En avant
Note moyenne
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304 critiques spectateurs

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pagtram
pagtram

4 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2020
Bien sympathique, mes trois filles de 4 ans 9 ans et 11 ans ont bien apprécié ce dessin animé.
Le scénario est original, les personnages sont attachants. Beau travail.
Vous passerez un moment en famille bien délassant.
Aller, on y va !!!
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2020
Petit Pixar, En Avant met en scène deux frères évoluant dans un monde "actuel" inspiré de l'héroïc fantasy. Une bonne idée de départ (un demi-père à compléter), des aventures mi-chevaleresques mi-comiques, de l'émotion fraternelle et une galerie de personnages savoureux font de ce film sans prétention une bien belle surprise. Si En Avant se place bien au-dessus du lot de la majorité de ses concurrents, il reste malgré tout une oeuvre mineure de Pixar compte tenu de son absence de scène anthologique et de la rapidité à laquelle les actions s'enchaînent.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

69 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2020
Toujours en avance et à la pointe quand il s’agit d’animation 3D, Pixar nous plonge cette fois-ci dans une aventure fantastique avec une époque médiévale baignée par la magie avec des elfes, des lutins, des licornes et toutes sortes d’effets spéciaux à base de flammes, d’eau et d’éclairs. Magie ensuite rudement mise à l’épreuve dans un XXIème siècle envahi par la technologie, les autoroutes et les téléphones mobiles ayant remplacé les vieux chemins pédestres et autres jeux en extérieur. On suit alors les aventures d’Ian et Barley Lightfoot, deux adolescents à la peau bleue vivant seuls avec leur mère Laurel. Si l’aîné Barley reste très attaché à la culture ancestrale, aux monuments médiévaux et à l’esprit guerrier, son Ian est quant à lui plus moderne. Du haut de ses seize ans, il cherche surtout à être cool et à prendre suffisamment confiance en lui pour inviter des amis à sa fête d’anniversaire.

En réalité, leur père est parti très tôt et leur a légué un mystérieux bâton avec une pierre et une formule pouvant soi-disant le ramener à la vie pour une journée. Très différents l’un de l’autres, les deux frères vont alors se lancer dans une quête digne d’un véritable jeu vidéo en monde ouvert afin de ramener leur père entièrement, la formule n’ayant pu laisser que la partie antérieure de son corps. Ce qui donne un aspect comique vraiment original et une superbe animation des jambes, qui parfois dansent et tentent de se mouvoir sans aucune reconnaissance visuelle. Le comique ressort aussi du contraste entre le monde actuel et celui du passé, notamment avec Corey la Manticore, doublée par l’ingénieuse Maïk Darah (Le Petit Dinosaure, Le Roi Lion), qui passe instinctivement de serveuse dans une taverne à véritable créature mythologique crachant du feu.

Le policier centaure Colt Bronco est tout aussi drôle par le manque de maîtrise flagrant de son corps de cheval à l’intérieur (quand il renverse tout sur son passage) comme à l’extérieur (à quoi bon courir quand on a une voiture…). À travers cette magnifique histoire, le réalisateur Dan Scanlon (à qui l’on doit déjà le superbe Monstres Academy) traite de la confiance en soi à travers le personnage d’Ian, mais aussi de la fraternité dans la relation qu’il construit avec son frère, les deux se complétant l’un l’autre avec leurs appétences respectives lors d’épreuves dignes d’une véritable chasse au trésor. Les jambes de leur père s’avèrent être un véritable allié spoiler: et s’ils parviennent à reconstituer son corps pour quelques secondes seulement
, c’est pour mieux rappeler que la nature préfère spoiler: ne pas admettre qu’un vivant puisse finalement rencontrer quelqu’un qu’il n’a jamais connu.


