Drôles d'oiseaux
Note moyenne
2,2
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21 critiques spectateurs

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velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2021
Un petit film par la durée, un petit film par le sujet, pas désagréable, parfois surprenant et qui permet surtout de mieux faire connaissance avec Lolita Chammah, fille d'Isabelle Huppert, et de retrouver Jean Sorel, pas vu depuis longtemps.
tixou0

787 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 octobre 2020
Un soupçon d'Isabelle Huppert (sa fille, Lolita Chammah - l'illusion s'arrêtant à la silhouette, et aux plans éloignés....), un ancien (très imparfait) sosie de Delon (Jean Sorel), devant la caméra d'une Elise Girard, surtout documentariste, qui aimerait qu'on pense à Rohmer avec ce "Drôles d'oiseaux", qu'est-ce que cela donne ?
Du vide, du verbeux, du fumeux... et même, très vite (rencontre, façon "parce que c'est lui, parce que c'est moi", romantisme et affinités électives, entre une ratée trentenaire et un octogénaire amidonné) du carrément ridicule.
Boboïsant creux (pléonasme).
Le tout d'un ennui...
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 septembre 2020
J'avais peur de m'ennuyer, mais cela ne durait que 68 minutes alors je me suis dit qu'au pire je ne m'ennuierais pas trop longtemps. Et puis il y avait Lolita Chammah et Virginie Ledoyen, alors je me suis également dit qu'au pire je m'ennuierais pas trop longtemps en admirant Lolita Chammah et Virginie Ledoyen. Et c'est plus ou moins ce qui s'est passé, mais à peine tant la seconde est un second rôle sans intérêt et la première très décevante, même s'il est amusant d'observer les similitudes avec son actrice de mère (au-delà de la ressemblance physique, certaines moues et surtout la démarche, la façon de se tenir). Ce n'était pas horrible, j'aime bien ces gens n'ayant que faire des modes en offrant un récit presque totalement hors du temps, loin des conventions, assumant totalement de n'être vu que par un public (très) restreint. Le problème, c'est que toutes ces qualités sont inspirées d'un courant aisément identifiable : la Nouvelle Vague. Je ne suis déjà pas trop fan à la base, mais tenter de la reproduire en 2017, je trouve ça simplement absurde tant ce modèle par définition typiquement 60's, ne peut plus fonctionner aujourd'hui tant il arrivait dans un contexte cinématographique, voire historique précis. Du coup, on a droit à pas mal de plans poseurs, de fondus, de dialogues complètement irréels, de voix-off sur la complexité des sentiments se voulant profondes alors qu'elles sont souvent grotesques, pas mal de scènes ne servant strictement à rien et des personnages qui ne pourront que donner du grain à moudre aux anti-bobos tant ils font tout pour l'être au-delà du raisonnable. Dommage, car les références cinéphiles sont plutôt biens intégrés, quelques notes de fantaisie à saluer et la façon de filmer Paris m'a globalement séduit. Bref, une histoire d'amour impossible aux réflexions parfois pertinentes, qui aurait pu me toucher si elle n'était pas réalisée de façon aussi maniérée, très « intello prétentieux » et finalement assez élitiste dans son approche du septième art.
Uther Zendrest
Uther Zendrest

