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Corenbobby
55 abonnés
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5,0
Publiée le 7 août 2011
seul John Carpenter pouvait réaliser un film pareil, dans le genre futuriste apocalyptique, seul "Mad Max" avait réussi un aussi gros coup, et le plus drôle, c'est qu'il n'y que deux ans d'intervalle entre les deux. Kurt Russell est excellent dans le rôle de Snake. ce film est un bijou du cinéma parce qu'il a vision unique qui est propre au réalisateur. je conseille ce film à tout ceux qui sont fan des films apocalyptiques ou bien aux films un peu bizarroïde.
John Carpenter à l'incroyable faculté de rendre molle n'importe quelle scène, qu'il s'agisse d'émotion, d'action sur-testostéronée, de crash d'avion, d'explosion d'immeuble, de prise d'otage, de suspens... reconnaissons lui au moins l'originalité d'une telle performance.
Carpenter nous livre ici un excellent film d'anticipation. On se retrouve vraiment bien plongé dans un univers anarchique. Mis à part quelques coup de barre un peu gros (atterir sur un building, se faire une ouverture dans un mur à l'aide d'une mitraillette...), l'ensemble est vraiment bon. Kurt Russell est très à l'aise dans la peau de son personnage. Le scénario est assez original et la musique est superbe (chapeau Mr Carpenter).
Sans doute l'un des meilleures films de Carpenter, servi par un casting 4 étoiles avec les regrettés Lee Van Cleef, Donald Pleasence et Ernest Borgnine...
Snake Plissken, héros culte mais aujourd'hui controversé. Et pourtant si "Escape from New York" a bel et bien vieilli, n'est plus dans l'air du temps, face aux innombrables blockbusters américains de nos tristes années 2000, ce film reste une bombe de science fiction et d'action. Thème visionnaire, Manhattan est devenu une immense prison abritant les criminels les plus dangereux. Lorsque l'avion du président s'écrase en pleine zone pénitentiaire, Snake Plissken, fait prisonnier à la suite d'un braquage, est envoyé.. Et... Ça va faire mal ! Effets spéciaux ridicules pour aujourd'hui, pourtant la qualité visuelle du film est réelle. L'introduction du film est parfaite, lorsque Snake est dans Manhattan, ça marche, c'est après que le film s'appauvrit un petit peu. Cependant, le final est carrément démentiel. Adulé à sa sortie, méprisé à tort aujourd'hui, il faudrait rappeler à ces imbéciles que les techniques pour réaliser un film aussi "beau" que "Je suis une Légende" ou "Le Livre d'Eli" n'étaient pas encore développées... Et à l'artificiel moderne qui en met plein la vue, je préfère de temps en temps me rabattre sur un film d'action modeste, au scénario intelligent, bien filmé et mis en scène et aux effets spéciaux eighties... Nostalgie quand tu nous tiens... (même si ce n'était pas mon époque !)
Carpenter nous plonge dans le paradoxe carcéral de l'île de la liberté, avec un Manhattan transformé en prison de sécurité maximum dans le futur sombre de New York imaginé en 1981. L'atmosphère y est pesante, poussiéreuse et violente.
1997 laisse libre place à l'imagination en esquivant soigneusement les clichés du grand guignol et des tubes de néon. Les néo punk et l'univers post-apocalyptique est bien là, mais tout en sobriété.
Kurt Russel ne joue pas systématiquement les gros bras, mais nous persuade de la dangerosité de son personnage, au service forcé d'un Lee Van Cliff vieilli aux intention assez floues.
On peut regretter une vie souterraine pas assez développer, et une scène de combat vraiment forcée et lourdingue dans les sous sols de la ville.
Bon moment pour le spectateur lambda, culte pour les sf-ivore!!
Pas trop mal. Ca vieillit un peu, surtout pour les effets spéciaux. Je pense qu'il faut être indulgent, l'histoire demeurant assez intéressante (plutôt originale) et sympathique tout de même. Le héros se situe dans un monde où l'autorité a disparu ou presque, un peu dans le style Mad Max, ambiance "post-chaos"; le scénario, les décors, les personnages et leurs costumes suivent cet univers. Du déjà vu ce qui n'empêche de passer un bon moment.
Un classique, mais être un classique ne protège pas toujours de l'outrage du temps. Un film à peine regardable de nos jours, les effets spéciaux sont archidatés, et l'ambiance trop marquée par l'époque où ce film d'anticipation a été tourné.
