Le Salaire de la Peur
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213 critiques spectateurs

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bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2013
Un film sous tension dans lequel les acteurs sont crédibles et rendent l'histoire acceptable.
PLV : du grand Montant.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2019
Le Salaire de la Peur, sorti en 1953, est le seul film auquel on pense à l’évocation du nom de Henri-Georges Clouzot – en partant du principe qu’on le connaisse, déjà. C’est un succès qui le dédommage au centuple du mépris posthume dont il souffre encore. Et si la qualité cinématographiques n’y suffisait pas, c’est le tournage qui aurait pu le justifier ; entre sa cheville qui se rompit – sûrement en manque d’une flagornerie méritée – et les yeux de ses stars qui se conjonctivèrent au contact d’un pétrole authentique, et puis entre le budget et les dates butoirs repoussées, Clouzot s’est clairement payé lui-même du salaire de la peur. Si l’on doit s’en sortir avec un fond sonore composé de cigales parce qu’il n’a pas su maquiller la Provence en Amérique du Sud, ce n’est clairement pas cher payer pour les 2 000 $ de prime.

J’ai vu Le Salaire de la Peur pour la première fois à un âge où le noir et le blanc étaient pour moi synonymes de « chiant ». En plus, le film est long. Je crois que c’est le premier du genre qui se soit laissé dompter par mon jeune esprit, même si je l’ai bien senti passer… pendant… deux… longues… heures… et… demi. Je suis ravi, avec ce second visionnage, d’avoir totalement vaincu ce sentiment.

J’ai même retrouvé la fascination devant la mise en scène de la prison et ses principes contre-nature : trop grande pour qu’on s’en évade, désolée et affamante, occupée d’arides écorces et peuplé de personnages à rides précoces. Les détenus n’ont pas des tenues mais sont tenus de dessiner l’arche du métropolitain sur les murs comme d’autres affichent un poster de Rita Hayworth. Bref, le parangon du désert, les racines même de sa polysémie.

Quant à leurs racines propres, Montand et Vanel ne vont avoir de cesse de se les renvoyer tour à tour, avec moult argot (une langue à ajouter à la VO déjà quintilingue !) et se montant le bourrichon sur leur Paname perdue au profit de ce panam éperdu. C’est dans une grâce toute douce, au milieu de ce proto-dieselpunk, que l’affection liant les deux hommes va retourner sa veste jusque dans les tréfonds les plus intenses de l’incompréhension et de la méchanceté mutuelle.

Chez Clouzot, des Ricains s’activent au pied de leurs derricks, tout nus – métaphoriquement – quand cette source de leur richesse est fragilisée. Révélées au grand jour, ces tours cracheuses d’or noir qui se parent soudain de flammes duotones sont de véritables invitations à se moquer de la mégalomanie ou des inégalités. Mais l’inégalité est la source, elle, d’un bénéfice réciproque, et je crois que c’est cette révélation fabuleuse qui sert de liant à l’horreur, la rendant supportable, voire plaisante. Car le régisseur tient à notre satisfaction, ne reculant que devant l’ornière que représente le soufflage de l’incendie par la nitroglycérine. Il en fait presque trop : les jurons magnifiques de Montand qui jacte le jars mieux que Michel Simon ne suffisent pas à aplanir la grandiloquence avec laquelle les problèmes s’enchaînent ; sérieusement, je ne tiens pas à multiplier les références anachroniques, mais on se croirait dans un film spatial !

Le simple fait qu’il y a deux camions donne déjà un peu trop d’épaisseur aux « problèmes » ; quand on voit la solution de l’un, on est mis dans l’expectative de la solution de l’autre. C’est un peu tout ce qui donne le rythme jusqu’à ce que HGC joue enfin la carte de l’inattendu. Une façon de se remettre tout seul sur le droit chemin de son idéal : bien faire comprendre que la peur n’est qu’histoire de conscience, et que chacun l’exorcise à sa manière, ou galvanisé ou statufié par elle.

L’allégorie d’un road movie auquel Gabin a refusé de s’affilier, ne voulant pas risquer de jouer un couard devant son audience soumise ; il a peut-être ressenti le besoin de se racheter avec Gas-oil (Gilles Grangier, 1955), car Le Salaire de la Peur donne à de multiples reprises des raisons de rester bouche bée aux mâchoires les plus carrées. Car au-delà de son emploi d’acteurs compétents dans la peau de mécanos débrouillards, Clouzot illustre qu’on n’est jamais éloigné de rien. On n’a pas idée d’où ça mène, le Nord-Sud…

septiemeartetdemi.com
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2024
Au fin fond de l’Amérique Centrale, une compagnie pétrolière propose une forte somme d’argent à quiconque acceptera de conduire deux camions bourrés de nitroglycérine sur des pistes sinueuses et escarpées pour éteindre un incendie sur un puits de pétrole. Le trajet sera loin d’être de tout repos…

Henri-Georges Clouzot adapte ici le roman éponyme de Georges Arnaud et nous offre un road movie mortifère et particulièrement haletant. D’entrée de jeu, le film déroute, dans sa première partie, il ne s’y passe pas grand chose, la présentation des protagonistes occupe à elle seule près d’une heure de film sur les 140 minutes que compte le film.

