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Charlotte28
206 abonnés
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1,5
Publiée le 28 décembre 2025
En dépit de quelques idées pertinentes sur la gêne, la méconnaissance, le désir des jeunes héros, ni émotion ni tendresse ni même intérêt ne se dégagent. Est-ce la platitude de la réalisation? L'étirement inutile de certaines séquences (l'achat des préservatifs)? La lourdeur des dialogues (certes très crédibles dans la bouche d'adolescents en rut)? Le manque de densité psychologique? Le traitement réservé aux personnages féminins? Le jeu approximatif ou emphatique de Gary Grimes dont le manque de confiance le rend plus agaçant que touchant? Certes la musique de Michel Legrand diffuse une douce mélancolie et la scène d'amour (hors contexte!) se pare de délicatesse. Ne pas espérer un équivalent du Diable au Corps de Radiguet!
Un film sur l'adolescence d'une autre époque . Une belle musique de Michel Legrand un peu répétitive, de la nostalgie de l'insouciance, un peu d'humour et d'amour des longueurs surtout la fin = un été 42
Un jeune adolescent passe ses vacances sur l'île de Nantuket ( Massachusetts) située Nord Est des états-unis pendant l'été 1942 Il tombe amoureux d'une jeune mariée, restée seule après que son mari soie appelle à combattre. Grand succès public lors de sa sortie en 1971, le film fut réalisé par Robert Mulligan alors que sa collaboration avec Pakula ait pris fin. Si Mulligan est un metteur en scène qui a une bonne réputation auprès de la critique, notamment en raison du " silence et des ombres" son chef d'oeuvre, le reste de sa filmographie est peu accessible au grand public. Ce n'est pas le cas d'"un été 42" dont le succès en a fait auprès de la critique un film un peu facile sur l'histoire d'un dépucelage, ou l'auteur avait abandonné sa rigueur thématique pour faire un succès ( qu'il obtint d'ailleurs dans ces proportions uniquement avec ce film). Il faut connaître certains éléments de la conception d'"un été.." pour voir les choses un peu différemment. En effet, c'est un film autobiographique tiré d'un moment de la vie du scénariste qui voulu en l'écrivant rendre hommage à son camarade de jeux Oscar, ( incarné dans le film) qui mourut pendant la guerre de Coree ( soit environ une décennie après ce que raconte le film). Il faut admettre qu' " un été 42" possède un charme exceptionnel. L'interprétation, le décor naturel en font un lieu de paradis, malgré la tragédie historique qui les entoure, mais presque totalement absente de la narration. C'est un film particulièrement sensible et émouvant que j'aime beaucoup. Les commentaires en voix off sont dits par Mulligan lui-même. Pour la petite histoire, l'interprete féminin d'un été 42, Jennifer O neil, mannequin célèbre.qui se lança dans le cinéma connu un succès considérable avec ce film, même s'il ne dura pas très longtemps. Pour la petite histoire, elle fût mariée neuf fois, ce qui lui valu quelques désagréments documentés les plateaux de tournage, avec certains de ses collègues qui en tiraient une déduction rapide et hors de propos. L'interprétation du jeune homme est vraiment formidable ( il en fut d'ailleurs récompensé), cependant sa carrière dura peu, même si on le retrouve un peu plus tard, encore jeune, interprétant un second rôle dans un western dirigé par Richard Fleisher.
C'est pendant l'été 42 que trois amis vont vivre le dernier, plus jamais après ces vacances les chose ne seront pareil. Hermie garçon doux et reveur, ainsi que Oscar et Bernard sont en pleine adolescence et leur envie pour les filles s'accroit de plus en plus. L'inconnu d'autre plaisir font partie de leur quotidien, la découverte de cet horizon montrera très vite leur différences, Alors qu'Oscar se pense déjà très avancé sur ces copain, Hermie à en un seul regard compris ce qu'étais être amoureux en voyant au loin la très belle mais plus âgée que lui Dorothée ... Robert Mulligan nous entraîne sur une petite île pendant quelque semaine de vacance d'été, en pleine période de guerre, c'était le temps où les femmes attendais leur époux sans savoir si il ne reviendrais, c'était aussi le temps des copains, qui n'a pas connu ces périodes d'aventure avec d'autres personne de son âge, assoiffé d'experience et de nouveauté, car en effet, "un été 42" est un film nostalgique sur l'adolescence, sur un temps révolue que l'on ressasse avec grand plaisir esquissant ce petit sourire à la fois gaie mais également triste, et c'est ce même sourire qui surviens devant cette oeuvre, les situations cocasse dans lesquelles ont c'est tous déjà retrouvé montre a quel point le cinéaste a réalisé le film avec beaucoup de coeur et de tendresse. Mais comment ne pas parlé de l'amour, place important et obligatoire dans cette période de la vie, comme tout jeune garçon, nos trois amis sont avide d'envie, les premières attirances féminines subviennes, et chacun des personnages représente le caractère particulier d'une jeunesse quelque peu différente au sujet de l'amour, des filles et des sentiment. Mais plus que cela, Robert Mulligan s'attaque aussi au désir de la femme plus âgée, on est en 1970 et le film parle de l'été 1942 ... c'est donc avec grande pudeur qu'il nous amène au plus près des sentiments entre le jeune homme et cette femme. Avec grande habilité, il nous montre la plus grande tendresse d'un amour éphémère mais immortel. Gary Grimes restera éternellement le jeune "Hermie", il tient son rôle avec beaucoup de tenu, sa performance si réel crève l'écran, il est plus vrai que nature tandis que Jennifer O'neill rend une copie parfaite, elle campe avec perfection cette femme tant désiré, ce fantasme si recherché. Ce couple l'espace d'une nuit nous atteindra bien plus longtemps. D'une authenticité remarquable, Un été 42 est le film d'une époque passé, présent et futur car si le monde change, l'amour lui restera a jamais un sentiment unique mais finalement si ressemblant de tous. Lauréat de la célèbre statuette pour ça sublime et inoubliable musique, Michel Legrand nous offre une composition qui n'est pas près d'être oubliée de nos mémoire, Un été 42 est l'été de toute une vie, un film magnifique et touchant.
