De magnifiques cadrages mettant en valeur des décors extérieurs d’une beauté à couper le souffle. Des combats orchestrés comme des ballets classiques. Des répliques et des jeux de scènes, très ostentatoires, plus proches du théâtre antique que du cinéma contemporain. Mais le coup fatal reste tout de même le scénario qui est archi alambiqué, avec des rebondissements qui semblent toujours parachutés, rendant l’ensemble assez indigeste. Produit par Tsui Hark, le film de Tung-Shing Yee est certes plus réussi plastiquement, mais du point de vue du fond, ce « Sword Master » n’est vraiment pas de la qualité de ses films précédents tels que « Shooters » ou « Protégé ».
Produit par Tsui Hark, ce film de sable porte clairement sa patte avec son imagerie décalée. Si le scénario apparait tarabiscoté et l’interprétation franchement mauvaise, c’est vraiment du côté de la mise en scène que le spectacle est au rendez-vous offrant de nombreuses chorégraphies improbables dans un style visuel grandiloquent.
Rythme dynamique, images sublimes, bonne interprétation, rien à dire c'est de très haute volée. Si on pouvait avoir plus de films chinois de cette trempe.
Rythme dynamique, images sublimes, bonne interprétation... rien à dire c'est de très haute volée. Si on pouvait avoir plus de films chinois de cette trempe, ce serait un régal.
Trés trés bien! Tout y est. C'est limpide, fluide, maîtrisé a tous les niveaux. Un des films les plus aboutis que j'ai eu l'occasion de voir. La fin se suffirait a elle même mais se serait bien dommage de s'en contenter comme de la manquer.