C’est précisément pour cette raison que Barley, spoiler: qui l’a un peu connu étant enfant, est le seul à pouvoir lui parler et le serrer dans ses bras, Ian devant se contenter de le voir de dos à distance à travers les débris du dragon de pierre qu’ils viennent de vaincre.
Comme s’il l’imaginait dans un rêve, sa petite lucarne lui offre en fait spoiler: la seule image qu’il se fait de lui à travers les souvenirs évoqués par sa mère et son frère
. Une scène d’autant plus belle qu’éprouvante par la profonde tristesse qu’elle provoque. Par son joli compromis entre valeurs ancestrales et modernité, Pixar signe un nouveau film de grande qualité montrant que la rêverie et les nouvelles technologies peuvent tout à fait cohabiter si elles mettent à profit leurs bienfaits. Et il est finalement assez dommage que le petit dragon de compagnie soit aussi peu présent tellement il s’avère drôle et attachant !
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 septembre 2021
Les bienfaiteurs de magie, ce sont encore ceux de Pixar, qui déçoivent très rarement et qui ne manqueront pas à leurs devoirs, ce après 22 long-métrages. Et ils ont beau tourner autour du même thème depuis des années, le drame familial triomphe toujours si on a la bonne incantation, la bonne flamme intérieure et le bon état d’esprit. Le studio nous habitue à ses valeurs et nous les partage de nouveau à travers une aventure, digne de “Donjon & Dragon” ou d’autres jeux de rôle. Et c’est le réalisateur de “Monstres Academy”, Dan Scanlon, qui a également jonglé dans les équipes techniques d’autres œuvres de la filmographie du studio et qui a l’opportunité d’envoyer un message fort, en plus d’une lettre d’amour pleine de justesses. Mais de toute évidence, nous nous éloignons du simple conte pour enfant, car les gags sont loin d’être les plus travaillés. Il n’y a pas à s’en faire pour autant, car c’est justement cette touche de maturité qui séduit et qui n’arrêtera pas de nous faire grandir encore plus.

Il y a toujours eu cette culture de l’apprentissage et on le ressent de nouveau. Bien que ce ne soit pas toujours subtil, la magie prend néanmoins la même place que notre potentiel intérieur. En suivant deux frère à la recherche de leur défunt père, ce film ouvre une quête mystique, qui promet son lot de fantaisie, mais pas au sens féerique du terme, mais au sens métaphorique. Si l’on ne se détache pas de cette barrière, il sera compliqué de s’investir dans ce divertissement qui rapproche les meilleurs amis et les meilleurs précepteurs. Ian Lightfoot arrive dans une tranche d’âge où la confiance en soi est nécessaire pour vaincre ses démons ou pour satisfaire ses ambitions. Il appartient à une jeunesse en manque de repères, tout comme son frère aîné Barley, livré à lui-même et ses activités œuvrant du côté de la nostalgie. Le décalage est évident, car la technologie est comparée à la facilité, faute d’être rappelée comme pratique ou instructive. La science et la magie font une opposition dont on s’amuse à détourner le point de vue, mais pendant que l’on examine un drame intime chez ces deux adolescents, on en oublie un univers balisé, telle une Amérique Hollywoodienne qui perdu de sa superbe, mais qu’aux profits de certains risques, elle pourra retrouver ses artefacts ou ses icônes qui ont bâti sa grandeur et sa sagesse.

L’intrigue nous envoie donc dans une rétrospective ludique des jeux de rôle, jusqu’à amener nos héros à croiser des étapes clé des jeux, mais également les points clés d’une relation qui s’est fragilisé au fil du temps. C’est d’ailleurs à la hauteur de cette mesure que Ian découvrira la richesse de ce qu’il possédait déjà. Et comme tout bon et redoutable Pixar, le défi est de nous révéler, avec justesse et émotion, en quoi il nous est permis de dépasser un deuil ou une dépression. Il arrive parfois que le film s'embourbe dans un rythme effréné et qui laisserait certains rôlistes ou spectateurs sur la touche, mais jamais il n’oublie de rappeler l’enjeu personnel des héros, qui saura susciter attention et empathie. Ajoutons à cela une pointe d’humour bon enfant et typique des grands farfadets, car pour en arriver à sécher des larmes, il faut croire en cette épopée avec le meilleur des sourires.

Ainsi, tout n’est pas parfait, l’audace du studio a ses limites à l’image d’une check-list que même le plus jeune des spectateurs peut déduire. Et la direction de cette aventure semble plus paradoxale qu’autre chose, car on tourne bel et bien sur un plateau de jeu, un plateau qui renforce les liens fraternels. Au-delà, c’est souvent confus ou amener pour le gag obligatoire. La mère n’est résumée qu’à l’endoctrinement d’un slogan, le beau-père reste ce beau-père distant et les autres guides ou obstacles rencontrés ne servent que l’intérêt d’un trio qui donne tout pour se convaincre qu’un pseudo “Week-end chez Bernie” c’est relativement fun, mais pas exploité à fond. Nous retenons tout de même l’appel des émotions qui demeurera à jamais le Graal de notre propre aventure. “En Avant” (Onward) lance donc cette nouvelle décennie avec un bon point pour Pixar et Disney. Reste à savoir si l’endurance les accompagnera encore, mais ce sera toujours avec plaisir et avec joie de se rendre en salle afin de retrouver un peu de magie, de joie et de sourire, même dans les vérités les plus douloureuses, mais surtout dans les expériences les plus fortes.
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2020
Film d'animation très sympa pour petits et grands. Personnages originaux mais pas farfelus. Juste ce qu'il faut de magie. Les protagonistes sont attachants tous autant qu'ils sont. L'histoire est basée sur une quête façon jeu vidéo mais en live. c'est sympa....
EmilieUniverse
EmilieUniverse

