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Quel film... Un rêve d'enfant d'adolescent et de cinéphile... Comment oublier la douce musique de Michel legradn qui convient si bien à cette nostalgie de la jeunesse perdue... Les non-dits, la scène d'amour toute de silence...
Bien que souffrant de quelques longueurs et d'une réalisation parfois maladroite ce film est un classique, un rêve dans la brume, l'expression de nostalgie que toute personne a déjà ressenti ("Chacun a eu dans sa vie un été 42")
A voir absolument, un soir, pour regoûter à la douce nostalgie
Bien que souffrant de quelques longueurs et d'une réalisation parfois maladroite ce film est un classique, un rêve dans la brume, l'expression de nostalgie que toute personne a déjà ressenti ("Chacun a eu dans sa vie un été 42")
A voir absolument, un soir, pour regoûter à la douce nostalgie
j'ai bien vu ? je ne rêve pas ? au minimum, 99 € le DVD .... ?????
j'ai rarement vu un film aussi romantique et bouleversant ... la mer, l'insouciance, les premiers désirs, l'extraordinaire musique de Michel Legrand et Jennifer O'Neil, modèle de beauté et de féminité, le
fantasme tendre de mon adolescence ...
fantasme tendre de mon adolescence ...
Tout en tendresse et en délicatesse , un film bouleversant .
La vie d'un adolescent peut être compliquée ou magnifique, visiblement Mulligan a opté pour la seconde solution et a décidé d'offrir à ce jeune Herbert le plus beau moment de sa vie alors qu'il n'a que 15 ans. Si le film souffre un peu parfois de niaiserie on peut en faire abstraction car a 15 ans il est courant de tenir des propos décousus et manquant de maturité. "Un été 42" est un film vraiment très beau, apportant son lot d'émotions et qui illumine les yeux par la présence de la sublime Jennifer O'Neill. J'aimerais m'attarder sur la scène d'amour finale: certes elle est sans dialogues, mais je l'ai trouvée vraiment intense et d'une sincérité incroyable. Le jeune Herbert perd sa virginité de la plus belle des manières... Le message du film se trouve dans l'une des répliques du film: la vie est faite de changements petits ou grands, chaque fois qu'on acquiert une chose, on en perd une autre. Je crois qu'il est difficile d'en dire davantage. A signaler aussi une très belle musique de Michel Legrand.
Un film qui manque singulièrement de rythme mais une scène d'amour d'anthologie, la musique lancinante de Michel Legrand, et surtout l'inoubliable Jennifer O'Neill.
Pas besoin de cris et autres gemissements pour rendre intense une scène d'amour, le fait qu'il n'y ait aucun dialogue démontre tout de même une certaine sincérité. Un film très émouvant qui atteint son pic d'émotion dans la dernière demi-heure, en revanche on peut déplorer un manque de rythme et par moments un peu de niaiserie.
Morale du film: La vie est faite de changements petits ou grands, on acquiert une chose pour en perdre une autre.
Herbert acquiert sa vie d'homme mais perd deux choses: son enfance et la jeune femme dont il se souviendra toute sa vie.
Morale du film: La vie est faite de changements petits ou grands, on acquiert une chose pour en perdre une autre.
Herbert acquiert sa vie d'homme mais perd deux choses: son enfance et la jeune femme dont il se souviendra toute sa vie.
Film mélancolique des années 70 qui remporta un grand succès à sa sortie, "Un été 42" s'apparente à la trame du "Diable au corps" pour ce qui est du fond, mais seulement pour le fond, car il est traité de manière vive, humoristique et très sincère, alors que le roman de Radiguet était on ne peut plus austère. C'est là une œuvre touchante, tour à tour drôle et amère, et que sublime la superbe composition de Michel Legrand (Oscar mérité de la meilleure musique) et la beauté de Jennifer O'neill. Quand le film tire sur la fibre émotionnelle, il a parfois tendance à tirer un peu trop fort, et devient donc un peu poussif, mais voilà, "Un été 42" est un très joli divertissement populaire, sans prétention ni méchanceté.
« Aucun des êtres que j'ai connu n'a autant fait pour me rendre plus sur de moi et plus incertain en me persuadant de mon importance et de mon insignifiance. »
Merveilleusement nostalgique un été 42 repositionne le temps d'un souvenir un adulte sur son adolescence en lui restaurant le parfum de la plus belle aventure amoureuse de son existence.
L'éveil contemplatif d'un rêveur sensible et voyeuriste à s'affirmer en découvrant et réalisant sur le terrain après une consultation attentive sur papier l'unique thème de conversation que l'on peut avoir à la puberté, l'amour et surtout disposer des ingrédients appropriés pour qu'une première expérience s'installe à jamais dans un esprit voué au changement.
