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Pasthen
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2,5
Publiée le 8 avril 2018
Sympa de retrouver Vincent Elbaz dans une petite comédie fût-elle assez moyenne. L'idée, cent fois adaptée, ne révolutionne rien. Un jeune quarantenaire "je m'en foutiste" se fait larguer par la femme de sa vie. Le couple fonctionne plutôt bien et leurs anicroches sont convaincantes. Elle, veut un homme responsable et lui, il veut simplement la reconquérir... maladroitement il faut bien l'avouer. Car ce personnage incarné par "le randonneur" n'a qu'une certaine niaiserie pour lui.
Bon divertissement, pourtant cela avait commencé mal. Un couple qui se déchire, qui se prend la tête, pas la peine d'aller au cinéma pour voir cela, il suffit d'ouvrir sa fenêtre. mais le pitch du film est heureusement bien plus que cela. Les enfants sont top et le scénario autour d'eux est bien construit. Ce film ne passera pas nécessairement à la postérité mais doit vous réjouir au moins la première fois que vous le verrez. A voir par les amateurs de comédie gentillette.
Vincent Elbaz est assez insupportable d’immaturité mais on se laisse emporter par sa audace à tout tenter pour récupérer sa muse... Et les enfants qui jouent dans le film sont juste craquants
Bon j ai beaucoup de tendresse pour Vincent Elbaz qui reste un très bon comédien mais il n y a pas grand chose là dedans . Le sujet est complètement passé à l as par cette romance devenue impossible. C est drôle de temps en temps et ensuite de manière plus rare .
Quelques bons moments dans ce film, quelques jolies répliques qui font mouche... Les enfants, bien dirigés et apparemment spontanés et Vincent Elbaz et son formidable capital de sympathie (même si on aimerait le voir un peu moins souvent dans ce rôle récurrent de "grand gosse qui refuse de grandir", mais c'est sans doute trop espérer de l'imagination des producteurs français).
Malheureusement, beaucoup (plus, trop) de mauvais moments dans ce film dont on a dû d'ailleurs perdre des scènes au moment du montage tellement c'est parfois incohérent. La scène de la "teuf" qui tombe comme un cheveu sur la soupe, par exemple, est particulièrement mal amenée...
Le pire, c'est la déplorable Laurence Arné, déjà difficile à supporter dans un programme court, qui surjoue tout, tout le temps, avec une vulgarité profonde (je ne parle pas des mots qu'on lui fait dire mais bien de son attitude globale). On a donc du mal à comprendre pourquoi spoiler: deux hommes plutôt présentables (Grégory Fitoussi est un peu plus crédible que dans Le Bureau des Légendes !) lui courent après de la sorte. . Enfin, il y a ce moment gênant où Michel Leeb fait se retourner Jacques Brel dans sa tombe. Ça plombe le film et tue toute la dernière partie.
Bref, c'est typique du cinéma français moyen : un scénar bâclé vu 10 fois, une "comédienne" bankable parce que connue sur Canal, un vrai bon comédien à qui on demande de refaire toujours le même genre de rôle. Et une absence de mise en scène absolue, donc on regarde Elbaz faire son numéro avec son talent habituel, en le plaignant un peu quand même, notamment lors de ce long travelling dans la rue où on le suit, déboussolé, au milieu d'une foule de figurants tous plus faux les uns que les autres.
Il fait froid le soir, la nuit tombe tôt, on a la flemme de sortir... C'est la seule excuse pour regarder ce truc.
Un scénario n'offrant pas de moments drôles, avec le côté trash de sa méthode pour gérer une crèche à domicile à la fois trop accentué pour être crédible et acceptable par un jeune public mais pas assez accentué pour faire rire par un comique d'exagération . Quant à la romance où le coeur de la fille balance entre son copain actuel bien installé dans la vie mais sans folie et son ex, immature mais amusant, c'est du déjà-vu cent fois. En plus ici, même pas de seconds rôles croustillants comme souvent dans ce genre de comédie française. Ecoutez plutôt la chanson de Boney M, cela ne dure que cinq minutes.
Une comédie rythmée et énergique, certes classique dans son déroulé, mais bien foutue. Le duo Arné/Elbaz est génial et fait des étincelles. Les petits bouts de choux sont craquants et sortent sans cesse des répliques savoureuses. Une bonne petite comédie sans prétentions, simple et agréable !
