1870 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
112 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
15 critiques
3
36 critiques
2
29 critiques
1
11 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
andika
115 abonnés
323 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 14 novembre 2018
Crazy Rich Asian est avant toute chose une formidable comédie romantique. Le fait que tous les protagonistes de ce film soient asiatiques n’est qu’une circonstance particulière qui se justifie totalement au vu de l’intrigue. On suit la famille Young, au travers leurs périples autour du monde. D’abord une arrivée dans un hôtel britannique, très huppé. Mais ces asiatiques mouillés par la pluie ne peuvent décemment pas avoir réservé la plus belle suite selon le majordome. Et c’est pourtant le cas. Après les avoir congédiés, la petite famille désœuvré appelle une connaissance qui s’avère être le propriétaire de l’hôtel et qui annonce à son employé qu’il a un nouveau patron. Scène loufoque mais que montre bien le nœud de ce film. La richesse, l’apparence de richesse, la perception par les autres et tout ce que cela implique, notamment socialement. Ce n’est pas parce que l’écrasante majorité des personnages est constituée de personnes riches que ces derniers ne sont pas intéressants. Car en effet, la richesse implique son lot de difficultés. Surtout dans cette culture asiatique assez ancestrale, basée sur de fortes traditions et surtout, sur la préservation des apparences. Ainsi, cette comédie romantique réussit à présenter toutes ces nuances à travers un couple formé par Nick Young (super Henry Golding), riche héritier de l’empire familial et Rachel Chu (magnifique Constance Wu), jeune prof d’économie à l’université de NY, brillante, belle, fille unique d’une immigrée chinoise aux USA. Lui, le fils de bonne famille chinoise ancestrale, qui n’a émigré en occident que sur le tard. Elle, la fille d’une immigrée chinoise, mère célibataire et ancienne ouvrière dans l’empire du milieu. Et pour pimenter le tout, elle ignore totalement la fortune de son petit ami. D’où des scènes intéressantes avec un comique de situation assez développé. Tous les personnages riches la pensent vénale alors que ce n’est pas le cas. Et elle, de son côté, s’étonne de plus en plus devant ces personnes à rang social plus élevé, plus riches mais aussi tellement mesquine. Alors, le mélange entre riche et moins riche est-il forcément une mésalliance ? Ce film nous montre que non, et il montre aussi que les problèmes ne proviennent pas forcément de l’endroit que l’on croit. Beaucoup d’humour mais aussi beaucoup de tension grâce à une parfaite Michelle Yeoh en mère de famille protectrice et grande Némésis. On passera un bon moment devant ce film qui véhicule un message positif. En effet, malgré les différences, on peut s’aimer. De plus, ce casting 100% asiatique s’avère des plus excellents. Quel producteur pourrait penser qu’on ne puisse pas s’intéresser à ce genre d’histoire à cause de cette particularité ? Tant que l’histoire est bonne, que les acteurs sont bons, le reste suit en général
Il aura donc fallu attendre vingt-cinq ans depuis "Le Club de la Chance" de Wayne Wang pour qu'un nouveau film hollywoodien ait enfin un casting 100% d'origine asiatique ! Récemment, quelques films US s'étaient fait remarquer en mettant en tête d'affiche un(e) acteur/actrice d'origine asiatique ("À tous les garçons que j'ai aimés" et "Searching - Portée Disparue" notamment) mais, au vu de l'importance de cette communauté aux États-Unis d'ailleurs souvent réduite à des stéréotypes cinématographiques, un électrochoc devenait une nécessité pour démontrer qu'un long-métrage porté uniquement par les visages de cette dernière avait le potentiel d'un véritable succès. En ce sens et rien que pour ce simple fait, "Crazy Rich Asians" mérite d'être salué dans sa démarche, d'autant plus qu'elle a été couronnée par un incroyable carton au box-office US, la preuve incontestable que le public est toujours bien plus en avance que certains producteurs frileux...
