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Flōrens PAB
94 abonnés
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2,0
Publiée le 8 juin 2021
Bien que John Carpenter propose une intéressante dystopie (pas si éloignée que ça, à mon humble avis), il ne parvient pas à l'utiliser correctement. L'atmosphère crasseuse de New York, abandonné aux prisonniers, fait son petit effet, mais la mission suicide de Snake Plissken n'a rien d'extraordinaire. Il faut dire que depuis nous avons eu pas mal de films avec un sujet se rapprochant.
Un monstrueux western futuriste avec la figure emblèmatique de l'anti-héros et de la fuck attitude,le grand Snake Plissken(qui inspira le Solid Snake de Metal Gear).
Film d'anticipation culte avec une histoire assez farfelue. Pas mal d'action avec une atmosphère malsaine (pour certains peu paraître un peu kitsch). Casting fait de gueules, le film n'a que peu vieillit ce qui arrivent a beaucoup de film de ce style et de cette époque.
"Escape from New York 1997" est un film passionnant, et pour plusieurs raisons. En effet, cette oeuvre de science-fiction apocalyptique bénéficie d'un climat franchement angoissant, d'une ambiance qui vous prend à la gorge dès les premières secondes grâce à un travail de combinaison entre l'image et le son assez réussi, transmettant avec un sacré brio le glauque qui s'en dégage. On n'a pas le temps de reprendre notre respiration tant les rebondissements s'enchaînent avec une crédibilité dans l'intrigue tenue, chose loin d'être gagnée d'avance. La mise en scène est superbe, construite autour de cadrages ténébreux, envoûtants et de plans tenus; la photographie comme l'instauration des décors renforçent l'esthétique macabre; quant au montage, il a la grande intelligence de ne jamais céder à l'overdose. Passé cela, on arrrive à la métaphore politique, pointant du doigt l'idéologie américaine répressive, critiquable à tous points de vue et étant arrivée dans le film à un niveau de prison humaine, soit dit en pleine guerre froide au même palier que leurs homologues soviétiques et leurs goulags. Le président n'est qu'un pantin vulnérable qui serait impossible de résister au moindre appel révolutionnaire. Pourtant, cette oeuvre ne fait pas non plus l'apologie de la destruction d'autorités : elle envoie valser les anarchistes, qui, aussi inetlligents soient-ils sont strictement incapables de gouverner un pays pour la seule et simple raison que leur principe de base repose sur l'absence d'instances définies. L'idée en soi ne pose pas de problèmes à Carpenter mais ce sont ses dérives qui l'inquiètent : les hommes sont résolument mauvais et donc incapables de se tenir sans lois définies. Revient-on alors du point de vue traditionnel ? Non, il s'agit en fait d'un cercle vicieux ici condamné et surtout d'un cri d'alarme poussé par un cinéaste inquiet de la tournure que les éléments prennent et pourraient prendre dans le monde.
Sans doute l'un des meilleures films de Carpenter, servi par un casting 4 étoiles avec les regrettés Lee Van Cleef, Donald Pleasence et Ernest Borgnine...
Brièvement entendu parler, ce film m’a d’abord attirer par son titre, normal. De plus, j’avais cru comprendre que c’était un très grand film du genre, raison de plus d’y croire. Finalement, déçu et décevant en tout point. En effet, ce film n’est que molasse et mièvrerie artistique. Un quartier de New York censé ressembler à un immense pénitencier, mais ou est-il donc ? Seul une muraille entourant l’île fait office de prison. Aucun garde à l’intérieur du complexe, des décors peu faramineux. Une direction artistique inexistante qui à fini par m’endormir et à accélérer. L’histoire est trop basique pour le genre et n’est pas assez bien exploitée pour être bien meilleure. Kurt Russell aura rater son rôle pour une performance ringarde. Un -12 ? Cette ..., mais il n’y à aucune violence, comment pouvez-vous noter de cette manière ? On s’endor tellement, tellement rien ne se passe. Le strict peu d’action se déroulant n’est pas accompagner de musique d'ambiance, donc aucun interrêt, j’en ai vu des films plus vieux que ça, et ils étaient 40 fois mieux artistiquement parlant. Pour finir, la scène d’arrivée du soit disant méchant du film dans sa voiture, mais enfin du son pour accompagner, mais un choix musical juste pourri. On est censé entendre un son légèrement ténébreux et au lieu de ça, on à une musique toute joyeuse. Non mais franchement, réaliser un film sans même respecter ces codes, une honte.
Personnage culte et film culte tout court, c'est l'un des meilleure film de Carpenter avec Dark Star. Ce mélange entre cinéma bis d'action et critique sur la société ma énormément plut. Plus le personnage cynique mais pas insensible (voir la fin).
Œuvre charnière dans la filmographie de John Carpenter, "New York 1997" à maintenant 30 ans d’âge, mais cela ne l’empêche pas d’être toujours aussi captivante. Côté casting, on retrouve la charmante Adrienne Barbeau, le charismatique Lee Van Cleef, le génial Ernest Borgnine et bien évidemment le super Kurt Russell qui trouve ici le plus grand rôle de sa carrière à travers le personnage de Snake Plissken. Son personnage est chargé d’aller retrouver, en 1997, le Président des Etats-Unis (interpréter par l’excellent Donald Pleasance), ce dernier, victime d’un attentat, s’est retrouvé en plein cœur de la ville de Manhattan qui est transformée en immense prison où sont enfermés des millions de prisonniers et où la violence y est forcément omniprésente. L’histoire est donc particulièrement originale et prenante, et le tout est filmé avec une grande intelligence par un Carpenter au sommet de son art. On notera aussi la présence de magnifiques décors, de très bons effets spéciaux et d’une BO simple mais d’une terrible efficacité. On est donc clairement devant un des chefs-d’œuvre du cinéma d’anticipation, un long-métrage qui a souvent été copier, mais évidemment jamais égaler.
John Carpenter nous signe encore ici un classique de la SF avec à l'affiche un Kurt Russell excellent en antihéros désabusé et cynique, cynique comme le scenario malin et incisif envers une certaine forme de politique sécuritaire. La réalisation est comme d'habitude chez ce réalisateur grandiose. Gros coup de coeur également pour les décors nocturnes de Manhattan à l'abandon qui dégagent une ambiance particulière et même fascinante.