Derniers Avis : Waiting For The Barbarians - Page 2
Waiting For The Barbarians
Note moyenne
2,7
400 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
52 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
10 critiques
3
18 critiques
2
10 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jean Louis L.
43 abonnés
559 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 23 juillet 2021
même pas vu la fin, Deep si il continue perdra tout ce qui faisait de lui un très bon acteur ,quel dommage , le film est comment dire difficile à suivre
Ça m'a plu énormément, d'autres diront que ça n'est pas subtil, mais c'est un film vrai, comme dans une vraie vie, sans héros, mais avec des sentiments
Tombé dessus par accident, je n'avais pas entendu parler de ce film... ( chose étrange pour un film avec Johnny Depp, Mark Rylance et Robert Pattinson )
Un film très agréable à voir et très intéressant, Ciro Guerra nous raconte l'histoire adapté d'un roman de Coetzee, d'un fort de ville frontalière tenu par un magistrat qui vit en paix avec les indigènes. Du moins jusqu'à l'arrivée d'un colonel de la capitale pour une "inspection" et à partir là... bin ça part en cacahuète^^
Niveau réalisation, c'est vraiment du propre ! La mise en scène est impeccable, et la lumière est bien gérée. L'histoire est racontée de façon habile pour nous laisser le choix des motivations des protagonistes. On peut trouver le film très manichéen, mais je pense que ça reste sujet à interprétation.
Bonne performance de Johnny Depp et de Robert Pattinson malgré l'interprétation de Mark Rylance qui est tout simplement brillante !
Film traitant du colonialisme, mis à part sa c'est mou long et chiant, pourtant c'est pas trop mal réalisé, mais sa passionne pas on attend a se que sa décolle a un moment, mais sa n'arrivera jamais dommage ⭐
Du gentil colonisateur qui s'intéresse aux barbares en passant par le méchant colonisateur qui torture les barbares, on ne peut pas dire que la subtilité est le point fort du scénario. A noter la réutilisation d'un décor naturel déjà vu dans "The Mummy" (Hamunaptra).
Quand j'ai vu le trailer au moment de sa sortie, j'étais convaincu que ce film allait avoir de très bonnes notes. A ma plus grande surprise, le publique ne l'a vraiment pas apprécié. La plupart des critiques accusent le film non sans fondement, d'être manichéen. Je ne suis tout simplement pas d'accord, certes les colons sont des ordures dans ce film, mais le réalisateur n'oublie pas à plusieurs reprises de nous montrer la haine que les nomades envers les anglais, en particulier quand le soldat mort dont on lui a coupé la boite crânienne et retiré sa cervelle est mis sur un cheval et renvoyé dans le camp en signe d'avertissement. La barbarie du côté des nomades est aussi présente. Et quand on connait les atrocités qui ont été commises durant le temps des empires coloniaux, on ne peut pas être choqué de la cruauté de la part des deux camps. Pour moi toutes ces critiques ne tiennent pas la route, surtout à coté de toutes les qualités du film : paysage magnifique, acteurs superbes...
Comme beaucoup de beaux films, même nominés dans des cérémonies prestigieuses mais qui ne rentrent pas dans les bonnes cases, ‘Waiting for the barbarians’ n’est pas sorti en salles. Pourtant, cette adaptation d’un roman de J.M. Coetzee de 1980 mérite clairement d’être vue, à la fois pour la beauté de ses paysages et de sa photographie, son parfum de film d’aventures à l’ancienne et le message qu’elle délivre. Dans une région désertique non précisée, un magistrat gère l’avant-poste de l’Empire, soucieux de l’équilibre et du bien commun. Il y aurait bien des “barbares” qui vivraient de l’autre côté de la frontière toute proche mais personne ne les a vus et la région vit en paix...du moins, jusqu’au jour où un envoyé de la capitale débarque dans ce coin perdu, bien décidé à solutionner la menace des présumés barbares par tous les moyens. Bien servi par un casting anglais et américain de prestige, le scénario, divisé en quatre chapitres, expose la descente aux enfers d’un homme qui croyait que des valeurs d’humanisme et de justice étaient ce qu’on attendait de lui et qui finira par se dresser contre ceux qu’il est supposé servir. Enfin, on n’est quand même pas dans ‘Le dernier samouraï’ et autres précis d’héroïsme hollywoodiens : la révolte de cet administrateur sera silencieuse, personnelle, impuissante avant tout, et il deviendra le témoin muet de la démonstration tragique de la justesse de ses vues et de ses méthodes. Comme souvent dans le cinéma italien (quand bien même le réalisateur est ici colombien), ce sont des scènes en apparence anodines qui apportent toute sa force à la démonstration et la déchéance du magistrat aura un parfum christique appuyé. Coetzee avait imaginé son roman comme une allégorie de l’apartheid, et les barbares comme une menace incertaine, possiblement irréelle, une projection des angoisses d’un impérialisme foncièrement mal à l’aise avec sa mission civilisatrice. Cette épopée immobile - en dehors d’un voyage initiatique aux décors naturels somptueux, tout le monde reste dans l’enceinte du fort - respecte intégralement la volonté de l’auteur (également à l’origine du script) : en exposant le mécanisme de la prophétie auto-réalisatrice et en rappellent que les méthodes de la "civilisation" n’ont, historiquement, jamais rien eu à envier à celles des peuples qu’elle traitait avec mépris, elle en acquiert une stature universelle.
