Attrape moi si tu peux... Après un mauvaise échange de communication auprès d'une tribu africaine, un groupe de braconnier va vivre un sale moment. Il restera qu'un personnage principal qui lui est laisser vivant mais seulement à un prix. Il est relâcher, nu et sans arme et va devenir le gibier des chasseurs africain. On rentre très vite dans le sujet. Sous une chaleur de quoi assommer un boeuf, s'en sortira t-il ? pas un coin d'ombre. Il faut aussi qu'il se nourrisse et bien sûr boire. La proie nue, entièrement tourné en Afrique au moins le décor est planté.
Quelques années avant "Delivrance", on peut dire que le survival moderne est né à ce moment là. Un homme seul, traqué par plusieurs guerriers au sein d'une nature hostile. Le concept est simple et d'ailleurs, le film est pendant très longtemps quasi-muet. Réalisateur et acteur, C. Wilde nous offre n pâture son corps, qui se déforme peu à peu sous l'effort. Et je dois dire que malgré ses 50 ans à l'époque, le bougre était sacrément bien conservé. L'histoire est simple mais pas simpliste par contre. Ainsi, notre héros, pour survivre, n'hésitera pas à tuer ses adversaires en les attaquant dans le dos ou bien en leur jetant de la poussière dans les yeux. Le film dépeint aussi ses tribus sous un jour peu glorieux en apparence mais je dois dire que leurs diverses coutumes ou châtiments n'ont rien à envier aux torture porns modernes. Vers la fin, le film patine un peu tandis qu'il veut nous émouvoir mais cette traque intense, truffée de pièges mortels et garnis d'images documentaires rares et saisissantes vaut le coup d'oeil. un film trop largement méconnu qui s'avère être une véritable découverte pour ma part et je le conseille vivement à tous les fans de films d'aventures. D'autres critiques sur
Stupéfaite par la qualité de ce film qui date pourtant de 1966. Grande cinéphile, cette oeuvre m'a tenue en haleine tout du long, sans jamais me donner l'impression d'être dépassé. De magnifiques images de la savane sont intercalées dans cette chasse à l'homme qui nous donne à réfléchir sur le traitement que l'humain, prédateur ultime, réserve d'habitude aux animaux et dont il est ici la victime. Je cours me procurer les autres réalisations de Cornel Wilde.
Ce film pur rappel des films que j'aimais dans ma jeunesse car sortant de l'habituel en noir et blanc français est impressionnant car bien réalisé, en décors naturels, bien monté et performance physique pour Cornel Wilde; Ce ne sont pas les dialogues qui sont les plus importants ici mais bien cette Afrique de l’époque, avec une trame qui se tient du début à la fin. Un Très bon moment loin des clichés et nanars qui nous replonge dans l'ambiance des films d'antan !
"La Proie Nue" raconte ici le safari de britanniques blancs dans la savane africaine. Toutefois, ce denier tourne mal. D'abord banal dans sa façon de filmer ces britanniques en Afrique noire, le long-métrage devient véritablement passionnant dans la seconde partie. En effet, rarement une chasse à l'homme n'aura été aussi captivante et éprouvante. La formidable interprétation de Corne Wilde doit pour cela être saluée, tout comme la mise en scène très sobre, qui montre la Nature avec un réalisme froid , et voit souvent l'image accompagnée du son des tam-tam. Derrière ce suspense haletant se cache une réflexion majeure sur la complexité des rapports entre la puissance britannique et l'image de l'Afrique noire colonisée. Cornel Wilde s'interroge donc sur la question des torts à donner sur cette affaire. En laissant planer le mystère, il offre la possibilité au spectateur d'user pleinement de son libre-arbitre. Poignant et intelligent: une œuvre remarquable.
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3,5
Publiée le 4 juillet 2013
"The Naked Prey" de et avec Cornel Wilde est un film d'aventures aussi intèressant que tout ceux tournès par ce rèalisateur insolite (notons des scènes de tortures raffinèes et « une chasse à l’homme » des plus truculentes). Un mètrage se passant en Afrique au XIXe siècle, où un chasseur d'èlèphants devient le gibier d'une tribu qui le traque à mort! Dans un rôle physique et quasi-muet, Cornel Wilde livre une prestation remarquable! Dècidèment, l'Afrique est la terre qui a le plus tentè le cinèma d'aventures, avec ses safaris et ses possibilitès zoologiques, scientifiques et cynègètiques! Sauf que "The Naked Prey" mèrite une mention spèciale, c'est une chasse à l'homme d'un extraordinaire sadisme, avec pour contre-point de très belles images d'animaux dont ce pauvre springbok pris au piège par une tribu impitoyable dans une sèquence triste et cruelle! Cadre sauvage intact garantissant en outre le maximum de sensations fortes, il ne reste plus qu'à être attentif à tout ce que va faire Cornel Wilde pour sortir vivant de cette traque particulièrement violente pour un film rèalisè en 1966...