Le cadre est posé, on se retrouve de plein fouet dans une petite bourgade perdue on ne sait où dans un pays qui ne dit pas son nom. Serait-ce le Panama, le Nicaragua ou le Salvador ? Nous n’en saurons rien (le dépaysement est total et pour cause, le tournage s’est déroulé en Camargue). La chaleur y est suffocante, l’air est sec, on est dans un univers machiste et virile où la femme est reléguée au second plan, la potiche qui récure le sol ou qui va assouvir les besoins charnels des hommes… Une représentation d’un autre temps mais qui permet de poser les bases d’un univers bien ancré dans son époque, un milieu où la rudesse ne fait pas de cadeau.

Si la première partie était d’un calme olympien, il n’en sera rien à partir du moment où les quatre hommes prennent la route chargés d’explosifs. La tension est à son comble, les routes de l’impossible se dressent devant eux, le moindre accroc et c’est la mort assuré spoiler: (le souffle de l’explosion du premier camion est d’une intensité sidérante)
, les chemins escarpés, les virages en lacet, les éboulements, le cratère de pétrole, tant d’obstacles qui se mettront en travers de leur chemin et qui ne fera qu’accentuer cette tension omniprésente.

Plus de 70 ans plus tard, Le Salaire de la peur (1953) n’a rien perdu de sa vigueur. D’une prodigieuse maîtrise de bout en bout, qui justifie à elle-seule ses nombreuses récompenses (le prix d'interprétation masculine pour Charles Vanel et le Grand Prix (l'ancêtre de la Palme d’Or) au Festival de Cannes en 1953, l'Ours d'Or au Festival de Berlin la même année, ainsi que le BAFTA du Meilleur film en 1955). A signaler enfin que ce film connaîtra pas moins de 3 remakes, avec Violent Road (1958), Le Convoi de la peur (1977) & Le Salaire de la peur (2024).

(critique rédigée en 2011, réactualisée en 2024)

