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Un visiteur
3,0
Publiée le 31 mai 2012
Un film au scénatio plutot intéressant. Ca suffit à nous tenir en haleine. Malheureusement on voit que le film a vieilli, comme pour les bruuitages par exemple. Loin d'etre indispensable mais aussi loin d'etre déplaisant!
C'est sûr, ce film a salement vieilli. Qu'importe, c'est une perle à bien des égards : un Snake Plissken clichesque mais complètement assumé, une pléthore d'acteurs aux pédigrées plus hallucinants les uns que les autres, la scène terriblement visionnaire du détournement de Air Force One, le concept de ville-prison maintes fois spolié depuis... Certes un brin ringard, mais tellement culte !
Un film post-apocalyptique culte, mais finalement pas le plus mémorable jamais réalisé. On peut saluer le rôle de précurseur, ou du moins de détonateur, joué par Carpenter dans le genre, mais d'autres films du genre se sont démarqués par la suite. Je reprocherais notamment un manque d'ambition de la part du réalisateur, qui n'a pas assez poussé son concept pourtant très intéressant, peut-être plus abouti dans son "Los Angeles 2013". Pas assez d'action, pas assez de personnages louches et méchants. Mais sans doute est-ce pour certains cette sobriété qui fait la réussite du film. Un film qu'il faut néanmoins avoir vu, à coup sûr.
Le scénario fin comme du papier à cigarette, le manque de rythme, de suspense et d'enjeu. Je ne reviendrais pas sur les dialogues misérables et les scènes de combat ridicules.
Un avion détourné s'écrasant sur un immeuble à New York : voilà ce qui lance l'intrigue de "Escape from New York". Budget oblige, on ne voit pas le crash, et Carpenter s'en accommode très bien. La suite du film repose une idée simple (et, de toute évidence, porteuse) : un homme a 24 heures pour sauver le président américain. Bien qu'assez classique et linéaire dans sa narration, "Escape from NY" est un peu plus profond que ça : comme souvent chez Carpenter, le réalisateur parle beaucoup de l'Amérique, le personnage joué par Kurt Russell n'étant qu'une variation moderne de tant d'autres héros violents du cinéma américain. Visuellement réussi malgré un budget réduit, le film propose également un casting assez improbable, où Lee Van Cleef côtoie Isaac Hayes, Donald Pleasence et Harry Dean Stanton. Avec des noms pareils au générique, on tient une autre bonne raison de voir ce film.
À l'image de Mad Max, New York 1997 est l'un des premiers films d'une nouvelle vague de science-fiction. Une vague dans laquelle se retrouvent des films d'anticipation assez sombres et pas mal axés sur l'action (autre exemple : Running Man de Paul Michael Glaser). Sans faire de généralité, le héros est souvent un rebus de la société, rebelle et pessimiste, qui doit sauver son image en se dépêtrant d'une situation difficile, mais qui reste finalement toujours en opposition avec l'autorité en exercice, comme pour en montrer la faille. Dans ce film-ci, le point faible est l'interprétation médiocre de Kurt Russell, ainsi qu'un faible budget. Mais au contraire, l'originalité du scénario et la mise en scène inspirée de John Carpenter en font sa force. Au bout du compte, New York 1997 renferme une ambiance bien particulière, à la fois sombre et surréaliste, qui met plus en avant l'action que la réflexion. Culte!
New York 1997 est absolument génial comme film qui mélange a merveille Science Fiction/Action/Survie dans une vision apocalyptique de New Yorks qui est devenu un véritable prison sans lois. J'ai vraiment adoré le coté survie dans cette grand prison de New Yorks avec une tension constante et papale et un suspense des plus efficace car le charismatique et excellent ancien militaire Snake avec son humour et sa façon de faire doit récupère le présidant dans cette prison en 24 Heurs sinon il meurt, il explose. Alors se lance une véritable course contre la montre, vraiment excellent. La réalisation du film est vraiment excellent signé par le grand John Carpenter qui met tous son talent et son génie dans ce film. Le scénario est donc très captivant, très bien foutu, avec beaucoup de suspense et de rebondissement, un fin qui est juste énorme, une tension vraiment appréciable pendant tous le film et une mission a la hauteur de Snake (qui a inspiré le jeux vidéo Metal Gear Solid) magistralement bien interprété par Kurt Russell qui est vraiment très convaincant et très charismatique et joue parfaitement son rôle avec une pointe d'humour. Les autres acteurs sont aussi géniaux: comme Donald Pleasence qui est super en présidant. Et pour finir la musique principale signé par Carpenter lui même et vraiment génial et culte. Voila ce film est une réussit, un classique de SF. Je vous le conseil. Un coup de cœur mais aussi un véritable chef-d’œuvre.