Un groupe de colons en safari refuse de payer un tribut aux autochtones, ils se voient ainsi capturés et sauvagement exécutés, sauf l'un d'entre eux, relâché pour servir de proie aux guerriers. Cornel Wilde fait fi de tout artifice pour nous livrer un survival simple mais diablement efficace. "The Naked Prey" contient ainsi très peu de dialogues (quelques phrases en anglais, et des discours non sous-titrés en dialectes Africains), une BO très primale à base de tambours, une réalisation simple, et une intrigue basique. Mais la tension ne faiblit jamais : passées les 10 premières minutes très brutales, notre héros affamé tente d'échapper à des poursuivants déterminés dans un milieu hostile, sans avoir une seule minute de répit. Le film, relativement violent, se veut donc très intense, d'autant plus que Wilde était visiblement très impliqué en tant qu'acteur, et est parfaitement crédible dans le rôle du fugitif épuisé mais se battant jusqu'au bout. Pour l'anecdote, cet ancien athlète est tombé malade sur le tournage, et trouva que sa maladie améliorait son jeux... Enfin, certains diront que le film est raciste en caricaturant les tribus Africaines comme des sauvages. Néanmoins, les colons sont dépeints comme des bouchers irrespectueux, et les affrontements dans le film montrent qu'avant d'être humains, nous sommes tous des animaux avec un instinct de survie. "The Naked Prey", bien que méconnu, demeure donc un très bon divertissement qui n'a pas pris une ride.
Récemment vu à la télévision, ce film semble inclassable, hors norme. Un sadisme, une brutalité incroyable entrecoupés de scènes animales tout aussi brutales et sauvages. Ici point de dialogue, une chasse à l'homme effroyable ou tout est permis et ou l'"homme" (Cornel Wilde) devient lui même une bête qui doit tuer pour survivre et se nourrir. On imagine que l'acteur réalisateur n'a pas bénéficié d'un budget imposant mais peu importe, les scènes de natures sont époustouflantes et la sauvagerie est omniprésente. A noter quelques scènes étonnantes: celles du village africain, celle des esclavagistes, la tuerie des éléphants et enfin la scène finale aussi puissante qu'émouvante. Un chef d'oeuvre à redécouvrir.
Un gros nanard, truffé d'invraisemblances avec des extraits de films animaliers complètement décalés, pas de dialogue, histoire basique et des effets spéciaux d'époque (ça, je l'admets et c'est ce qui me permet de mettre une note de 0,5, à ce film).
Intense est le mot qui résumé parfaitement ce film réalisé par l'acteur Cornel Wilde, un tel film serait rapidement qualifié de nos jours de raciste. Pourtant rien de tel dans cette chasse à l'homme qui montre un blanc livrait à la nature et poursuivi comme une proie par des guerriers d'une tribu africaine. On sent la nervosité dans La Proie nue dès le début pas un instant de répit jusqu'à la dernière minute, la scène du village violente et cruelle n'a pas vieilli (contrairement à ses autres réalisations comme Terre brûlée ou Le Sable était rouge La Proie nue n'a pas souffert du poids des années), la scène du combat à la lance est très vive pour un film de 1966. Peu de paroles mais c'est normal car elles sont inutiles dans un tel film, Cornel Wilde dans un rôle très physique est imposant.
Que s'est-il passé dans la tête de Cornel Wilde lorsqu'il a tourné ce film ? Car il faudra m'expliquer. Peut-être avait-il ouvert un livre de photographie sur l'Afrique, un truc bien cliché, et qu'il s'est dit, tiens, ça ferait un bon film. Que c'est folklorique. C'est vraiment drôle. La représentation de la tribu africaine, je pense qu'on pouvait difficilement faire pire tellement c'est ridicule, le mec il s'est lâché sur le côté folklorique. Et puis le reste du film est vraiment inintéressant, bref, ça frôle le nanar.
Rarement le terme de chef d'œuvre, entendu ici et là, n'aura été aussi galvaudé pour ce film minable qu'est La proie nue. Le film de Cornel Wilde (ridicule dans le rôle titre mais passons) est un survival à la Man VS Wild, mollasson et poussif, voire franchement ethnocentrique (certains le taxeront même de racisme, je ne pense pas qu'il le soit réellement), avec sa description caricaturale et risible des tribus africaines. À vrai dire, on peine clairement à y croire et on s'ennuie d'autant plus que le film ne se prend pas pour de la merde (et pourtant, c'est ce qu'il est :hap: ) puisqu'il est accompagné d'images documentaires censées montrer la Verité avec un grand V sur la nature. Le film de Wilde plaide aussi un anti-panthéisme marqué, incapable de tirer la moindre beauté de ce qu'il filme. C'est un nanar de luxe.
Film d'aventure sur une chasse à l'homme peu ordinaire dans la brousse africaine. Le personnage principal est convaincant tout comme le déroulement de l'histoire qui se suit bien mais la réalisation est mauvaise (scènes de violence et notamment combat) ainsi que les effets spéciaux, même pour l'époque. Rajouter quelques scène de documentaire animalier et le tour est joué. Loin d'être mémorable mais de bonnes intentions qui n'en font certainement pas un navet.
Assez trépidant un thriller qui ne souffre d'aucun ralentissement de rythme ou d'un quelquonque changement de ton. Un superbe divertissement, et encore actuel.