14480 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
518 critiques spectateurs
5
154 critiques
4
199 critiques
3
90 critiques
2
46 critiques
1
20 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Clem
2 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 27 décembre 2020
On en ressort plein de bonheur avec l'envie de vivre pleinement. Émouvant (j'ai versé qq larmes), magnifique (avec une animation innovante et graphique), drôle... La bande originale donne des frissons avec du piano JAZZ (je commence à croire que tout les films "jazz" sont géniaux). La vf avec Omar Sy est excellente tout comme le message « tes passions ne font pas ton bonheur, c'est tout les plaisirs offerts par la vie qui le sont ».
Ouch... Quelle déception. Pixar nous a habitué à bien mieux que ça. Je sais que j'ai fait une critique récente descendant Toy story 3 et le qualifiant comme le pire des Pixar, bah, là, avec Soul, on a réussi à faire encore pire ! Le film se contredit dans son propre message, l'évolution des personnages est expédiée, fait sur le pouce et l'univers est très peu créatif et du copié-collé de celui de Vice-Versa. Aussi, la fin foire tout l'intérêt du film en l'air et sa grande menace n'aboutit à rien d'extraordinaire. Aussi, un personnage censé être menaçant, ne l'est aucunement et passe plus en étant ridicule qu'autre chose. À mon sens, Pixar n'est jamais tombé aussi bas dans un de ces scénarios. D'ailleurs, c'est à se demander quelle est la vraie signification de ce film car il est vraiment dur à suivre, contrairement aux autres Pixar. J'avais plus l'impression de suivre un DreamWorks raté dans la manière d'être drôle et de dévoiler une morale pour enfants. Bref, très déçu. Luca aura intérêt à remonter la pente.
Un Pixar qui s'adresse difficilement à toute la famille, et en cette sortie du 25 décembre on comprendra que beaucoup préféreront jouer dans leur chambre que d'aller au bout de l'expérience. Pourtant, deux âmes en perdition vont finir par comprendre avec élégance et doigté le sens de la vie. Un excellent Pixar.
Dans la lignée de vice versa Pete Docter et le studio Pixar continuent d’explorer l’âme humaine et pose avec Soul la question du sens de la vie. Il faut une énième fois souligner l’audace du studio de vouloir faire des films pour toute la famille avec des sujets par forcément évidents et en ne prenant jamais les plus jeunes pour des imbéciles. Soul est aussi une réussite esthétique alors qu’il dégage au premier abord une forme de simplicité. Mais malgré ces qualités je trouve qu’il manque à ce film la pointe d’émotions que l’on retrouve dans les grandes réussites du studio, c’est intéressant, prenant joli mais pas plus, en tout cas cela ne m’a pas touché et il manque une pointe de magie.
Un excellent Pixar, au delà de la technique, qui, comme d’habitude avec ce studio est juste magnifique, le film traite de sujet assez sensibles: le coma, les Expériences de Mort Imminente, le sens de la vie... Le scénario est simple mais le fond est très riche! On sent que c'est le même bonhomme qui a aussi fait le magnifique "Là-haut". Si vous aimez le jazz, la philosophie de la vie, et que vous vous posez des questions sur l’Éventuel "au-dela" alors ce film est fait pour vous.
Le plus métaphysique des films Pixar (et peut-être le moins accessible pour le jeune public).
Réalisée par Pete Docter (Monstres & Cie, Là-haut, Vice Versa), dotée d'une formidable animation, à la fois réaliste et plus abstraite, et accompagnée d'une musique jazzy et planante, cette nouvelle production inventive se veut plus mature au niveau des thématiques qu'elle aborde.
Car contrairement à ses prédécesseurs, ce "Soul" peut s'avérer moins "grand public", et ce en choisissant de nous plonger dans les méandres de l'âme humaine, de ses passions, de ses questionnements et de ses contradictions.
Une sorte de récit initiatique, nous interrogeant sur ce que chacun d'entre nous veut décider de faire de sa vie, et sur comment la vie elle-même peut parfois s'en mêler pour nous amener autre part. Car la vie peut nous réserver bien des surprises et des plaisirs, qu'ils soient rares ou ordinaires. Tout dépend si nous sommes prêts à ouvrir les yeux, à les accepter et à en profiter tant que cela dure.
Parce qu'en fin de compte, ce qui importe vraiment, c'est la part de nous-même que nous aurons pu laisser en ce bas monde avant de le quitter, et cela en la transmettant autour de nous, d'une manière ou d'une autre.
Un film pour les âmes passionnées, sous toutes leurs formes. Une œuvre profonde (peut-être un tantinet trop courte, se concluant par une résolution un peu expéditive) et loin d'être conventionnelle, qui demandera peut-être du temps à certains pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur.
Mon seul vrai regret ? Que cette poésie visuelle, hymne à la vie et au partage, ne puisse pas être partagée sur tous les grands écrans du monde, et finisse directement sur une simple plateforme.
En brweff, Pixar voit encore juste avec Soul. Un film, visualisement très joli, sur l'âme humaine. Moins drôle ou moins surprenant que certains opus de pixar, on passe quand même un très bon moment devant soul.