Seulement, voilà, si l'on ne peut que se ravir d'une telle initiative et de tout ce qu'elle induit comme avancées derrière, il faut maintenant juger "Crazy Rich Asians" en tant que pur objet cinématographique et cela va être hélas beaucoup moins glorieux... En effet, si l'on évacue toute la symbolique positive entourant le film, la première question qui vient à l'esprit à la fin de son visionnage est simplement "À quoi bon ?". À quoi bon avoir un casting et un cadre totalement asiatique si c'est pour le fondre dans le moule d'une espèce de caricature de rom-com US comme on en a déjà vu des centaines de fois ?
Cette histoire de Cendrillon moderne qui voit une jeune femme américaine aux origines modestes affronter la famille richissime de son petit ami à Singapour enfile comme des perles absolument tous les passages obligés de la comédie romantique la plus rudimentaire qu'il soit. L'héroïne mignonne, gaffeuse et forte, le beau gosse idéal toujours prêt à se mettre torse nu, la potentielle belle-mère psychorigide, l'affrontement de deux milieux que tout oppose mais que l'amour finira par réunir, les seconds rôles rigolos ou gays... Tous les personnages standards du genre sont là dans une histoire qui ne fait pas le moindre effort pour arrêter le mode "pilote automatique" sur lequel elle se trouve. De l'inévitable montée en puissance du conflit petite amie/belle-mère jusqu'à l'enchaînement final de tête-à-tête entre tous les principaux protagonistes pour que tout se termine dans un happy-end rempli de bisous (ben oui, l'amour gagne toujours à la fin !), "Crazy Rich Asians" est tellement formaté dans la moindre mécanique de son déroulement qu'il devient impossible d'en espérer la moindre surprise. Évidemment, la spécificité de la culture asiatique est tout de même présente en fil rouge et ouvre des pistes avec une tonalité quelque peu différente de ce qu'on a l'habitude de voir comme, par exemple, la haine vis-à-vis de l'Occident de la future belle-mère suggérée par la scène d'ouverture, l'importance de l'honneur familial, des classes sociales qui ne se comprennent plus par le prisme d'un couple en plein conflit ou de moqueries entre membres d'une même fratrie... Mais tout cela reste tristement à l'état d'évocations ne servant, au final, que de simples accessoires à la note exotique de l'ensemble au même titre que le faste des fêtes de Singapour et les plats locaux que la caméra aime beaucoup mettre en avant (le film donne horriblement faim). En fait, si on enlevait tous ces éléments, ça ne changerait en réalité pas grand chose à "Crazy Rich Asians" qui aurait très bien pu mettre en scène une autre culture dans n'importe quelle partie du monde.
Bon, le film de John M. Chu est loin d'être un supplice à suivre pour autant. Bien rythmé, efficace lorsqu'il cherche à nous impressionner en étalant l'opulence des fêtes de Singapour et guidé par une sorte de bonne humeur permanente titillant notre indulgence, "Crazy Rich Asians" a le mérite de faire briller Constance Wu (déjà remarquable dans la série "Fresh Off the Boat") qui apporte toute son énergie et sa fraîcheur dans un rôle que l'on connaît pourtant sur le bout des doigts et le film provoque aussi quelques sourires grâce à la tornade Awkwafina et aux personnages de sa famille (dont l'inénarrable Ken Jeong). Mais, au-delà de sa distribution 100% d'origine asiatique et ces quelques qualités, rien ne justifie vraiment cette appellation de "film phénomène" pour ce qui est une simple bleuette prévisible, gentillette et qui sera probablement oubliée dès qu'une autre sortira du même moule dans quelques semaines.
Ayant pour sujet l'éternelle histoire de la bergerie et du prince charmant, ce film a pour seul intérêt de se passer en Asie et de nous faire faire du tourisme.
Même si le scénario n'est pas d'une grande originalité, ce film est complètement barré, coloré, extraverti. Une débauche de folie, de caprices de riches .On est sur une autre planète, mais les relations sont toujours les mêmes ... jalousie, cupidité, mésalliances, trahison, secrets de famille....choc des classes sociales...Tout ça fonctionne très bien et nous embarque dans cette démesure. Les vues de Singapour sont incroyables. La partie de Mah jong ,qui boucle le film avec le partie de poker du début ,est une merveille de stratégie, un régal de règlement de compte et une belle leçon d'amour. j'ai passé un excellent moment.
