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Kev T
41 abonnés
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4,0
Publiée le 3 janvier 2021
Un très beau film au niveau stylistique et scénaristique. Beaucoup de profondeur sur des questions très contemporaines : la décéléreration, l’ici et maintenant, les choses simples, « qu’est-ce qui compte ? ». Un film Pixar bien plus mature que biens des films « pour adultes ».
Soul, c'est le dessin animé qui parle à tout le monde, aux grands qui ont manqués leurs tirs et aux petits qui ont encore tout à comprendre. Le film est doté d'une animation parfaite et lumineuse propre à Pixar, mais aussi d'un fil rouge important et essentiel; les questions existentielles. Le rappel de vivre à chaque instant est un rappel qu'on se lasse jamais d'entendre, le tout saupoudré des personnages attachants auxquels on s'identifie facilement et un fond aussi magique que le jazz peut l'être. Mais si le scénario n'est pas révolutionnaire, il fait partie de ses histoires qui nous manque cruellement de nous rappeler. Bref, Soul c'est le film qui plaît à tous, pour une raison ou pour une autre, car, à la fin, tout le monde y a trouvé son compte, et comme dans le film lui-même, y a trouvé sa place.
Une belle idée, un bon moment et des questions existentielles qui trouvent éventuellement des réponses. Un film d'animation très humain, plein d'empathie, de douceur et de bienveillance (spoiler: surtout a la fin ) devant lequel j'ai passé un agréable moment
Premier film que j'ai vu en 2021, Soul m'a tout d'abord impressionné par des animations vraiment magnifiques. Je ne m'étais pas vraiment renseigné sur l'histoire du film avant de le voir mais je ne pensais pas qu'il allait être si profond. Sincèrement je trouve que c'est un super film assez poétique et qui n'est pas que pour les enfants ! Bref, un super film avec une bonne VF !
Un incroyable film Pixar si ce n’est le meilleur film Pixar. C’est un film plus “mature” que les autres films Pixar qui raconte une vraie histoire avec une belle morale.
Ce film est un véritable chef d'œuvre il est à voir sans aucun prétexte. C'est une véritable leçon de vie et une très grosse claque visuelle tout y est,un des meilleurs films des studios.
Merci Pixar d'enfin faire un film qui parle a tous les jeunes adultes qui ont grandit avec vous. Le genre de film ou pendant le générique on se prend à rêver, les yeux humides, de tous les bons moments qui nous restent avant de tomber dans notre bouche d'égout avec une sorte de sourir niais. Le film transporte un message tellement universel que paradoxalement chacun va être touché de manière intime. L'animation est d'une beauté encor une fois inédite, et tellement inventive. Littéralement un chef d'œuvre PS : j'ai trouvé la VO plus juste que la VF cette fois ci.
Encore une franche réussite de la part des studios Pixar. Soul est peut-être leur film le plus adulte et perdra sans doute un peu les plus jeunes, mais une fois de plus c'est un bijou de rire, d'émotion et de réflexion sur le sens de la vie ou encore la peur de la mort, des angoisses qui parlent à tout le monde.
L’un des films d’animation les plus touchants que j’ai vus jusqu’à maintenant ! Le message est fort, les personnages sont attachants ; beaucoup d’humour et d’émotion.
Initialement prévu pour une sortie en salles fin juin, « Soul » a été décalé à fin décembre et est sorti directement sur la plateforme de streaming de Disney. Ce film d’animation de Pixar est visuellement grandiose et offre de nombreuses bonnes idées scénaristiques en plus de démarrer pied au plancher. Je regrette seulement une baisse de rythme ensuite et une fin frustrante. J’ai vu le film en français et le doublage, en particulier d’Oma Sy, est parfait. Dans la filmographie du réalisateur Pete Docter, j’ai préféré « Soul » à « Vice Versa » mais j’avais beaucoup plus aimé « Là-haut » et « Monstres & Cie ».