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2014
Une histoire d'amour, une histoire d'argent, mais surtout un grand film sur la peur: cette oeuvre d'Henri-Georges Clouzot est absolument remarquable. L'interprétation d'abord, qui s'apparente à de l'artillerie lourde, avec en point d'orgue le duo Montand-Vanel. La relation entre les deux hommes est passionnante et fait naître une tension oppressante, avec une évolution singulière des rapports de force qui s'exercent entre eux. Et si le film possède un suspense d'une qualité rare, c'est principalement grâce à sa construction. Une présentation de la situation lente et précise, avec des personnages déjà plus que tendus. Puis une partie centrale riche en rebondissements, inventive, et extrêmement bien rythmée. Enfin, la partie finale est un grand moment de mise en scène, où le spectateur, en totale empathie avec les personnages, compte les secondes tant il ne peut plus retenir sa respiration. Génial, cruel et flamboyant. Tout proche de la perfection, Clouzot est un géant !
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2013
Une ambiance si pesante qu'on croirait le film vraiment tourné en Amérique Centrale. Le pitch est simple mais bien amené, bien contextualisé la longue séquence d'introduction est à ce propos remarquable) , et bien rendu. Il n'y a aucun personnages positif dans ce film, (Vanel fait le dur mais c'est un couard, Montant est misogyne et même raciste). La photo et les cadrages sont excellents, la direction d'acteur nous montre un Yves Montant parfois quelque peu hésitant, mais un Charles Vanel véritablement bluffant. Quant au suspense, il est distillé à la perfection. Les personnages secondaires sont très bien brossés, notamment Vera Clouzot, sublime en serveuse de troquet et Dario Moreno, son patron. Un classique incontournable.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 879 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2024
Il y a de nombreux grands classiques avec lesquels il est compliqué de sympathiser. En tant que fan de cinéma, nous ne sommes pas obligés de les apprécier, et c'est un point important à retenir. Il est toujours intéressant de les voir, mais rien, ni personne, ne doit vous forcer à les aimer. Pour ma part, il y a quelques grands films qui n'ont jamais réussi à me toucher, pour différentes raisons à chaque fois. Et dans ce lot, "Le Salaire de la Peur" est l'un des meilleurs exemples pour les illustrer. Sorti en 1953, le projet est un film extrêmement important pour le cinéma français, car il était l'une des plus grosses productions de cette époque. Mais personnellement, même si je lui reconnais des qualités, je n'ai pas apprécié le visionner. Réalisé par Henri-Georges Clouzot, le long-métrage nous plonge dans une ambiance extrêmement particulière, où l'ennui règne. Et je ne parle pas forcément de cela pour le rythme, mais bien plus par rapport à l'état d'esprit de nos personnages et leur situation. L'histoire part d'une idée assez intéressante et permettant d'explorer différentes thématiques, avec ce concept de la mission mortelle, mais qui paraît inespérée, pour des personnages bloqués dans une vie monotone et sans distraction. Se déroulant en Amérique centrale, le film traite donc de la situation de cette partie du monde à cette époque. Et sur le papier, il démontre bien l'envie de fuir que nos personnages ressentent, car ils sont prêts à risquer leur vie pour espérer s'en aller. Au niveau de l'esthétique, je n'ai pas grand-chose à lui reprocher, le réalisateur faisant dérouler son action au sein de décors crades, qu'il filme avec beaucoup de lenteur, pour y symboliser sa monotonie. Mais malheureusement, pour accentuer cette lenteur, il décide de prendre son temps pour nous la faire ressentir. Et c'est là que je commence à trouver des faiblesses à ce projet, car si je comprends l'intention, il est difficile de se sentir embarqué par ce dernier, quand celui-ci met près d'une heure avant de démarrer. Toute la première heure n'est qu'une mise en place pour l'univers, dans le but d'y montrer le quotidien barbant de nos héros. Et selon moi, c'est beaucoup trop long, car tout ce qui sera développé dans cette partie ne servira pas à grand-chose. Certes, on nous montre des conflits, de l'ennui et l'emprise des Américains du Nord sur la population, mais faire cela pendant une heure, ça a très rapidement tendance à m'ennuyer. J'aime les ambiances très lentes et qui prennent leur temps, mais il ne faut pas en abuser. Surtout que les héros, qui vivent cet ennui, n'ont rien de très passionnant à nous raconter. Le plus grand exemple de cela étant notre personnage principal, un héros antipathique au possible. On nous le montre comme un homme vraiment mauvais, et cela, pendant tout le long-métrage. Je peux l'accepter pour la base du scénario, mais j'ai du mal à y trouver de l'intérêt s'il ne change jamais et si cela n'apporte rien à la thématique globale du projet. spoiler: On essaie de nous faire croire qu'il change légèrement en fin de film, mais quand il écrase volontairement la jambe de son ami à la scène d'avant, j'ai bien du mal à trouver cela crédible.
Dotant que je me pose vraiment la question, est-ce que c'était nécessaire de le faire aussi méchant ? J'ai beau chercher, je ne comprends pas ce que cela amène à notre histoire, j'ai la sensation que cela ne dit rien. On aurait été face à un héros gentil, je ne suis pas sûr que les thèmes du film auraient été moins bien exploités. Cela dit, il est possible que je sois passé à côté de l'intérêt du personnage, je peux essayer de le croire. Mais globalement, cela n'enlève rien à ces actes, et la façon dont certains personnages passent l'éponge sur ces actions diminue énormément la crédibilité de ce récit. La façon dont Linda se montre extrêmement idiote face à lui m'a vraiment tendu, j'avais juste envie de la secouer pour lui dire de se réveiller. Par conséquent, avec un début bien trop long pour rien et un héros qui ne m'inspire pas grand-chose, comment ce film pouvait-il me plaire ? Pour le coup, la deuxième partie se montre un peu plus intéressante, en jouant sur du suspense et une tension constante. On joue sur la dangerosité de ce convoi, au travers de séquences vraiment bonnes, comme celle du virage à bord de falaise ou celle de la pierre. L'absence de musique accentue énormément la tension de ses scènes, et elles se montrent comme les meilleures du film. Mais encore une fois, je ne suis pas totalement emporté par celles-ci, n'ayant aucun attachement à nos personnages. À cause de cette distance, je n'ai jamais peur pour eux, et je ne ressens rien quand quelque chose de dramatique se déroule. Tout cela aboutissant à un final que je trouve extrêmement caricatural et trop rapidement bâclé. Dans l'ensemble, je ne nie donc pas les quelques qualités de ce long-métrage, qui sait utiliser son style pour amener une ambiance vraiment prenante par moments. Mais avec une écriture qui gâche son potentiel, et de très grosses lenteurs, le film n'est jamais très agréable à regarder. C'est un long-métrage bien trop lourd à visionner, qui aurait pu durer une heure de moins, que cela n'aurait pas été gênant pour exprimer tous les thèmes qu'il avait à aborder. Pour conclure, un classique que je n'apprécie pas vraiment.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2014
Un film assez long qui use jusqu'à la corde ses personnages et reste assez basique. Si Clouzot nous a habitué à délivrer des chefs-d’œuvre, celui-ci, apriori, n'échapperait pas à la règle. Malheureusement, il arrive qu'on ne rentre pas dans un film, quelle que soit sa réputation. La mise en place est très longue et reprend quelques clichés du genre (des ratés coincés dans un village d'Amérique du Sud) sans jamais s'en affranchir. Après une heure de considérations qui m'ont peu intéressé, on entre dans une histoire beaucoup plus passionnante qui tente d'explorer la peur, l'amitié et la cupidité. Si l'histoire parvient parfois à faire monter le suspense, l'évolution des personnages reste caricaturale et la mise en scène bien trop classique.
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2007
Extraordinaire adaptation cinématographique du roman de Georges Arnaud. Le duo Montand/Vanel fonctionne à merveille et le suspense est entretenu jusqu'à la dernière minute. Un chef d'oeuvre...
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2014
A quoi reconnait-on (notamment) une œuvre cinématographique majeure : à son intemporalité, et la manière qu'elle a de s'imposer à vous le temps de sa projection.
Nous sommes ici face à un film complexe et évolutif. Deux parties bien distinctes aussi bien dans la mise en scène qu'elles proposent, les émotions qu'elles véhiculent mais également la manière de traiter un des sujets central de ce film : la mort et les forment qu'elle peut prendre pour ces personnages (relative dans la 1ère partie, bien réelle dans la seconde).
La maestria du film réside également dans l'impact que ces 2 parties vont avoir sur l'évolution des relations entre les 4 protagonistes (les pouvoirs et les ascendances s'inversent, les amitiés deviennent animosité) mais également sur le comportement de chacun : les faibles deviennent les forts, les admirés deviennent les moqués, la nature profonde de chacun s'exacerbe.

