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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 novembre 2012
J'aime beaucoup l'idée : Manathan qui est transformé en une gigantesque île prison. Ce qui est intéressant, c'est de voir que les prisonniers ne sont pas des prisonniers comme on l'entend. Ils sont regroupés sur l'île et vivent entre eux. Il n'y a pas de gardes, pas de policiers. Ils développent leur système hiérarchique, leur société. Sinon, c'est un bon film d'action avec un scénario intéressant.
En 1997, Air Force One s’écrase sur Manhattan, devenue une île-prison où cohabite des milliers de détenus dans une anarchie totale. Snake Plissken, un condamné à mort, se voit offrir l’amnistie totale s’il parvient à secourir le président américain en moins de 24 heures. Sur cette idée de départ assez géniale, Carpenter brode un film qui a marqué toute une génération grâce à la prestation incroyable de Kurt Russel, image absolue de l’antihéros embarqué malgré lui dans une situation qui le dépasse. Si visuellement le film accuse son âge, la scène finale, bourrée de cynisme, mettra tout le monde d’accord.
Une ambiance suffoquante comme seul Carpenter sait mettre en scène, mais un scénario très convenu, assez représentatif des films fantastiques de cette période cinématographique.
" New York 1997 " est un tres bon classique comme je les aime ; il fait tuer le temps et nous fait profiter d'une histoire interressante le temps d'une bonne petite soirée devant sa tv ou son pc malgré une durée de film assez courte. Kurt Russell est bien dans le rôle de Snake , qui rappelle un peu Rambo. La bande son synthétique est sympatique aussi ,
CULTE!!! Ok pour les avis sur le réalisateur, le casting ou le sens politique du film, mais bon, laissez tout ça et appréciez chaque plan, chaque réplique de ce film-culte. Même les imperfections (cadrages, scénario, doublage, trucages,...) deviennent savoureuses et inoubliables. Il est dans mon Top Ten.Et puis zut : Kurt, Ernest, Harry ou Adrienne, vous êtes formidables!!!
John Carpenter, réalisateur de renom, nous fournit un excellent film d'anticipation, qui a certes vieilli, mais pourrait s'avérer d'actualité d'ici quelques années. L'intrigue est efficace et pleine de rebondissements. Ce film marque également une critique de l'auteur vis-à-vis de la société américaine. Quant à Kurt Russel, il trouve là un de ses meilleurs rôles. Dans les seconds rôles, on note Lee Van Cleef dont c'est l'une des dernières apparitions à l'écran, Ernest Borgnine, comédien mythique à la filmographie impressionnante, et enfin, Isaac Hayes, le chanteur de soul music dans le rôle du super méchant, le duc de New York.
Encore une bonne réussite de John Carpenter New York 1997 nous emporte dans l’immense ile prison de Manhattan ou pèse une ambiance sombre. Beaucoup d’action de bons acteurs (surtout Kurt Russell) une très bonne musique qui accompagne certains moments du film. Une très bonne fin. Un film à voir au moins une fois.
Un très bon film qui, si il a pris un sérieux coup de vieux, est toujours une œuvre culte. Avec ses décors d'un New York transformé en prison géante et son ambiance soignée, il convainc amplement. En revanche je suis un peu plus perplexe sur la nature des scènes d'actions franchement molles et ce même compte tenu de l'époque.
Au niveau des acteurs, celui qui retient notre attention est évidemment Kurt Russel ultra charismatique dans le rôle mythique de Snake Plissken. Voir Lee Van Cleef est aussi toujours un plaisir ainsi que le récemment regretté Ernest Borgnine et ce même dans un rôle assez mineur.
Un bon film qu'il faut voir au moins une fois, ne serait ce que pour mieux comprendre son influence sur le cinéma actuel.
Comme souvent chez Carpenter, "New York 1997" décrit un combat contre le mal absolu. Absolu car rien ne vient réellement justifier ou excuser le comportement violent du Duc et de ses disciples. Mais, les films de Carpenter étant généralement sans concessions, à se mal ne s'oppose pas le bien, seulement l'instinct de survie des personnages qui n'agissent que dans leur propre intérêt. Snake Plissken (Kurt Russell) ne part à la recherche du président américain retenu prisonnier du Duc que pour sauver sa vie, aucunement par patriotisme ou pour le bien du monde. Cinéaste du mal par excellence (Michael Myers, la Chose, les vampires, les extraterrestres et même Satan en personne), Carpenter ne parvient pourtant pas à convaincre ici, la faute à des personnages superficiels, un rythme mollasson et à un manque d'enjeux réels. Le contexte politique et social est réduit au minimum alors que dès qu'on s'attaque au genre de l'anticipation, il est bon de créer un monde cohérent, différent du notre mais pas trop. "New York 1997" ressemble plus à un banal film d'évasion ou seul l'emballage (le futur) est un peu original.