4 abonnés 321 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 septembre 2020
On s'ennuie profondément dans cette relation atone entre une étudiante et un vieux monsieur. A éviter.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 septembre 2020
Les intentions, nous les comprenons aisément. S’efforcer d’injecter une poésie dans un Paris désespéré où même mouettes et goélands viennent frapper le sol comme autant de suicidés constitue une démarche louable et intéressante, si et seulement si l’approche choisie par la réalisatrice n’avait la légèreté d’un bulldozer. Voilà un microcosme qui aimerait capter les aléas d’un cœur qui bat à l’unisson de celui des autres, mais qui évacue toute spontanéité : les acteurs ont un jeu excessif, faux et peut-être voulu ainsi ; néanmoins, ce surjeu ne dit rien ni du thème ni des relations entre les personnages. Le montage multiplie les effets de transition tape-à-l’œil afin de donner au long métrage des airs de conte ; de même, la musique signée Bertrand Burgalat essaie de lui faire quitter le sol. Mais rien à faire. Ses ailes de goéland l’empêchent de marcher, de s’envoler, le condamnent à rester là. Quelques belles compositions de plans rehaussent l’ensemble d’un intérêt fugace, à l’instar du visage de Jean Sorel filmé en gros plan, comme pour tenter de percer son mystère intrinsèque. C’est bien peu.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2020
Film taiseux et attachant sur une rencontre amoureuse romantique à l'image de cette balade silencieuse dans paris en voiture.
Joli et bien joué. Une espèce de Nelly et M. Arnaud plus sobre
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 juillet 2020
Film sans intérêt., plat , on s’ennuie vite . Plans interminables. Acteurs sans charisme. À oublier
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 254 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juillet 2020
Drôles d'oiseaux ou plutôt drôle de film ! Je n'ai pas du tout accroché au film et à son scénario qui est très ennuyeux ! Je n'ai pas aimé la mise en scène. Et je n'ai pas compris le sens du film et où il veux aller. Sans oublier le fait qu'il n'y a aucun personnage charismatique. Le seul point positive est que le film ne dure que 1h10.
perle de rosée
perle de rosée

105 abonnés 322 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 février 2020
Que c'est lent ! Que c'est long ! Le film manque cruellement d'alchimie. Vraiment pas folichon. Ce film est un ennui total. Sans saveur.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2017
Viviane, dite Mavie (Lolita Chammah), a vingt ans et débarque à Paris. Elle s’installe sur le divan du salon d'une amie (Virginie Ledoyen) qui s'envoie bruyamment en l'air dans sa chambre avec son copain du moment. Pressée de déménager, Viviane répond à une annonce qui lui propose, en échange d'une chambre, quelques heures de travaille dans une librairie. Elle y fait la connaissance de Georges (Jean Sorel), un libraire bougon dont elle se rapproche bientôt...

Sur le papier, "Drôles d'oiseaux" avait tout pour séduire. Un roman d'apprentissage filmé dans les rues du cinquième arrondissement et sur les bords de la Seine. Une histoire d'amour impossible entre une jeune fille en fleurs et un vieil homme revenu de tout. Un zeste de fantaisie (des goélands suicidaires, un hacker irlandais) pour alléger le propos.

Mais, prisonnier de son manque d'ambition, "Drôles d'oiseaux" ne prend pas. Son manque criant de moyens se voit. Sa durée bâtarde (une heure dix) atteste la vacuité de son propos. Il y aurait eu pourtant tant à dire sur cette jeune fille et ce vieux monsieur élégant. "Nelly et Monsieur Arnaud" (ah ! le regard de Michel Serrault sur Emmanuelle Béart assoupie) l'avait fait avec tant de grâce. Après une introduction charmante, à la limite loufoque (qui rappelle les films d'Emmanuel Mouret), la rencontre entre Mavie et Georges est mal filmée. Il n'était pas question d'un coup de foudre. La réalisatrice aurait dû prendre le temps de les laisser se rapprocher. Or, Georges, de misanthrope, devient soudainement épris. Comme si une scène avait sauté au montage. Idem pour l'épilogue, plein d'élégance sur le papier, qui bégaie devant la caméra.