Réalisé en 1981 'New York 1997' est un film d'anticipation de John Carpenter et aussi l'un des plus connu de son réalisateur(avec The Thing). Le film nous place dans un futur plus ou moins apocalyptique de la ville de New York où Manhattan est une prison et indépendante du monde extérieur. Les détenus y ont leur système et c'est l'anarchie qui règne. Le scénario est plutôt simpliste : On envoi un détenu dans cette prison ouverte afin de récupérer le Président et une bande son très importante en lui promettant la liberté si sa mission est une réussite. Ce détenu n'est autre que le désormais cultissime Snake Plissken (qui a inspiré le personnage de Solid Snake dans Metal Gear Solid), anti-héro cynique et solitaire ( aux répliques cru et sans retenu) que tout le monde pense mort malgré le fait qu'il s'accroche à la vie coûte que coûte. Il se balade donc dans ce Manhattan angoissant et oppressant où le danger est partout. Le personnage charismatique de Snake est joué par Kurt Russel, bonne gueule pour ce rôle et viennent s'ajouter au casting un Lee Van Cleef correct, Donald Pleasence (Le Président) et Ernest Borgnine entres autres. On suit donc Snake avec intérêt et ce film a sa propre identité, venant tout droit de l'imagination de Carpenter. Le plus gros bémol reste que ce film vieillit plutôt mal ce qui le rend plus difficile à regarder. Par contre la musique, elle, correspond parfaitement à cet univers (elle est composé par Carpenter lui même) et permet de faire apprécier ce film authentique un petit peu plus encore.
Très bon film du très grand John Capenter qui nous enmène dans un New York post apocalyptiquetrès bien rendus.Certes le film n'a pas très bien vieilli mais il reste culte et prenant.Casting parfait avec un Kurt russel en grande forme,Lee van Cleef en fin de carière et Isaac Hayes aussi très bon.En quelque mots : classique,culte,violent.Bref un très grand film.
"New York 1997" est un film presque parfait. En éffet, les dialogues, scènes d'actions, les décors, les acteurs, tout ici est juste splendides. Mais le film a quand même légèrement prit un coup de vieu, mais légé.
Depuis le temps que je rêvais de voir ce film et enfin j'en ai eu la possibilité. C'est tout simplement un chef d'oeuvre, Kurt Russell incarne bien son rôle qui me fait penser au personnage de Metal Gear Solid (Solid Snake), mais surtout le réalisateur nous donne une idée d'à quoi ressemble une ville-prison, chose qui s'est déjà faite au Cambodge avec les Khmers rouges. Non franchement, ça vaut le coup ce film, allez le voir.
Film de science-fiction de 1981 se projetant 16 ans en avant, certes sombre, mais ne justifiant absolument plus - avec la violence banalisée de nos jours - une interdiction aux moins de 12 ans. Le rôle de Snake Plissken sied tout à fait à Kurt Russell, et j'ai grandement apprécié l'atmosphère créée par John Carpenter.
J'avais déjà vu la suite de cet opus: Los Angeles 2013 et il m'avait déçu au-delà de tout; celui-ci, bien que d'un autre année et d'une autre ville, se situe dans la même veine: film ambitieux mais totalement raté. Que le "grand" Carpenter se plante deux fois de suite peut étonner mais le ratage est à mes yeux incontestable. Scénario éventé, héroïsme de pacotille, rythme qui s'essouffle, suspens qui ne" nous fait jamais vibrer, effets attendus, convenus... que de gâchis! Résultat: une œuvre plutôt kitsch, qui ne surprend ni ne fascine, dont on connaît d'avance le déroulement: l'ennui est profond. La musique (du réalisateur lui-même!) est affligeante de platitude, de décalage, de banalité; Kurt Russel tente en vain de jouer les mauvais garçons en adoptant sans cesse des grimaces et des rictus destinés à le rendre redoutable. Et bien que le film ne soit pas long, il paraît pourtant l'être! comme quoi, malgré l'adage, certains mauvais moments ne sont pas vite passés!
Malgré un crash amputé au maximum et des ponts à mobilités réduites « New-York 1997 reste palpitant de bout en bout.
La grosse pomme naguère prospère devenue un camp retranché est représentative de l’échec cuisant d’un site spéculatif éradiqué parallèlement par sa propre antithèse, la prolifération d’exclus.
Une fois de plus la perception d’un futur extrêmement pessimiste est appréhendée un peu trop tôt. Ceci ne prive pas pour autant le processus d’une activation plus lointaine mais inévitable.
Tout est effrayant, galbé pour un surhomme fuyant en permanence une meute affamée. Cette course contre la montre dans ce parc thématique monstrueux formate un instinct de survie progressant mètre par mètre avec comme unique alliée l’activation de ses propres règles.
La quête d’un président narcissique détenu par un rival cloisonné offre la possibilité à un exclu de démontrer qu’il possède encore une moralité. Le but inconscient ou non étant de se reconstruire dans une mission suicide contraignant un dédaigneux à aller de l’avant.
Snake Plissken distant d’un monde auquel il ne participe plus, parachuté malgré lui dans un enfer régi par la force et l’inconditionnel prouve avec un corps et un esprit au top que l’on peut atténuer une insensibilité en se parant d’une authenticité reformatée.
Un premier pas perceptible vers une réinsertion plus en phase avec ses possibilités physiques. L'éventualité de se pourvoir d'une fonction indispensable à un équilibre, être utile tout en restant maître d'une décision finale et de ses conséquences.
En 1988 « Escape From New-York » obtint curieusement un gros succès en Pologne pays à l’époque non touché par ces constats alarmants comme quoi les peurs les plus intuitives ont parfois des terres promises surprenantes.