L'un des meilleurs films de John Carpenter, et un chef d'oeuvre de plus pour le septième art. Le cinéaste nous offre des décors incroyable et une superbe utilisation du cinémascope, son format de prédilection. Si beaucoup de films post apocalyptique s'inspire de "Mad Max" pour cette ambiance fin du monde, pour ma part je préfère la vison sombre de John Carpenter avec son "New york 1997". Mais surtout il a crée l'un des grand anti-héros bad ass du cinéma, qui inspirera le personnage du meilleur jeu vidéo du monde: Snake Plissken, héros de guerre s'étant détourné de la loi de son pays qu'il n'aime plus tellement, pour se consacrer uniquement à sa gueule. Incarné par un Kurt Russel habité qui avouera que Sake Plissken fut le personnage qu'il a préféré incarné durant toute sa carrière.
Peut-être un des rôles les plus marquants de Kurt Russell. Un film d'anticipation qui a quand même un peu vieilli (quoique pas tant que ça) mais qui reste d'excellente facture, bien joué. John Carpenter réalise ici un très bon coup.
Film culte du cinéma et de la filmographie de Carpenter, Escape from New-York ne plaira certes pas à tout le monde, notamment à cause de son côté kitch et d'une certaine lenteur sur certaines scènes. Reste un Kurt Russell en grande forme, une BO incroyable, et un scènario qui en ont inspiré plus d'un par la suite... On aime ou pas, le film mérite clairement le coup d'oeil.
Je n'ai pas été convaincu par ce film, malheureusement car j'en attendais beaucoup, le connaissant de réputation et n'ayant pas encore eu l'occasion de le visionner. Le scénario est intéressant mais hélas ça s'arrête là. Les effets spéciaux ont fort vieilli, les décors sentent le carton pâte et certains passages sont grotesques, tout comme les personnages (Le Duke, le président, par exemple). Je suis encore passé à côté d'un chef d’œuvre, quel dommage..
"New York 1997" est un film assez génial à l'ambiance totalement réussi. John Carpenter prouve une fois de plus que c'est un grand réalisateur, le tout étant assez fluide. L'histoire nous plonge dans un futur proche (le film est sorti en 1981... donc, futur proche => 1997) ou l'île de Manhattan à été abandonné de ses habitants et ai devenu une prison gigantesque. L'avion du président se crash sur cette île. Snake Plisken est envoyé pour le retrouver... Et le délivrer d'un gangster qui compte bien s'échapper de cette prison. De bons acteurs sont convoqué : Un Kurt Russell des plus charismatique, un bon Lee Van Cleef, Donald Pleasance... Et j'en passe. Enfin, on suit le film sans problème, certaines scènes sont très réussi, certaine manque mais le réalisateur à eu l'intelligence de ne pas les faire (manque de budget!) et une musique assez bien trouvé. Cohérence et bon spectacle sont au rendez vous, ainsi que de l'action et des décors très réussi. À noter la fin, qui surprend un peu et qui fait une véritable chute au film ! On sent le message politique.
Bref, un grand film d'action/aventure, original, et qui n'a pas tellement vieilli.
Inutile d’y cherchez un film de science-fiction puisqu’à part l’idée d’avoir transformé Manhattan en prison géante, aucun travail n’est réellement fait pour nous présenter un univers futuriste. C’est plutôt face un actionner recyclant allègrement les codes du western que John Carpenter a voulu nous mettre, et ce grâce à un personnage devenu mythique, Snake incarné par un Kurt Russell au meilleur de sa forme. Le scénario se montre malgré tout terriblement académique dans sa construction scénaristique avec ses enjeux effarants et ses personnages secondaires stéréotypés au possible heureusement interprétés par un casting prestigieux (Lee Van Cleef et Donald Pleasence, notamment, y sont excellents). L’usage d’effets spéciaux encore novateurs au début des années 80 s’est fait au détriment de décors assez rudimentaires pour reproduire une ville nocturne et sordide. Même s'il a très mal vieilli, New-York 1997 garde son efficacité de divertissement et sa morale pessimiste dans lequel le message politique est à peine dissimulé.