Du Pixar qu'on aime ! De l'imagination et de la créativité débordante ! Par contre il faut vraiment accrocher à l'univers que nous propose Soul au début, c'est parfois deboussolant. Mais au fur et à mesure on s'immerge dans cette proposition imaginaire. Merci PIXAR pour ces œuvres fantastiques.
Comment ne pas aimer ce film ? Tout est à la limite de la perfection, la qualité technique touche le génie, le scénario est certes moralisateur (comme d'hab avec Pixar) mais difficile de ne pas adhérer à celle là de "morale". Je supporte de moins en moins les positions politiques d'Omar Sy mais il est impossible de dire que c'est l'artiste parfait pour ce rôle qu'il transcende. Camille Cottin sublime elle aussi le personnage. La bande son est superbe, même pour ceux qui ne sont pas trop "jazz". Bref, un énorme film qui est belle et bien un chef d'œuvre dont Pixar a le secret. Le film n'est pas à conseiller, il devrai être obligatoire !!
Avec cette histoire parfaitement menée, et ses dessins parfaitement pensés, ce film d’animation répond avec brio à La question existentielle : pourquoi la vie ? Petits et grands y trouveront satisfaction. À voir et à revoir !!
Un film d’animation bluffant par sa maturité (déjà avec Coco, Disney/Pixar avait passé selon moi un cap), ici c’est plus philosophique et poétique à travers une magnifique réflexion sur la vie (ainsi que sa complexité). On retrouve tout de même des thèmes « chers » à Disney/Pixar comme la famille, la passion, l’amour...
L’histoire est touchante on suit Joe, un professeur de musique qui rêve de jouer du jazz sur scène. La chance lui sourit enfin après tant d’années il impressionne d'autres musiciens de jazz dans un club. Mais, un accident provoque la séparation de son âme et de son corps il est alors transporté dans l’Au-delà et il rencontre 22, une âme qu’il doit l’aider afin de lui trouver une vocation ... commence alors une aventure poétique et magique sur le sens de la vie.
Une aventure assez drôle et pleine de vie porteé par un duo très attachant Joe et 22. L’animation est d’une beauté, l’univers visuel est vraiment réussi (le bleu omniprésent est succulent). La représentation de New-York pleine d’énergie est superbe. Une belle BO signé Trent Reznor & Atticus Ross.
Soul est une ode à la vie, toute la réflexion du film se repose sur l’existence, Soul questionne sur le but de notre vie et elle n’est pas d’avoir « la vie de rêve » (où tout nous réussit: faire de sa passion un travail comme dans le cas de Soul, Joe veut être pianiste et veut vivre de cette passion s’il ne l’accomplit pas il sera considéré comme un « raté »), Non, dans Soul la moralité et donc le but de notre vie est de savourer la vie à chaque moment, de se sentir vivant (c’est ce que prononce Joe à la toute dernière réplique du film). On peut interprété ce dénouement par la locution latine d’Horace « Carpe diem ».
Spoiler : spoiler: En effet, après avoir réaliser son rêve : celui de jouer du jazz en compagnie d’un groupe sur scène devant un public et de sa famille, et surtout de pouvoir enfin vivre de sa passion, enchaîner avec des tournées... Joe n’éprouve pas une grande émotion (il s’attendait à mieux à beaucoup plus d’émotion) et se questionne même sur sa vocation.
Pour trouver un défaut à ce film, je dirais qu’il est vraiment court j’aurais aimé une conclusion plus aboutie et plus longue au vu du récit. Je trouve que le film se termine brutalement sur la dernier réplique du film (qui est très belle). J’ai été une fois de plus transporter par ce nouveau univers proposé par Disney/Pixar, un très beau film plein d’espoir qui boucle cette année « morose et terrible ».
La où vice et versa touchait le sublime, "Soûl" part d'une merveilleuse idée mais se noie hélas dans un scénario hasardeux avec pas mal d'incohérence. Bref c'est loin d'être mauvais mais vraiment pas des Pixar qui tutoie les sommets.
C'est un bon film d'animation digne des studios Pixar parfois drôle, parfois émouvant bien qu'il y ai quelques longueurs ainsi que des parties du film assez dures à comprendre...
J'adore Pixar et Pete Doctor. Et malgré quelques errances en chemin, le studio compte à son actif quelques films de très haute volée. Si Soul brille par ses graphismes incroyables, il n'a - pour moi en tout cas - pas brillé par sa capacité à transmettre dès émotions, et m'a laissé plutôt insensible. Dommage, après un monstre et co et un vice versa juste parfaits.
Je ne comprends absolument pas les critiques dithyrambiques sur le dernier Pixar. Où sont la créativité et l’inventivité tant vantées à longueur d’articles ? Au mieux on pourra comparer Soul à Vice-versa...une série Z de SF pour enfant qui camoufle une trame narrative aussi épaisse qu’une toile d’araignée sous des effets (banals plus que spéciaux) soi disants futuristes. Et bien évidemment Pixar cède aux sirènes sociétales en vogue. Bref un sous-Disney pour bobos à mille lieux de la qualité d’un Ratatouille ou d’un Wall-e (pour ne citer que des références récentes, comparer ce tissus d’inepties à Alice au pays des merveilles serait encore plus cruel).