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2020
Hello tout le monde ! Je suis allée voir En avant le dimanche 1er mars en avant-première et je dois dire que c’était très sympa… Allez on commence !
On va commencer différemment cette fois. Je vais vous dire mes représentations avant de voir le film (en gros ce que j’ai pensé de la bande annonce). J’étais mitigée sur la BA, l’idée du film me plaisait : une quête entre frères, un monde moderne, basé sur le nôtre, franchement sympa. Mais j’avoue que j’avais peur de ne pas m’attacher aux personnages, je trouvais qu’ils manquaient de charmes dans la BA, mais finalement…

D’abord, on est sur un film d’aventure ou les personnages principaux doivent mener une quête afin de revoir leur père pendant une journée. Eh bien je dois dire ce que j’ai adoré c’est que le film aborde différentes thématiques complexes : la confiance en soi, la relation entre frères, l’adolescence. De plus, le point que je tiens à mettre en avant c’est la modernité de ce film d’animation qui évoque notre monde actuel avec la présence des nouvelles technologies et l’évolution des hommes dans la société. Comme dans tous les films Disney. Pixar, on a bien évidement une morale qui traite ici de la relation entre frères. Ainsi, on a un remerciement de la part de Yann à son frère Barney pour avoir toujours été là pour lui et de l’avoir aidé à grandir. Ensuite, si je dois donner quelque chose qui m’a déplu dans ce film, je dirais que c’est le dénouement du film qui est trop rapide, quelques étapes supplémentaires auraient été nécessaires sans doute pour donner plus de cachet au film. Mais bon ce n’est pas grand-chose hein !

Finalement, c’est un film plutôt bien avec des personnages auxquels on s’attache au fil de l’histoire et qu’on apprend à découvrir et qui eux-mêmes apprennent à se découvrir… Voilà simplement je recommande ce film qui est destiné pour les enfants, les adolescents et bien évidemment les adultes. Sur ce on se retrouve plus tard !
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2020
Difficile de ne pas voir le sens métaphorique derrière ce nouveau Pixar.
"En avant", c'est l'histoire de Ian, jeune elfe qui a du mal à entrer complètement dans l'âge adulte.
Mais aussi l'odyssée de deux frères partis à l'aventure pour retrouver les racines merveilleuses qui leur ont donné naissance.
En parallèle, ça ressemble surtout à une note d'intention du studio à la lampe Luxo. Les suites, c'est fini ! Les Indestructibles 2 et Toy Story 4 ne déméritaient pas, loin de là. Néanmoins, ces deux dernières années jouaient la sécurité. Qu'en serait-il des suivantes ?
En avant est donc un titre mais également une promesse. Et elle est largement tenue. Thématiquement, le film se rapproche des dernières œuvres originales, plus précisément Vice-Versa et Coco. Le premier était une allégorie tragi-comique du passage à l'adolescence, tandis que le deuxième était une course contre la mort et l'oubli. Ce nouveau long-métrage évoquerait lui ce moment où les névroses infantiles doivent se régler pour pouvoir grandir.
On pourrait également le voir comme une réponse à la saga Toy Story, qui laissait la figure paternelle dans l'ombre. Cette fois-ci, elle occupe une place à part entière dans l'intrigue. Et elle le fait de manière assez inattendue. Sans trop en dire, il faut avouer que c'est encore une fois très malin (Chaplinesque même).
Autre bonne nouvelle : le monde imaginaire est parfaitement habité. La modélisation des diverses créatures est magnifique (elfes, minotaures, manticore, dragon(s)...) et le comique passe autant par les dialogues que les gags visuels (imparables). L'aventure est menée tambour battant, avec son petit lot d'embardées insolites et quelques beaux clins d'œils (Indiana Jones, Le Seigneur des Anneaux,...). Dan Scanlon (dont c'est le deuxième film, après le moyen Monstres Academy) fait preuve d'une grande maîtrise et emballe de purs moments d'humour et de poésie.
Contrairement à ce que pourrait laisser supposer le résumé, En avant n'est pas un film nostalgique ou résigné. Il rappelle plutôt que la magie ne réside pas tant dans les grandes découvertes qu'on a tôt fait d'industrialiser, mais dans les aventures qui nous ont menées à elles.
Je n'opposerai que deux reproches à ce nouveau départ.
Pour une raison qui m'échappe, le final (le zénith émotionnel, d'ordinaire) parait bien trop conventionnel, même s'il reste mignonnet. Je reste également sur ma faim en ce qui concerne la bande originale, loin d'être déshonorante mais pas mémorable non plus.
Quoiqu'il en soit, Pixar remplit doublement son contrat. Il offre un nouveau grand divertissement pour tous. Et ouvre une nouvelle page de la plus belle manière.
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2020
La sortie d'En avant est à marquer d'une pierre blanche. Car il est non-seulement le tout premier film de Pixar Animation Studios à sortir dans la nouvelle décennie mais aussi le tout premier film original du studio à entamer la nouvelle ère sous la direction de Pete Docter à sa tête, ayant laissé derrière lui les suites pour ne se consacrer à présent que sur les nouveaux projets. Lors de la D23 2017, John Lasseter et Dan Scanlon ont annoncé le prochain projet original du studio, un film dont l'action se passerait dans un univers d'urban fantasy. Scanlon annonça ce qui allait porter sa prochaine réalisation en ces mots...