La chance inouïe de ne pas bâcler sa première fois en ayant le privilège de serrer dans ses bras une femme magnifique légèrement allumeuse disponible temporairement suite à des circonstances dramatiques.
Chaque homme reverra dans ses images douces et initiatrices ses premiers troubles d'adolescent amoureux à travers celle que l'on scrute comme un forcené que l'on anime de son imagination puis que l'on possède dans une sensibilité éthérée en pensant la garder pour toujours.
Une durabilité impossible, un rève que seul le souvenir réanime.
"Je ne devais jamais la revoir ni savoir ce qu'elle est devenu. En ce temps la les jeunes étaient différents. Nous n'étions pas comme ceux d'aujourd'hui. Ils nous fallaient beaucoup plus de temps pour comprendre ce que nous éprouvions. La vie est faite de changements petits ou grands. Pour chaque chose que l'on acquiert on en abandonne une autre."
Merveilleusement nostalgique un été 42 repositionne le temps d'un souvenir un adulte sur son adolescence en lui restaurant le parfum de la plus belle aventure amoureuse de son existence.
L'éveil contemplatif d'un rêveur sensible et voyeuriste à s'affirmer en découvrant et réalisant sur le terrain après une consultation attentive sur papier l'unique thème de conversation que l'on peut avoir à la puberté, l'amour et surtout disposer des ingrédients appropriés pour qu'une première expérience s'installe à jamais dans un esprit voué au changement.
La chance inouïe de ne pas bâcler sa première fois en ayant le privilège de serrer dans ses bras une femme magnifique légèrement allumeuse disponible temporairement suite à des circonstances dramatiques.
Chaque homme reverra dans ses images douces et initiatrices ses premiers troubles d'adolescent amoureux à travers celle que l'on scrute comme un forcené que l'on anime de son imagination puis que l'on possède dans une sensibilité éthérée en pensant la garder pour toujours.
Une durabilité impossible, un rève que seul le souvenir réanime.
"Je ne devais jamais la revoir ni savoir ce qu'elle est devenu. En ce temps la les jeunes étaient différents. Nous n'étions pas comme ceux d'aujourd'hui. Ils nous fallaient beaucoup plus de temps pour comprendre ce que nous éprouvions. La vie est faite de changements petits ou grands. Pour chaque chose que l'on acquiert on en abandonne une autre."
C'est pendant l'été 42 que trois amis vont vivre le dernier, plus jamais après ces vacances les chose ne seront pareil. Hermie garçon doux et reveur, ainsi que Oscar et Bernard sont en pleine adolescence et leur envie pour les filles s'accroit de plus en plus. L'inconnu d'autre plaisir font partie de leur quotidien, la découverte de cet horizon montrera très vite leur différences, Alors qu'Oscar se pense déjà très avancé sur ces copain, Hermie à en un seul regard compris ce qu'étais être amoureux en voyant au loin la très belle mais plus âgée que lui Dorothée ...
Robert Mulligan nous entraîne sur une petite île pendant quelque semaine de vacance d'été, en pleine période de guerre, c'était le temps où les femmes attendais leur époux sans savoir si il ne reviendrais, c'était aussi le temps des copains, qui n'a pas connu ces périodes d'aventure avec d'autres personne de son âge, assoiffé d'experience et de nouveauté, car en effet, "un été 42" est un film nostalgique sur l'adolescence, sur un temps révolue que l'on ressasse avec grand plaisir esquissant ce petit sourire à la fois gaie mais également triste, et c'est ce même sourire qui surviens devant cette oeuvre, les situations cocasse dans lesquelles ont c'est tous déjà retrouvé montre a quel point le cinéaste a réalisé le film avec beaucoup de coeur et de tendresse. Mais comment ne pas parlé de l'amour, place important et obligatoire dans cette période de la vie, comme tout jeune garçon, nos trois amis sont avide d'envie, les premières attirances féminines subviennes, et chacun des personnages représente le caractère particulier d'une jeunesse quelque peu différente au sujet de l'amour, des filles et des sentiment. Mais plus que cela, Robert Mulligan s'attaque aussi au désir de la femme plus âgée, on est en 1970 et le film parle de l'été 1942 ... c'est donc avec grande pudeur qu'il nous amène au plus près des sentiments entre le jeune homme et cette femme. Avec grande habilité, il nous montre la plus grande tendresse d'un amour éphémère mais immortel.
