Note moyenne
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Le film commence par une "très" longue partie de pêche aux thons avec Matthew McConaughey obsédé par attraper son gros poisson, on se dit qu'on est dans les dents de la mer version "thon".
Après cette purge qui dépasse la demi-heure, le scénario vire de bord une première fois pour se transformer en thriller avec l'apparition d'Anne Hathaway teinte en blonde qui aimerait que son mari finisse bouffé par un thon en échange de 10 millions de dollars.
Je sentais depuis le début que le scénario allait repartir vrille car, il y a avait quelques indices, avec l'apparition furtive d'un gamin entrain de programmer sur son ordinateur.
Donc tout cela fini par tourner en black mirror du pauvre sans vous spoiler la fin.
Je crois sincèrement que c'est le scénario le plus idiot que j'ai vu et je suis condamné à y repenser à chaque fois que j'ouvrirai une boite de thon à la tomate.
Après cette purge qui dépasse la demi-heure, le scénario vire de bord une première fois pour se transformer en thriller avec l'apparition d'Anne Hathaway teinte en blonde qui aimerait que son mari finisse bouffé par un thon en échange de 10 millions de dollars.
Je sentais depuis le début que le scénario allait repartir vrille car, il y a avait quelques indices, avec l'apparition furtive d'un gamin entrain de programmer sur son ordinateur.
Donc tout cela fini par tourner en black mirror du pauvre sans vous spoiler la fin.
Je crois sincèrement que c'est le scénario le plus idiot que j'ai vu et je suis condamné à y repenser à chaque fois que j'ouvrirai une boite de thon à la tomate.
Complètement perdu dans la première heure du film, la fin offre une conclusion originale. Le jeu des acteurs est travaillé bref une bonne expérience pour un film netflix.
La création via informatique d’une paternité manquante et intériorisée dans laquelle puiser suffisamment de force pour passer à l’acte. Les corps n’ont de cesse d’afficher leur nudité mais ne sont jamais sexués, tels des humanoïdes ; et l’eau lave le crime, purifie corps et esprit. Immensité bleue aux allures d’infini qui arbore la texture des rêves. Pourtant on rêve bien peu, et on ne joue guère. Derrière ses tours de passe-passe, Serenity croise curieusement réalité virtuelle et violences familiales, puise dans la matière vidéo-ludique comme dans une source vive où jaillit un appel au meurtre par transfert de responsabilité, c’est-à-dire projeter dans son avatar le crime que l’on s’apprête à commettre, pour de vrai. Ou comment un jeune garçon est invité à s’éduquer devant un écran avec, comme tout modèle dramatique, des algorithmes. Et, en guise de motivation (et d’excuse), un père soldat tué à la guerre. Le virtuel comme refuge pour fuir un réel inhumain, tellement inhumain qu’il réinvestit tous les pires clichés de la violence masculine. Derrière cela, le film glisse çà et là quelques phrases mystérieuses sur la Création : nous ne sommes que des êtres faits d’une matière rêvée, blablabla. Ou le microcosme ludique porteur du macrocosme. Expliquer la vie en programmant des lettres et des chiffres dans un ordinateur. C’est bien creux. Et prétentieux. Ode à l’imagination endolorie de programmes incompréhensibles et sous perfusions jeux vidéo ultra-réalistes, le film essaie de relire The Truman Show à la sauce nouvelles technologies rappelant, par instant, The Island. Saupoudrer le tout d’un peu d’Interstellar, et voici Serenity, une œuvre aussi superficielle que l’écran qui la porte, et qu’il suffit d’éteindre pour, aussitôt, oublier ce que l’on vient de voir.
Bon petit film, prenant, scénario sympa, de belles images, un twist bien amené. Agréablement surpris.
Un film qui paraît ordinaire quand on lit le synopsis mais qui est très intéressant et prenant au fur et à mesure que l'on avait ce dans l'histoire.
Serenity ne mérite pas moins de 3/5. Ce n'est pas un grand chef d"œuvre mais un scénario inédit avec des rebondissement et une tournure finale inattendue dans le scénario.
J'ai pris un certain plaisir à le regarder, ce qui n'est pas fréquent pour moi et surtout dans cette période de film qui donne un goût de déjà vu et qui ne sortent jamais vraiment du lot...
Serenity ne mérite pas moins de 3/5. Ce n'est pas un grand chef d"œuvre mais un scénario inédit avec des rebondissement et une tournure finale inattendue dans le scénario.
J'ai pris un certain plaisir à le regarder, ce qui n'est pas fréquent pour moi et surtout dans cette période de film qui donne un goût de déjà vu et qui ne sortent jamais vraiment du lot...
Étant une grande fan de interstellar, j’ai retrouvé beaucoup de similitudes avec ce film, de part le personnage de matthew qui essaie de communiquer avec son fils dans serenity tout comme dans Interstellar où il essaie de communiquer avec sa fille.