Je me suis toujours demandé qui était mon père, et cette question est
devenue la base du film

Le studio à la petite lampe a trouvé derrière cette phrase un nouveau point de départ capable de perpétuer sa volonté d'aller de l'avant tout en enseignant au public ses plus belles valeurs, notamment sur la famille en illustrant les obstacles à surmonter pour avancer dans la vie. Ici, la quête de deux frères cherchant un moyen de ressusciter leur père décédé. Une histoire portant l'empreinte de la vie de Dan Scanlon et de son frère, ayant perdu leur père trop tôt pour se souvenir de lui.

Cette quête personnelle est à mettre en parallèle avec un univers la servant avec subtilité. Un univers magique caricaturalement connu dans l'inconscient collectif ayant laissé la place à la technologie plus pratique pour aboutir à un mélange entre notre technologie évoluée prépondérant sur un monde magique.
Les artistes du studio ont une fois de plus fait des merveilles pour mettre en image cet univers enchanté. Formant un mix entre le road-movie, la quête identitaire et l'aventure chevaleresque d'heroic-fantasy, le voyage des frères Lightfoot se reflète visuellement dans cet univers coincé entre magie et quotidien. Ce qui explorait déjà un thème récurent cher à Pixar à travers plusieurs scènes très significatives (toutes les étapes où la magie est étouffée dans le pragmatisme contemporain) devient véritablement concret quand

spoiler: la fin de la chasse au trésor nous montre une réalité sombre où l'urbanisme ensevelit de plus en plus la fantaisie.


La touche intelligente de Scanlon sur le traitement en filigrane de son univers étant que sur leur passage, les deux héros renouvellent chacun la magie de différentes manières alors qu'ils courent après celle qui ramènera leur père. Le tout se faisant sans le moindre jugement, juste la beauté de retrouver quelque chose de perdu.

Le réalisateur de Monstres Academy a l'occasion de faire preuve de tout ce que ses maîtres lui ont appris pour faire éclater son talent. Tirant de l'absence de repère paternelle qu'il a vécu toute sa vie une aventure de deux frères pour resserrer les liens familiaux le temps d'une journée.
Le deuil a toujours eu une place privilégiée au sein des films du studio, En avant se démarque en mettant en scène un personnage se cherchant encore lui-même. Ian n'est pas Bob Razowski ou Miguel, il est un adolescent vivant dans la crainte de ne pas progresser sans repère pour le guider. Timide et craintif, il est l'opposé de Barley. Son grand frère téméraire et désinvolte vivant enfermé dans le fantasme du monde magique d'autrefois. On félicitera toute la vérité qui se dégage derrière chaque moment intime passé entre eux, nourri par les souvenirs du réalisateur et surtout la prestation de ses interprètes. Tom Holland et Chris Pratt partagent une véritable complicité fraternelle dans la voix et les gestes de leurs personnages (et à noter un très bon doublage de Thomas Solivérès et Pio Marmaï), le tout parfaitement représenté dans chaque péripétie qu'ils rencontrent dans leur quête de ramener leur père afin de passer le plus de temps possible avec lui. Un enjeu fort qui met leur fraternité à l'épreuve mais qui leur fera passer la plus belle journée de toute leur vie. L'un devant à chaque fois tirer l'autre vers le haut tant bien que mal pour atteindre leur but.

