Lords of Chaos
Note moyenne
3,5
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30 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 février 2019
Ce film est sensé retranscrire l'histoire de Mayhem et Burzum, pour au final être réalisé comme un vulgaire teen movie. Aucun respect de l'histoire, les étapes sont sautées et on passe littéralement du coq a l'âne, on voit a peine l'histoire de Dead qui est tout de meme primordiale aux débuts du groupe, et ils ridiculisent littéralement Varg dans une mesure exagérée. Euronymous est extrêmement mis en avant comme le leader, alors que les autres membres du groupe sont laissé de côté, on ne sait meme pas qui est qui. Clairement un film a éviter pour les connaisseurs et fans de Mayhem et Burzum, sachant que le réalisateur n'a eu l'autorisation d'aucun des groupes picturés pour le soundtrack. Vraiment pauvre pour la culture du Black Metal.
Satina
Satina

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juin 2021
Un film totalement raté avec des acteurs antipathiques au possible, ce groupe était nullissime se prenant pour des stars, des petits bourges sans relief. Bref faire un film la dessus c'est user de la pellicule, même les groupies ne sont pas crédibles. Un sacrilège au death métal ! 落
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2019
Arlésienne du biopic musical underground, l'histoire la plus controversée du metal sort enfin sur les écrans avec une sincérité ahurissante. Confié au clippeur/réalisateur Jonas Åkerlund (et accessoirement ancien batteur de Bathory), Lords of Chaos prouve que l'homme derrière le projet connait son sujet sur le bout des doigts et reste respectueux des sordides faits qui ont tant fait trembler les fans, l'histoire du groupe de black metal Mayhem et du célèbre meurtre de son leader par le fanatique Varg Vikernes. S'appuyant minutieusement sur les faits, les témoignages et les articles de l'époque, Åkerlund essaie de ne prendre aucun parti, quitte à proposer parfois des séquences de rêves pour éviter la retranscription forcée. Les connaisseurs resteront bluffés par le souci du détail accordé à chaque scène, chaque décor, t-shirt ou pose iconique. L'interprétation est quant à elle sans faille, Rory Culkin s'immisçant parfaitement dans la peau d'Øystein Aarseth alias Euronymous, tandis qu'Emory Cohen (déjà glaçant dans The Place Beyond the Pines) insuffle la folie adolescente de Varg Vikernes, alias Count Grishnackh. Non content de présenter comment le groupe s'est formé, a accédé au succès et comment est née la rivalité entre les deux leaders, le long-métrage dépeint également les mœurs de ces adolescents perturbés au début des années 90, effrayant les honnêtes gens et vociférant des "Hail Satan!" à tout va pour se donner un genre. Quelque chose que le réalisateur pointe du doigt en essayant de démontrer que cette lubie est devenue pour beaucoup un véritable état d'esprit, plus qu'un mouvement ou une phase éphémère. La mise en scène reste constamment soignée, très proche du documentaire sans toutefois tomber dans l'amateurisme irregardable ou le téléfilm bancal. Non. C'est bien foutu, bien interprété, parfois onirique, souvent violent mais avant tout signé avec une réelle passion pour le sujet. L'exemple-type du biopic réussi, loin des mièvreries bien pensantes sur Queen ou N.W.A.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2019
J’imaginais pire, bien pire, disons que je trouve que le film manque d’épuration dans sa mise en scène pour coller avec son sujet, il y a des mimiques clipesques (comme lorsque Euronymous repense à Dead dans la forêt) qui n’ont rien à faire là, et surtout des erreurs de casting, tout est fait pour que ça serve le scénario, du moins son intérêt: la dualité Euronymous/Vikernes. Au départ je n’ai pas trop cerné l’entrée de Varg Vikernes, comme si il débarquait de nulle part, complètement influençable et apathique, puis on comprend que c’est juste un produit d’écriture visant à inverser les parcours des deux personnages, le film n’a que ça à raconter au delà de l’émergence du Black Metal en Norvège. Quoi qu’il en soit le résultat est correct, notamment grâce à une retranscription contextuelle plutôt honnête, une violence crue et un rythme plaisant. Ça passe bien, mais ça ne vaut pas Until the Lights Takes Us.
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2019
