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pat T.
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1,5
Publiée le 9 septembre 2018
quel ennuis et encore un film qui n' apporte rien c 'est cousu de film blanc on a déjà l 'impression de l 'avoir vu plusieurs fois bref passez votre chemin car ça ne vaut vraiment pas le détour
kad merad par ci kad merad par là c 'est lourd à la fin
Le réalisateur Xabi Molia nous propose une comédie dramatique sur fond de galère sociale pour un père de famille incarné par un Kad Merad au ton toujours juste. Il traîne sa misère entre petites combines et menues arnaques en tous genres mais le pire, c'est qu'il embarque avec lui son fils de 19 ans qui rêve pourtant d'une autre vie, une vie de comédien. Le duo entre Kad Merad et le jeune acteur suisse Kacey Mottet-Klein fonctionne bien, on ressent bien tout le côté paumé et pathétique de ce père criblé de dettes et faisant des choix douteux pour s'en sortir. Ce film se regarde gentiment mais manque tout de même de piquant et d'émotion dans une histoire assez plate finalement. Très moyen. --> Site CINEMADOURG <--
Une vraie bonne surprise que ce film à l’étonnante justesse de ton, servi par des acteurs tous excellents dans le moindre des petits rôles. Ce n’est pas un feel-good movie sirupeux, mais un film ou les personnages se battent, maladroitement certes, mais leur énergie est communicative!
Ce 22 août 2017, Comme des rois est présenté en avant-première au public du Festival du Film Francophone d’Angoulême. Cette projection est programmée dans la salle Buñuel de l’espace Franquin à l’endroit-même où les scènes de casting du film ont été tournées. Présent dans la salle, Xabi Molia nous révèle que l’idée du scénario lui est venue lors de la rencontre dans une gare d’un individu qui se lança dans le récit d’une histoire imaginaire mais parfaitement plausible. Un véritable travail de narrateur mais aussi d’arnaqueur qui valait amplement les vingt euros alors demandés par le conteur. Comme des rois est un « titre à jeu » comme le revendique le jeune réalisateur. C’est aussi une réplique du film entendue avant l’action finale. Un récit d’émancipation d’un fils vis-à-vis d’un père arnaqueur et bonimenteur se cache derrière ce titre. Un fils (Kacey Mottet Klein toujours convaincant) qui se projette acteur de sa vie alors que son géniteur (Kad Merad façon Baron noir) semble victime de la sienne. Dans l’échec, ce dernier est un nouveau protagoniste parmi les perdants dont Molia se plait à tirer les portraits comme dans 8 fois debout (2009) et Les conquérants (2013). Une photographie précaire, peu soignée et quelques raccourcis de scénario viennent ternir une narration alerte et fluide. Certains de ces raccourcis sont peut-être dus à des coupes excessives réalisées lors du montage technique du film. Nous n’avons pas de certitude sur ce point d’autant que la durée de Comme des rois est plutôt courte. Réalisateur et scénariste, Molia a indiqué avoir imaginé et écrit sept fins différentes. L’épilogue mis en images n’était probablement pas le plus optimiste du lot.
Nous aussi on a notre Dardenne. Un Dardenne du pauvre, soyons sérieux, mais par les temps qui courent dans le cinéma français, on s’en contente jusqu’à en hurler presque de plaisir. Disons que ce film ô combien réaliste par son atmosphère, qui décrit à la fois une misère humaine et une volonté farouche de s’en sortir, s’autodétruit dans le dernier quart d’heure. La faute à certaines scènes et certains dialogues qui le transforment soudain en une farce grotesque (spoiler: la scène du dialogue avec les flics devant l’usine, mais aussi une scène de fin qui frise le ridicule) . Mais allez-y, courez-y, juste pour le jeune suisse Kacey Mottet, la sobriété et l’évidence de son registre d’acteur illuminent le film et lui donnent le peu de densité qu’offrait l’écriture du scénario. Je n’en dirai malheureusement pas autant de Kad Merad, dont les yeux larmoyants de cocker, le jeu stéréotypé et la voix monocorde n’ont pas évolué depuis « Je vais bien, ne t’en fais pas ». Mais bon, puisqu’il est partout, c’est que ça doit plaire. Plus j’y pense et plus les défauts du film sont rédhibitoires. Certains téléfilms sur le sujet sont bien meilleurs.
