2508 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
216 critiques spectateurs
5
35 critiques
4
65 critiques
3
65 critiques
2
33 critiques
1
11 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Leclerc P
14 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 1 décembre 2018
Du noir et blanc scintillant, une bande son allant du folklore polonais au jazz des années 1950, deux comédiens beaux et majestueux, Marylin des soviets et humprey bogard apatride et fou d amour pour sa belle, ce film est un bijou, on joyau, que du plaisir....bravo
c'est long... long...long la musique folklorique est omniprésente et particulièrement pénible.. l'histoire est convenue bref on ne rentre pas dans cette histoire d'amour
Superbe...This is a film that will stay with you for a long time. Beautiful story with personal drama and political backdrop, stunning cinematography, masterful storytelling and direction. My favorite of the year.
Les films en N&B sont souvent très beaux. C'est le cas de Cold War. Les 2 personnages principaux sont des personnages forts mais leurs parcours est survolé, par étapes successives, sans qu'ils soient jamais vraiment construits solidement. Du coup on les suit, on s'intéresse à eux, mais on reste un peu spectateurs, en attente de plus de fibre. Beau film mais un peu vain.
"Cold War" est un film hypnotisant où le réalisateur Pawel Pawlikowski choisit le noir et le blanc pour nous conter la relation tumultueuse d'un musicien et d'une chanteuse au caractère bien affirmé. La réalisation est superbe avec des chansons mélancoliques interprétées magnifiquement par Joanna Kulig. Malheureusement, je n'ai pas été ému plus que ça par ce film qui est esthétiquement superbe avec quelques instants de grâce mais qui survole cette période de Guerre Froide pour n'aborder que la relation entre Wiktor et Zula. De bonne facture quand même.
Prix de la mise en scène du festival de Cannes, ce film polonais est loin d'être rébarbatif du fait de son format carré et du noir et blanc, d'ailleurs de toute beauté, et il mérite un public plus large que le cercle des cinéphiles tant il nous en apprend sur la vie et les coutumes des années cinquantes dans un pays de l'est, malgré un budget forcément limité. Belle interprétation et film plus musical que l'on aurait pu penser, bien qu'il nous laisse en peu sur notre faim à la fin: on aurait aimer partager un peu plus de la vie de nos deux protagonistes principaux et de leur amour qui résiste aux années qui passent et aux séparations plus ou moins forcées, ainsi le veut la vie...
Un film en noir et blanc qui a du mal à démarrer, une histoire d’amour torturé. Les acteurs sont très bons, tout particulièrement la fille est sublime. Ça se regarde sans plus
Il est un musicien de génie. Elle est une chanteuse incroyable, au caractère affirmé. Ils se rencontrent lors d’une sélection pour un spectacle qu’il met en scène où il s’agira de mettre en scène les chants du peuple, en l’honneur du gouvernement stalinien de la Pologne de l’époque. Le ton est donné, dès l’ouverture de ce film, qui choisit un noir et blanc très esthétisant pour décrire un amour impossible entre ces deux protagonistes dans une période complexe qui opposait l’Occident capitaliste et l’Est soviétique.
La fracture politique est incarnée dans l’alternance entre le Paris et la Pologne des années 50 par ce couple qui se cherche, se guette et sait qu’ils ne peuvent pas faire autrement que de s’aimer. On est dans un drame proprement shakespearien où à la tyrannie des sentiments et des conflits politiques, succèdent la douceur de l’amour et la mélancolie des chansons populaires. La photographie très soignée, assume une tonalité volontairement poétique. Le réalisateur ne cherche pas à démontrer la complexité d’une époque, il met en poésie des sentiments paradoxaux entre deux êtres qui viennent, par analogie, décrire l’absurdité de la guerre froide.
« Cold War » demeure un très beau film qui décline une variation absolument délicieuse d’un même chant, audible dès les premières séquences. La musique fait partie de cette odyssée amoureuse où le Beau est à l’honneur.
