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bobmorane63
246 abonnés
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4,0
Publiée le 11 décembre 2008
Une bonne vieille science-Fiction toujours aussi plaisant à regarder!!! John Carpenter, qui a eu l'idée de faire un film futuriste assez chaotique, reste quand meme un réalisateur qui a révolutionné le genre fantastique, science fiction ou horreur grace à un génie à trouver l'histoire, allié avec de superbes images et musiques qui faisaient fureur à l'époque, pendant les années 80, avec un autre réalisateur Italien, Dario Argento. Ce film est aussi celui qui révela une star de films d'actions, Kurt Russell dans le role d'une icone pour pas mal de cinéphiles, le légendaire Snake Plisken. Notre héros aura fort à faire car, à son inssu, il doit retrouver le président des Etats-Unis dans une prison qui s'appelle New York (oui, la ville est maintenu sous haute sécurité car la criminalité du futur a augmenté de 200%) en 24 heures, sinon il meurt d'un poison mit dans ses veines chronométré. Bref, suspense garanti!!! 28 ans aprés sa sortie, les effets spéciaux, un peu démodé de nos jours, paraissent plutot réussit comme la ville de New York montré par des images aériennes comme chaotique. La force de ce film est l'histoire et les décors assez glaucques mis en scène d'une façon remarquable par le maitre John Carpenter. Kurt Russell demeure impeccable avec, à ces cotés, je pense deux clins d'oeils à des cinastes que le réalisateur affectionne, Sergio Léone représentait par Lee Van Cleff et Sam Peckinpah avec Ernest Borgnine. Isaac Hayes, le chanteur, assure aussi dans le role du méchant. Je mets trois étoiles à ce film pour des dialogues pas trés recherchés à mon gout comme la réplique répétitif "Snake, je te croyais mort". Mais dans sa globalité, on assiste à un bon divertissement.
J'ai été très déçu. En effet si le concept et l'idée de départ sont très intéressants, la réalisation laisse vraiment à désirer. Les cascades sont ridicules et le scénario est bourré d'imperfections. Les méchants sont vraiment des demeurés
Pour célébrer ma centième critique, j’ai choisi de critiquer New York 1997 de John Carpenter car il est étonnant. En effet le film n’a pas pris beaucoup de ride que ce soit niveau scénario ou au niveau des effets spéciaux. Dès le début, on est plongé dans cet univers post-apocalyptique en ayant une belle image d’une partie de New York emprisonnée de gigantesques murs en béton. On nous résume parfaitement la situation au début du film pour bien comprendre ce qui n’est pas une mauvaise chose. J’ai admiré le scénario par son originalité, on kidnappe le président des États-Unis dans une prison vivante d’humains qui ont soif de violence et de sang suite à un crash de l’avion de ce dernier au cœur de New York. Et bien sûr voilà notre héros Kurt Russell alias Snake dans son premier rôle de sauveur (je n’ai toujours pas vu Los Angeles 2013 à l’heure où j’écris cette critique). Donc justement parlons des acteurs, ils se débrouillent bien en particulier Kurt Russell qui nous donne une leçon de cinéma. Parlons aussi des effets spéciaux et des décors : merci à James Cameron pour ces derniers car cela m’aurait étonné de la part de John Carpenter de les faire lui-même. On retrouve dans le film une scène de combat particulièrement originale mais malheureusement trop courte (je veux parler de cette massue cloutée) avec le monstrueux homme par ses dimensions. Sinon tout est bien qui finit bien, ce qui est un peu dommage car il n’y a pas assez de suspens dans la globalité du film, mais cela dit, une petite vengeance intelligente de Snake se dévoilera à la fin ce qui est plutôt en accord avec le reste du film. Donc pour résumer c’est un bon divertissement avec quelques imperfections par-ci par-là.
New York 1997 réunis de splendides décors d'un New York post apocalyptique. De plus l’histoire n’est pas sans aucune originalité. Une belle idée de base : New York une immense prison dans laquelle les détenus s’autogouvernent. Carpenter livre finalement un film dans lequel l’action est maitre mot a bord. Ce n’est pas plus mal ainsi. On prend beaucoup de plaisir devant ce film d’anticipation.
On a les 3/4 du temps l'impression de regarder un gros nanar. Des scènes de combats mal montés, des personnages ridiculement caricaturés, une histoire faussement réfléchie et futuriste... Malgré tout cela, ce film se laisse regarder notamment pour l'atmosphère dans étrange de New-York.
Sans les quelques petites maladresses parsemées le long du film, on assiste à du grand spectacle. On ne peut pas lui reprocher d'être par moment classique vu qu'il est l'ancêtre des films d'action; il est aussi une sorte de précurseur de Metal Gear Solid. La mission de Snake incarné par un grand Kurt Russell, épaulé de loin par le génial Lee Van Cleef est passionante, directe et sans temps morts. On a l'impression d'avoir affaire à Solid Snake au milieu d'un environnement à la Resident Evil, c'est dire si c'est accrocheur. Un grand moment qui n'a pas pris une ride.
Classique du cinéma des 80's qui prouve que John Carpenter est un génie à tous les niveaux. L'excellent BO, le scénario qui est un modèle dans le genre, mélange de ludisme et de politique sur fond de SF d'anticipation, la mise en image efficace qui va droit au but et qui est mis en valeur par des éclairages judicieux. N'oublions pas Kurt Russel qui impose le personnage bad ass par excellence, le type charismatique qui finit toujours pas baiser tout le monde.
