eiffel et t’acheter un béret. Sauf que là, ton pote Alex Browning se met à hurler comme un vegan dans un barbecue parce qu’il a eu une vision : bim, explosion en vol. Il sauve ses potes (et accessoirement flingue l’ambiance), l’avion explose pour de vrai… et tu crois que c’est fini. Raté. La Mort, elle aime pas qu’on lui gruge son quota.


Elle revient, pas contente, avec un plan bien huilé et une imagination de serial killer en manque de défis. Chaque survivant devient une cible dans une partie d’échecs cosmique où le seul pion, c’est ton cadavre.

Pas besoin de démons, de maisons hantées ou de clowns qui sortent des chiottes. Ici, c’est la Mort, la vraie, l’invisible, qui fait le taf. Et elle est méthodique, créative, presque artistique. Un peu comme si Michel-Ange peignait des scènes de meurtre avec des câbles électriques et des baignoires.


Le film te rend parano. Une tasse de café, une fenêtre entrouverte, un oiseau qui pète… tout devient une menace potentielle. Chaque scène est une partie de Final Fantasy, sauf qu’au lieu de gagner des XP, tu gagnes une place au cimetière. Et le plus beau ? Tout est logique. Tout est crédible. Chaque mort est un chef-d'œuvre de tension malsaine et de timing sadique.

Devon Sawa en mode ado prophète post-gothique, Ali Larter en sidekick badass, Seann William Scott qui nous fait du Stifler sous Lexomil… Franchement, ça marche. C’est pas des prix d’interprétation, mais ils sont là, ils s’impliquent, et ils crèvent dans la dignité.


Les interactions sont tendues, les névroses montent, et tout ce petit monde s’effondre mentalement au même rythme que le nombre de survivants. Mention spéciale à Kerr Smith, qui passe de connard arrogant à punching-ball psychologique avec une grâce qu’on voit rarement hors ring.

James Wong, c’est le mec qui s’est dit que Final Destination, ce serait pas juste un film, ce serait une putain d’angoisse du quotidien. Sa caméra caresse chaque objet potentiellement létal comme si c’était un flingue dégoupillé. Un chewing-gum ? Danger. Une lampe ? Danger. Un ventilateur ? CARNAGE.


Il joue avec nos nerfs, nous balade, nous manipule. À chaque scène, t’as l’impression d’être dans une partie de Mario Kart avec 12 carapaces bleues qui te tournent autour. Et la mise en scène accentue tout : chaque plan est calculé pour te faire grimper la tension au niveau d’un contrôle fiscal.

Ce qui rend Destination Finale aussi unique, c’est son mélange de fatalité tragique et de jubilation morbide. La Mort, ici, c’est pas un croque-mitaine avec une cape. C’est un concept, une logique implacable, une entité invisible qui a probablement étudié à l’École Polytechnique du Meurtre.


Chaque décès est un enchaînement d’événements à la Rube Goldberg, une version hardcore de Tom et Jerry sans le happy end. Tu sais que ça va mal finir, mais tu sais pas comment, et tu regardes ça avec un mélange d’effroi et d’extase, comme une baston de boomer au marché du dimanche.

Tu ressors de là, tu regardes ton grille-pain de travers, t’oses plus entrer dans une salle de bain, et tu développes une phobie de tout ce qui est pointu, glissant, ou qui bouge un peu trop. C’est plus un long-métrage, c’est un manuel de paranoïa appliquée.


Mais putain, que c’est bon. Ça a vieilli comme du bon bourbon : sec, puissant, un peu dérangeant, mais tu veux y revenir. Destination Finale, c’est le slasher sans tueur, le film catastrophe sans tremblement de terre, juste la Mort… et sa to-do list. Et crois-moi, t’es dessus.

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CritiqueConstructive
CritiqueConstructive

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2025
Cinq étoiles, sans hésiter. Ce film, c’est un vrai petit bijou de l’horreur des années 2000. Pas besoin de tueur masqué ou de monstre grotesque : ici, c’est la Mort elle-même qui te traque, et elle le fait avec une créativité qu’on n’imaginait même pas.

Le concept est génial et glaçant : tu échappes à un accident, mais ton tour viendra. Et ce qui rend Destination Finale vraiment unique, c’est cette ambiance de paranoïa permanente, où chaque objet du quotidien peut devenir une arme mortelle. Une flaque d’eau ? Une cuisine ? Une salle de bain ? TOUT devient dangereux. Et tu regardes la scène en mode "non… non… OHHH NON !" avec un mélange de stress et de fascination.

La scène du crash d’avion est encore aujourd’hui l’une des plus marquantes du genre. Réaliste, brutale, viscérale. Elle te cloue au siège, et elle lance le film sur les chapeaux de roue.

Mention spéciale à Devon Sawa, parfait en ado parano mais lucide, et à la mise en scène qui fait monter la tension sans jamais forcer. C’est bien ficelé, rythmé, et surtout intelligent dans son horreur.

Destination Finale n’est pas juste un film à "morts originales", c’est un thriller métaphysique sur le destin, la peur, et l’inéluctable. Et en plus, c’est divertissant au possible.

Note : 5/5
Un classique. Un modèle du genre. Une idée brillante, exécutée avec style. Si vous aimez frissonner sans tomber dans le gore bête et méchant, foncez.
Mathis Ducher
Mathis Ducher

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2025
Film merveilleusement bien réalisé d’un superbe une fin inattendue

Franchement super je valide complètement !!

Cysav78
Cysav78

12 abonnés 612 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2025
Destination Finale est un film à la fois divertissant et perturbant, qui réussit à faire frissonner sans recourir à un antagoniste conventionnel. Il pose une question métaphysique fascinante : peut-on vraiment échapper à son destin ? Malgré ses défauts de forme, il a su créer une véritable franchise culte et marquer une génération de spectateurs.
Un classique du genre avec une idée forte et une exécution globalement réussie.
gizmo129
gizmo129

135 abonnés 1 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2025
25 ans déjà que ce film est sorti ! Pour l'adulte que je suis aujourd'hui, ce film représente un monument de mon adolescence. Survivre à un accident impressionnant et lutter pour sa survie quand la mort est à vos trousses, assister à un enchainement de décès en se demandant qui sera le prochain et voir des conditions de décès toujours plus rocambolesques font l'essence de la saga. Ce film m'avait fait forte impression dans ma jeunesse et le revoir aujourd'hui donne un plaisir régressif.
Flavcritique
Flavcritique

6 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2025
j’ai passé un bon moment devant le film les acteurs jouer plutôt bien leurs rôles, les scènes d’actions sont plutôt bien fait et j’ai plutôt bien aimer , le film je l’es plutôt bien aimer , j’ai trouver que c’étais plutôt un bon film , je vous conseil pour ceux qui aimes se genre de film .
MovieSW
MovieSW

19 abonnés 553 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2025
Destination Finale reste un bon point de départ pour une saga devenu culte, mais ce premier film est loin d’être le plus fun ou le plus efficace. C’est sérieux, un peu raide, et encore trop timide. Heureusement, les suites viendront libérer tout le potentiel du concept.
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