Note moyenne
3,3
11 titres de presse
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Culturopoing.com
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La Voix du Nord
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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L'Humanité
Porté par une formidable distribution (Biyouna, Fadila Belkebla, Lina Soualem, Maymouna…), À mon âge je me cache encore pour fumer puise aux sources de la tragédie antique pour rappeler que, dans les périodes de régression, le corps des femmes est toujours la première cible des obscurantistes.
L'Obs
Il y a, dans le film de Rayhana, un parfum de liberté. C’est la version politique de "Femmes" (1939), de George Cukor, célèbre film dans lequel une quinzaine de bonnes femmes se croisaient dans un institut de beauté. C’était fielleux et ironique. Chez Rayhana, c’est vif et tranchant.
Le Dauphiné Libéré
Adapté d’une pièce de théâtre, un film qui dit avec force et chaleur la féminité, porteuse de liberté, dans une société qui la contraint et la violente.
Le Figaro
Les femmes vont et viennent telles que la réalité les dessine. La caméra les cadre avec empathie, en groupe, seules. Ce que réussit Rayhana avec ce film maîtrisé, c'est à suggérer la menace qui plane.
Le Journal du Dimanche
Parfois cru mais jamais voyeuriste, porté par des comédiennes habitées, ce long métrage (est) à la fois drôle, bouleversant et profondément humaniste (...).
Culturopoing.com
Le film se veut choral, on l'aurait souhaité moins démonstratif. Elle sait cependant filmer les joies et les peines de la chair qui vient laver ses douleurs, les sécrétions et les luttes de ces femmes qui refusent la violence.
La Voix du Nord
Rien de bien neuf, hélas, à l’horizon de la femme arabe qui tente en vain de s’émanciper du joug masculin, familial et religieux. Jolie scène finale sur fond d’envol de foulards. Ce film aussi cru qu’audacieux et courageux est produit par Michèle Ray-Gavras.
Télérama
Les intentions sont nobles : tirer le film vers la fable et l'hymne aux libertés — de plus en plus sacrifiées. La vérité simple des portraits séduit pourtant davantage.
aVoir-aLire.com
Un beau huis clos cinématographique, où des femmes opprimées prennent enfin la parole en toute liberté.
Les Inrockuptibles
Cela part d’un bon sentiment féministe et anti-autoritaire, mais tout est surligné et cousu de fil blanc. Certes, les doléances et dilemmes moraux sont en partie compensés par une certaine liberté sensuelle, par la vérité des corps (…) mais, même dans ce registre, on a vu des précédents plus satisfaisants, comme par exemple Halfaouine, l’enfant des terrasses du Tunisien Férid Boughedir.
Première
Peu d’idées de cinéma, beaucoup trop de scènes littérales qui disent le monde au lieu de le réinventer. La trivialité du lieu et la sensualité des corps auraient pu engendrer une œuvre autrement plus ambiguë et fascinante.