Stardust Memories sonne comme une synthèse de l'ensemble du cinéma de Woody Allen. Le début m'a enchanté mais malheureusement sa ne tiens pas sur la distance ... Le long métrage s'essouffle au fur et à mesure des divagations de son auteur. La force émotionnel est moindre même si les multiples allusions à la dépression ( souvent très drôle ) se font percevoir lors de certaines séquences. Un film bien étrange.
Film très personnel , "Stardust Memories" est un peu à part dans la filmographie de Woody Allen. S'il ne renonce pas à ses thèmes préférés (l'humour juif, les relations hommes femmes compliquées), il s'auto-analyse en incarnant un personnage de réalisateur, acclamé pour ses premiers films comiques et qui veut se renouveler dans un style dramatique différent. Woody Allen signe sur le plan formel pur une très belle réalisation où la photographie en noir et blanc (qu'il maîtrise déjà après "Manhattan") sert l'esthétique. Le scénario est, par contre, plus déroutant de par sa déconstruction. Passant de scènes de dialogues réflexifs avec les différentes femmes de sa vie, à ses scènes d'humour burlesque, des scènes plus poétiques ou à des scènes de dialogues ou monologues d'introspection, le film se perd un peu dans un rythme inégal et accumule quelques longueurs. "Stardust Memories" est une œuvre intéressante de Woody Allen en ce, qu'elle fait la synthèse de son début de carrière et ses films à l'humour loufoque, et la suite où il s'est essayé à développer une esthétique plus marquée et ses thèmes habituels. Le film est probablement l'œuvre où le réalisateur assume à la fois son côté comique et plus dramatique. Un Woody Allen intéressant mais au rythme trop inégal pour être suffisamment captivant.
"Stardust Memories" est complètement déjanté, peut être surréaliste parfois. Le montage entrecoupé de flash back rend l’histoire un peu brouillonne au début. Cependant, l’humour de Woody Allen est là jamais hilarant (comme dans ces autres films) mais qui fait sourire car toujours subtil et fin. Une œuvre très certainement autobiographique sur les doutes et les inconvénients que la célébrité peut apporter alors que l’on n’en voit que les avantages.
Cette sorte de revival commençant plutôt bien & 1/ ou l'on voit Allen errer de bras en bras et 2/ jouer au playboy & 3/ évidemment un peu argenté ( parceque de nos jours... ) pourra agacer à moins de vraimer adhèrer à la catégorie " films de vacances pour amis " ou à l'androgynie façon C.Rampling à l'époque.
Le dernier Woody Allen avant l'ère Mia Farrow. Woody qui s'interroge sur son propre métier, sa place dans la société, son impact. Un tournage en noir et blanc remarquable, des réflexions subtiles, des dialogues savoureux, des flashbacks amusants, des actrices ravissantes et en parfaite harmonie, chacune suivant leur style : Charlotte Rampling, Jessica Harper, "notre" Marie-Christine Barrault, et "la" Sharon Stone pour son premier rôle...
A la manière de Fellini, Woody Allen fait son "huit et demi". Un fragment d'art si profond, qu'il te fait avancer sur le train de la vie. Tant d'images évoquant souvenirs et sens caché. Tant de morceaux de vie et de musique. Le tout pour nous réjouir, nous faire rire et plus important encore, nous faire grandir. "Stardust memories" est un bijoux, dont seul les instruits pourront en apprécier, toute la saveur.
Assez proche de Manhathan et Annie Hall dans le style. Encore plus décousu comme peu l’être 8 et demi de Fellini. Heureusement beaucoup de blagues et de jazz évitent au film d'être aussi lourd et ennuyeux que 8 et demi. Belles images par ailleurs.
Film d'un ennui mortel. J'ai même dû piquer un roupillon au milieu. C'est bavard, prétentieux, abscons et ça plait à la critique snobinarde. Je ne retiens qu'une seule chose de positive : les nombreux standards de jazz qu'on peut écouter et la musique du générique de fin, Body & soul, interprétée par Django Reinhardt.
Un grand film de Woody Allen en cinéaste en pleine crise. A la fois hommage au cinéma de Fellini (on pense à 8 1/2 notamment) et au cinéma en général. Ce film contient de multiples films dans le film et une ambiance onirique mêlé de comédie romantique. Un film a voir malgré quelques longueurs. A noter, les premières apparitions de Sharon Stone (Basic Instinct) et Daniel Stern (le braqueur avec Joe Pesci dans Maman j'ai raté l'avion)
Woody Allen aime bien s'inspirer de ses idoles comme Bergman ou les Marx Brothers. Dans ce film, il ne dérobe pas à la règle, avec cette fois-ci, une inspiration de Fellini.
S'inspirant de 8 et demi, Woody Allen nous immerge dans un film quasi autobiographique avec son lot de personnages, et de signification
Le film a un rythme d'enfer et est tellement généreux. Fort heureusement, ce n'est pas une copie conforme de 8 et demi, mais plutôt une "adaptation" de la vision de Woody Allen