Pour être franc, je n'y suis allé que pour Henry Golding que j'avais trouvé terriblement sexy dans L'ombre d'Emily. De ce côté là, c'est réussi, il est encore mieux ici, et avec le premier rôle. Quant au film en lui-même, rien de bien nouveau mais c'est vraiment très drôle. Le récit se déroule tel qu'on l'attendait et se conclue de la même façon. Une romance contrariée sur fond de luxe et bling-bling en Asie. C'est coloré, chatoyant, et sur un rythme qui ne baisse jamais. Michelle Yeoh est parfaite en belle-mère récalcitrante. Premier film hollywoodien entièrement joué par des asiatiques et tiré du premier roman d'une série de trois, Crazy Rich Asians a tellement cartonné en Asie et en Amérique qu'une suite est déjà en chantier. Agréable et fun mais oublié sitôt sorti de la salle....
" crazy rich asians" film phénomène au États Unis est une comédie romantique réussit. En effet même si le récit est peut être commerciale, j'ai apprécié cette histoire qui parle d'immigration, amour, clivage entre riches et pauvres et différence de culture entre la Chine et les États Unis le tout dans une atmosphère kitsch.
Très bonne surprise ! Je suis allée voir ce film pour accompagner une amie, je m’attendais à un navet, j’en suis ressortie le sourire aux lèvres. On passe un bon moment, on rigole, on découvre une culture qui nous est éloignée. Un film à voir pour se détendre et combattre le blues hivernal !
film romantique avec de jolis décors, de jolis paysages, des costumes et maisons superbes. le très très riche prince qui tombe amoureux d'un très très jolie femme pauvre mais intelligente. le soap Opéra, mais sympa.
10 603 abonnés
11 673 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 12 novembre 2018
Après des courts-métrages, des films, des documentaires et même des clips sur plus de 20 ans de carrière, Jon M. Chu connait avec ce "Crazy Rich Asians" le plus grand succès de sa carrière et largement en plus. Un succès en grande partie dû au fait que l'histoire est centrée sur la communauté asiatique ce qui est très rare pour un film qui ne vient pas d'Asie alors que toutes les autres communautés sont souvent représentées. Ce n'est bien évidemment pas la seule raison du succès de ce film qui est avant tout une vraie réussite, mais la nouveauté attire ce qui est normal. Si "Crazy Rich Asians" est une comédie romantique à l'américaine des plus classiques si l'on ne juge que la romance, l'immersion dans une culture nouvelle apporte vraiment quelque chose de différent. Ce n'est pas une simple histoire d'amour, mais un vrai choc des cultures et des classes sociales. Rachel, bien qu'Asiatique, est considérée comme une Américaine et est rejetée parce qu'elle ne vient pas d'un milieu aisé comme la famille de Nick, son petit-ami. Ce n'est pas tout parce qu'il y a aussi un contraste au niveau des traditions avec d'un côté l'aspect familial qui est privilégié et de l'autre quelque chose de plus personnel. Une pensée bien résumée par cette phrase prononcée par la mère : «Tous les Américains ne pensent qu'à leur propre bonheur». C'est un peu grotesque de résumer les gens comme ça et tout ce qui vient de la part de la mère est encore plus dur quand on sait tout ce qu'elle a vécu avant d'en arriver là... Toutes ces différences interculturelles se mélangent parfaitement à cette bonne ambiance générale et c'est ce qui fait toute la richesse de ce film. Le concept de la personne qui est mal accueillie par sa belle-famille et qui ne vient pas du même milieu n'est pas nouveau et pourtant on a vraiment l'impression de voir quelque chose de totalement différent. Au-delà de l'histoire, c'est un film qui est visuellement superbe. Ces personnes ne sont pas riches pour rien et si vous aimez le clinquant, vous ne serez pas déçus... Le moment le plus grandiose est celui du mariage. Le cadre, les décorations, la musique, tout est absolument parfait ! Si l'on a jamais l'impression de voir quelque chose de nouveau, malgré des thèmes intéressants, c'est un film qui fonctionne vraiment bien. Les personnages principaux sont attachants tandis que les secondaires amènent un peu de folie. C'est amusant et touchant à la fois en plus d'être intéressant par rapport à la différence des cultures. En somme, un très bon film qui a tout d'un vrai feel good movie.