Robert Mulligan traite avec humour et sensibilité les premiers émois amoureux d'un adolescent. Jennifer O'Neill est très émouvante et la musique de Michel Legrand est une pure merveille !
Désolé mais un été 42, c'est lourd, c'est mou, c'est lent, c'est long, c'est agaçant de niaiserie américaine. Un été 42, Herbert a perdu Herbert... à jamais. A la rigueur pour des pré-ado? Quant à la musique de Michel Legrand, c'est d'un monotone... BOF!Ah! j'oubliais... Jennifer O'Neil est pas mal. C'est du pré-Connely.
Un film qui manque singulièrement de rythme mais une scène d'amour d'anthologie, la musique lancinante de Michel Legrand, et surtout l'inoubliable Jennifer O'Neill.
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5,0
Publiée le 23 mai 2025
Les dèsordres amoureux d'un garçon fèbrile sur une musique mythique de Michel Legrand. Passion sans lendemain pour la plus nostalgique et la plus mèlancolique chronique adolescente jamais tournèe. Jennifer O'Neill (difficile de ne pas tomber amoureux de sa lumineuse beautè) sublime tous nos sens tandis que son timide et rêveur partenaire joue avec une justesse confondante le jeune Hermie, nous offrant chacun quelques rèels moments de grâce. Avec la maîtrise et la dèlicatesse d'un cinèaste accompli, Mulligan semble ici s'enivrer de la lumière un peu cristalline de l'île de Nantucket. Ni voyeurisme ni vulgaritè, juste un beau et simple chef d'oeuvre dans le genre...
D’une naïveté et d’une candeur sans précédent… Ce n’est pas déméritant certes, mais c’est un peu les goonies version « je découvre le plaisir du sexe opposé ». « Tu as caressé un bras à la place d’un nichon » Confondant de platitude….. Le seul élément subversif est peut-être l’attirance mutuelle d’une jeune femme de 25 ans avec un adolescent de 15 ans…. Mais il passe presque inaperçu dans ces émotions de jeunesse. Il faut laisser le romantisme, le vrai, à des beautés cinématographiques d’une beauté sans nom comme Madison ou la ferme africaine.
Le jeu des jeunes est très vieilli. Heureusement, le film est sauvé par la scène de la consolation qui, encore aujourd'hui, pleine de pudeur et de sensibilité, demeure en mémoire après le film. La fraîcheur des deux interprètes principaux, la beauté de cette côte de Nouvelle Angleterre, probablement Block Island au large de Cape Cod, qui rappelle les plages de la Bretagne sud du Morbihan (en Bretagne le sable est néanmoins beaucoup plus clair et lumineux, sans chauvinisme !) la ganivelle (clôture en bois typique des dunes), tout ça, on s'en souvient, le flot des vagues est admirablement filmé mais il est vrai... tellement photogénique ! Un film qui sonne très 70' mais que l'on peut encore regarder.
Un film assez méconnu. Mais cependant très réussi. La musique envoutante de Michel Legrand est sublime. Très réaliste et humain. Très touchant. Les acteurs s'en sortent très bien. Le film aborde un sujet pas facile avec brio. A voir absolument, incontournable.
Trois adolescents passent leur été 42 sur l’ile de Nantucket Hermie est bouleversé par une jeune femme Dorothy qui habite la maison sur la dune alors que son mari militaire part au front en France. Jennifer O'Neill est radieuse dans ce rôle de Dorothy et illumine tout le film On pense que c'est une bluette ou un film d'adolescent Ce n'est pas du tout cela Robert Mulligan savait comme personne comment filmer l'enfance Vous allez rire dans une épicerie et votre gorge et votre cœur va se serrer dans la maison sur la dune Je ne sais pas pourquoi son film me touche autant Je l'ai vu une première fois ce film il y a une trentaines d'années et je la regarde avec toujours autant de plaisir La scène de fin est bouleversante et belle On va l'impression qu'il y a deux Jennifer O'Neill Celle qui est solaire et tellement heureuse de vivre tout au long de ce film et la seconde Je n'ai que deux bémols : Cette actrice n'était pas que belle et n'a pas eu la carrière qu'elle méritait ....Et j'ai pris un gros coup de vieux sans trop savoir pourquoi La nostalgie de l'enfance peut être Et l'histoire est vrai et Dorothy était un peu plus âgée
j'ai rarement vu un film aussi romantique et bouleversant ... la mer, l'insouciance, les premiers désirs, l'extraordinaire musique de Michel Legrand et Jennifer O'Neil, modèle de beauté et de féminité, le fantasme tendre de mon adolescence ...