L'inventivité de Scanlon à retranscrire leurs émotions explose dans les moments les plus forts et sait subvertir totalement nos attentes. La valeur constante de Pixar à toujours recontextualiser les aventures de ses personnages à chaque péripéties a rarement été aussi poignante tant les effets qu'il a employé étaient subrepticement visibles depuis le début, tant les personnages sont aussi proches de nous par leur personnalité et possédés par des problèmes aussi personnellement rattachés aux notre.
La force du film réside dans la simplicité et la sincérité avec laquelle elle retranscrit les liens familiaux. Des gestes tout bêtes comme les interactions avec les jambes, une discussion sur des souvenirs ou des objets du quotidien chargés d'histoire insufflent énormément de vie au père disparu par l'intermédiaire de ses deux fils. Mais c'est pourtant en cherchant ce dernier que Ian et Barley se retrouveront. Toute les scènes sont excellentes mais je retiendrai particulièrement la dernière partie.

spoiler: Ian s'accaparant les derniers instants avec son père à Barley avant de découvrir en faisant le constat de ces dernières 24 heures que, si il n'a pas gagné une journée avec son père entier, il a gagné une vie entière avec son frère. Amenant à une fin parfaite chargée en émotions où chaque personnage obtient ce dont il avait besoin pour avancer dans la vie. Digne des meilleures que Pixar ait pu faire.


Personnel et émotionnellement très fort, En avant marque le premier pas de Pixar dans la nouvelle décennie sous le couvert des meilleures promesses qu'il a faite. La preuve que le studio a retrouvé sa forme d'antan, prêt à partir dans l'inconnu et faire revivre la magie pour nous émerveiller, toujours vers l'avant et au-delà...
Ivan C.
Ivan C.

25 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2020
Vu en avant première ce jour. Toujours aussi excellent ! Pixar ne déroge pas à la qualité scénaristique à laquelle ils nous ont habitué. Il y a encore plusieurs degrés de lecture ravissant petit et grands. L’architecture dramatique est d'une finesse et d'une intelligence toujours aussi bluffante, et j'ai adoré que la quête ne s'appuie pas sur des cascades d'effets et des "super pouvoirs". Les héros principaux (bien qu'elfes) sont des individus lambda deux frères voulant juste retrouver leur père (décédé quelques années auparavant) le temps d'une journée.... et au delà de la quête empreinte de magie certes et des rebondissements de ce road trip le coeur de l'histoire est dabns cette fratrie qui doit se "redécouvrir". Bref c'est encore du très bon Pixar !
Ga.L
Ga.L

10 abonnés 14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2020
Vu en AP, je l'ai trouvé bien mais sans plus. Je m'attendais à autre chose avec la bande annonce mais se laisse regarder quand même. Sympa pour des enfants
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2020
Magnifique histoire ! Très touchante !
Une très belle relation entre deux frères.
J’ai beaucoup aimé !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2020
Après "Coco" et "Les indestructibles 2", Dan Scanlon fait encore mouche avec ce film.. Une histoire originale, et toujours aussi émouvant ! Vous pouvez y aller les yeux fermés
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2020
Les magiciens de chez Disney/Pixar reviennent pour notre plus grand bonheur ! En Avant est le nouveau film de Dan Scanlon, derrière Monstres Academy en 2013. Film sympathique mais qui n'a pas laissé d'empreinte véritable. Cependant, le réalisateur nous livre ici un film personnel à l'univers singulier, pour une vraie réussite qui ne laissera personne indifférent.


En Avant se déroule dans un monde fantastique teinté d'heroic fantasy ! Imaginez Willow ou le Seigneur des Anneaux, mais 2000 ans dans le futur (même postulat que Bright), où la technologie a remplacé la magie. Un monde proche du nôtre finalement, où les jeux de rôle sont des vestiges des légendes d'autrefois, où les licornes fouillent les poubelles, les vieilles tavernes deviennent des pubs et où centaures, elfes et fées représentent autant d'ethnies variées. Dans cet univers fantastico-réaliste (un peu comme dans Monstres & Cie), nous rencontrons Ian et Barley Lightfoot, 2 frères qui le jour des 16 ans du 1er, vont découvrir un étrange cadeau de leur père décédé des années plus tôt.