Ah, Le périlleux exercice du Biopic. Ici pas du tout estampillé Hollywood tellement le sujet est casse-gueule et pas du tout glamour ! Vous ne verrez aucun artiste bankable s'y risquer et aucun studio le financer !! Imaginez donc : La scène Black Metal émergente de Norvège fin 80s-début 90s avec toute l'aura sulfureuse de meurtres et d'églises incendiées sur fond d'idées nauséabondes ! Hein ! Ça vous cause grave ! Par contre, le réalisateur, malgré son bagage "commercial", sait de quoi il parle car il a côtoyé cette scène naissante puisqu'au début des 80s il a été batteur de BATHORY, précurseur et référence du BM scandinave. On suit alors les pérégrinations de quelques jeunes en révolte adolescente dans cette société ultra calibrée qui leur déplait fortement, entre soirées picole-drague pourrie-blagues potaches (esprit Teen Movie) et exercices musicaux pour s'exprimer et se diffuser. Et il se tourne surtout sur un groupe qui pose les bases stylistiques et possède ce petit plus charismatique, macabre et morbide avec les destins mêlés de 3 d'entre eux ayant une approche commune à la cause mais avec une vision spécifique à chacun : Les membres du groupe MAYHEM. EURONYMOUS le guitariste fondateur veut lancer une mode, des idées provocantes et en vivre comme VENOM (choquer le monde fait vendre même si pour cela il faut se vendre pour porter la cause et devenir un poseur même s'il les dénonce), DEAD qui insuffle l'esprit de mort et Varg VIKERNES qui apporte la vision politique et le passage à l'acte. Puis l'histoire glisse vers les tensions et la rivalité entre les 2 leader. Les seconds couteaux sont moins présents, sûrement pour alléger la trame scénaristique, et sont souvent juste représentés comme les potes ou les autres musiciens gravitant autour du groupe et, pour les plus fidèles, membres de l'INNER BLACK CIRCLE, groupe de potes qui vire groupuscule terroriste. Pour valider l'ensemble, le réalisateur nous précise dès le début que c'est tiré de faits réels ET de mensonges car ces jeunes étaient de bons manipulateurs, mais eux-mêmes influençables, pour alimenter les ragots et faire peur au bon citoyen. Au niveau scénario, c'est une version romancée bien sûr mais à multiples effets stylistiques. On a alors droit à des fulgurances gore ou des rêves glauques au milieu de passages zen, des scènes inquiétantes avec des moments de rigolade potache, des expositions d'idées glauques, des incendies sacrilèges, une scène langoureuse, des flashbacks malsains et quelques passages musicaux. À certains moments, c'est grand-guignolesque, Satanisme de pacotille, séance photo kitsch en corpse paint. À d'autres c'est glaçant de froideur, meurtres désincarnés, mutilations hyper réalistes. Une mélancolie berce certaines scènes avec DEAD, d'autres flippantes de candeur mystérieuse. Ou alors une mise en scène ampoulée mélangeant naïveté, certitude, idées glauques et bienséance de la bourgeoisie. Mais un certain équilibre se fait et permet de tenir le film sur les 2 heures. Ça sent l'amateurisme mais ça permet de recréer le côté paumé-désœuvré pour respecter la vision True Black Metal, crade et glauque. Connaissant bien la scène, le réalisateur apporte un réalisme aux situations, les acteurs ne sont pas déguisés en Metalleux, ils SONT Metalleux, les patchs, vinyles, posters, films d'horreur sont certifiés Pure Vintage ! Ce n'est pas joyeux, la violence est crûment représentée, banalisée pour percevoir le décalage affectif face à certains actes criminels ou macabrement joyeux. Le -16 est pour cela totalement justifié car il faut comprendre que le film rapporte des faits divers réels sans en faire l'apologie. Il est juste regrettable qu'il ait choisi de présenter des jeunes sans vrai charisme alors qu'en réalité les musiciens en imposaient énormément (expliquant aussi qu'ils soient devenus leader de cette scène contestable mais musicalement fondamentale à ce courant extrême et initialement voué à l'underground si on valide la vision True Black de ne plaire à personnes sauf à quelques initiés fidèles) Mais il décrit la malléabilité des esprits qui se cherchent et se mettent à tout mélanger et confondre, Satanisme, horreur, paganisme, nazisme, Tolkiennisme, retour aux valeurs pré-chrétiennes . . . Un bon film à manipuler avec précaution du fait de son côté malsain. Si ces jeunes avaient été moins influençables et moins immatures (la compétition entre chefaillons) ils seraient vivant comme les autres représentants de la 1ère vague de BM Norvégien (cf DARKTHRONE, SATYRICON qui sont contemporains et toujours là 30 ans après)
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2024
Préambule : je suis bon amateur de métal, plutôt heavy, tendance NWOBHM et ses dérivés. Mais le black métal, ce n'est pas trop mon truc. Bref, tout ça pour dire que je ne connaissais ni Mayhem, ni l'histoire du black métal norvégien.
