L'Atelier
Note moyenne
3,4
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137 critiques spectateurs

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Uther Zendrest
Uther Zendrest

4 abonnés 321 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 août 2020
Un film de monologues et de dialogues ronflant laissant peu de place à une intrigue posée. On s'ennuie ferme du début à la fin...
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2020
L'atelier est un beau film. Il rappelle un peu Entre les Murs à sa façon. Néanmoins cet atelier d'écriture semble un peu surnaturel mais pourquoi pas, en tout cas cela fonctionne dans le film. Mais un tel atelier existerait-il dans la réalité mené une écrivaine renommée et un groupe de jeunes qui semblent un peu trop déconnecté...
Avec ces paysages de calanques, l'historique de la Ciotat où se passe la film, le scénario se tient bien et la tension monte à force qu'on connait de mieux en mieux le personnage principal et la relation un peu trouble qui se met en place avec M. Fois.
tisma

359 abonnés 2 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2020
L'atelier est un beau film touchant avec une Marina Foïs au top de sa forme. L'histoire est prenante et intrigante. On a envie de savoir ce qu'il va bien pouvoir se passer. Les paysages restent eux aussi magnifiques.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

299 abonnés 3 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2020
Des dialogues et des situations aiguisées, et des contours qui laissent percevoir bien plus que ce qui peut être dit. Quelques longueurs qui manifestent un thriller sous-jacent qui peut aussi freiner l'intérêt.
chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2020
A la Ciotat, Marina Foïs en maître d'atelier anime un cours d'ècriture pas comme les autres! Un Laurent Cantet bien en deçà du talent qu'on lui connait! Le cadre est un atelier d'ècriture èclaboussè de soleil dans lequel des ados en rèinsertion sont conviès à ècrire ensemble un roman policier! Voilà pour le pitch, d'un atelier laborieux qui ne vaut pas grand chose! Une Foïs peu convaincante qui essaye d'aider un groupe de jeunes gens à confronter leur point de vue et être à peu près d'accord pour ècrire une histoire avec eux! Des confrontations, du dècouragement, des clichès, de l'ennui et en fond les chantiers navals de la Ciotat et le bleu profond de la mer pour s'y baigner ou plonger! Plus ce film social avance, plus l'histoire ne mène nulle part! Bref la mayonnaise ne prend pas et Matthieu Lucci a beaucoup de mal en ado tourmentè et fascinè par la violence! Autant (re)voir le remarquable "Entre les murs"...
F X.
F X.

1 abonné 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2020
Pas mal. Le film vaut surtout par le jeu d'acteur d'"Antoine", un ado assez inquiétant par moment et une atmosphère oppressante. Marina Fois aussi porte bien le film en professeur d'écriture. Les paysages de La Ciotat sont aussi pas mal le port, les falaises. Après rien d'extraordinaire dans ce film, juste un court moment de la vie d'ado.
ferdinand75

728 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2020
Trop de bons sentiments et de politiquement correct. Ah, la culture qui est là pour sauver le monde. Les jeunes de La Ciotat , incultes ( cliché.;) ou favorable aux "méchantes " thèses extrémistes. Mais l'écrivaine bobo parisienne va les sauver grâce à son atelier bien improbable, leur amener la Kulture, et la conversion . On ne croit pas beaucoup à cette histoire.Trop de manichéisme dans la manière de traiter cet apprenti facho.Aucune analyse de fonds . Et le dernière partie où Marina Fois ( qui cherche un peu son jeu au milieu de cette bande d'ados, et qui a du mal) est attirée par le jeune marginal. On se demande pourquoi ,ce n'est pas clair et même un peu ridicule : manque d'inspiration ? attirance physique , complexe de maternité..Avec un final qui n'a ni queue ni tête.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 mai 2020
La Ciotat, son histoire socio-politique et des jeunes aux diverses origines familiales, accueillent avec mépris une écrivaine parisienne qu'ils jugent de prime abord hautaine et privilégiée. Elle anime un atelier d'écriture à but d'insertion sociale. Écrire un roman noir est l'objectif, et pour cela, il faut réfléchir, en groupe, au mobile du meurtre à mettre en scène.
Et c'est en cherchant les raisons du tuer que sont évoquées les raisons de vivre.
Dans le groupe de jeunes, la petite-fille d'un de ces ouvriers raconte comment les combats syndicaux les réunissaient contre un système qui voulait faire disparaitre leur moyen de subsistance. Un autre multiple les insultes extrémistes et fédère ainsi ce groupe disparate contre lui.
Le jeune fascistoïde ne déploie d'ailleurs aucun argumentaire, juste les clichés insultants propres aux sympathisants de ce bord. Et dès lors, chacune de ses prises de paroles est conspuée. Les autres participants n'argumentent pas pour lui montrer ses erreurs de jugement. L'écrivaine non plus, elle se contente de condamner ses propos : son rôle n'est pas d'éduquer, elle enseigne l'écriture.
Et ce n'est pas non plus le sujet du film : beaucoup ont fait l'erreur que de croire que l'adhésion à ces thèses était en question. Pourtant le questionnement de ce jeune homme à propos des motivations des terroristes du Bataclan indique un angle bien plus riche : ces gens n'ont-ils pas cherché à poursuivre des buts intimes, en les parant de valeurs religieuses pour les anoblir aux yeux de certains ?
Finalement, le cœur du film, est l'opposition entre, d'un côté, le passé de la vie des chantiers navals suivie de la lutte pour que s'y poursuivent les constructions grandioses, et d'un autre côté, les tentatives actuelles de construction d'une nouvelle façon de vivre sur les ruines d'une société qui s'anesthésie par tous les moyens pour ne pas penser qu'elle vit ses derniers instants. Les radicalisations évoquées dans le film proposent la régression passéiste et l'exclusion arbitraire, comme si des idées simplistes pouvaient simplifier l'existence. Le vivre ensemble est un travail, avec des contraintes et des frustrations, mais avec pour résultat une construction : comme dans un Atelier.
Les comédiens sont tous excellents, la réalisation soignée, et le scénario ne tente pas de fabriquer des héros et des ordures, il met en scène des gens faillibles et blessés, sans grandeur, sans philosophie ronflante ou cynisme cinglant. Seul défaut véritable : le point culminant du film est un peu faible en émotion, peut-être parce qu'en fait on ne s'attache pas vraiment aux personnages sans doute trop ordinaires.
brianpatrick
brianpatrick

