J'ai beaucoup de sympathie pour Vincent Lacoste, Benoit Poelvoorde ou encore Anaïs Demoustier, et les personnages sont parfois touchants. Mais le film est un peu creux et ne raconte pas grand chose.
Confus. Histoire de relations filiales (père / deux fils, il n’y a pas/plus de mère) sur fond psychanalytique, le père étant lui-même de la partie. Un fil conducteur inaccessible au spectateur lambda, d’autant que rien n’est fait pour lui vulgariser tout ça sur le plan des sciences sociales et comportementales. Un film sur la neurasthénie des personnages qui mène doucement mais sûrement (nonchalamment) à l’ennui. Les secrets de tournage nous révèlent que le réalisateur scénariste s’est inspiré d’expériences de sa propre vie. Pas trop faut-il l’espérer car sinon il est mal barré ! Deux étoiles, une par fils. C'est pour Benoît Poelvoorde qui est capable de tout jouer.
Autant les acteurs sont particulièrement efficaces dans la noirceur de leurs personnages autant le spectateur restera sur le coté à attendre.... PLV à voir pour le jeu des comédiens
Franchement, sympa. Les acteurs sont bons et j'ai découvert le plus jeune qui m'a vraiment bien plu. L'histoire est assez touchante, c'est marrant, ça passe tout seul en fin de compte. On ne s'ennuie pas trop même si la fin est un peu longue, je pense que les 10/15 dernières minutes auraient pu être enlevées. La bande son est cool mais ça manque quand même de variété. Sinon, rien de spécial à dire à part que le cinéma français est entrain de reprendre un peu de qualité. Allez-y si vous voulez passer un moment tranquille. 12/20.
Sorte de Woody Allen dont le réalisateur se dit fan, avec introspection existentielle à tous les étages, voici un film sensible et attachant. À la fois léger et un peu plat, il est bien supporté par l’interprétation très juste des trois mâles. C’est délicatement drôle et chaque détail peut toucher chacun de nous quelque part.
Film assez intéressant. Réalisation assez inégale mais pas si mal au final. L'histoire est convaincante et le casting. Mention aux deux fils et surtout au plus jeune.
Malgré un synopsis intéressant, "Deux fils" pèche réellement dans sa réalisation. En voulant évoquer la relation d'un père dépressif avec ses enfants bienveillants face à leurs propres difficultés, le film ne parvient pas toujours à parler aux spectateurs. C'est brouillon, confus, certaines scènes de dialogue sont incompréhensibles. On ne comprend pas très bien où le réalisateur Félix MOATI veut en venir et quelle morale il veut donner à son histoire. Benoit POELVOORDE disparait parfois quasiment de l'intrigue alors qu'il en est l'élément moteur. En somme, ce n'est pas un film sans qualités, mais qui échoue totalement dans ce qu'il essaye de faire.
Touchant à certains moments, casting et interprétation réussis, mais scénario beaucoup trop décousu et inconsistant. On a un peu l’impression d’un réalisateur qui se fait plaisir plutôt qu’à essayer de faire plaisir au spectateur.
28 ans seulement et Félix Moati signe un premier long métrage parsemé de maladresses mais truffé de talent. Sur un ton décalé et mélancolique, il aborde de manière rafraichissante et plutôt tendre la masculinité et ses fragilités autour de trois âge clés de la vie : l’adolescence, le jeune adulte et le quinqua. Un père et deux fils s’aiment sans toujours se comprendre et gèrent chacun ses failles, le tout sur un ton délicat. On retrouve dans ce film de Moati du burlesque dans certaines situations, des questions existentielles, de la direction d’acteur, de la musique jazzy, des dialogues tout en finesse et de la mélancolie ; des ingrédients que ne renierait pas l’artiste qu’il admire : Woody Allen. Son trio d’acteur (Poelvoorde, Lacoste, Capella) joue joliment la partition d’individus peu adaptés au monde des vivants. Juste un petit sentiment d’inachevé, mais des débuts très prometteurs d’un jeune cinéaste avec déjà une personnalité et des choses à raconter. Vivement le prochain. tout-un-cinema.blogspot.com
Il faut toujours être un peu plus concilient avec un premier film. Surtout que Félix Moati n'a pas fait n'importe quoi ici. Sur le côté fragile de l'histoire, né un bon trio d'acteur pathétique. Chaque génération a son lot de défaite, mais l'amour d'une femme semble être le cap fixé à ces trois hommes pour sortir la tête de l'eau. Tous un peu pommé dans leur existence, se cherche et se réinvente au même moment. Cela aurait pu être le chaos, c'est finalement leur moteur. On sent le néo-réalisateur français une envie débordante de mettre de l'énergie et un tempo à écran. C'est pas trop mal réussi, même si, comme tout premier film, il subsiste un scénario délicat qui manque d'épaisseur. Encourageant !
Malgré ses multiples maladresses, le premier long-métrage de Félix Moati fait preuve d’une certaine audace. Sorti en 2018, son film décline le mal être d’un père et de ses deux fils engendrant des relations tortueuses. Si le récit est souvent déprimant, la bande originale très jazzy contrebalance cette tonalité sombre. En l’absence d’un scénario vraiment construit, on assiste à une succession de séquences où l’amour et la bienveillance ont toujours raison de l’aigreur et du rejet de l’autre. A ce petit jeu, c’est surtout le jeune inexpérimenté Mathieu Capella qui tire la couverture à lui devant Benoît Poelvoorde et Vincent Lacoste. Bref, une chronique familiale décousue avec pour seule ligne directrice les turbulences de la vie.
J’aime bien Félix Moati, j’aime beaucoup Anaïs Demoustier, j’aime vraiment bien Benoît Poelvoorde et Vincent Lacoste. J’ai apprécié le premier rôle de Mathieu Capella. Pour le premier film de Félix Moati, la réalisation est correcte ; il y a quelque chose d’encourageant dans sa direction d’acteurs. La séquence où Joseph (Benoît Poelvoorde), le père de Joachim et d’Ivan, passe en revue son passé était la meilleure scène… du film ! Eh oui, je n’ai pas accroché, les protagonistes m’ont laissé complètement indifférent. Des personnages dont je me moque bien de ce qu’il leur arrive. Est-ce la faute à l’ingénieur du son ? Malgré mon Home Cinéma, j’avais du mal à comprendre quelques dialogues émis par Vincent Lacoste et Benoît Poelvoorde. Rare film où j’ai regardé par deux fois ma montre ! Ce qui n’est pas une référence car il m’est arrivé de subir une purge sans même regarder ma montre. « Deux fils » n’est ni une purge, ni une souffrance, c’est tout bonnement ennuyeux par son scénario et par ses personnages. Ce sont des choses qui arrivent et qu’on ne contrôle pas. Toutefois, je continuerai à suivre l’acteur aux commandes d’une caméra. A suivre tout de même.