"Drôles d'oiseaux" est l'exemple malheureux du film qu'on aurait tellement aimé aimer.
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2017
Petit film au scénario original bien que l'histoire soit assez invraisemblable. mais on a plaisir a voir déambuler dans Paris Jean Sorel et Lolita Chammah en amoureux improbables. C'est à la fois un peu mystérieux et romantique
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 748 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2017
Un petit film plein de légèreté, de subtilité et de charme où l’on retrouve Jean Sorel et où l’on découvre Lolita Chammah…digne fille d’Isabelle Huppert…A 82 ans Jean Sorel campe un libraire fantasque, bourru et un peu misanthrope…sa librairie que l’on peut situer derrière Maubert, dans une de ces rues qui remontent vers le Panthéon…est restée dans son jus, les livres encombrent les rayons, d’autres sont restés emballés dans les cartons…un joyeux désordre y règne…Mavie est une jeune provinciale qui a quitté Tours où elle dit étouffer, logée chez une amie dont elle est témoin auditif des permanents et sonores, ébats amoureux..elle se promène dans Paris le nez en l’air, écrit dans les cafés…C’est là qu’elle tombe sur une petite annonce offrant un studio contre des heures de permanences dans une librairie du quartier latin…Georges le libraire porte beau, il est mystérieux, ne cherche pas à vendre le moindre ouvrage, et pourtant il ne semble pas manquer de moyens…petit à petit Mavie découvre qu’il a été un militant engagé dans les Brigades Rouges, que deux mystérieux italiens sont à sa recherche…entre le vieux libraire et la jeune femme nait un amour platonique, autour de ballades dans Paris, dans un Paris nocturne, magnifié par la lumière de Renato Berta, qui sait aussi rendre le coté suranné de la librairie de Georges…ces balades sont ponctuées par la musique jazzy de Bertrand Burgalat….surviennent par moment quelques étrangetés, des goélands qui tombent morts aux pieds des passants, le corps d’un visiteur inanimé dans la librairie qu’il faut évacuer, des enveloppes en papier kraft remplies de billets qui circulent…un Paris étrangement vide comme un décor de théâtre…c’est délibérément irréel, c’est charmant et délicieux…
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juin 2017
Vu et avis le 20170606

C est correctement fait mais je n y ai trouvé aucun intérêt.

Pas grand chose n est crédible, le film est souvent outré pour donner une sorte d effet comique de situation (la sœur et son amoureux qui sont une des raisons pour qu elle prenne un appartement, le premier effort de rangement, il faut de l argent pour vivre, la réception des clients). L avancée de l histoire est artificielle, le film ne m a pas semblé avoir de but, de sens. Je me suis souvent ennuyé.

Je ne l ai même pas trouvé particulièrement bien fait, juste normal, il semble raconter ce qui est prévu. C est surtout le scénario qui me passe à côté. Dans un tel vide, difficile pour les acteurs de s en sortir et ils ne me semblent pas y arriver, les situations sont empesées, les dialogues artificiels, et l immersion difficile pour le spectateur.
au-dela-des-nuages
au-dela-des-nuages

54 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2017
C'est un film attachant avec quelques maladresses sans doute mais un film qui fait plus penser à une œuvre poétique qui nous emmène dans un autre monde hors des images déjà vues et répétées des milliers de fois. Un beau film minuscule avec une mention particulière à Lolita Chammah charmante et séduisante.

"Minuscule" clin d’œil à la critique d'Alain Riou (Obs) pendant l'émission du masque et la plume du 04-juin (50’35’’) :
C’est un tout petit film, absolument minuscule et très très réussi et très joli qui s’appelle « Drôles d’oiseaux » d’Élise Girard. C’est un film original qui raconte un amour qui n’a même pas eu lieu, qui ne demande qu’à avoir lieu et qui n’explose pas. Et c’est joué par Lolita Chammah et Jean Sorel qui jouait en particulier dans Buñuel et c’est un film que je recommande vraiment et qui est étonnant de charme.
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juin 2017
Une femme arrivée de Tours à Paris vit chez une amie. Elle trouve du travail chez un libraire âgé lui fournissant un logement. Une relation se noue peu à peu entre eux.
J'ai trouvé que ce long-métrage manquait d'intérêt et de vraisemblance. La relation entre les deux protagonistes ne m'a pas semblé crédible, le fait que des oiseaux s'écrasent n'a pas de sens. L'un des rares intérêts de ce film est d'être court.
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