Grâce à un bâton de magicien, ils vont pouvoir passer 24h avec leur défunt père...évidemment les choses ne vont pas se passer comme prévu. Le sortilège leur permet d'obtenir une seule moitié de leur père, et ce sera le début d'une quête pour accomplir en entier le sort capable de ramener leur paternel avant le coucher du soleil. Un postulat de base prometteur qui préfigure du potentiel de cette histoire piochant à la fois dans le monomythe et l'attrait de Pixar pour le registre émotionnel.


En effet, Dan Scanlon s'est inspiré de son histoire très personnelle, où lui et son frère n'ont pu connaître leur père, décédé lorsqu'il avait un an. Cette inspiration se ressent réellement dans En Avant, transpirant l'authenticité de son propos, et amenant immédiatement l'empathie pour ses 2 frères que tout oppose. Ian est introverti et peu sûr de lui, tandis que Barley est une boule d'énergie comique, toujours prêt à l'aventure et adepte des vieilles légendes d'antan et des jeux de rôle. Des allures de buddy movie (élément phare de la filmographie Pixar) et de road trip pour un résultat là encore complètement réussi.

En Avant tire également son épingle du jeu dans la multitude de thématiques abordées : la quête du père, l'affirmation de soi, le pardon, le deuil, la recherche d'aventure, la relation fraternelle... Des éléments qui n'auront rien de profondément nouveaux pour le studio on pourrait dire (Coco et Toy Story s'y aventuraient aussi), mais qui sont traités avec une vraie sincérité et intelligence, notamment via un final au pouvoir lacrymal indéniable et assez surprenant de maturité.


Fourmillant d'idées via son univers singulier, En Avant nous plonge dans une quête qui use des codes de l'heroic fantasy pour les utiliser ou les détourner avec malice. En découvrant l'utilisation de la magie (métaphore de l'affirmation de soi), nos 2 frères doivent se serrer les coudes, apprendre l'un de l'autre pour un vrai passage vers l'âge adulte. Sorts en tous genres, cyclopes et dragon, ruines anciennes et pièges magiques, on a là des passages obligés,qui s'il sont parfois attendus,notamment dans sa partie centrale un tantinet plus classique, sont utilisés à bon escient et de manière toujours incarnée ou signifiante.


Au rayon des personnages secondaires, on pourra citer Laurel Lightfoot, mère des 2 protagonistes, fan de fitness et prête à tout pour sauver ses enfants. Autre point positif : Corey la Manticore, autrefois grande guerrière arborant le glaive avec courage, mais désormais reconvertie en gérante de restaurant stressée. Des archétypes plaisants qui apportent de la vie et de l'humour, soulignant la nécessité de ne pas oublier nos aspirations ou convictions.


Peu ou pas de négatif jusqu'ici donc. On pourra dire que visuellement le film n'est pas forcément une claque (surtout à côté d'un La Reine des Neiges II ou Toy Story 4) ni même la meilleure mise en scène qu'on ait eu du studio (comparé aux Indestructibles 2). Mais peu importe, En Avant reste très chatoyant pour les yeux et extrêmement bien animé, avec un style graphique qui épouse bien sa direction artistique. Même au rayon musique, Mychael et Jeff Danna (L'Odyssée de Pi, Le Voyage d'Arlo) proposant une bande-originale pleine d'émotion et de tendresse, réhaussant bon nombre de séquences.


Si le film avait bénéficié d'un segment central plus original et novateur, ainsi que d'une mise en scène plus grandiose, on aurait eu un nouveau grand classique de Pixar. Mais inutile de bouder son plaisir tant En Avant se révèle être une très belle surprise. Drôle, attachant, rythmé et émouvant, on tient là un très bon film d'animation pour petits et grands !

Ils sont forts chez Pixar, très forts..
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 mars 2020
Ce film a le mérite d’être beau, cependant l’histoire n’est pas très interessante et pour un Disney Pixar, il n’est pas drôle. Les musiques ne sont pas marquantes. Vu ce qu’ils ont déjà été capable de nous proposer, En avant est une vrai déception !
Lucie O.
Lucie O.

44 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2020
Génial. Je pense quand même qu’il faut avoir un petit côté Geek donjons et dragons en soi .. Ce que j’ai ahah. Franchement encore une fois Disney et Pixar ne m’ont pas déçue comme d’habitude ils sont au dessus du Game. C’est encore une fois le même schéma. On a hâte on pleure on rit on passe par toutes les emotions. Il est vraiment cool ! Je valide à 100% !
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