Cette impression d’etre plongé dans un monde parallèle nous laisse dans le doute au tout début du film, car beaucoup d’intrigues s’opposent à nous au fur et à mesure. Bravo à Steven knight pour ce très beau film où il nous plonge en plein cœur de l’intrigue, mêlée entre fantastique et réel, chacun vis le film de manière vraiment différente. Les jeux d’acteurs sont géniaux et les scènes très bien montés ! Enfin un bon film récent a voir sur Netflix !
Cette impression d’etre plongé dans un monde parallèle nous laisse dans le doute au tout début du film, car beaucoup d’intrigues s’opposent à nous au fur et à mesure. Bravo à Steven knight pour ce très beau film où il nous plonge en plein cœur de l’intrigue, mêlée entre fantastique et réel, chacun vis le film de manière vraiment différente. Les jeux d’acteurs sont géniaux et les scènes très bien montés ! Enfin un bon film récent a voir sur Netflix !
Un film avec un gros potentiel qui grimpe, grimpe, grimpe et chute soudainement dans sa cloture, quelle frustration ! Le film a tous les ingrédients, ils les tiens, les manies bien : on sent le twist venir à la Truman Show puis la production hollywoodienne reprend la main pour une happy end fadasse. De plus, durant tout le film on nous montre le fils, et à la fin on est censé être surpris qu’il tue le beau père et qu’il s’adresse à son vrai père or le twist aurait été mieux sans qu’on nous présente le fils avant: on est pas des idiots.
3,8 - un récit très original avec un dénouement surprenant tout au moins avant la première moitié... Il est possible que je manque d'une parfaite objectivité face au duo McConaughey/Hathaway.. Le flop US avec des Américains peu patient s'explique probablement par sa première partie trop "complexe" avec des éléments que nous ne comprenons pas tout de suite.. Mais pour ceux qui passeront ce Cap...
spoiler:
tout s'expliquera ensuite à notre plus grande surprise
Porté par un casting talentueux avec un Matthew Mcconaughey génial dans son rôle , Serenity est une belle et bonne surprise regorgeant d'inventivité et d'efficacité et dont il faut saluer l'originalité de son intrigue et la beauté de sa mise en scène ... A voir . Ma note : 8/10
Attention ya du spoiler même si j'ai mis les balises, jamais certaine que cela fonctionne bien x
Je trouve que les critiques ont été vraiment dures. Le film reste de bonne facture, est agréable et regardable en dépit de longueurs tout en ayant plusieurs niveaux de lecture. Et en substance, voici donc tout mon décryptage qui ne concerne que ma vision personnelle.
Dès les premières dix minutes et à moins de ne pas être concentré, on comprend qu'il s'agit de bien plus que l'histoire d'un "pêcheur engagé par son ex-femme", avant même que l'ex-femme arrive et le twist qui perturbe tant de monde n'en est pas un puisque tout est là dès le départ. J'espère que les balises vont fonctionner...
Au niveau des sons avec les tintements, les jeux de lumière à travers les fenêtres, la bague qui scintille, la caméra tournant brusquement autour des personnages après un rapproché de dos jusque de face, ou encore le garçon sur sa tablette qui affiche l'environnement virtuel avec en fond sonore le beau-père qui bat sa mère, mais également avec les dialogues autour de l'obsession, de la chance/malchance, du bien/du mal, la radio qui s'adresse uniquement au personnage etc.
Gamer ou non, les gens qui aiment la sf/le fantastique, et/ou les scénarios à tiroir devraient avoir tiqué, on n'est pas dans existenz, du Lynch, ou encore identity mais le principe est plus ou moins similaire et éculé, là où les indices étaient vraiment énormes.
Par ailleurs, beaucoup de symboliques, la mer affiliée au subconscient, quant au fait de pêcher/le péché, je ne fais pas trop de dessin... Le thon m'a renvoyé au film big fish, mais également aux symboliques fantaisistes ou non en spiritualité, chamanisme et des rêves où ce poisson serait à l'image de la quête d'amour, du dépassement de soi, de la force intérieure... Ce genre de chose. L'espadon a aussi sa symbolique. Espadon qui est le premier poisson pêché après plusieurs sorties en mer infructueuse... Etc. De fil en aiguille, tout est assez logique.
Des lignes de codes sur un écran ? Un jeu ? On est avant tout dans la psyché d'un enfant "surdoué" qui va faire un choix, plus que dans un jeu. Psyché avec un conflit que la conscience oppose. Pécher le fameux gros thon ou tuer. Je n'ai, par contre, vu aucune référence à the truman show, mais plus certainement un chouilla à la religion peut-être mais je ne m'avancerai pas là-dessus car voir plus bas.
Je trouvais cependant la conclusion et la morale de l'histoire bancales, du moins aux premiers abords. Mais... Mais. Les règles ont changé avec un effet de bascule, donc tout s'explique finalement fort bien. Si-si, je vous jure...
