New York 1997
Note moyenne
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468 critiques spectateurs

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99 critiques
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TheWaaalkingDead
TheWaaalkingDead

91 abonnés 980 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 janvier 2014
Le scénario fin comme du papier à cigarette, le manque de rythme, de suspense et d'enjeu. Je ne reviendrais pas sur les dialogues misérables et les scènes de combat ridicules.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 avril 2012
Un avion détourné s'écrasant sur un immeuble à New York : voilà ce qui lance l'intrigue de "Escape from New York". Budget oblige, on ne voit pas le crash, et Carpenter s'en accommode très bien. La suite du film repose une idée simple (et, de toute évidence, porteuse) : un homme a 24 heures pour sauver le président américain. Bien qu'assez classique et linéaire dans sa narration, "Escape from NY" est un peu plus profond que ça : comme souvent chez Carpenter, le réalisateur parle beaucoup de l'Amérique, le personnage joué par Kurt Russell n'étant qu'une variation moderne de tant d'autres héros violents du cinéma américain. Visuellement réussi malgré un budget réduit, le film propose également un casting assez improbable, où Lee Van Cleef côtoie Isaac Hayes, Donald Pleasence et Harry Dean Stanton. Avec des noms pareils au générique, on tient une autre bonne raison de voir ce film.
Death_Metallus
Death_Metallus

18 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2012
À l'image de Mad Max, New York 1997 est l'un des premiers films d'une nouvelle vague de science-fiction. Une vague dans laquelle se retrouvent des films d'anticipation assez sombres et pas mal axés sur l'action (autre exemple : Running Man de Paul Michael Glaser). Sans faire de généralité, le héros est souvent un rebus de la société, rebelle et pessimiste, qui doit sauver son image en se dépêtrant d'une situation difficile, mais qui reste finalement toujours en opposition avec l'autorité en exercice, comme pour en montrer la faille. Dans ce film-ci, le point faible est l'interprétation médiocre de Kurt Russell, ainsi qu'un faible budget. Mais au contraire, l'originalité du scénario et la mise en scène inspirée de John Carpenter en font sa force. Au bout du compte, New York 1997 renferme une ambiance bien particulière, à la fois sombre et surréaliste, qui met plus en avant l'action que la réflexion. Culte!
shmifmuf
shmifmuf

209 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2012
Une série B avec un casting "à gueules" à commencer par Kurt Russel.
Carpenter est décidemment un des maîtres du genre.
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2012
New York 1997 est absolument génial comme film qui mélange a merveille Science Fiction/Action/Survie dans une vision apocalyptique de New Yorks qui est devenu un véritable prison sans lois. J'ai vraiment adoré le coté survie dans cette grand prison de New Yorks avec une tension constante et papale et un suspense des plus efficace car le charismatique et excellent ancien militaire Snake avec son humour et sa façon de faire doit récupère le présidant dans cette prison en 24 Heurs sinon il meurt, il explose. Alors se lance une véritable course contre la montre, vraiment excellent. La réalisation du film est vraiment excellent signé par le grand John Carpenter qui met tous son talent et son génie dans ce film. Le scénario est donc très captivant, très bien foutu, avec beaucoup de suspense et de rebondissement, un fin qui est juste énorme, une tension vraiment appréciable pendant tous le film et une mission a la hauteur de Snake (qui a inspiré le jeux vidéo Metal Gear Solid) magistralement bien interprété par Kurt Russell qui est vraiment très convaincant et très charismatique et joue parfaitement son rôle avec une pointe d'humour. Les autres acteurs sont aussi géniaux: comme Donald Pleasence qui est super en présidant. Et pour finir la musique principale signé par Carpenter lui même et vraiment génial et culte. Voila ce film est une réussit, un classique de SF. Je vous le conseil. Un coup de cœur mais aussi un véritable chef-d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 avril 2012
Réalisé en 1981 'New York 1997' est un film d'anticipation de John Carpenter et aussi l'un des plus connu de son réalisateur(avec The Thing).
Le film nous place dans un futur plus ou moins apocalyptique de la ville de New York où Manhattan est une prison et indépendante du monde extérieur. Les détenus y ont leur système et c'est l'anarchie qui règne.
Le scénario est plutôt simpliste : On envoi un détenu dans cette prison ouverte afin de récupérer le Président et une bande son très importante en lui promettant la liberté si sa mission est une réussite. Ce détenu n'est autre que le désormais cultissime Snake Plissken (qui a inspiré le personnage de Solid Snake dans Metal Gear Solid), anti-héro cynique et solitaire ( aux répliques cru et sans retenu) que tout le monde pense mort malgré le fait qu'il s'accroche à la vie coûte que coûte. Il se balade donc dans ce Manhattan angoissant et oppressant où le danger est partout.
Le personnage charismatique de Snake est joué par Kurt Russel, bonne gueule pour ce rôle et viennent s'ajouter au casting un Lee Van Cleef correct, Donald Pleasence (Le Président) et Ernest Borgnine entres autres.
On suit donc Snake avec intérêt et ce film a sa propre identité, venant tout droit de l'imagination de Carpenter.
Le plus gros bémol reste que ce film vieillit plutôt mal ce qui le rend plus difficile à regarder.
Par contre la musique, elle, correspond parfaitement à cet univers (elle est composé par Carpenter lui même) et permet de faire apprécier ce film authentique un petit peu plus encore.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2012
Très bon film du très grand John Capenter qui nous enmène dans un New York post apocalyptiquetrès bien rendus.Certes le film n'a pas très bien vieilli mais il reste culte et prenant.Casting parfait avec un Kurt russel en grande forme,Lee van Cleef en fin de carière et Isaac Hayes aussi très bon.En quelque mots : classique,culte,violent.Bref un très grand film.
Kill-Django
Kill-Django