"Lords of Chaos" a le mérite de secouer les biopics musicaux aseptisés, revenant sur l'histoire violente et auto-destructrice de ce groupe. Il y avait du potentiel, là-dedans et dans le fait de voir ces jeunes nihilistes pseudo-satanistes qui veulent s'éclater dans la Norvège plan-plan des années 90. D'autant que le film ne se prend pas toujours au sérieux.
Pour les intentions, on est pas mal. Pour l'exécution, je suis plus dubitatif.
L'ensemble s'avère en fait assez vite très superficiel. N'expliquant jamais vraiment les tenants et aboutissants de Mayhem, relégué au second plan. Préférant se focaliser sur la rivalité toxique entre deux musiciens. Mais nos compères sont avant tout présentés comme deux grosses andouilles misanthropes, empêchant tout attachement ou tout vrai développement. Et il ne faudra pas compter sur les personnages secondaires, qui vont et viennent sans que l'on comprenne vraiment leur rôle.
Côté acteurs, je soulignerai la prestation poignante, malheureusement un peu courte, de Jack Kilmer (le fils de Val), en chanteur très tourmenté. J'ai été moins convaincu par Rory Culkin (le frère de Macaulay) en guitariste imbu et manipulateur. A la fois un souci d'âge (trop vieux pour le rôle) et d'expressions répétitives. Et j'ai trouvé Emory Cohen assez mauvais en métalleux néfaste. Je note tout de même l'audace d'avoir embauché un acteur juif pour incarner un néo-nazi notoire (apparemment le principal intéressé n'a guère apprécié !).
J'ai entendu dire que la communauté des fans de métal a très diversement apprécié le film, je peux comprendre pourquoi. Encore une fois, je ne connais pas du tout la scène du black metal norvégienne de l'époque, mais la scène que je connais n'a strictement rien à voir avec ce qui est présenté à l'écran. A savoir des personnages idiots, dangereux, dépravés, et profondément intolérants : tout l'inverse de ce que j'ai pu expérimenté dans la vraie vie !
"Lords of Chaos" propose tout de même quelques séquences semi-horrifiques bienvenues, et une BO sympatoche. Mais pour moi on est très loin d'un vrai bon film sur le métal.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2021
Je mentirais si je disais que j'avais passé un bon moment devant ce film. Autant on peut regarder des films sur le gangsta rap et comprendre leur environnement (pauvreté, drogue...), autant l'univers du black metal est beaucoup plus hermétique. Vénération de Satan, du nazisme, de la mort, de la souffrance, de la destruction...mélange foutraque de n'importe quelle idéologie pourvu qu'elle soit négative et on agite ses cheveux longs sur des cris sur fonds de guitare électrique.
Franchement désolé si ça heurte les fans de cette merveilleuse musique mais bon... sinon le film montre le créateur d'un mouvement qui finit par le dépasser par les extrémistes qui se le sont approprié, ce qui apporte quelques côtés non dénués d'intérêt pour le film.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2021
Retranscription plus ou moins romancée (et à réserver à un public averti) de la création du groupe Mayhem pionnier du black métal dans une Norvège qui était peut être trop calme à ce moment là. On va découvrir trois types de personnages à l’origine du groupe. Euronymous qui se voit comme un leader et qui voit ce groupe comme un moyen de se faire connaître. Il aurait tout aussi bien se retrouver dans le commerce de la lessive, il se voit comme un meneur mais ne comprend pas vraiment ce qui se passe et prend forme autour de lui. Le puriste Dead pour qui cette musique est une façon de « vivre » ou plutôt de mourir dans son cas. Et le fanatique Varg qui reprend ce mouvement au pied de la lettre et comme tout fanatique va le pervertir, ou mettre en avant ses errements sur ce point le film est ambiguë. La plongée dans cet univers m’a vraiment interpellé. C’est un film très cru, qui n’hésite pas à aller très loin (la scène du suicide de Dead est d’une brutalité d’une cruauté et d’un tristesse incroyable). Un film sur le danger d’une jeunesse qui ne voit pas d’avenir mais aussi sur l’extrémisme et la bêtise qu’il traîne derrière lui, niveau bêtise on assiste à un des meurtres avec préméditation les plus ridicule et en même temps les plus effarants qui m’a été donné de voir dans un film. Un film dérangeant qui cherche à bousculer son spectateur et à ce niveau c’est une réussite.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2025
Lords of Chaos – Quand le black métal rencontre la bêtise abyssale