118 abonnés 1 870 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2020
L'atelier; c'est vraiment prendre les marseillais pour des incultes. Comme si les marseillais prenaient Marseille pour le centre du monde; enfin comme si il y avait une comparaison attife avec les parisiens; qui eux ont tendance à prendre Paris pour le centre du monde. Après montrer un groupe de travail avec des jeunes qui vont se mettre à se bagarrer concernant des scènes du roman et les personnages du roman. De plus, il y a la jeune arabe, le jeune africain et le jeune gaulois. Il a y les clichés; tous au chômage, il n'y a plus de travail dans les chantiers navals. C'était effectivement pour cette raison que les hommes du monde entier sont venus travailler en ce lieu. Pis leurs gamins maintenant n'ont plus de travail car les chantiers n'embauchent plus. Alors il partent en atelier de chômage afin d'écrire un roman noir. Et pour corsé le tout, le film en vient au bon, à la brute et au truant. Ben oui, car il faut toujours un méchant dans l'histoire, sinon il n'y pas de film. Le roman noir. Après quant au texte, ce n'est certainement pas du Audiard.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 546 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2020
Marina Foïs / Olivia anime un atelier d’écriture avec des jeunes de la Ciotat dans le but d’écrire un roman policier en groupe. Cela donne l’occasion à de nombreuses discussions entre les jeunes, des affrontements même, sur certaines questions. Ce sont vraiment les sessions d’atelier qui m’ont le plus intéressées, avec ces échanges de groupe qui sont très réalistes. Sur certaines questions, c’est d’ailleurs si réaliste que j’ai trouvé ça glaçant d’entendre certains points de vue, car ils reflètent malheureusement une réalité sur le racisme d’aujourd’hui. Les interprètes sont en tout cas très justes.
J’ai moins aimé la fin, le tournant “romanesque et fictionnel” que prend le film, heureusement c’est une petite partie mais j’ai trouvé que cela enlevait le côté réaliste et, contre toute attente, ralentit le rythme. En effet, j’ai trouvé que la dynamique du film venait des échanges entre les jeunes pendant les ateliers.
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2019
ans un de ses précédents films palmé au festival de Cannes "entre les murs", Laurent Cantet montrait un professeur en train de réguler une classe difficile au point qu'à force de transiger il oubliait son principal objectif, celui de transmettre un savoir.
L'atelier d'écriture montré dans le film se situe dans le même registre , l'objectif étant surtout de faire participer des jeunes de la cité désœuvrés à un projet collectif les sortant de leur quotidien plutôt que de les initier véritablement à l'écriture ou leur apporter une qualification.
Au point de se demander si cette démarche sans recherche réelle d'efficacité et de résultats concrets ne permet pas de se donner bonne conscience à bon compte.
Je ne sais pas si Laurent Cantet le pense mais il introduit dans l' atelier un élément perturbateur en la personne d'Antoine qui ne transige sur rien et va au cours d'un des exercices aborder comme thème la pulsion meurtrière de façon d'autant plus dérangeante qu'il l'associe au plaisir.
S'agit il d'une pulsion qui lui est propre ou d'un simple apport à l'exercice collectif ?
Pour ne pas spoiler, je n'en dirais pas plus mais on assiste à une confrontation intéressante entre Marina Fois l' animatrice partisane des belles phrases et du consensus rassembleur face à Matthieu Ricci , rentre dedans et qui en allant au bout des choses se coupe du groupe . ( peut être est ce lui qui par son intransigeance et son comportement borderline se révèle le plus authentiquement artiste ( si l'on considère que l'artiste doit déranger en allant à l'encontre des certitudes et faux semblants) et non l'animatrice qui écrivaine déjà reconnue par ses pairs sort des phrases toutes faites au cours de ses interviews et incarne un juste milieu qui ne remet rien en cause.
Un duel en perspective entre les deux fait à la fois d'attirance et de rejet réciproque avec une fin surprenante même s'il n' atteint pas la densité à la laquelle on pourrait s'attendre
le film a un côté hybride mi- réalité documentaire mi-fiction qui fait qu'en ne choisissant pas son camp ( film de genre / cinéma-vérité?) ,il ne décolle pas vraiment tout étant assez riche et intéressant dans son contenu .
Il faudra attendre le film jusqu'à la garde pour voir réussir cette hybridité conjuguant film de genre et cinéma vérité .
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2019
Des jeunes en insertion : rien que de voir ça dans le synopsis peut faire peur quand on sait de quelle façon la quasi majorité des cinéastes français traitent le sujet. Neuf fois sur dix, on en fait des gros débiles. Pas ici. Et ça fait un bien fou que de temps en temps on ait de l'intelligence dans le propos. Bref. Que penser de cet "Atelier" ? A vrai dire, en ce qui me concerne, je suis un peu frustré. Frustré parce que Cantet nous présente clairement des personnages qui, en dépit de leur condition sociale et donc du peu d'accès possible à la culture, ont des choses à dire. Leurs réflexions, bien que parfois maladroites ou fausses ont le mérite d'être entendues. Ces jeunes ont du talent, ça se sent. Et c'est d'ailleurs ce qui permet aux scènes de débats d'être hyper vivantes et intéressantes. Chacun y apporte son point de vue. Chacun y fait valoir ce qu'il a dans le bide. Elle représentent ce que le film a de meilleur à proposer. Chapeautées par une Marina Foïs, en apparence très sûre d'elle, avant de se mettre à douter. Il est alors dommage de constater que Cantet laisse le talent de ces jeunes sur la touche. Pour mieux se concentrer sur la relation Foïs/Nucci. Et le film y perd. Parce que la dite relation, si elle a le mérite de ne pas être sexuelle (bien d'autres cinéastes lui auraient donné ce caractère pour attirer le chaland), n'est pas assez creusée pour être rendue réellement intéressante. D'ailleurs, les trois scènes où la romancière et le jeune sont vraiment face à face sont assez plates. Et puis, il y a deux digressions trop énormes pour ne pas être signalées. Montrer le jeune avec ses potes... Pourquoi faire ? Certes, les images seront réutilisées plus tard, mais elles ne servent pas le propos. Elles ne servent pas à connaître le personnage, à mieux dessiner les contours de sa personnalité. Sans oublier quelques poses auteuristes, mais qui ne nuisent pas réellement. Au final, cet "Atelier" me donne l'impression de passer un peu à côté de son sujet. Mais ça n'en reste pas moins un film intelligent et c'est toujours bon à prendre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 juin 2019
L'atelier de Laurent Cantet en 2017
Beau film qui parle si bien de la jeunesse et des questions omniprésentes au commencement d'une vie active. Qui sommes-nous, quelle personne souhaitons-nous êtres et comment trouver sa place dans ce monde changeant. Nous pressentons les difficultés et les malheurs à venir.
Cela nous oblige à réfléchir comme les personnages du film. Nous sommes témoins des différents discours et réflexions de ce groupe de jeunes d'horizons différentes. Les dialogues sont parfaits, la limite est mince entre fiction et documentaire grâce au jeu des acteurs ( à ce demander si ils jouent vraiment ou si ils sont devant une caméra cachée).
Quant à Marina Fois fidèle à elle-même avec un personnage marquant par sa finesse et son sens de l'observation.