Escape from New York est un des pires films qu'il m'ait été donné de visionner, et venant d'un réalisateur de renom comme Carpenter c'en est d'autant plus décevant. Je m'explique :
Rien dans ce film n'est a sauver, que ce soit le contexte (Le taux de banditisme multiplié par cinq sur le territoire américain sans raison, l'état décide d'exiler les prisonniers à New York et de faire déserter la ville...), les personnages et dialogues (sur lesquels je reviendrais) ou même le scénario dont le déroulement et la trame sont remplis d'incohérences plus ridicules les unes que les autres.
Il faut dire qu'il est difficile de faire tenir quoi que ce soit debout quand on part avec l'idée que les criminels sont de vrais zombies dénués de sens commun, de sens de l'hygiène ou de conscience de leur condition humaine et qu'ils sont de parfaitement incapables d'établir une communauté, un début d'ordre que notre désir de survie nous imposerait instinctivement.
On se retrouve donc avec des personnages à la psychologie de fruit de mer, un "héros" tellement typé qu'il en est ridicule, des dialogues complètement à la masse quand ils ne sont pas tout simplement inexistants; tous sont plus ou moins de l'acabit de celui-ci, fidèlement retranscrit : "-Hé t'es snake plissken, je te connais! -Qu'est-ce que tu me veux? -Rien. Je te croyais mort. -... -Hé, t'as pas intérêt à aller par là, c'est dangereux.[Fin du dialogue]"
La déclaration "Je te croyais mort" reviendra au moins quatre ou cinq fois, à chaque fois de personnages différents et sans plus d'explications que ça. Cette totale absence de fond et de cohérence fait que le film perd tout intérêt, très vite on ne sait plus pourquoi on perd son temps à regarder ce qui se déroule à l'écran et il est impossible de s'attacher aux personnages (dont le jeu d'acteur est risible) ou trouver un enjeu aux situations.
Puisque le fond est inexistant on aurait pu donc imaginer que la forme primerait, mais même pas. Un film a éviter comm
un de mes films culte, que j'ai vu à 10 ans il y a dejà plus de 20 ans... un perso culte, une musique culte, un film culte certains le trouveront veillis mais il correspondais bien à une certaine vision de l'avenir telle qu'on se la faisait dans le debut des 80's... Borgnine,Lee Van Cleef, Russell, Hayes, Pleasance assure un max, le cynisme de Plissken donnes un fond au perso meme si le film est peu bavard à son sujet
Bien au dessus de son remake parodique "Los Angeles 2013 (mais tres sympa malgre tout)
Un bon gros nanar des années 80...l'idée était pas mal pourtant...mais musique affreuse, scénario linéaire, décors et costumes ridicultes, etc. J'ai quand même pu aller jusqu'à la fin (le meilleur moment d'ailleurs...) mais quel ennui...
Le synopsis était pourtant alléchant. Cependant, la lenteur de la mise en scène de John Carpenter, combinée à la grande pertinence du développement de l’intrigue ont permis des conditions idéales pour faire une petite sieste pendant la séance. Le film possède tout de même un charme particulier… le charme du noir qui apparaît gris, et des effets spéciaux encore en phase d’essai. La musique est proche de celle d’un épisode d’Inspecteur Derrick, à grands renforts de sons synthétiques assez laids. Bref, un film des années 80. Hélas, n’est pas Maurice Jarre qui veut. John Carpenter nous propose un curieux film d’anticipation, qui n’a d’anticipation que le nom. Car, non, depuis 1997, Manhattan n’est toujours pas devenue une prison… Je blague, bien-sûr. Mais le sujet du film aurait pu davantage être traité en profondeur. Dommage que l’action par « level » vienne quelque peu contraindre New York 1997 à n’être qu’un vulgaire film lambda, dans la veine directe de Rambo. Peut-être est-ce là tout simplement la patte du réalisateur despotique… scénariste, compositeur, et metteur en scène. Il sera en tout cas intéressant de découvrir le remake d’un film qui a vraiment du mal à vieillir.
Du tres grand John Carpenter, une critique magnifique de la societe, un heros qui n'en est pas un magnifique incarne par un excellent Kurt Russell. Bref un classique avec toujours cette touch western qui plait tant a Carpenter. A regarder tres regulierement !
Un film qui a malheureusement subit le poids du temps, et donc a beaucoup vieilli.Cependant Kurt Russel est génial dans le film et incarne parfaitement "snake",un personnage qui est bien plus qu'un simple "héros".
Voilà un film qui ne vieillit pas, grâce à une mise en scène très personnelle de John Carpenter, maître de son sujet du début à la fin. Film d'anticipation, l'œuvre permet au cinéaste de délivrer une vision sans concession de l'Amérique ultra sécuritaire et hypocrite du début des années 80. Le rythme, comme toujours chez Carpenter, est lent et pose le décor et l'atmosphère du film en quelques plans magnifiques et puissamment évocateurs. La musique donne le tempo, le héros Snake Plissken aussi. La double lecture du film, à la fois œuvre politiquement engagée et divertissement calculé, pourrait suffire. Mais c'est en plus de cela un film à la mise en scène très marquée, inimitable, jouant magnifiquement avec l'espace convoqué par le cinémascope, offrant ainsi de grands moments de cinéma. D'une maîtrise totale, la mise en scène de Carpenter renverse ce film fauché (et pourtant réussi esthétiquement, grâce à de sublimes matte paintings) en film d'auteur indispensable pour quiconque s'intéresse à sa filmographie.