mauvaise réalisation ,film rempli de cliché et humour pathétique de second degrés ,ennuyant et inexistence de la comédie Passer votre tour c'est un conseille
Black Snake, une comédie réalisée par l'humoriste Thomas N'gijol et son épouse Karole Rocher à prendre au degrés qui s'impose. Ce n'est pas la comédie du siècle mais le divertissement est bon, c'est drôle. Le film est bien réalisé, le travail de la photo est de qualité, les couleurs de l’Afrique sont également bien mises en valeur. Une petite comédie qui reste agréable à regarder, Edouard Baer apporte une belle contribution. Une satyre de la France-Afrique, des clins d’œil à d'autres films, dans la veine de Case départ et du Crocodile du Botswanga, auxquels Thomas N'gijol a également participé.
Bon, Thomas il va falloir se bouger là. Je t'adore, mais cela fait plusieurs films que je vois qui sont plutôt mauvais et même très mauvais. Le pitch et le milieu de l'Afrique noire est original et intéressant mais ça tombe toujours à plat et c'est bien dommage. Allez, fait un effort pour nous donner une vraie bonne comédie.
Pour quel public produit-on ce genre de films? Un téléfilm de l'après-midi suffirait. Ce type de film est pathétique dans le sens où il ne m'a pas fait sourire une seule fois et encore moins rire. Les comédies françaises foutent le camp et je dirais que la dernière bonne oeuvre dans ce domaine c'est L'Arnacoeur qui date de presque 10 ans déjà!
Il est rare de voir un film complètement nul. Black Snake : La Légende du serpent noir serait alors une rareté tant sa vacuité n’a d’égal que sa très grande vulgarité : les blagues tombent toutes à plat, et ne devraient d’ailleurs même pas bénéficier de l’appellation blagues, le goût du politiquement incorrect étant poussé si loin sans raison qu’il se montre complètement raciste et insultant pour les causes qu’il prétend, par l’humour, défendre. Cet objet difforme, petit tout petit kaléidoscope des grands noms, passe son temps à brasser du pseudo-cool à partir de scènes que le spectateur a honte de regarder, par haine ou par pitié. L’impression d’assister au long, très long one man show d’un élève populaire pendant la cour de récréation avant la physique-chimie. Parce qu’il aimerait conjuguer OSS 117 et Kick-Ass, Black Snake se contente d’accumuler les bêtises plus ou moins référencées sans construire un rythme burlesque, sans tisser un propos politique cohérent. Dans ce marasme créatif surnagent des acteurs parfois corrects – Édouard Bear par exemple – souvent catastrophiques, à commencer par la tête d’affiche, Thomas Ngijol. Black Snake croit que son inanité constitue un puits comique sans fond. Il suffit de considérer les dix premières minutes pour comprendre son erreur : ni puits ni fond, seulement un grand mur flou devant lequel s’anime une idée de la comédie douteuse et cinématographiquement proche du néant.
Le film est un flop, qui essaye tant bien que mal de nous faire décrocher un rictus. L'idée pourtant est bonne, mais le scénario n'est pas assez solide du tout et ça pousse les acteurs à en faire des tonnes.
Une fois de plus Thomas nous transporte dans son univers, et titille notre "Pays des droits de l'Homme"... Ahah ! L'humour comme on l'aime, comique de situation, il nous "tue" ce mec! Ngijol sait ce qu'il fait, on retrouve le côté BD ou série Z qu'on voit en Afrique, vraiment décalé mais délicieux. Il faut voir ce film au 10e degré bien qu'il en dit long sur nos chers colonisateurs et impérialistes...
Ca film avait tout pour être un navet, mais il s'en sort bien grâce à un style parodique troisième degré genre "spoof movie". Ca joue avec finesse de tous les clichés sur le racisme et autres. alors évidemment ceux qui attendent une histoire, avec des gentils et méchants seront déçus. Tant mieux.
Je n'ai vraiment pas accroché à cette comédie, Thomas Ngijol fait des efforts mais ce n'est pas suffisant. La drôlerie est laissée de côté, les personnages sont médiocres, Seul Edouard Baer semble se prendre au jeu et sa prestation très correcte semble montré qu'il s'est amusé. L'histoire très improbable et limite burlesque souffre d'un manque d'humour flagrant.
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2,5
Publiée le 28 juin 2019
Après Black Panther, voici Black Snake... Pour son troisième film, Thomas N'Gijol, qui coréalise avec sa femme, s'essaie au film de super héros tout en gardant son style habituel, car bien évidemment, il n'a pas pour ambition de tenter d'imiter les gros blockbusters. Néanmoins, il garde les codes du genre comme la découverte des pouvoirs qui est suivie par une période d'excitation lorsque le personnage utilise ses nouvelles capacités. Bon, en ce qui concerne ces dernières, c'est très basique et Black Snake est en gros une personne puissante et immunisée contre les coups. Thomas N'Gijol fait le maximum pour mettre son personnage en valeur, mais son film reste quand même très basique. Le film se limite à une succession de vannes et de gags qui ne sont franchement pas drôles et tout cela accompagne une intrigue faiblarde. C'est très brouillon et pourtant lors des premières minutes on a l'impression de saisir ce que le réalisateur cherche à mettre en place avec cette ambiance décalée et ce petit côté satirique avec les personnages de Edouard Baer et de Michel Gohou, mais très vite, tout s'embrouiller pour donner une histoire qui a du mal à tenir la route. Finalement, la seule qualité de ce film est d'être très court donc on le regarde sans déplaisir même si c'est très moyen.