Dans un monde fictif, un magistrat, administrateur d'un petit avant-poste de frontière, gère paisiblement, avec bienveillance et avec passion pour la culture locale. Arrive un jour un colonel de la capitale : froid et distant, son inspection se révèle être la recherche d'une menace d'invasion barbare. C'est le début d'une escalade de la violence. Contemplatif et intimiste, le film choisit une approche anti-spectaculaire pour traiter son sujet, s'intéressant plus aux tourments moraux du personnage principal face à la course d'un monde qu'il ne comprends plus. Mark Rylance fait merveille dans son rôle. Johnny Depp et Robert Pattinson représentent une autorité centrale assez manichéenne. Elle ne nous est pas expliquée et l'on en voit que les bourreaux, laissant nous laisser nous imaginer une escalade verbale anti-barbares à la capitale.
Là où dans le désert des tartares le sujet était une forme d'allégorie poétique, ici ce sont un paroxysme de bienveillance et de malveillance qui se croisent et aboutissent à un vide de sens. Le film lui même est pas trop mal réalisé mais bien trop sordide par sa thématique. La malveillance peut être à sa place pour une forme de démonstration, mais l'extrême malveillance qui s'apparente à la folie s'auto détruit aussi et détruit beaucoup comme une chose horrifique. Le film est bien d'un pessimisme outrancièrement palpable et en cela il est mauvais. Que peut on retirer d'une telle monstration ? la fin bien convenue et obscure en même temps aussi conforte à ne rien garder de bon dans tout ce prétentieux mélange d'horreur et de bonté.
Excellent film sur l'une des facette du colonialisme ,on nous montre à travers cette oeuvre les exactions qu'ont pu commettre des empires .à ceux qui parlent de manichéisme pour porter une critique , sachez qu'on ne peut pas traiter autrement le colonialisme ,car la seule vision qui compte sur cette doctrine est celle du peuple colonisé et opprimé et il est impossible d'y voir un bon coté quand on a un minimum d'humanité en soi. Seuls les colons profitent des bienfaits de la colonisation .Mais le réalisateur nous montre les exceptions et les lueurs de justice qui peuvent émaner d'une source qui nous paraissait sombre ,les acteurs jouent parfaitement bien leurs rôles et la réalisation n'oublient pas les détails qui peuvent donner à réfléchir pour ceux qui donneront deux heurs de leurs vie pour s’intéresser à cette contrée perdue dans le désert ou un certain empire à décider que seule la violence pouvait confirmer sa présence dans une région déjà en ....paix.
6 209 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 31 octobre 2020
J'attendais Waiting For The Barbarians avec peur. Parce que chaque adaptation d'un grand roman reste un essai. Parce que les personnages et l'ambiance sont plus des possessions de lecteur que du travail d'écrivain. Mais le film est décent. Grâce à la réalisation et des solutions raisonnables pour le monologue intérieur de Magister et sans aucun doute pour le travail admirable de Mark Rylance et Greta Scacchi. Bien sûr pour pas mal le colonel Joll proposé par Johnny Depp. Les moments de roman sont frais, l'intro est tout simplement magnifique et ça marche peut-être mieux que comme adaptation comme une histoire coloniale. Et les barbares comme les Mongols reste une solution inspirée. Dans mon cas seulement deux surprises l'absence de ventre généreux de Magister et son si grand bureau. Mais évidemment c'est une adaptation raisonnable. Alors le film est tout simplement décent...