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Edouard64
8 abonnés
46 critiques
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4,5
Publiée le 12 décembre 2017
Eh bien non, ce n’est pas un chef d’œuvre, d’accord ! Et OUI, je me suis ennuyé pendant exactement cinq minutes à la mitan du film : c’est vu ? Mais que c’est attachant, chaleureux, cette histoire qui est aussi notre histoire, et ces visages fatigués qui sont aussi les nôtres. Et l’intrigue : une intrigue qui ne se prend pas trop au sérieux, qui connaît drôlement ses limites, mais avec du talent à revendre, un brin de nostalgie, et un chouya d’actu qui fait du bien à notre petit nombril... !
Dans la calanque de Méjean, Se ressemblent les enfants D'un père à moitié vivant. Le drame est omniprésent Jusqu'au moment Où débarquent des enfants, Des enfants de migrants, Des enfants sans parents. Cette histoire, c'est comment Ces jeunes innocents Redonnent vie comme avant A des adultes dérivants.
J'ai vécu avec les personnages ce moment dans la calanque. Du grand cinéma!! les personnages sont plein de leurs blessures et de leur passé et on y voit que parler libère de tellement de choses.
La Villa est une splendeur, un festival d'humanité(s), une histoire d'amour qui transcende les frontières, une histoire des liens familiaux à garder, des territoires à conserver mais tout en sachant ouvrir nos coeurs.Tous les films de Robert Guédiguian (dont celui-ci est peut être le meilleur, avec Marie Jo et ses deux amours et La ville est tranquille) traitent de politique. Guédiguian ne donne aucune leçon, il trouve par ses personnages, avec leurs défauts et leurs qualités, de faire réfléchir. Le lien est ce qui est important, à travers les mains entrelacés de plusieurs personnages (vieux couple, jeunes enfants, voir le poulpe). L'incipit, au vu de quelques phrases dites sous la plaisanterie de Darroussin et de la famille qui vient au chevet d'un père mourant, pouvaient faire craindre un film banal. Mais le cinéaste évite le piège du classicisme outrancié et du pathos. La force et l'intelligence de l'écriture des personnages, tous attachants, et les interprètes dans leurs meilleurs rôles (dont Jean Pierre Darroussin et Ariane Ascaride) font de ce film un bloc de tendresse, de nostalgie. Poignant, La Villa attise les larmes par la destinée des personnages et par la vision d'un lieu, car la maison et le cadre environnant sont des acteurs eux mêmes. La beauté des décors est magnifiée avec un sens du cadre et de la photographie sublimes. Le lieu semble alors vivant, luttant avec sa famille pour sa survie. Guédiguian transfert sa vision politique des hommes sur le cadre naturel (le chemin à déboiser, le filet à réparer, la maison à construire) : pas de conservatisme mais il faut lutter. La Villa ressemble à un film testament, à une forme de renoncement mais le cinéaste réfutera cette hypothèse, espérons le
Beau film, toujours plein d'humanité, y compris dans les âmes les plus torturées, notamment lorsqu'elles abordent la fin de la vie des proches, qui signifie parfois la proximité du déclin pour soi même. On sent que tout le petit groupe qui est ensemble dans la vraie vie ne fait pas que jouer mais se penche aussi sur son passé et esquisse quelques espoirs pour l'avenir. Le conflit moral aigü sur lequel reposait ses meilleurs films est ici bien affadi dans son intensité. Il y a également quelques facilités de scénario, pour donner un peu de rythme au récit. Les acteurs sont tous excellents. De belles images dans un lieu très typique du secteur de Marseille comme le réalisateur a toujours su les sublimer. Le meilleur de Guédiguian depuis le sublissime Les neiges du Kilimandjaro.
Film inachevé et plat, erreur de parcours pour ces acteurs si bons d'habitude !! Les dialogues sont pauvres, les situations traînent en longueur, manque de rythme , on a droit à un film plus que médiocre
Film affligeant, où l'ennui nous gagne très vite dans l'attente d'une véritable intrigue ou d'une quelconque action. C'est statique, lassant, voire déprimant. Quel dommage que J.P.Darroussin se soit égaré dans ce ratage.
Prenez une feuille, écrivez tous les thèmes possibles et imaginables (la fratrie, la maladie, le deuil, les relations amoureuses, l'héritage, le poids des années, l'immigration, le c'était mieux avant, la lutte des classes, la trace à laisser dans un monde qui change...), faites en, comme Robert Guédiguian, un scénario, convoquez quelques bons acteurs et ACTION !
Manque de bol, à l'écran, ça tangue !
Qu'est ce qui cloche ? Certainement le trop plein de sujets survolés, les phrases toutes faites qui débordent de bons sentiments, un faux rythme persistant et un jeu d'acteurs pour le moins surprenant.
Mais, comme le chantait Notre Johnny, ce film n'aura pas servi à rien. Tourné dans la Calanque de Méjean à Ensuès, il m'aura replongée dans de vieux souvenirs de jeunesse. Ah ! Nostalgie quand tu nous tiens !
Le nouvel opus de Robert Guédiguian (2017) est comme un film fort sur des tranches de vie et des personnages forts et abimés par la vie. Très bien interprété notamment par Ariane ASCARIDE, Jean-Pierre DARROUSSIN, Gérard MEYLAN. Vous en ressortirez avec un zeste supplémentaire d'optimisme sur la richesse de la vie . C'est riche d'émotions diverses et empreint d'une certaine légèreté voire de nostalgie.
Ça faisait un moment que je n'étais pas allé voir un Guédiguian. Puis finalement, vu les très bonnes critiques presse, je suis allé faire un petit tour. Bien m'en as pris, le film réserve beaucoup de beaux moments et c'est un plaisir de retrouver les acteurs fétiches de Guédiguian, Gérard Meylan en tête. Néanmoins, le film m'a paru assez inégale, faisant parfois dans la mise en scène très artificiel (les flashbacks sur la fille d'Arianne Ascaride) ou le bon sentiment un peu facile (les migrants sous forme de jeunes et adorable...). Certes, on a l'impression de monter un peu dans le grenier de chez papi, mais bon, ne boudons pas notre plaisir.
Nous étions trois mais personne n'était fatigué .... et nous ne nous sommes pas endormis. C'était mièvre, insipide, sans âme, pas du tout le "Guédiguian" que nous avons aimé. Nous avons même eu l'impression que les acteurs récitaient en s'ennuyant.
D'après les critiques, je pensais voir un bon "Guédiguian" : las, c'est plat, les dialogues, ont les a entendus 100 fois avec bien plus de talent et d'émotion.... Seuls les paysages sont magnifiques. Quant au reste, très très convenu et sans aucun relief. Dommage