Film d’atmosphère. C’est super réussi. Mais l’ambiance est largement plus à la hauteur que le sujet même si on lui reconnaît un style proche de Lynch et assez proche de « soleil vert » avec cependant une vrai bande-son années 80!!!!
Un film plaisant à regarder, qui suit les codes du genre (SF/série B) et qui malgré cela arrive à se démarquer grâce à son ambiance sombre et désenchantée, son anti-héros charismatique incarné par Kurt Russell et sa bande sonore envoûtante. Réalisation captivante et mise en scène soignée.
Film culte de John Carpenter , avec un Snake Pliseen héros anarchiste comme Bruce Willis avec John McClane mais surtout l homme sans nom de la trilogie du dollar de Sergio Leone dont Carpenter est fan (clin d’œil avec lee van cleef au générique célèbre truand ) Kurt Russel devenu icône avec ce film incarne Snake Plissen. L acteur s est inspiré de Mad Max de George James Cameron est responsable des effets spéciaux. Le scénario bien que partant sur une idée originale de dictature avec une ville prison est au final décevant . Les expressions de Kurt Russell sont stéréotypées. Et les combats ou fusillades sonnent faux.
Un film de science-fiction à petit budget comme Terminator froid et visionnaire. C'est un des rares films de Carpenter que je n'avais pas encore vu. Ce ne sera pas mon préféré. The Thing, Assaut et même Ghosts of Mars (car il y a Natasha Henstridge) resteront devant. Mais avec une telle distribution (Kurt Russell, Ernest Borgnine, Lee Van Cleef, Donald Pleasence), un discours politique et sur les politiques qui n'a pas tellement vieilli et une musique composée par Carpenter lui-même et que je risque d'avoir dans la tête pendant un moment, ça en fait une de ses œuvres majeures. Et puis Snake ("appelez-moi Snake), son bandeau sur l’œil, qui n'écoute que lui-même, qui ne suit que ses intérêts, a un charisme de dingue.
"New York 1997" est avant tout un film d'ambiance et n'est pas véritablement un film d'action, et sur ce plan il est très réussi avec son environnement urbain de style post-apo peuplé de gangs dégénérés. Globalement le film n'a pas trop mal vieilli grace à son image nocturne très belle, des décors urbains excellents, on pardonnera les maquettes très visibles, mais il y a quand même quelques scènes qui piquent vraiment les yeux même pour l'époque - la voiture coupée en deux par exemple - et qui nuisent à la qualité globale. Mais si la forme est finalement plutôt bonne, surtout pour un film de 1981 qui ne devait pas avoir un budget énorme, c'est plus sur le fond que vont mes reproches. Je n'ai tout simplement pas adhéré au rythme du film que j'ai trouvé très plat, ça manque de punch, d'intensité, il manque quelque chose qui permettrait de relever un scénario qui en dehors de son sous-texte politique est très simple et linéaire, et à aucun moment je n'ai été intéressé par ce qu'on me proposait à l'écran.
New York 1997 était sûrement un grand film en 1981. 40 ans plus tard, il est affreux. L'idée de départ est pourtant fabuleuse et ouvre la porte à de nombreuses possibilité, la création d'une société parmis les renégats, le cannibalisme pour survivre, une guerre des gangs...Le film ne se contente que d'effleurer ces différents sujets et nous ennuie profondément par son action si souvent absente. Ringard et mal joué, ce film a très mal vieillit. Son concept appelle toutefois à un reboot qui, avec les moyens d'aujourd'hui et un réalisateur ambitieux, aurait de quoi rendre cette histoire attrayante.
Un scénario qui part d'un concept génial et multiplie les personnages et atmosphères originales avec un Kurt Russel au sommet du badass. Le film a vieilli et son petit budget le rend un peu passé mais on ne boude pas son plaisir pour autant dans une mise en scène de grande qualité.
Une époque qui sent les premiers balbutiements de l'informatique, des écrans colorés, téléphones à antenne rétractable et faisait rêver. Finalement juste une course contre la montre qui prête presque à sourire...
John Carpenter fait partie de ces grands noms de la SF. Pourtant, il n'a été sérieusement considéré qu'au milieu des 90's. Il faut dire qu'avec un film comme "New-York 1997", Big John ne s'était pas facilité la tâche. Tout sauf un film pour le grand public : un anti-héro badass au possible, des personnages secondaires antipathiques et un univers post-apocalyptique malsain. Mais JC assume déjà parfaitement son statut de réalisateur de série B. Son talent fait le reste. A la réalisation, certes, mais aussi pour la B.O mythique.
Que dire de plus qui n'ait pas été dit sur "NY 97" et Snake Plissken ? Culte.
Un sacré morceau de science-fiction ! Sorti deux ans après le génialissime Max Max (1979) de Georges Miller et un an avant le cultissime Blade Runner (1982) de Ridley Scott, ce "New-York 1997" n'a rien à envier eux deux précédents ! John Carpenter nous livre une "Big Apple" noire et glauque comme jamais dans une dystopie effrayante de folie. Son personnage charismatique joué par un Kurt Russel très en forme, et que découvre le monde avec ce long-métrage, devra affronter la "lie de l'humanité" pour sauver le président américain fortuitement aux mains de ces dangereux malfrats. Snake Plissken devient par la suite le héros nihiliste punk des années 80. Le film, à la manière d'un western spaghetti urbain futuriste porté par cette bande-son électronique si symbolique de cette décennie, devient quant à lui un modèle de film d'anticipation et science-fiction sombre. Le réalisateur à travers celui-là dénonce pêlemêle les états policiers, le pouvoir et la notion de déviance en société. Et pour finir quel grand plaisir de voir en seconds rôles Lee Van Cleef et Ernest Borgnine qui apportent de la densité à l'ensemble.
Je connais peu John Carpenter mais je profite de la présence de quelques films disponibles sur Canal+ pour combler ce manque.
New-York 1997 fait partie de ces films d'anticipation post-apo des années 80 à l'image des RoboCop, Blade Runner, Soleil Vert et compagnie, représentant un monde incertain, et qui dénonce une certaine image de la société (comme un certain Rambo également). New York est désormais transformée en véritable prison regroupant les pires énergumènes. Il fait sombre, la ville est polluée, glauque et même inquiétante avec des ombres de créatures sortant de nulle part.
Très rapidement, l'histoire nous présente un personnage assez badass, en la personne de Kurt Russel, alias Snake Plissken, bandeau de pirate sur un œil, lui-même criminel reconnu, chargé d'aller chercher le président des USA au cœur de cet enfer de violence.
Bon, autant le dire tout de suite, en 2024, ça a vieilli et Carpenter ne devait pas disposer de moyens infinis. Mais, l'argent ne fait pas tout et le film se tient étonnamment bien. Et ça devait être une sacrée claque en 1981. L'ambiance est assez folle, musique y compris.
Kurt Russell incarne à la perfection ce personnage anti-héros dans l'obligation de réussir sa mission sous peine d'être exécuté.
Le casting est mine de rien assez costaud avec Lee Van Cleef, Ernest Borgnine ou Donald Pleasence.
Action movie maîtrisé qui offre un rôle solide à Kurt Russell. La vision dystopique de John Carpenter demeure intéressante et glaçante. Et même si ça manque parfois de profondeur, et que ça a légèrement mal vieilli, c'est parfaitement divertissant.