Le chemin parcouru par les personnages de Soul, empruntant divers sentiers à contre-courant et raccourcis dans l’espace-temps, constitue la transcription matérielle d’un cheminement spirituel qui doit, à terme, confronter l’être humain à sa condition de mortel en lui demandant tout simplement de s’interroger sur les raisons, sinon la raison, que le font vivre. Rarement le substrat philosophique du studio Pixar aura été aussi élémentaire et pourtant, par cette simplicité même, d’une extrême complexité puisqu’il faut non seulement proposer une réponse mais surtout la rendre accessible à un public familial qu’il convient de ne pas perdre en route ni démoraliser. Aussi le long métrage est-il une franche réussite, l’animation prenant en charge, avec beauté et précision, la théorie pour la convertir en action et en émotion ; les séquences semblent des lieux où se réalisent des expérimentations esthétiques qui s’offrent au spectateur comme des alliages de signes à décoder, des formes prénommées Michelle qui convoquent l’univers surréaliste de Pablo Picasso aux visions futuristes d’un âge industriel omnipotent (« le grand bazar général ») rappelant le Metropolis de Fritz Lang, sorti en 1927. La structure très souple du film, sautant avec allégresse d’un espace-temps à l’autre, rejoue sur le plan de la narration l’improvisation de la musique jazz à partir d’un thème principal donné ; en résulte une pulvérisation d’instants esthétisés dont le caractère hétéroclite peut rebuter, mais qui, chacun à leur manière, s’empare d’un fragment humain et l’examine – la vocation, la filiation, la transmission face à l’égoïsme, l’aliénation de l’individu, son auto-dévalorisation. Soul résonne ainsi avec bon nombre d’œuvres issues du répertoire Pixar – les portes de Monsters, Inc., les petits personnages inspirés d’Inside Out – tout en faisant écho avec d’autres réalisations contemporaines : comment ne pas penser à La La Land lorsque le pianiste, à mesure qu’il est absorbé par la musique qu’il joue, disparaît peu à peu de la réalité pour accéder à une zone intermédiaire, sublimement éclairée, fantasmatique ? Nous ressortons de Soul avec l’envie de nous asseoir au piano pour, à notre tour, méditer sur le sens à donner à l’existence humaine ; une méditation qui prend ici la forme d’un conte initiatique doux et calme, ce qui est appréciable en ces temps d’effervescence épileptique ; une invitation au décentrement de soi afin de laisser entrer l’autre dans nos vies.
Soul est tout simplement incroyable... Une vf très bien faite que ce soit omar sy et camille cottin en passant par Ramzy. L'histoire est très touchante avec un rapport à la mort unique et très bien pensé. Soul c'est une veritable claque visuelle parce que tout est beau et féerique. La morale du film est puissante et fera prendre de la hauteur à pas mal de monde quant aux thèmes de la vie et de la mort. Soul c'est de la magie, de l'émotion, du rire mais surtout un très bon film à voir avec une fin à en faire pleurer plus d'un... Bien joué Pixar
Un jazzman, professeur de musique, décroche la chance de sa vie et a accident dans la foulée. C'est pour lui le moment de rejoindre un au-delà coincé entre les âmes en partance et celles en construction. Soul prolonge le film Vice Versa réalisé par lui-aussi par Pete Docter. On reconnait une recherche sur l'âme humaine. Vice versa traitait de la construction de la personnalité, le passage à l'adolescence et le rapport à la mémoire. Soul traite du sens de la vie, de la vocation et des rencontres qui font ce que nous sommes. C'est un film profond qui émeut, séduit et qui laisse à penser. Je l'ai regardé avec mes enfants de 16 et 19 ans qui ont adoré. En revanche, ma fille de 6 ans a moins adhéré mais cela me semble logique. Je pense que c'est un film à voir et à revoir dont le sens sera différent selon les moments de notre existence, notre humeur, les épreuves que l'on affronte. Sur le plan artistique, on en vient à se demander si certains plans ne sont pas des photos, tant le réalisme et la maîtrise de la 3D sont époustouflants. Peu accro au cubisme, j'ai pourtant été sensible à ces personnages en 2D qui ont finalement tant de relief. En conclusion, je pensais mettre 4,5 étoiles mais en rédigeant je pense que la critique définit ce qu'on entend par chef-d'œuvre.
