Note moyenne
3,6
14 titres de presse
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Critikat.com
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Femme Actuelle
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L'Express
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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La Voix du Nord
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Les silences ostentatoires de Khaled Alouach, sa noirceur altière, la froideur nonchalante avec laquelle il interprète son personnage, permettent (...) au cinéaste de mettre à distance le discours sociologique pour faire exister une galerie de personnages finement caractérisés.
Femme Actuelle
Un drame plein de fougue et d'espoir qui va vous scotcher.
L'Express
Chad Chenouga signe un second long-métrage quasi autobiographique riche en émotion, en humour et en optimisme.
La Croix
Le cinéaste Chad Chenouga transpose à aujourd’hui, de manière très juste, son adolescence après la mort brutale de sa mère et son placement en foyer.
Le Dauphiné Libéré
Un film porté par la véracité d’une expérience personnelle, mais qui se charge d’un lest inutile de misérabilisme dont la sensibilité et la justesse qu’il manifeste par ailleurs se seraient largement passées.
Le Figaro
Un film délicat.
Le Journal du Dimanche
(...) très beau film de Chad Chenouga.
Télérama
Le réalisateur n'idéalise jamais leur parcours. Il en montre, au contraire, les difficultés et, souvent, les échecs qui les laissent amers, en proie à une révolte compréhensible. Et c'est avec une infinie tendresse qu'il détaille leurs failles (...).
aVoir-aLire.com
La réalisation, somme toute conventionnelle et soutenue par une bande son mi-électro mi-classique sert avec élégance ce récit plein de pudeur (...) vivifiant et porteur d’espoir (...).
Le Monde
Chad Chenouga revient avec De toutes mes forces, qui commence très exactement là où le précédent finissait, avec la mort de la mère. Belle opiniâtreté, qui voit non seulement Chenouga revenir derrière la caméra, mais encore combler seize ans d’absence en reprenant son propos où il l’avait interrompu.
Le Parisien
Un film âpre et tendre.
Les Fiches du Cinéma
Un film et un constat d’une authenticité et d’une énergie roboratives.
Première
En résulte un portrait tout en ruptures dont la justesse n’apparaît pas de façon immédiate et évidente. Khaled Alouach impose une présence subtile, là encore éloignée de l’incarnation animale, plus flamboyante, de Rod Paradot dans "La Tête haute".
La Voix du Nord
Des sanglots longs, des violons, du racolage émotionnel à tous les étages.