49 abonnés 319 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2012
"New York 1997" est un film presque parfait. En éffet, les dialogues, scènes d'actions, les décors, les acteurs, tout ici est juste splendides. Mais le film a quand même légèrement prit un coup de vieu, mais légé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 octobre 2012
Depuis le temps que je rêvais de voir ce film et enfin j'en ai eu la possibilité. C'est tout simplement un chef d'oeuvre, Kurt Russell incarne bien son rôle qui me fait penser au personnage de Metal Gear Solid (Solid Snake), mais surtout le réalisateur nous donne une idée d'à quoi ressemble une ville-prison, chose qui s'est déjà faite au Cambodge avec les Khmers rouges. Non franchement, ça vaut le coup ce film, allez le voir.
Objectivons

405 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2015
Film de science-fiction de 1981 se projetant 16 ans en avant, certes sombre, mais ne justifiant absolument plus - avec la violence banalisée de nos jours - une interdiction aux moins de 12 ans.
Le rôle de Snake Plissken sied tout à fait à Kurt Russell, et j'ai grandement apprécié l'atmosphère créée par John Carpenter.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 24 janvier 2012
J'avais déjà vu la suite de cet opus: Los Angeles 2013 et il m'avait déçu au-delà de tout; celui-ci, bien que d'un autre année et d'une autre ville, se situe dans la même veine: film ambitieux mais totalement raté. Que le "grand" Carpenter se plante deux fois de suite peut étonner mais le ratage est à mes yeux incontestable. Scénario éventé, héroïsme de pacotille, rythme qui s'essouffle, suspens qui ne" nous fait jamais vibrer, effets attendus, convenus... que de gâchis! Résultat: une œuvre plutôt kitsch, qui ne surprend ni ne fascine, dont on connaît d'avance le déroulement: l'ennui est profond. La musique (du réalisateur lui-même!) est affligeante de platitude, de décalage, de banalité; Kurt Russel tente en vain de jouer les mauvais garçons en adoptant sans cesse des grimaces et des rictus destinés à le rendre redoutable.
Et bien que le film ne soit pas long, il paraît pourtant l'être! comme quoi, malgré l'adage, certains mauvais moments ne sont pas vite passés!
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 janvier 2012
Malgré un crash amputé au maximum et des ponts à mobilités réduites « New-York 1997 reste palpitant de bout en bout.

La grosse pomme naguère prospère devenue un camp retranché est représentative de l’échec cuisant d’un site spéculatif éradiqué parallèlement par sa propre antithèse, la prolifération d’exclus.

Une fois de plus la perception d’un futur extrêmement pessimiste est appréhendée un peu trop tôt. Ceci ne prive pas pour autant le processus d’une activation plus lointaine mais inévitable.

Tout est effrayant, galbé pour un surhomme fuyant en permanence une meute affamée. Cette course contre la montre dans ce parc thématique monstrueux formate un instinct de survie progressant mètre par mètre avec comme unique alliée l’activation de ses propres règles.

La quête d’un président narcissique détenu par un rival cloisonné offre la possibilité à un exclu de démontrer qu’il possède encore une moralité. Le but inconscient ou non étant de se reconstruire dans une mission suicide contraignant un dédaigneux à aller de l’avant.

Snake Plissken distant d’un monde auquel il ne participe plus, parachuté malgré lui dans un enfer régi par la force et l’inconditionnel prouve avec un corps et un esprit au top que l’on peut atténuer une insensibilité en se parant d’une authenticité reformatée.

Un premier pas perceptible vers une réinsertion plus en phase avec ses possibilités physiques. L'éventualité de se pourvoir d'une fonction indispensable à un équilibre, être utile tout en restant maître d'une décision finale et de ses conséquences.