Le tout servi par un quatuor d'acteurs exceptionnel qui tentent désespérément de s'accrocher à la vie alors que c'est la mort qui les a attrapé bien avant ce convoi.
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2013
Un film avec une tension psychologique extrême.
Montand et surtout Charles Vanel sont parfaits dans leurs rôles.
Un chef d'oeuvre intemporel.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 octobre 2017
Bof, j'avais jamais vu... Une petite frappe qui traite ses potes et sa nana comme du mou de veau..... Ce film est trop long, il faut attendre 1 h avant qu'il ne se passe quelque chose et en définitive, çà ne casse pas trois pattes à un canard... Il parait que Gabin a refusé le rôle, je comprends pourquoi... Et voir Charles Vanel bedonnant jouer les caids du bar, c'est comme demander à Christian Clavier de jouer Terminator... Sorcerer ou le convoi de la peur est un remake de 1977, avec Roy Schreider et Bruno Cremer et est mille fois mieux!!! ....... Le salaire de la peur a sûrement été à son époque un grand film, à l'heure actuelle, il n'est même pas un bon souvenir.... Une mention spéciale pour la fin "nanardesque" du film, bref à oublier !!!!
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2012
Une réussite captant parfaitement le contenu médiocre et crasseux d'un site misérable pourvu d'une poubelle humaine en fin de parcours attendant sous une chaleur accablante l'apparition d'une opportunité.

Une condamnation éternelle à tuer le temps dans un espace gigantesque, sans barreaux complètement démuni avec la faim, la lèpre, et les fièvres comme relationnel quotidien.

Constat alarmant sur un état dont l'occasion de l'anéantir s'avère encore plus négatif.

On quitte la perversité et l'oisiveté pour la lâcheté et la terreur sans espoir de découvrir la fin des tourments.

Un film exemplaire sur la misère intellectuelle et les incontournables transformations caractérielles d'esprits déchus de toute luminosité se débattant furieusement dans des évasions impossibles.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2012
Le film est parfaitement maîtrisé, le spectateur est pris aux tripes grâce à des acteurs en pleine forme donnant le meilleur. Un grand classique populaire mais loin de ce que peut offrir la subtilité et le génie de Clouzot.
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2017
Un magnifique film qui combine action, suspense et réflexions sur l'homme et sa nature. On s'attache à tous les personnages, même les moins reluisants. Une adaptation très réussie du roman de Georges Arnaud.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 août 2010
Je suis le seul à mettre 2 alors voilà: Le salaire de la peur est un film culte, mais c'est pas parce qu'il est culte que je vais faire des fleurs, j'ai trouvé le film long, mais d'une longueur presque pesante. Malgré la longueur j'ai trouvé Montand en pleine forme et donc distrayant!!! Le salaire de la peur est tout de même à voir pour les fans de Montand et de Clouzot.
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