Malgré un jeu avec le temps original, ce film est inregardable : les scènes sont des imitations pleines de snobisme (007, Bourne, matrix...), les bagarres sont nulles (oui j'ai compris qu'ils jouaient sur l'action à reculons) : une caresse sur le visage et le gars s'écroule ! Les tirs deviennent des coups de kung-fu ou je sais pas quoi. Le personnage principal n'a ni caractère ni passé ni équipe........ Les autres personnages sont sans profondeur. Les méchants pas très méchants. Ne parlons pas des relations entre personnages (même avec un simple serveur) que je ne peux même pas décrire : ridicules ! Ce n'est pas que le jeu temporel nous perd mais on passe d'une scène à l'autre sans réelle logique malgré la longueur du film. En fait je crois que le réalisateur a voulu être original en copiant des idées existantes puis en les triturant mais sans avoir une vraie créativité de fond ni de forme à part l'inversion du temps qui n'apporte pas grand chose.
Après déception et intersmecta, le prof de philo-physique soporiphique a sorti un nouveau machin qui servant à peine à s'endormir... quelqu'un lui a dit que dans un film il faut un scénario,des acteurs convaincants....C'est pas juste un concours de QI et effets spéciaux. Bref comme d'habitude une bonne coulante.
Comment dire...... ? Une histoire absolument impénétrable qui rend le scénario carrément indigeste. Dommage car l'idée de base est géniale et les trouvailles visuelles plutôt intéressantes. Mais le traitement à mon sens hyper prétentieux perd le spectateur (et son plaisir) en route. Carrément frustrant au final !
En dehors des amateurs de jeux vidéo et de blockbusters du genre Mission impossible, je vois mal qui sont ceux qui ont apprécié le film de Nolan. Ce collage de clips d'action, certes spectaculaires, au delà de son scénario incompréhensible, est dépourvu de toute humanité. On se désintéresse totalement du sort de personnages caricaturaux et désincarnés. Dans la catégorie voyages dans le temps, les séries Timeless et Les voyageurs du temps sont nettement meilleures malgré leurs défauts et leurs moyens plus limités. Au moins, elles comportent un peu d'humour et sont compréhensibles pour le spectateur moyen, à défaut d'être toujours cohérentes. Très décevant de la part d'un réalisateur comme Nolan dont on attendait beaucoup mieux.
A ce jour je l'ai vu 14 fois dont trois fois au cinéma et 6 fois en 4K c'est juste un chef-d’œuvre (pas étonnant de la part de Nolan) vraiment incroyable dans le scénario, avant de le voir pour la première fois, j'avais peur pour la bo car c'est pas Hanz zimmer mais elle va tellement bien avec le film
Ce film est tellement compliqué qu'il faut absolument lire les explications (faciles à trouver sur Internet) complètes du scénario AVANT de le regarder. Quand on a assimilé de quoi ça parle, que tout est spoilié, on prend du plaisir au début. Hélas, même en connaissant l'histoire, on finit par décrocher au bout de la première heure, et ce navet finit par endormir les plus résistants.
On m'a dit que ce film était mauvais, étant un grand fan de Nolan, j'étais perplexe face à ces critiques Je dois avouer que le concept est difficile à comprendre, mais pas mauvais pour autant, un côté normal, l'autre normale et sa joue avec ça pour créer une boucle temporelle qu'il faut utiliser pour sauver le monde,il faut s'accrocher et ne pas être déconcentré Rien à dire sur l'acting et je dois avouer que j'ai assez bien aimé la BO, c'est assez compliqué de créer un vrai avis, il faudrait un deuxième visionnage pour que je puisse me faire un réel avis
Le protagoniste (John David Washington) a pour mission de retrouver l’origine de l’inversion du temps, il a pour allié Neil (Robert Pattinson) et remonte la piste d’un trafiquant d’armes. La première partie du film est un peu complexe mais se suit sans problème, un peu comme une enquête au cours de laquelle on remonte une piste, on récolte des indices, on interroge des personnes impliquées ou pouvant fournir des informations, c’est donc intéressant, riche en rebondissements, très rythmé. En revanche, j’ai été perdue sur la deuxième moitié du film où le concept de renversement du temps est très utilisé. On passe d’une dimension à une autre à toute vitesse, alors que le concept est difficile à cerner, c’est assez brouillon ce qui n’aide pas.
je m'endors rarement devant les films, j'ai tenu 1h30, on me l'a vendu comme un film d'action, c'est long incompréhensible et pas credible.. bref encore un film bien survendu.