En conclusion, dans toute société, le débat est primordial, jusqu’au compromis ou pas.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mai 2019
L’histoire nous plonge dans cet atelier d’écriture dirigé par le personnage de Marina Foïs. Il est intéressant de suivre l’évolution du personnage d’Antoine dans cette montée de la violence. La confrontation avec les autres jeunes a tendance à le marginaliser et l’effet sur sa personnalité s’en ressent. L’interprétation de l’ensemble du casting est juste et on perçoit bien le caractère de chaque personnage dans l’élaboration de l’écriture. Par son cadre, de par le ton employé, l’atelier a su mettre des lignes d’écritures en image et nous a transporté avec ce groupe d’ado.

L’atelier, tout en justesse !
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2019
Une grande réussite signée Laurent Cantet, qui presque dix ans après "Entre les murs" signe encore un film sur la jeunesse populaire. Cette fois, pas de classe ni de tableau, juste un groupe d'élèves réunis autour d'une romancière célèbre pour écrire un polar collectif. De collectif il est question ici certes, mais ce sont bien les failles intérieures du personnage principal interprété avec brio par l'épatant Mathieu Lucci qui sont mises en avant. Marina Foïs est impeccable, et les seconds rôles, de jeunes acteurs inconnus, tout aussi crédibles. Le film ne manque pas d'intensité ni de tension, y compris lors des moments où le groupe se réunit pour faire avancer le livre. Ces passages sont presque les meilleurs du film, on y voit tout le processus créatif d'une fiction. On sent aussi progresser une tension au fur et à mesure que le film avance, jusqu'à ce final plein de suspense. Je recommande franchement cette petite pépite.
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