Ah, la Norvège des années 90. Une époque où les jeunes avaient tellement rien à foutre qu’ils ont décidé de brûler des églises et de s’ouvrir les veines pour prouver qu’ils étaient plus satanistes que Satan. Lords of Chaos nous plonge dans cet univers où le black métal n’était pas qu’une mode pour emos frustrés, mais une excuse pour faire des conneries à grande échelle. Euronymous, leader autoproclamé du groupe Mayhem, joue les rockstars wannabe, sauf qu’il aurait été plus crédible en VRP pour Ariel qu’en grand prêtre du chaos.

Parlons de Dead, ce mec qui incarne à lui seul le mal-être de toute une scène. Pour lui, la musique n’est pas une passion, c’est une obsession morbide. Il ne joue pas au sataniste pour se la péter ; il est dedans jusqu’au cou. Sa scène de suicide, brutale et viscérale, te cloue au fauteuil comme une corde au plafond. C’est l’instant où le film te fait comprendre que, non, tout ça, c’est pas une blague. Et pourtant, ça aurait presque pu l’être si c’était pas aussi tragique.

Et puis y a Varg. Le mec qui écoute un disque de Burzum et se dit : « Tiens, et si je brûlais une église ? » C’est un peu le cousin attardé des extrémistes religieux, sauf qu’à la place de réciter des prières, il invoque le pouvoir des riffs saturés. Varg est la personnification de cette jeunesse paumée, mais surtout un exemple vivant que trop de sérieux tue la subtilité. Le gars, c’est le type qui perd au Monopoly et fout le feu au plateau.

Visuellement, Lords of Chaos frappe fort. Jonas Åkerlund, habitué à clipper des clips pour Rammstein et consorts, te balance des images qui te rentrent dans la rétine comme un pieu dans le cœur d’un vampire. Tout est brut, dérangeant, et magnifiquement crade. Mais attention, on n’est pas là pour admirer des paysages nordiques : on est là pour plonger tête la première dans une spirale de violence et de connerie humaine.

