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3,0
Publiée le 2 août 2022
Ce n'est pas facile de passer après un aussi bon film que l'était le premier, mais au moins le projet est mené par les mêmes personnes à savoir Fede Alvarez et Rodo Sayagues qui sont toujours à l'écriture du scénario même si ce dernier succède au premier derrière la caméra. L'excellent premier film était original puisqu'il s'agissait d'un home invasion inversé avec un méchant atypique, car aveugle. On assistait à un huis clos sous haute tension avec une ambiance oppressante et une histoire surprenante qui comprenait de nombreux rebondissements qui nous plongeaient encore plus dans l'horreur. Autant dire que l'on ne retrouve rien de cela dans cette suite que ce soit au niveau de l'atmosphère ou de l'intrigue. "Don't Breathe 2" est un simple home invasion sans originalité impliquant toujours l'aveugle qui est cette fois-ci la victime. La première partie, sans être aussi efficace, ressemble pas mal à ce que l'on a vu dans le premier film, par contre la seconde est un peu différente avec le "chassé" qui devient le "chasseur". Durant cette bonne première partie, Rodo Sayagues se montre à l'aise derrière la caméra avec quelques plans ingénieux notamment lorsque les méchants pénètrent dans la maison avec Phoenix qui se faufile pour leur échapper. Cette séquence est immersive et très bien mise en scène. "Don't Breathe 2" n'est évidemment pas une suite nécessaire, le film est loin d'être aussi efficace que le premier, mais ça reste quand même pas mal avec de l'action et un très bon Stephen Lang.
Tout simplement pitoyable. Mauvais démarrage. Peu d'explications sur l'existence de la fillette, pas de cohérence sur les années entre son enlèvement et sa rencontre avec son vrai père. La gestion de la greffe est digne d'un film comique (on sent le budget digne de la ville de Détroit). Perte de temps et suite totalement inutile. Dommage j'avais adoré le premier film.
Un deuxième opus violent et avec une ambiance bien glauque mais également écrit avec les pieds, on nage complètement dans les invraisemblances et les compétences de notre aveugle sont carrément tiré par les cheveux! cependant j'en ai tiré un certain plaisir avec cette série de meurtres sur cette bande de malfrats.Pour finir cet opus se rapproche plus d'un film d'action ou le héros est invincible mais il reste quand même divertissant. donc 3/5
À éviter totalement car vraiment décevant et je pèse mes mots. Contrairement au 1er qui était au top, le 2 fu un flop total mais vraiment car selon moi l’histoire dès le début et après n’avait pas de lien propre avec le 1er. Ainsi, à éviter car sous peine de perdre 99 minutes pour rien. En effet, je ne recommande pas ce film car très peu de contenu, si on retire le moment dans lequel l’aveugle tue les ennemis le film se transformerait en court-métrage afin de sensibiliser sur l’enlèvement d’enfants.
Assez bonne surprise! Pas mal de choses invraisemblables de la part d'un aveugle (ou même simplement d'un être humain) mais ça passe car l'ambiance est prenante, le film divertissant et gros suspense jusqu'à la fin ce qui est le plus important dans un thriller!
Le premier ‘Don’t breath’, excellente proposition de genre de 2016, reposait sur une idée toute simple : des petits voyous décidaient de cambrioler la maison d’un vétéran aveugle avant de découvrir que le vieux était bien moins vulnérable qu’ils ne l’avaient imaginé, et de passer du statut d’agresseurs à celui de proies. Le film comprenait également des éléments horrifiques un peu superflus, mais qui permettent aujourd’hui de donner vie à cette séquelle, et je ne suis pas tout à fait convaincu qu’il faille l’en remercier. Tout en assurant un spectacle très honnête côté home-invasion qui tourne mal pour les envahisseurs, ‘Don’t breathe 2’ souffre de certains parti-pris, qui rendent tout bonnement impossible le fait d’être autant séduit par ce second épisode que par le premier. Tout d’abord, on pouvait encore éprouver de la sympathie pour les petits braqueurs du premier volet, des jeunes paumés qui aspiraient simplement à dégager de la ville la plus pourrie des Etats-unis. Ce n’est plus du tout possible avec les assaillants de cet épisode, qui semblent conçus rien que pour qu’on les haïsse instinctivement et qu’on est de fait ravi de voir crever les uns après les autres. D’autre part, dans la nouvelle configuration, Norman Nordstrom - l’aveugle - , qui était quand même un mec bien bien malsain, écope ici du beau rôle, celui d’un type prêt à tout pour protéger celle qu’il considère comme son enfant. Le procédé n’est pas inédit : de Mike Myers à Leatherface, ça fait quelques années que le cinéma de genre essaye de pénétrer l’intériorité des assassins…mais enfin, ce dont on a envie en tant que spectateur, c’est de les comprendre, pas nécessairement de les aimer…
Le film est sale, amoral, gore et... jouissif ! Si le 1er était un must du thriller/horreur, la suite lui fait honneur tant elle fourmille d'idées malines dans la réalisation comme au scénario en retournant notamment le postulat (ici le papy aveugle n'est plus tant un psychopathe protégeant sa maison et ses secrets tordus, mais il devient vigilante pour protéger son enfant face à des toxicomanes sanguinaires). Et tout comme American Nightmare 5, cet opus prouve que le spectateur peut encore être surpris par une suite, d'autant plus quand elle respecte l'original et le prolonge avec inventivité.
Parce que les actions et les valeurs construisent l'harmonie familiale
Personne ne choisit qui sont ses parents ni où il est né. En revanche, à partir d'un certain âge, chacun peut commencer à choisir l'environnement dans lequel il pourra trouver son équilibre et évoluer.
Ainsi, la jeune « Phoenix », spoiler: née « Tara » de « parents » irresponsables et criminels, réalise que celui qui mérite le titre de « père » n’est pas son père biologique – tout comme sa mère biologique est également indigne – mais bel et bien celui qui l’élève et la protège malgré tout. Parce que ce sont les actions et les valeurs qui construisent l'harmonie familiale.
Il y a une force narrative et une ingéniosité visuelle qui font de ce deuxième volet un film de qualité égale à « Don't Breath (2016) ».
Le diptyque est spoiler: appelé à devenir une trilogie (d'ici 2023 selon les dernières informations). Si par hasard ce troisième opus devait donner naissance à autant de bonnes idées, être produit avec autant d'enthousiasme, et être interprété avec autant de conviction, alors cette perspective ne peut que nous ravir.
Un scénario innatendu. En effet don't breathe 2 modifie le point de vu des personnages : dans le 1, l'aveugle était le "méchant" du film ayant commis des viols, meurtres... Mais dans le 2, l'auteur fait passer celui ci comme un "héros" envers qui on a de la compation. Ce changement incroyable de scénario se fait sans meme qu'on s'en rende compte. Sinon, le film se déroule dans un déchainement de violence sans répis qui fait pencher plutot dont breathe 2 comme un thriller. Tres réussi avec une fin qui nous laisse bouche bée
Le vieil aveugle gagne en humanité et revêt un nom. Bloqué dans le Nakatomi Plaza il résiste aux assayants... Enfin presque, mais pas tout à fait quand même. Ce second volet ne démérite en tous cas pas en terme d'action et ne perd pas en qualité graphique. Les méchants changent de visage et c'est toute la dualité appréciable de cette suite qui renverse les fondements et évite ainsi les pièges trop évidents.