6725 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
440 critiques spectateurs
5
66 critiques
4
148 critiques
3
121 critiques
2
65 critiques
1
28 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 novembre 2017
si on cherche la petite bête, peut-être peut-on encore plus creuser dans le détail l'arnaque financière en elle-même (pas étonnant c'est Europacorp qui produit, donc le film serait trop long donc pas assez de séances et pas assez rythmé...) Sinon encore un polar bien maîtrisé de Marchal avec d'excellents comédiens. D'autant plus intéressant bien sûr du fait que c'est une histoire vraie.
Magnifique, Benoît Magimel bien dans son rôle, Gringe frôle la perfection, Gérard Depardieu très bon, Michael Youn très juste et touchant. Un beau travail visuel, un scénario terrible et emballant, vraiment captivant. À voir immédiatement !
Un polar français moderne qui vaut le détour. Je dois avouer que les premières minutes (après la scène d'introduction) m'ont fait craindre le pire pour la suite avec cette bande son agressive et bien trop présente à mon goût empiétant sur les dialogues. A part ça Magimel est parfait dans ce rôle qui me rappelle son personnage dans "La French". On est dans le milieu du banditisme parisien, entre petits et gros bonnets. Magimel tombe dans ce milieu, sans vraiment en connaitre les codes, en inventant une gigantesque fraude à la TVA, la "carbone connexion" qui va lui couter très cher. Je précise que cette carbone connexion a réellement existé en 2008. On est basculé entre le coté frimeur et bling-bling des soirées parisiennes et les scènes de tension. C'est un film très cru, on est dans un milieux de caïds voyous brassant des millions, et le vocabulaire s'en ressent, un peu trop peut être. Dans l'ensemble un bon polar inspiré de faits réels qui plus est.
Une histoire tirée de la fraude à la taxe carbone qui ne serait pas si mauvaise si les voyous n’étaient pas si caricaturés et ringardisés comme tout droit sortis d’un film d’Yves Boisset ... dommage !
Bon film avec une histoire bien structurée, des scènes de meurtres très bien réalisés ( hormis la mort de De Pardieu que j'ai trouvé mal faite ). Je le conseille vivement. On comprend bien les dangers de la malhonnêteté mais aussi ce que peut provoquer un changement de vie radicale . À voir .
Comme toujours un grand film de Olivier Marchal. On y retrouve une atmosphère qui sonne vrai. normal pour quelqu'un qui connait son sujet. Tous les acteurs sont au top un grand polar noir comme on les aime
Le thriller certes est prenant,mais le sujet de l'arnaque à la TVA méritait mieux.J'attendais un film sur une fraude et je vois un petit polar.Benoit Magimel est bien dans son rôle,Depardieu semble lire son texte et on se demande ce que vient faire Laura Smet dans une amourette sans grand intérêt.Dommage.J'oubliais les passages trop longs de RAP que j'ai trouvés insupportables.
olivier marchal nous conte une arnaque financière , tirée d ' une histoire vraie , arnaque énorme mais difficile à bien comprendre ce qui plombe un peu la première partie puis le film s ' accélère , on retrouve les gangsters habituels des films d ' olivier marchal et la violence s ' installe .bonne interprétation de magimel et depardieu mais pourquoi olivier marchal nous montre la séquence finale au tout début du film ?
Un film de Marchal ça ne se rate pas et Carbone est dans la tradition. C’est du vrai bon polar avec un casting première classe, des « gueules » d’acteurs pour faire bien noir, la « nuit » parisienne et son univers de marginalité filmée sans pudeur. Un scénario vivant avec les rebondissements comme il faut, des chansons qui collent à l’histoire, il manque peu être un quart d’heure au film la partie internet trader magouille arrive un peu par magie et manque d’un brin d’info À ne rater sous aucun prétexte
Affreux affreux : terriblement mal joué, creux plat dyssynchrone jusque dans les échanges... seul Magimel tente de donner un peu d épaisseur... sans succès... affreux
Un film dur et sans pitié mais excellent ! J'étais pourtant uniquement allé le voir pour apprécier les début de Gringe et en preparant à une autre déception française.
Un bon thriller sur une escroquerie qui enrichit une bande de copains et surtout un propriétaire d'une usine en dépôt de bilan qui va faire appel à des gens très peu recommandables pour démarrer son affaire et la ses ennuis commencent à voir
Quand on va voir un film d’Olivier Marchal on sait ce que l’on va y trouver : des histoires de flics, de ripoux, de gangsters et de putes au grand cœur. Une espèce de réactualisation contemporaine des grands polars des années 80 avec la certitude du réalisme, le monsieur étant un ancien membre du 36 quai des Orfèvres. Ce lieu mythique de la police parisienne avait d’ailleurs été le sujet de son second film. On n’est donc malheureusement pas vraiment surpris et on rentre à la projection de « Carbone » comme dans des chaussons. Le cinéaste tente de se renouveler un peu en adjoignant à sa classique trame policière une arnaque financière. Cependant, le monde de la finance est loin d’être le sujet le plus à même d’être porté sur grand écran et son arnaque (tirée de faits réels) est particulièrement compliquée à saisir pour qui n’a pas une certaine maîtrise des rouages de la finance et de la comptabilité. Du coup, la première heure a du mal à nous captiver et son histoire à se mettre en place.
Marchal se contente de filmer certes proprement, avec son style travaillé et plutôt chic, son histoire de casse virtuel sur la taxe carbone mais reste sur ses acquis. Il ne renouvelle jamais son atmosphère pesante aux dialogues très sentencieux ni la tonalité sombre de son cinéma. Il a beau s’y connaître et rendre ses films empreint d’une véracité pertinente, tout cela semble ne jamais sortir des ornières classiques d’un cinéma de genre grandiloquent et excessivement tragique. Le rythme s’accélère néanmoins vers la fin évitant ainsi l’ennui avec quelques fusillades sèches et moments violents qui sont l’une de ses marques de fabrique. On échappe donc à une trop désagréable impression finale mais dans l’ensemble « Carbone » n’est guère mémorable. On assiste impassibles à des règlements de comptes, des trahisons et des mises à mort qui ne surprennent plus dans un genre balisé et ultra codifié ; notamment par lui-même depuis une bonne décennie.
Le meilleur est finalement dans les joutes verbales entre Benoit Magimel et les acteurs les plus chevronnés voire mythiques du casting. Des fameuses gueules de cinéma qui sont la clé de voûte de ce type de films. Gérard Depardieu est ici immense et montre qu’il peut toujours être un excellent acteur quand il est bien dirigé. Idem Pour Dani et Moussa Maaskri qui sont les contrepoids intéressants et plaisants du personnage principal incarné par un Magimel de plus en plus intense au fil des années. Comme si ses démêlées judiciaires apportaient de la consistance à son jeu. En revanche, les seconds rôles plus jeunes font peine à voir et relèvent du cliché, d’une Laura Smet inutile et invisible au duo Gringe/Indir Chender en roue libre. Le faux suspense de la fin est appréciable mais un peu attendu comme l’est « Carbone » dans son ensemble. Il satisfera néanmoins les amateurs du genre les moins regardants. C’est un polar carré au charme désuet mais trop sur de ses acquis et au final paresseux et prévisible.