Vu en avant première mardi 1 mai. Je n'ai pas aimé. Les situations sont trop caricaturales et cela donne un film plat dans lequel il ne se passe presque rien. Malgré une bonne prestation des comédiens, je n'ai ressenti aucune sympathie pour ce père qui entraîne son fils dans des combines minables sans jamais tenir compte ni des risques qu'il lui fait prendre ni de ses craintes et désirs personnels. Le jeune acteur est très bon et l'émotion passe par lui.
Une chronique de la vie sociale d'une famille de gens normaux vivants au jour le jour grâce à quelques combines pas tout à fait légales. Avec au premier plan, la dualité du père et du fils, ce dernier aspirant à changer d'univers. On retrouve des aspects des films de Ken Loach notamment. La partition est juste, même si la relation père-fils n'est pas exploitée à son maximum. 16/20
Le scénario n'est pas forcément le point fort du film, qui n'est pas toujours très crédible, mais la relation père-fils et celle au sein de la cellule familiale sont bien restituées et les 2 acteurs, Kad Merad et Kacey Mottet Klein, jouent bien.
En 2018, Xabi Molia réalise une comédie douce-amère s’appuyant sur un anti-héros particulièrement borderline. Pour boucler ses fins de mois, un père toxique (Kad Merad), vivant de petites escroqueries, entraîne son fils (Kacey Mottet Klein) dans ses magouilles. Ce dernier, dont le rêve est de devenir comédien, ne parvient pas à s’émanciper de l’autorité paternelle. A partir de sujets graves, l’auteur ajoute une touche d’humour provocatrice en s’appuyant sur le caractère immoral de ses personnages. Si le scénario tourne vite en rond, c’est principalement le manque de rythme qui plombe ce récit original. Bref, un petit drame social dont le potentiel reste largement sous-exploité.
J’avais beaucoup aimé « 8 fois debout » , beaucoup moins « Les conquérants » à cause d’une facette « fantastique-étrange » ….à laquelle je reste imperméable.
Cette fois j’ai retrouvé le côté « équilibriste » entre un cinéma social…observant les perdants avec tendresse. On retrouve un aspect: « faut-il en rire ou en pleurer? » cet équilibre fragile évite l’écueil de la sensiblerie.
Bizarrement, la poésie n’est jamais très loin et on veut croire aux rêves de comédien du jeune homme (Kacey Mottet) Nous voyons opérer le père et le fils sous le regard de Xabi Molia, coupable de trop de tendresse; mais on ne résiste pas….
Il est clairement du côté des perdants !!!
Comme dans « Je vais bien, ne t’en fais pas » Kad Merad donne beaucoup d’humanité à ce beau rôle...
Un film bien écrit, dialogues subtils aidant, les acteurs se donnent magnifiquement la réplique. Le film nous contes les combines d'un père et de son fils, pour subvenir au besoin de la famille. Le fils essayant de prendre la poudre d'escampette, pour se destiner a une autre vie. Mais tout n'étant pas si simple, et ayant besoin d'argent pour se payer son école tant désiré, il y a toujours une certaine aimantation pour l'argent facile et vite pris. Une vraie tendresse pour ce film. Vraiment pas mal.
Bon scénario , un père kad Merad petit escroc de bas étage entraînant , sans scrupule , son fils jouer par K. mottet parfait , dans des magouilles complètement tordue , dramatiquement jubilatoire..
J'ai toujours su que Kad Merad ferait un bon acteur dramatique et il en apporte la preuve dans ce magnifique film. Il a même réussi à me faire verser une larme lors de la (très belle) séquence finale.
On est certes dans un univers assez familier à la Ken Loach/Dardenne Bros, mais Xabi Molia, jeune réalisateur de 40 ans parvient à installer un ton assez singulier (en apparence plus léger mais...) qui lui est totalement propre. Bref lui comme son acteur ont assuré...comme des rois sur ce coup-là :) Mon premier coup de cœur ciné de 2018.