Il est dommage que Daddy Cool confonde à ce point la comédie mordante et la vulgarité la plus vaine, entachant sans cesse son burlesque savoureux de cascades d’insultes qui se déversent sans raison sinon celle d’une peur évidente du silence et du statisme. Laurence Arné passe son temps à crier, Vincent Elbaz fait la moue en se grattant les fesses, voilà le schéma comique que reproduit ad nauseam un long métrage qui pense, heureusement, à ventiler certaines de ses séquences en quittant l’appartement pour partir au parc ou au zoo. Et si nous rions de bon cœur devant cette série de sketchs qui se suivent comme un lecteur fait défiler les pages de la bande-dessinée que compose Maude, nous ne pouvons nous empêcher de ressentir un plaisir en dents de scie, soumis aux excès mal maîtrisés d’une guerre des roses qui empile, entasse, accumule au lieu de construire, à l’image d’Adrien et de la relation qui unit nos deux protagonistes. Et si ce défaut apparent constituait, en fin de compte, la traduction formelle de ce syndrome de Peter Pan faisant de l’homme un adulte immature qui a davantage d’accointances avec des enfants de crèche qu’avec ses pairs ? Le film est une garderie à lui seul, il garde enfermés l’épouse et l’époux en procédure de divorce afin d’orchestrer, comme sur un ring, le combat des sentiments à l’épreuve du temps. Et la clausule en plusieurs étapes qui rejouent les stéréotypes de sorte à s’en détourner (un temps) serait l’aboutissement d’un tel combat : match nul, ou plutôt victoire commune qui a su transformer le grand adolescent en père de substitution inventif et investi – nous n’irons pas jusqu’à dire responsable. « On fait pas un enfant avec un enfant », reprochait Maude à Adrien. Non, mais on peut faire un père avec des enfants.
Cette comédie m’a tué de rire. Suivre cet homme totalement irresponsable commencer à gérer des enfants de bas âges est savoureux. Il va foirer tout ce qu’il fait. On se demande comment cela pourrait être pire pour lui mais il ne change pas de cap et continue comme si de rien été. Toute cette comédie tourne donc autour du personnage de Vincent Elbaz. Cet acteur, que j’adore depuis 1997 avec LES RANDONNEURS et LA VÉRITÉ SI JE MENS, me régale à chacun de ses rôles. Il assume pleinement de porter ce film et le fait à merveille. La présence des faire-valoir Bernard Le Coq et surtout Jean-François Cayrey est la cerise sur le gâteau. Ce dernier que j’ai découvert dans Inside Jamel Comedy Club est vraiment excellent. Petit bémol, je trouve l’univers musical un peu limité. Avec un titre comme DADDY COOL j’aurais aimé voir le disco pleinement intégrer mais malheureusement ce ne sera que très légèrement. Cela ne va quand même pas gâcher la fête. Par contre pour moi ce n’est pas une comédie familiale car d’une part le langage de Vincent Elbaz est assez vulgaire et de plus il enchaîne allègrement les cigarettes. Si vous voulez voir un homme sombrer avec la garde d’enfants et en rire goulûment, DADDY COOL est fait pour vous.
Elbaz tient le rôle titre vedette et est un peu trop en vu. Des idées originales mais peu crédibles qui mettent en scène de jeunes enfants. Les parents et quelques autres personnages du film sont plus ou moins ridiculisés, un sens unique qui consiste à dire comme l'affirme le film que la personne dite immature est cool. L'incident du zoo est caractéristique du détournement miroir d'intention, peu crédible et à sens unique dans sa présentation. Bref une fausse vraie comédie qui consiste à vouloir faire un humour romantique original très con comme le dit si bien l'éditrice de Maud dans le film.
Une comédie sympathie et même si les excès peuvent ternir un peu le propos, on reste néanmoins amusé en observant cet attardé qui s’improvise baby-sitter dans son propre appartement. Cette crèche à domicile devient le terrain de jeux de ces bambins et les petits monstres vont subir toutes sortes d’expériences désopilantes au grand dam de Laurence Arné, épouse désabusée qui supporte bien mal la présence des enfants avec son mari immature. C’est frais, plein de bons sentiments, prévisible mais assez drôle…
Cette comédie française sur le thème de l’immaturité se laisse regarder mais prend trop du temps à installer une ambiance sympathique...Et ça n’ira jamais beaucoup plus loin malgré une idée de départ originale et un potentiel comique certain (un quarantenaire “glandeur� qui s’accroche à sa moitié monte une crèche à domicile pour subsister et reconquérir sa belle). Moi qui aime bien Vincent Elbaz et au vu de la bande annonce, j’ai été déçu de sa prestation de paumé refusant les responsabilités et déçu de façon générale.
En fait, les gags sont trop peu nombreux, trop sages et pas assez poussés à l’extrême comme a su et osé le faire avant lui “Babysitting�. Il y a bien quelques répliques sympas et quelques idées “trash� mais sous exploitées, comme si elles n’étaient pas entièrement assumées...
Au final, même si le casting est plutôt sympa (mention spéciale aux enfants), la musique aussi, le côté comique “pipi-caca� de la chose et le scénario sont plutôt convenus. En fait, c’est plutôt la part romantique qui domine. Il n’en reste pas moins qu’on a affaire à un film touchant dans l ensemble...
Honteux ce film ! Le film à ne surtout pas voir, ne perdez pas 1h30 comme moi dans votre vie vous avait mieux à faire ou à regarder je pense ! Le scénario est totalement bête, pauvre Sophie Marceaux...