La Villa
Note moyenne
3,3
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235 critiques spectateurs

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31 critiques
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60 critiques
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35 critiques
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Aria
Aria

11 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2024
J'avais enregistré ce film il y a des mois je viens de le regarder et je l'ai aimé. Au fil des retrouvailles, les visages sont de moins en moins crispés les discours se tarissent les gestes éclairent comme des sourires Il reste le plus important. Appelons le tendresse.
Gérard Roux Perso
Gérard Roux Perso

3 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2023
Mêlant comédie sociale, comédie sentimentale et tragédie, ce huis clos familial prend un autre dimension avec l'irruption de trois petits réfugiés.
Dominique T
Dominique T

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 septembre 2023
Un film où tout sonne faux. Les scènes, les dialogues, on ouvre des portes qui ne se referment sur... rien.
Un vide abyssal.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2022
Avec une histoire bien simple, Robert Guédiguian livre, une fois de plus, un film riche et surtout attachant. Attachant comme ses personnages, filmés avec empathie, même avec amour. Personne n’a aussi bien transmis l’esprit de ces idéalistes de gauche empreints de culture populaire et humaniste, qui voulaient faire bouger le monde, mais en conservant le mode de vie de l’ancien. Le film recèle des dialogues de haut vol (surtout proférés par Joseph) et quelques moments de grâce, comme la double preuve d’amour, filial et conjugal, donnée par le couple de voisins, ou la séquence de souvenirs de jeunesse, images tournées pour un autre un film plusieurs décennies plus tôt par le même réalisateur avec les mêmes acteurs. Dans ce bain de nostalgie désenchantée, ces personnages marqués par des drames de la vie conservent, même sous des dehors parfois bourrus, humanité, bienveillance et générosité, valeurs chères au réalisateur, comme le montre leur attitude face à un nouveau problème social marquant notre époque. Sans emphase, sans didactisme ni moralisme, mais avec sincérité et délicatesse, on peut faire de bons films avec des bons sentiments.…
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2022
Toujours la même toile contemporaine très prétentieuse en scénario premaché: retrouvailles des frères et soeurs autour d'un parent malade comme un air de déjà vu avec des acteurs qui se répètent grosso modo dans les mêmes rôles d'un film à l'autre. Le réalisateur ne connait rien du vrai et c'est pour ça que tout sonne complètement faux. On ne veut pas zapper pour lui donner une chance et elle n'est jamais saisie. Que signifie cette invraisemblable rencontre avec les enfants migrants? Elle vient réveiller nos glandes lacrymales et nous faire relativiser sur nos malheurs? Ce film est nul et ne présente aucun intérêt...
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2022
Difficile de mettre une note à ce genre de film. Le spectateur se demande quel est vraiment son sujet. Si les dialogues sont plutôt bons ainsi que le jeu des acteurs, l'intrigue reste vague et le thème de l'immigration est juste esquissé.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2022
En vieillissant, Guédiguian se pose les questions que nous nous posons tous : qu'est-ce que vieillir ? Qu'est-ce qui nous donne envie de partir ou nous permet de nous raccrocher à la vie ? C'est un peu long et chiant par moment mais la fin justifie les moyens...
Arnaud L
Arnaud L

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2022
Évidemment la majorité des critiques de presse n'oseront pas descendre Guediguian... Ça ne se renouvelle toujours pas et c'est plein de bons sentiments.
Alain69
Alain69

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2022
Le principal défaut du film est de nature scénaristique. Trop de fils narratifs, trop de "sous-intrigues". Ou alors il fallait faire plus long et/ou envisager une réalisation plus fluide, plus "à la shortcut", allant d'un personnage à l'autre. Tel quel et malgré ses défauts le film n'en demeure pas moins réussi et pétri d'humanité.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2021
DES COEURS BRISES. S'égarer dans la anse et respirer le temps de prendre plaisir. Une terre étrangère qu'on conjugue au passé avec ses écorchures et sa mémoire.
Titi
Titi

14 abonnés 68 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 novembre 2021
Ce film est tellement plein de nostalgie qu'il en est écœurant à force. C'est long et bavard, juste bon pour mettre en fond sonore à l'heure de la sieste.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 octobre 2021
Un film qui commence comme une histoire nostalgique du temps qui passe; où sont passées les calanques d’antan . Que la mer est belle, que les ouvriers sont gentils, et les projets communautaires purs et naïfs. La calanque est belle , et bien filmée même si le discours est complètement simpliste et rétrograde. ET puis se greffe là dessus, à mi-film une histoire de migrants , pourchassés par de méchants militaires. Jamais entendu parlé de boat people dans les calanques de Marseille. Et on tombe dans la condescendance, le facile .Les méchants européens, et les pauvres réfugiés, trop primaire , trop binaire. Cela devient obséquieux , larmoyant et ennuyeux. Même les acteurs ne sont pas bons , et ne semblent pas croire à leur tirade didactique. Seuls, la toujours pleine de grâce Anais Demoustier et le fils Stévenin, Robinson habité, tirent leur épingle du jeu.
Dalion
Dalion

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2021
Comme les autres films que j'ai déjà vu de Robert Guédiguian vous retrouverez ces acteurs fétiches, JP Daroussin, Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Marseille et ses alentours. Dans la Villa c est la sublime calanque de Méjan qui sert de décors. Le rythme peu paraitre lent mais c'est u peu à l'image d'un début d'après midi ensoleillé dans le sud. Pourtant on s'ennuient pas les personnages sont attachants, simple pleins de questions ou de convictions (Daroussin). Il y a toujours un message clairement de gauche mais même si ce n'est pas ma sensibilité, c'est toujours plein d'humanité sans être larmoyant
benoit_lb
benoit_lb