Soul est le dernier-né des studios Disney Pixar en cette année cinéma mouvementée, sous la houlette de Pete Docter, soit un nom qui fait déjà frémir d'impatience les amateurs du travail du Doc' (réalisateur de Vice-Versa, Là-haut et Monstres et Cie, et scénariste de Wall-E et des deux premiers Toy Story, "rien que ça"). Nous suivons donc Joe Gardner, un professeur de musique qui rêve de jazzer avec Dorothea Williams, qui, à la suite d'une chute mortelle et d'un passage dans le "Grand Avant" (le monde dans lequel se construisent les âmes), doit aider une âme récalcitrante ("22") à trouver le moyen d'exister sur Terre. Soit un postulat qui nous intéressait sur le papier. Alors, diagnostic, Doc ? On peut le dire franchement : de toutes ses œuvres, Soul est celle qui nous enchante le moins. Sans être un film honteux dans sa filmographie, il ne brille pas autant que prévu, la faute à un scénario maladroit de la première à la dernière minute. Visuellement, on reste bluffé par la qualité de l'animation (fluide, coloré...), amusé par les design particuliers des "Michel" (les gardiens du Grand Avant) qui sont un joyeux mélange entre la Linea et une œuvre de Miro (peut-être la meilleure trouvaille du film), mais aussi complètement désabusé par le design improbable qui enlaidit chaque personnage humain. Les proportions sont exagérées au centuple (regardez seulement le coiffeur...) et ne fonctionnent pas ensemble, même le personnage principal Joe Gardner avec sa tête en forme de losange aux yeux minuscules n'est pas très agréable à regarder. Si l'on se penche à présent sur le fond plutôt que sur la forme, on tombe vite des nues (comme nos personnages). Manque d'humour, de magie (charme) et d'émotions (ça n'est pas la fin tire-larmes facile et utlra-prévisible qui nous satisfera...) et on regrette cruellement le manque (oui, encore) de cohérence dans ce "mode d'emploi de l'Après" qui enchaîne les facilités (il suffit de faire une réunion de musicos pour redonner vie à une âme perdue, on nous explique un système de badges par passions à trouver, et puis non c'était spoiler: simplement un badge "âme prête" dont on n'explique alors pas très exhaustivement le fonctionnement de l'obtention de ce visa - comme si on n'y avait pas vraiment réfléchi, donc on fait l'impasse dessus -, on délaisse vite ces mondes d'Avant et Après au profit d'un bon vieux schéma narratif "échange de corps pour faire rire" qu'on a vu cinquante fois au cinéma...). On notera aussi le charisme immédiatement oubliable de ce Joe Gardner, que même les cinq minutes du coiffeur éclipse en terme de profondeur (son histoire et son sacrifice nous intéressent mille fois plus), la morale "Carpe Diem" qui est certes bien jolie mais que le film semble ne pas assumer lui-même comme en témoigne sa dernière pirouette narrative qui nous fait perdre les yeux (Quel beau sacrifice, plein d'intelligence et puissance... spoiler: Ah. En fait, non. ), également contré par le "simple" gag des Michel qui collent une étiquette de caractère qui dirigera chaque âme fraîchement "née" (donc oubliez le libre arbitre, l'expérience et les choix de vie... C'est toujours "carpe diem", la morale ?). Et oubliez la musique, on a droit à une unique petite séquence de jazz au montage catastrophique (des mini-scènes enchaînées très vite, pour être bien sûr de ne pas profiter d'une belle écoute), et cela n'est pas la bande-son transparente qui ramènera la soul (la musique) dans la partie. Aussi, pour les audiophiles, on vous conseillera largement la VO, n'en déplaise au sympathique "22" de Camille Cottin, car le doublage d'Omar Sy ne nous fait voir que la star derrière le personnage (impossible de ne pas voir Sy avec un micro à l'enregistrement en studio). Enfin, si l'on reprend la morale qui nous dit de nous méfier des rêves trop grands qui nous empêchent de profiter de la vie, on repense à une certaine princesse Raiponce qui nous a remplie la tête avec sa chanson "J'ai un rêve" (qui justement défend le fait d'avoir des "rêves trop grands" pour embellir la vie), choisissez qui vous voulez écouter à pile ou face. Vraiment, on retient l'animation comme toujours de luxe des studios Disney Pixar, le passage chez le coiffeur qui nous passionne plus que le reste de la narration, et les Michel qui sont absolument géniaux. Autrement, Soul se débat avec un scénario plein de fausses notes, et finit par manquer à ses deux définitions : l'âme et la musique.