Ce film a fait un carton aux USA cet été. Je trouve que cet engouement est exagéré sincèrement. C'est pas le genre de films que je préfère visionner, cependant cela est pas mal dans l'ensemble. C'est cliché, téléphoné et sans grande surprises et aussi très sirupeux mais on passe un moment assez agréable pour peu de passer outre les défauts inhérents à ce genre d'histoire.
Très sophistiqué, hollywoodien avec ingrédients asiatiques, c’est film plutôt réussi. C’est la première fois de voir un film de ce genre, intéressant pour passer une bonne soirée!
Je viens de sortir du ciné. Super film - et pas seulement pour le bon moment qu'il fait passer -, plein d'élégance, de légèreté en même temps, à replacer dans son genre évidemment... Juste étonné de la critique dans Le Parisien. Cette comédie, loin d'être communautaire ou communautariste, a justement le charme de mettre en abîme et en recul l'idée d'identité, d'enracinement, sans fausse note, à la faveur de valeurs fortes comme on peut en trouver dans les rom-com années 90. L'image de la "banane" qu'incarne Rachel, jaune à l'extérieur et blanche à l'intérieur, résume bien l'ambivalence des cultures d'immigration et sert d'illustration forte à l'intention du film : non pas servir de l'exotisme pour l'exotisme, mais permettre au spectateur de suivre la protagoniste dans un voyage qui se révèle aussi être un décentrement personnel, hors des 'zones de confort'... "On ne saurait revenir sur soi sans avoir commencé par se porter ailleurs» disait François Jullien. Cette dernière qui n'est jamais allé en Asie va voir ses repères bousculés au moment de rencontrer la famille de son petit-ami, dont elle ignore la richesse et les us. "Perdue en translation" en quelque sorte, dans les traditions, la démesure et les clivages sociaux... De là, la trame se déploie tout en nuances et on ressort de la séance avec l'enchantement d'avoir profiter d'un plaisir ordinaire, d'une comédie agréable et efficace, sans que les enjeux réels que porte cette production dans l'industrie cinématographique (un casting 100% asiatique dans un contexte de whitewashing hollywoodien) ne se fasse en effet ressentir... La trame qui réaffirme son américanisme en s'ancrant dans les codes du cinéma hollywoodien - clin d'oeil à Cendrillon, robe bleue incluse - n'en nargue que mieux les préjugés, polarisée par le cadre diamétralement dépaysant et excentrique de la jet-set singapourienne. Pas de manque de rythme pour un film de 2h, pas de lourdeur comique ni d'intrigue aussi prévisible ou plate qu'on pourrait le croire non plus... J'ai juste apprécié, du début à la fin, avec une mention spéciale pour spoiler: le caméo musical avec Kina Grannis, frissonnant de sensibilité ... Crazy rich asians est au final le contraire d'un communautarisme (qui revendiquerait et voudrait partager sa spécificité) et d'une niaiserie pour ado exempte de toute finesse narrative. Une métalecture pourrait parallèlement questionner la morale cachée de spoiler: cette histoire en happy-ending ; est-elle un hymne au dépassement des carcans sociaux, culturels et matérialistes de nos sociétés ou au contraire, de l'avis de certaines critiques presse, le reflet en arrière-fond de leurs inégalités abyssales, voire pire, l'énième produit rodé d'une usine à gros sous renouvelant ses filons façon "Yellow"... et au final toujours gagnante.