Brûler des églises, se poignarder entre potes, et jouer à qui sera le plus hardcore, c’est le programme de Lords of Chaos. Ce qui frappe, c’est à quel point tout ça est absurde. On assiste à des meurtres d’une stupidité hallucinante, à des débats sur qui est le plus « true » dans la hiérarchie du ridicule, et à des rivalités qui auraient mieux leur place dans une cour de récré qu’à la une des journaux. Tout ça avec des dialogues dignes de South Park version black métal.

Lords of Chaos, c’est un film qui te balance une baffe et te laisse avec un goût amer. Entre le drame humain, la critique de la bêtise extrême et une plongée dans un univers fascinant de noirceur, le film est une expérience qui te marque, que tu le veuilles ou non. Un mélange de tragédie et d’absurde, où le vrai monstre, ce n’est pas le satanisme, mais la stupidité humaine.

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m fangornspirit
m fangornspirit

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1,0
Publiée le 8 octobre 2022
Etant fan de Mayhem, j'ai plutot vu ce film à la "rigolade", ou plutôt à la "dégringolade". Ce film est raté, on y voit des acteurs sans relief, franchement Euronymous dans le film fait plutôt rigolé, il est loufoque, peureux, presque comique...., peut être est ce du à son corpse paint de clown qui lui aussi est raté. Le Varg est bouffi, essaie de faire le méchant mais ça ne colle pas, Pelle Ohlin, lui, était dépressif, fuyait les gens, dans le film faut vraiment le deviner, faire la fête comme les teenagers américains, soirées, picole, gonzesse, c'était pas le genre de la maison, ça n'avait rien à faire dans le film, de plus Euronymous ne buvait pas, ne fumait pas, et était homo.....Quelle déception, c est un film à regarder pour les non connaisseurs pas pour les fans.
Dahrar
Dahrar

33 abonnés 152 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2021
Ce biopic suit la courte de vie du meneur de Mayhem et sa relation destructrice avec Varg Vikernes. Comme tout film inspiré d'une histoire vraie, le réalisateur doit écrire un scénario et faire de la mise en scène. Ici, les choix ne sont pas toujours très heureux. Euronymous est présenté comme un hipster sensible et Vikernes comme un psychopathe pathétique. On regrettera surtout la bande originale inexistante et l'absence d'ambition à présenter les groupes de Black Métal norvégien qui tournaient autour de cette bande à l'époque. Reste un portrait souvent touchant d'une bande d'adolescents turbulents et excessifs qui ont basculé dans la criminalité.
Uldivine75
Uldivine75

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 janvier 2020
Décevant lorsqu'on connait l'histoire sulfureuse de Mayhem. On a plus l'impression d'un teen-movie vaseux qu'une plongée dérangeante dans les arcanes du Black Metal norvégien. Le personnage de Varg Vikernes n'est pas crédible pour un sou et dessert le film. Rory Culkin (qui joue Euronymous) s'en sort un poil mieux que ses comparses mais n'empêche pas le naufrage pour autant. Dommage d'avoir si mal exploité un tel sujet.
moket

660 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2020
Inspiré de l'histoire vraie hallucinante du groupe de death metal norvégien Mayhem, ce film est évidemment très sombre, souvent assez cru, non sans un peu de second degré, notamment lorsque Varg est mis face à ses contradictions. Le film mérite le coup d'œil, grâce aussi à la belle prestation de Rory Culkin.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 482 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2021
très bonne idée d'aller regarder vers une scène pas trop connue dans nos contrées. petit côté exotique donc ! Bonne approche d'un mix de fun, de macabre, de pureté, de musique, d'imagerie.... et le gros risque d'embarquer des types 1er degré là-dedans qui vont pouvoir sublimer leur frustration. Bon film
Aaa Cob
Aaa Cob

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 février 2024
L'histoire de ce groupe de "musique" véritable n'était déjà VRAIMENT pas joli joli mais là on pousse un peu plus les murs et donc je n'adhère pas...

Pas tellement à cause de la crudité des scènes mais par l'entièreté de cette "oeuvre"...

Les acteurs font le job.

Je ne recommande vraiment pas...
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