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2021
Lorsqu’on décide d’aller voir un film de Robert Guédiguian, on sait d’emblée qu’on y retrouvera son trio d’acteurs préféré (Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Meylan), que Marseille sera mise à l’honneur et que le scenario et les dialogues seront truffés de références politiques. « La villa » n’échappe pas à la règle. Après avoir été amis et voisins dans « Marius et Janette », mari, femme et amant dans « Marie-Jo et ses deux amours », mari, femme et collègue dans « Les neiges du Kilimandjaro » pour ne reprendre que les principaux films de Guédiguian, Gérard Meylan, Jean-Pierre Darroussin et Ariane Ascaride campent cette fois-ci trois frères et sœur, que l’accident cérébral de leur père va forcer à se retrouver après une longue séparation dans l’endroit où ils ont grandi, ce petit port de pêche coincé entre calanque et viaduc. Ces retrouvailles sont l’occasion pour les trois personnages de se remémorer leur jeunesse et de revenir sur les échecs et les souffrances de leur vie.
Guédiguian fait ainsi de la nostalgie le thème central de son film en insistant notamment via quelques flash-backs sur les temps plus heureux où le petit port de pêche prenait un aspect plus coloré, social et solidaire, quand le Père-Noel distribuait de façon aléatoire des cadeaux à la foule rassemblée au pied du sapin collectif ou quand les dimanches d’été étaient l’occasion d’une virée en bagnole entre frères et sœur, les cheveux au vent, suivie d’un plongeon désordonné dans les eaux du port (très jolie scène rythmée par une chanson de Bob Dylan, seul moment musical du film). Cette impression de déclin est accentuée par ce pale soleil de janvier qui éclaire chacune des scènes et par ce train qui parcourt inlassablement le viaduc sans jamais marquer d’arrêt comme si la calanque était devenue un de ces déserts de plus dans cette France à l’abandon. Le petit port de pêche n’est plus désormais habité l’hiver que par quelques autochtones mélancoliques sans le sou tandis qu’il reste la cible de promoteurs immobiliers qui y voient une occasion en or de faire fructifier leurs affaires en y acheminant des hordes de touristes l’été.
Guédiguian profite de ces retrouvailles entre frères et sœur pour aborder d’autres thèmes, notamment la solidarité intergénérationnelle (et ses limites), la solidité des liens familiaux, la transmission de patrimoine, la différence de valeurs entre les jeunes professionnels et leurs ainés. Certains autres de ses thèmes ont une connotation politique plus marquée, comme l’écologie, la notion de bien commun, l’accès à la culture pour tous, l’obsession sécuritaire et bien évidemment le pouvoir d’achat et les inégalités financières.
Sa mise en scène reste sobre et efficace, ses dialogues font souvent mouche. Outre ses trois acteurs fétiches, Guédiguian met en valeur ses seconds rôles habituels (Jacques Boudet, Robinson Stevenin, Anaïs Demoustier, Yann Tregouet) auxquels il confère une place importante à un point tel que son film donne l’impression par moments de ne pas avoir de personnages principaux.
A travers ses films, Guédiguian nous livre toujours des messages forts même s’il peut avoir tendance à vouloir les accentuer par le biais de situations invraisemblables. Il en va ainsi du suicide collectif de ce couple de voisins ou de ce bateau de migrants venu s’échouer sur les côtes méditerranéennes françaises (depuis quand les migrants venus du Kurdistan ou de Syrie font-ils une traversée de la Méditerranée aussi longue ?), qui, dans « La Villa » semblent maladroites au regard du souci permanent du réalisateur de coller à la réalité. Néanmoins, le message d’espoir et de solidarité retrouvée qu’il nous livre par le biais de ce bain de jouvence accordé aux trois frères et sœur et qui fait écho à celui qui ponctuait « Les neiges du Kilimandjaro », nous amène une fois de plus à nous interroger sur ce que nous sommes, sur les valeurs auxquelles nous croyons et sur notre rapport aux autres. Des réflexions qui ne nous habitent pas uniquement à la sortie de la salle, mais pendant les jours voire les semaines qui suivent. Quelle aurait été notre réaction si nous avions nous-mêmes découvert en amont du sentier de notre promenade habituelle des enfants de migrants affamés et transis de froid : les aurions-nous recueillis, aurions-nous alerté la gendarmerie ou aurions-nous simplement passé notre chemin, aveuglés par notre petit confort bourgeois et notre égoïsme de tous les jours ?
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2021
Ce nouvel opus de R. Guediguian porte les mêmes acteurs fétiches du réalisateur, c'est à dire, A. Ascaride, J.P. Darroussin et G. Meylan sur le thème de la mort, de l'héritage et de la remise en question. Ces trois-là se retrouve pas très loin de Marseille dans un petit port de pèche, une très jolie calanque, lorsque le père fait un AVC et va peut-être mourir. De remise en question, de discussions difficiles, chacun va ressortir de cette histoire changé. Avec une histoire de migrant en plus, les trois personnages vont se renouveler. Chacun a ses problèmes, son vécu et on découvre de façon subtile leur histoire et évolution.
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