En 1988 « Escape From New-York » obtint curieusement un gros succès en Pologne pays à l’époque non touché par ces constats alarmants comme quoi les peurs les plus intuitives ont parfois des terres promises surprenantes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 septembre 2012
Enfin presque parfait ce film : de l'action, une bonne musique, d'excellents acteurs (Kurt Russell, Lee van Cleef, Ernest Borgnine, Harry Dean Stenton et Donald Pleasence). Tout pour plaire ! Sauf le scène où la femme est violée, spoiler: MERDE
dommage
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2011
John Carpenter sur ce que j'ai vu, j'aime beaucoup. The Thing est un super film d'horreur à l'atmosphère bien angoissante et Halloween possède une ambiance qui a su me combler. J'en attendais beaucoup de New York 1997 et ce film a su répondre à mes attentes même si hélas il subsiste encore quelques imperfections.
Bien sûr quand on pense à NY1997, on pense à Snake Plissken. Ca fait vraiment plaisir de voir ce genre de personnages, celui-ci est totalement unique, un ancien héros de guerre cynique à tendance anarchiste tombé dans le crime et responsable d'une mission périlleuse au sein de Manhattan qui est devenue une île-prison dans ce monde gangrené par la criminalité qui consiste à récupérer le président des USA et les documents qu'il porte sous peine de mourir.
Bandeau à l'oeil, cheveux longs, son unique oeil transperçant et glacial, des mimiques, des répliques cultes... Ce mec est l'apologie du mec BADASS! Kurt Russell est génial, j'adore cet acteur et son personnage couillu, loin de toute morale, ça fait vraiment plaisir de le voir évoluer à l'écran. Le reste du casting est aussi remarquable, Donald Pleasence, Harry Dean Stanton, Ernest Borgnine, Lee Van Cleef, Isaac Hayes... Que du beau monde! Les personnages sont remarquablement interprétés et sont intéressants, aucune morale, aucune fierté, de l'être humain sous sa forme la plus primaire, à la recherche de sa survie et de son propre profit.

La mise en scène de Carpenter demeure sobre et efficace. La reconstitution de la ville reste relativement convaincante, les décors le sont aussi mais ça accuse quand même son âge. Certaines scènes ont bien vieilli mais quelque part, ça contribue au charme du film. L'atmosphère du film est unique aussi, c'est sombre, un peu glauque sur les bords et le ton du film, noir et teinté de quelques pointes d'humour, m'a comblé.
New York 1997 dans sa globalité reste du très bon divertissement et pas con du tout. Il subsiste quelques incohérences et scènes un peu ratées (la dernière scène avec le planeur), mais l'ambiance séduit. La BO est également culte, j'aime aussi bien Carpenter en tant que réalisateur qu'en tant que compositeur. J'aime me repasser le thème principal en boucle, d'ailleurs je le fais en écrivant cette critique... Ca m'inspire tout en me remuant. J'ai vraiment beaucoup aimé ce New York 1997, son esprit m'a séduit et je serais bien partant pour voir la suite LA 2013 même si elle paraît moins bien côtée que son prédécesseur. Culte!
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2011
En 1997, Manhattan est devenu une immense île-prison ou trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales. A la suite d'un attentat, l'avion du Président des Etats-Unis se crashe dans le pénitencier. Le chargé de sécurité Bob Hauk décide d'envoyer un prisonnier pour le récupérer. Ce détenu s'appelle Snake Plissken. Lâché à l'intérieur, il doit se frayer un chemin en évitant les loubards et les cannibales qui peuplent Manhattan. Snake n'a que quelques heures pour récupérer le président, éviter un incident diplomatique catastrophique et surtout... désamorcer les mini-bombes qu'on lui a implantées dans le corps à son insu. Certes, Manhattan n'est toujours pas devenu une île-prison mais New York 1997 n'en demeure pas moins un film d'aventures efficace et prenant reposant en grande partie sur le charisme de son personnage principal : Snake Plissken, antihéros anarchiste obligé d'aider un système auquel il est opposé en échange d'une remise de peine. Kurt Russell est excellent dans ce qui reste comme son rôle le plus célèbre. Carpenter maîtrise son œuvre comme toujours et soigne particulièrement l'atmosphère, préférant la suggestion pour mieux distiller l'angoisse, mais n'ayant pas peur de donner la part belle à l'action lors de certaines scènes d'anthologie, dont un combat de boxe et une course-poursuite finale mémorables. Carpenter utilise le divertissement pour mieux faire passer un message sur la discrimination sociale et le sécuritarisme sans pour autant paraître lourd. Les seconds rôles ne sont pas en reste : le regretté Isaac Hayes est un méchant original et charismatique et Harry Dean Stanton est excellent comme à son habitude. Divertissant et intelligent à la fois, New York 1997 est un film qui procure beaucoup de plaisir et un film visuellement et artistiquement maîtrisé de bout en bout, confirmant que John Carpenter est définitivement un des plus grands cinéastes de son temps.
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