Un classique de science-fiction d'un cinéaste avant-gardiste. K.Russell dans son plus grand rôle "d'anti-héros". Une oeuvre futuriste sans aucune concurrence, se classant au statut de film culte comme "Mad Max". Un incontournable de la grande époque de J.Carpenter avec "The Thing". Chef d'oeuvre.
En dehors d'une excellente idée au départ,fort séduisante et génialement simple ,d'une ambiance assez réussie si on adopte un point de vue ultra pessimiste sur l'avenir ,il n'y a strictement rien à retenir de ce film. Alors qu'il y avait tout un nouvel univers carcéral à créer, tout a déjà été vu et revu dans divers films d'aventures. Si la première moitié du film se laisse regarder avec un certain plaisir,la seconde est presque ennuyeuse et la fin totalement bâclée, pour ne pas dire ridicule, avec un Président des états unis se faisant justice lui même. Il y a quand même des limites intellectuelles à ne pas dépasser. Les scénaristes de science fiction se croient autorisés à tout; et bien non! La logique des rapports humains jusqu'à preuve du contraire doit être respectée.D'autre part, c'est assez paradoxal qu'avec une mise en scène correcte et même parfois soignée ce film ne dégage aucune beauté; jamais. Il y en a beaucoup par exemple dans ''Water world'' or ici, Kurt Russell aussi solitaire y est même enlaidi. Nos oreilles étant plus gâtées avec une bande son bien adaptée. Deux étoiles cependant pour la qualité des décors réels qui sont la seule raison de conserver ce film...Borgnine et Van Cleef n'ayant rien à y faire. Quant à Pleasence il est presque le contraire du rôle,j'espère que Obama ne verra jamais cela.
Quelqu'un aurait-il la gentillesse de m'expliquer pourquoi autant de spectateurs semblent encenser ce film? Parce qu'après mure réflexion et après même avoir lu quelque unes de ces canonisation et cinématographiques , cette sanctification me parait obscure et totalement insensée. Serrait-ce la notoriété de John Carpenter, l'un des piliers et maîtres du cinéma d'épouvante américain, qui aurait fait de ce film une relique du cinéma science-fiction, le propulsant au rang des chef d’œuvres? Parce que selon moi (vous l'aurez très vite compris), ce film est un belle et grosse daube odorante, un vieux mollusque informe et boiteux, vieillot, à l’odeur nauséabonde et avariée. Rien n'est à sauver, toutes les facettes du brûlot sont hideuses et inintéressantes au possible. Le scénario, maigrichon et archi kitsch, sert de vague prétexte afin de mettre en scène un New-York dévasté, une ville-prison ou grouillent les pires ordures, dans la misère et le vice. L'atmosphère que dégage les décors cartons est sensiblement ratée. La mise en scène, faussement inquiétante et travaillée, n'est en fait qu'une succession de plans très mal habillements montés, affichant une esthétique malhonnête et sans une once d'originalité. Les personnages sont creux, au même titre que leurs dialogues et péripéties. Quelle honte d'afficher des stars pourtant talentueuses telles que Lee Van Cleef et Ernest Borgnine. Kurt Russel, Alias Snake, est aussi expressif et attachant qu'une pelle. La présence du chanteur Soul Isaac Hayes est dispensable, pour ne pas dire inutile. La mayonnaise ne prend vraiment pas et c'est de déception en déception que nous amène ce triste nanar, pour un final aussi conventionnel que prévisible. "New York 1997 " aurait pu être une grosse blague s'il n'avait pas le culot de se prendre au sérieux. Une prouesse de médiocrité et d'ennui qui ne passionnera clairement pas les foule et dont le principal intérêt réside certainement dans la copieuse poitrine d'Adrienne Barbeau.
C'est un des films les plus réputés de John Carpenter, j'en ai pas vu hélàs assez mais il est pourtant incontestable pour moi que c'est le cas. Alors déjà le scénario est intelligent et totalement crédible, ensuite les décors sont impressionnants qu'à côté ceux hyper-numérisés des films de genre d'aujourd'hui font pâle figure, la musique va bien dans le ton apocalyptique du sujet et la densité narrative fait qu'on est souvent envoûté. Et puis, il faudrait être la dernière des buses pour se plaindre du casting. Kurt Russell, toujours aussi imposant et qui va parfaitement dans l'univers du réalisateur, Donald Pleasence pétillant de charisme dans le rôle du Président des Etats-Unis, Ernest Borgnine impeccable en chauffeur de taxi sympatoche et Lee Van Cleef ambigu à souhait. Même si le reste du film était nul (ce qui est très très loin d'être le cas bien évidemment!), ces quatre acteurs et leurs quatre personnages justifient le détour. Ouais bon, un très grand film de SF.