Film un peu trop mièvre qui ne va pas trop en profondeur sur les divers théma qu'il peut aborder. En l'espace de quelques scènes, le réal arrive tout de même à mettre quelques préjugés de coté. C'est lors d'un voyage à Taïwan, pour un mariage, que l'on présente le couple d'amoureux principal et tout le petit monde qui va graviter, 2 heures durant (peut être un poil trop long à cause de quelques longueurs), autour d'eux : amis divers, famille et belle-famille, nouvelles relation... En immersion dans un univers changeant de made in Hollywood et on ressent le coté Chinois (je me comprends). ,L' humour frais s'estompe peu à peu au profit d'un mini drame qui vire à la comédie romantique toute écrite. Avec les inévitables accrochages entre les personnages, de ceux que l'on retrouve dans ce genre d'évènement ; tout autant que les divers histoires parallèles, ici plus ou moins passionnantes. On pourrait d'ailleurs croire à un film bourré d'énergie à la vue des premières images, mais en fait il n'en contient pas assez pour tenir sur la longueur, s'essoufflant avec le scénario. La débauche lassante de richesse en tout genre, une absence conséquente d'intrigue véritable, et finalement on trouve le temps long. Assez long. Dommage, une fois encore (comme souvent) ; la BA était un peu trompeuse et raccourcir le film aurait pu être pas mal. Bref un peu mieilleux même si de bonne intention se font sentir et malheureusement un manque de profondeur. Du coup on ne ressent pas en ayant pris une claque ; mais comme un simple divertissement ou même l'humour n'est pas vraiment présente. LE succès en Chine et la promo du film et des critiques souvent positives par la presse, aideront le film mais les critiques seront je pense mitigé. Après sa montre un effort de la part d'une création Chinoise d'être ainsi exploité en salle chez nous (même si je pense que sans les critiques "pseudo élogieuse…" et le succès dans son pays ; on fait profiter au film d'atérrire en France au lieu d'y passer totalement inaperçu. Sans grande conviction...
3 fois les séances étaient complètes avant que je puisse le voir. Je m attendais donc à un film atypique qui avait trouvé son public. C est juste un film populaire, probablement dans le plus mauvais sens du mot.
.-.-.-.
J ai vraiment compris que le film est simpliste lorsque j ai vu l amie de Rachel avec laquelle elle a étudié. Trop caricatural, déjà vu, mal amené, grossier, improbable, ...trop en contraste avec sa maison. Impression immédiatement confirmée avec la présentation de sa famille.
.-.-.-.-.
Le film en fait des caisses pour épater idiotement le spectateur. Lorsque je l ai finalement vu, la salle était grande et remplie peut être même pas à 10% de sa capacité. Peut être qu on n était pas assez nombreux pour que la bonne humeur soit contagieuse. En tout cas, je n ai pas eu l impression que les autres spectateurs réagissaient au film. Oui, le lieu de l enterrement de vie de jeune garçon est effectivement une idée sympathique et originale. Mais l idée peine à prendre corps ensuite. Le premier tir de bazooka m a fait penser à de l humour à la sempé (du dérisoire au milieu d immensité), mais ensuite, le film essaie d illustrer son idée et ça ne fonctionne pas il me semble. Je pense que le réalisateur s en est rendu compte. Je ne peux pas imaginer que le second coup de bazooka soit si peu visible (lorsqu on voit la scène avec Bernard en gros plan passer le bazooka à une fille , juste après on la voit d assez loin et la il y a un second coup de bazooka au centre vers la gauche de l écran). A mon avis, il y ad autres plans de cela qui n ont pas été utilisés probablement parce que ça ne fonctionnait pas. En tout cas, ce qu on en voit est très moyen.
.-.-.-.
De façon générale, j'ai l'impression que le film n'assume pas son côté humoristique. J'ai l'impression que ce qui peut en relever est généralement filmé de trop loin. Un peu comme si le réalisateur avait vendu cet aspect du film aux producteurs mais qu'i regrettait d'avoir à les tourner. En se mettant juste trop loin, il casse cet aspect humour de son film en grande partie, et il ne reste que le plus lourd
.-.-.-.
Il y a bien quelques scènes qui m ont semblé un peu plus réussies : faire les ravioli en famille avec l explication sur le sens de la famille. J ai trouvé cela assez crédible.Le cours de l'entrée de film, les retrouvailles de rachet et nick sur la jetée après leur plus grosse dispute, rachel et l'ex de nick - l'avocate du groupe- sur un transat à discuter, ... :ça passe bien.