Je n'ai pas l'habitude de regarder ce genre de films, mais ayant un bon home cinéma j'ai quelques fois envie d'en prendre plein la vue et les oreilles. Pour le visuel, il y a de bons effets, pour le son, grosse déception, rien (économies?) Quant à l'histoire... c'est prétentieux et nul. Heureusement je l'avais enregistré, j'ai accéléré certains passages, j'ai perdu mon temps avec ce film.
Depuis Interstellar, Christopher Nolan verse décidément dans le métaphysique, mais sans le génie qui caractérisait ses précédents films. Avec Memento, Le Prestige ou Inception, l’auteur-réalisateur avait prouvé son talent pour les scénarios cérébraux, jouant avec les paradoxes et les faux-semblants. De véritables casse-têtes qu’il faut revoir plusieurs fois pour comprendre, et des expériences jouissives pour les spectateurs manipulés de bout en bout ! La production a fait beaucoup de mystère autour de Tenet, pour ne pas en révéler la trame. Ou bien était-ce pour ne pas se griller en dévoilant le vide du scénario, derrière son apparence complexe ? L’idée du renversement temporel est certes intéressante, mais le postulat du film est si absurde que le concept apparaît finalement assez fumeux (pas besoin d’avoir fait de hautes études en sciences pour comprendre que détruire le passé compromet le présent !). On est face à un de ces paradoxes type Terminator qui sont un peu le MacGuffin (prétexte au développement d'un scénario) permettant de proposer pendant deux heures des scènes d’actions spectaculaires. Celles-ci sont certes très réussies, Nolan n’est pas un manche en la matière. Les deux meilleures sont celles de la course-poursuite en voitures inversée/pas inversée et la deuxième confrontation entre le héros et spoiler: son double du passé, lorsqu’on comprend qu’il s’est battu contre lui-même . Bizarrement, j’avais trouvé leur premier combat trop chorégraphié, mais la deuxième m’a semblé plus fluide. Mais tout ça ne compense pas le manque de développement des personnages. Tenet échoue là où les films précédemment cités réussissaient : au-delà de l’aspect puzzle malin du scénario, les personnages avaient un enjeu personnel qui justifiait leurs actions et leur engagement. Dans Memento, Leonard cherche à venger la mort de sa femme ; dans Inception, Cobb est motivé par l’espoir de retrouver ses enfants ; dans Le Prestige, c’est la rivalité consommée entre les deux protagonistes qui fait l’enjeu du film. Dans Tenet, les personnages sont malheureusement des archétypes. S’il est appréciable de voir un personnage principal dont la couleur de peau n’est pas une problématique du film ni ne relève de l’obligation de représenter la diversité (ce qui est souvent le cas des seconds rôles et ce n'est pas toujours amené finement, il faut le reconnaître), il est franchement dommage en revanche de ne rien savoir sur lui. Il ne fait que traverser l’histoire avec des intentions louables (sauver le monde), mais il est difficile de s’identifier à lui faute de connaître ce qui l’anime. Même chose pour Neil (Robert Pattinson, qui se bonifie avec l’âge), personnage qui pourtant aurait pu faire l’objet d’un développement intéressant : puisqu’il se révèle être spoiler: la personne envoyée par le protagoniste dans le futur pour l’assister dans le passé (c’est le Kyle Reese de l’histoire !) , l’idée qu’il soit spoiler: le fils de Katherine et Sator, désireux de rattraper les erreurs de son père et de venger sa mère maltraitée était séduisante (encore faudrait-il expliquer comment il aurait pu spoiler: remonter le temps à rebours pendant plusieurs années ). Mais Nolan ne semble pas s’être préoccupé de cette piste, ni d’expliciter quoi que ce soit dans les détails (il y a pas mal de « ta g..... c’est magique »). Sator, quant à lui, malgré la présence de l’acteur confirmé qu’est Kenneth Branagh, est un personnage de méchant caricatural. En fin de compte, le seul personnage doté d’un tant soit peu d’humanité est Katherine (dont la première apparition m’a tout de suite évoqué la femme mystérieuse type des films d’Hitchcock : grande, blonde, portant un tailleur et un chignon impeccables). Mais en soit le personnage n’a pas grand-chose d’original. Bref, ce film, c’est beaucoup de bruit pour rien.