4 ans après « Ida » et son Oscar du meilleur film étranger, Pawel Pawlowski remporte cette fois le Prix de la mise en scène à Cannes avec les mêmes recettes esthétiques que sur son premier long : un noir et blanc glacé et format carré enserrant ses personnages. Et la photo est réellement somptueuse, les cadrages au diapason ; et le montage, véritable personnage central du film tout comme la musique car eux-mêmes des éléments narratifs forts. Quelle gageure de faire cohabiter l’histoire et l’Histoire durant 15 ans sur 1h27 tout en gardant le souffle mélo-romanesque. Un couple se forme derrière un rideau de fer encore de papier en 1949 et passeront leurs temps à s’unir et se séparer durant 15 ans de chaque côté d’une frontière de moins en moins poreuse entre Pologne et France. Le temps défile à tout à l’allure, cela peut être désarçonnant pour deux raisons : le contexte historique n’apparait qu’en filigrane, les élans amoureux du couple sont observés de manière distancée. Un choix artistique dans lequel il ne perd tout de même pas ces deux personnages en cours de route, mais on adhère ou pas. Le final est aussi déroutant ; filmé comme une scène de « La mort aux trousses » de Hitchcock, le couple descend du bus et le dernier plan, un hors champ fabuleux, donne un ton définitivement très romanesque à cette histoire d’amour fracturé à l’image de l’Europe du XXème siècle. Froid mais pas sans émotion, sauf qu’elle se loge dans des formes plus complexes qu’à l’accoutumée dans les mélodrames amoureux. Très épuré, distancé aussi ; mais avec une grâce incroyable et une beauté sèche ; il est aussi un hommage du réalisateur à ses propres parents. Pawel Pawlikowski a révélé que ce film était « largement inspiré par l’amour compliqué et perturbé de ses parents », morts ensemble en 1989, juste avant la chute du mur de Berlin, condensait leur destin : « incompatibilité de tempérament, appartenance à des cultures différentes, impossibilité de vivre ensemble malgré un désir fou d’y arriver, souffrance de la séparation, difficulté de vivre en exil, de se comporter correctement sous le totalitarisme malgré la tentation de se rebeller. » Les deux héros, Wiktor et Zula, portent les prénoms de ses parents. A voir avec l’idée que soit on aime soit on n’aime pas, ce n’est pas le type de film consensuel. tout-un-cinema.blogspot.com
Mon premier film Polonais, et quelle belle découverte! L'histoire de Wiktor et Zula est touchante, mélancolique le tout sublimé par la musique, la mise en scène à Paris ou ailleurs, le jeu des acteurs... Artistiquement parlant, le film est une réussite, j'avais l'impression d'être à une expo photo en noir et blanc avec comme thème cette belle histoire d'amour impossible sur fond de guerre froide.. Très beau film.
Mélodrame amoureux sur fond de guerre froide et film musical qui nous mène du folklore traditionnel polonais au jazz fifties des caveaux parisiens de St Germain des près, « Cold war » dans son somptueux noir et blanc et par la grande élégance de sa mise en scène nous prend dans ses filets. Tout comme sera pris Wictor (Tomasz Kot) dans ceux de la sensuelle Zula (magnifique Joanna Kulig) dont la fougue, l’absence de filtres et la forte personnalité n’auront de cesse de le rattraper tout au long des ses quinze années d’amour tumultueux et partagé. Et c’est dans sa magnifique fulgurance et en toute quiétude que la fin du film nous dira que cet amour là était impossible. « Cold war » est un très beau film : à n’en pas douter.
Pawel Pawlikowski signe après "Ida" un film une nouvelle fois très beau, très esthétique. Mais autant "Ida" faisait une correspondance presque parfaite entre le fonds et la forme, autant ici cette correspondance est plus laborieuse, moins fluide, même si l'inspiration est là tout de même. On regarde des images, mais on est moins pris par l'histoire. Le scénario semble davantage artificiel.
Ce film dégage un charme profond. L'aspect sociologique et historique du début m'a captivée: le recrutement de cette troupe folklorique sur fond de Pologne communiste, paradoxe d'un art détourné à des fins de propagande. Et voilà l'histoire d'un amour profond et invivable entre un pianiste et une chanteuse à la blondeur slave et diaphane, aussi belle que têtue. La suite déçoit un peu, au même titre que l'amour est déçu, supportant mal l'exil et la séparation, mais l'ensemble séduit et transporte.
On retrouve dans Cold war certaines des qualités qui avaient fait le succès d'Ida: photo noir et blanc superbe, mise en scène aérienne. La musique, centrale, participe également à l'esthétique du film , mais pas seulement , elle en est un personnage à part entière et exprime les sentiments des protagonistes. On apprécie tout particulièrement la mise en avant quasi documentaire de la musique traditionnelle polonaise au début du film. Cependant, l'atmosphère éthérée met à distance l'émotion et rend certaines scènes irréelles ( notamment celle de l'entrevue dans le camp de prisonniers). Hormis le début du film (très réussi), les séquences s'enchaînent les unes aux autres assez sèchement, comme si le réalisateur avait hâte de terminer son récit, comme si tout avait été dit dans les premières scènes. On ressort du film comme d'un rêve: émerveillé mais frustré de ne pas y croire .
De Pawel Pawlikowski (2018). Un réalisateur peut-être surcoté pour un film lui aussi surcoté. Deux points positifs pour autant . A savoir la musique et les voix . Et le beau voire lumineux noir et blanc qui donne une photogrhie somptueuse . Pour le reste , à trop peut-être fire une démonstration politique , l'époque se situant dans les années 50 de chaque côté du rideau de fer. Le film en oublie l'essentiel à savoir la passion . On ne ressent rien. Le jeu est plat . Sans émotion , ni passion . Pire la sène finale à la 'Roméo et Juliette' est vide . Et c'est bien dommage .