Gary Grimes restera éternellement le jeune "Hermie", il tient son rôle avec beaucoup de tenu, sa performance si réel crève l'écran, il est plus vrai que nature tandis que Jennifer O'neill rend une copie parfaite, elle campe avec perfection cette femme tant désiré, ce fantasme si recherché. Ce couple l'espace d'une nuit nous atteindra bien plus longtemps. D'une authenticité remarquable, Un été 42 est le film d'une époque passé, présent et futur car si le monde change, l'amour lui restera a jamais un sentiment unique mais finalement si ressemblant de tous. Lauréat de la célèbre statuette pour ça sublime et inoubliable musique, Michel Legrand nous offre une composition qui n'est pas près d'être oubliée de nos mémoire, Un été 42 est l'été de toute une vie, un film magnifique et touchant.
Robert Mulligan nous entraîne sur une petite île pendant quelque semaine de vacance d'été, en pleine période de guerre, c'était le temps où les femmes attendais leur époux sans savoir si il ne reviendrais, c'était aussi le temps des copains, qui n'a pas connu ces périodes d'aventure avec d'autres personne de son âge, assoiffé d'experience et de nouveauté, car en effet, "un été 42" est un film nostalgique sur l'adolescence, sur un temps révolue que l'on ressasse avec grand plaisir esquissant ce petit sourire à la fois gaie mais également triste, et c'est ce même sourire qui surviens devant cette oeuvre, les situations cocasse dans lesquelles ont c'est tous déjà retrouvé montre a quel point le cinéaste a réalisé le film avec beaucoup de coeur et de tendresse. Mais comment ne pas parlé de l'amour, place important et obligatoire dans cette période de la vie, comme tout jeune garçon, nos trois amis sont avide d'envie, les premières attirances féminines subviennes, et chacun des personnages représente le caractère particulier d'une jeunesse quelque peu différente au sujet de l'amour, des filles et des sentiment. Mais plus que cela, Robert Mulligan s'attaque aussi au désir de la femme plus âgée, on est en 1970 et le film parle de l'été 1942 ... c'est donc avec grande pudeur qu'il nous amène au plus près des sentiments entre le jeune homme et cette femme. Avec grande habilité, il nous montre la plus grande tendresse d'un amour éphémère mais immortel.
Gary Grimes restera éternellement le jeune "Hermie", il tient son rôle avec beaucoup de tenu, sa performance si réel crève l'écran, il est plus vrai que nature tandis que Jennifer O'neill rend une copie parfaite, elle campe avec perfection cette femme tant désiré, ce fantasme si recherché. Ce couple l'espace d'une nuit nous atteindra bien plus longtemps. D'une authenticité remarquable, Un été 42 est le film d'une époque passé, présent et futur car si le monde change, l'amour lui restera a jamais un sentiment unique mais finalement si ressemblant de tous. Lauréat de la célèbre statuette pour ça sublime et inoubliable musique, Michel Legrand nous offre une composition qui n'est pas près d'être oubliée de nos mémoire, Un été 42 est l'été de toute une vie, un film magnifique et touchant.
Ah Jennifer O'Neill, présence envoutante, merveilleuse et inoubliable, et aussi la musique de Michel Legrand, certainement sa plus belle composition et aussi une des plus grandes musiques de film de tous les temps que votre serviteur n'arrive pas à enlever désespérement de son ciboulot depuis quelques temps. Ou comment Robert Mulligan a réalisé un film tendre, nostalgique, sans dramaturgie totalement inutile sur un jeune qui l'air de rien se fait allumer par une femme absolument splendide (franchement le bon vieux coup des paquets c'est l'équivalent féminin de celui de la panne chez les hommes !!!). Une séquence hilarante chez l'épicier sympatoche au final mais quand même bien sadique pour faire celui qui ne sait mais qu'en fait il le sait très bien que l'autre veut lui demander des préservatifs (d'où le très grand avantage des distributeurs automatiques, c'est froid mais au moins tu n'es pas obligé de lui faire la causette !!!). Bon le cinéaste en fait un peu trop au début avec les ralentis mais la dernière demi-heure atteint un très grand pic au niveau de l'émotion avec ce fameux acte salvateur filmé avec beaucoup de pudeur. Un très très beau film.
un bon film sur l'adolescence et la découverte de l'amour, simple, parfois un peu simplet
Film sur les premiers emois amoureux de l'adolescence.
Les paysages sont beaux, l'ambiance prenante. Très beau film.
Les paysages sont beaux, l'ambiance prenante. Très beau film.
Un bijou de tendresse, avec aussi beaucoup d'humour, le tout avec la musique mémorable de Michel Legrand. Incontournable.
Désolé mais un été 42, c'est lourd, c'est mou, c'est lent, c'est long, c'est agaçant de niaiserie américaine. Un été 42, Herbert a perdu Herbert... à jamais. A la rigueur pour des pré-ado? Quant à la musique de Michel Legrand, c'est d'un monotone... BOF!Ah! j'oubliais... Jennifer O'Neil est pas mal. C'est du pré-Connely.
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