Tout du long, la conscience pousse à refuser le meurtre, jusqu'aux prières "ô créateur, c'est quelqu'un de bien", ou encore "empêcher de céder à la tentation", tout comme le fait d'aller voir le docteur qui est répété plusieurs fois ou bien la notion de folie. Il y a insistance à trouver le gros poisson et pourtant il y a passage à l'acte dans les deux pans de l'histoire qui s'achève sur des"circonstances atténuantes" dans la réalité et où il restera à domicile le temps du procès.
De l'autre côté, "c'est pas grave", "parfois il faut faire des choses horribles"... Super morale dîtes donc qu'on se dira... Pourtant, on en déduit que l'enfant est simplement complaisant avec lui-même, là où l'univers intérieur change (moins idyllique, plus de gros bâtiments gris etc). Bref, en finalité, on comprend que le gosse s'enferme à son tour dans son univers avec "son père intérieur idéalisé", tout en se coupant un peu plus voire complètement du monde réel où il semble réellement seul, malgré la présence d'une mère qu'on a entendu, mais qu'on ne voit jamais et à aucun moment avec lui (hormis en photo me semble). On notera aussi l'absence d'expression sur son visage tout le long du film, et même après le passage à l'acte... C'est comme si cela ne lui avait fait ni chaud, ni froid, en dépit de la dualité intérieure qui a ponctué l'avant passage à l'acte...
Comme quoi, il y avait finalement des choses à dire et que ce film malgré ses petits défauts, m'a bien plu.
Je trouve que les critiques ont été vraiment dures. Le film reste de bonne facture, est agréable et regardable en dépit de longueurs tout en ayant plusieurs niveaux de lecture. Et en substance, voici donc tout mon décryptage qui ne concerne que ma vision personnelle.
Dès les premières dix minutes et à moins de ne pas être concentré, on comprend qu'il s'agit de bien plus que l'histoire d'un "pêcheur engagé par son ex-femme", avant même que l'ex-femme arrive et le twist qui perturbe tant de monde n'en est pas un puisque tout est là dès le départ. J'espère que les balises vont fonctionner...
Au niveau des sons avec les tintements, les jeux de lumière à travers les fenêtres, la bague qui scintille, la caméra tournant brusquement autour des personnages après un rapproché de dos jusque de face, ou encore le garçon sur sa tablette qui affiche l'environnement virtuel avec en fond sonore le beau-père qui bat sa mère, mais également avec les dialogues autour de l'obsession, de la chance/malchance, du bien/du mal, la radio qui s'adresse uniquement au personnage etc.
Gamer ou non, les gens qui aiment la sf/le fantastique, et/ou les scénarios à tiroir devraient avoir tiqué, on n'est pas dans existenz, du Lynch, ou encore identity mais le principe est plus ou moins similaire et éculé, là où les indices étaient vraiment énormes.
Par ailleurs, beaucoup de symboliques, la mer affiliée au subconscient, quant au fait de pêcher/le péché, je ne fais pas trop de dessin... Le thon m'a renvoyé au film big fish, mais également aux symboliques fantaisistes ou non en spiritualité, chamanisme et des rêves où ce poisson serait à l'image de la quête d'amour, du dépassement de soi, de la force intérieure... Ce genre de chose. L'espadon a aussi sa symbolique. Espadon qui est le premier poisson pêché après plusieurs sorties en mer infructueuse... Etc. De fil en aiguille, tout est assez logique.
Des lignes de codes sur un écran ? Un jeu ? On est avant tout dans la psyché d'un enfant "surdoué" qui va faire un choix, plus que dans un jeu. Psyché avec un conflit que la conscience oppose. Pécher le fameux gros thon ou tuer. Je n'ai, par contre, vu aucune référence à the truman show, mais plus certainement un chouilla à la religion peut-être mais je ne m'avancerai pas là-dessus car voir plus bas.
Je trouvais cependant la conclusion et la morale de l'histoire bancales, du moins aux premiers abords. Mais... Mais. Les règles ont changé avec un effet de bascule, donc tout s'explique finalement fort bien. Si-si, je vous jure...
Tout du long, la conscience pousse à refuser le meurtre, jusqu'aux prières "ô créateur, c'est quelqu'un de bien", ou encore "empêcher de céder à la tentation", tout comme le fait d'aller voir le docteur qui est répété plusieurs fois ou bien la notion de folie. Il y a insistance à trouver le gros poisson et pourtant il y a passage à l'acte dans les deux pans de l'histoire qui s'achève sur des"circonstances atténuantes" dans la réalité et où il restera à domicile le temps du procès.
De l'autre côté, "c'est pas grave", "parfois il faut faire des choses horribles"... Super morale dîtes donc qu'on se dira... Pourtant, on en déduit que l'enfant est simplement complaisant avec lui-même, là où l'univers intérieur change (moins idyllique, plus de gros bâtiments gris etc). Bref, en finalité, on comprend que le gosse s'enferme à son tour dans son univers avec "son père intérieur idéalisé", tout en se coupant un peu plus voire complètement du monde réel où il semble réellement seul, malgré la présence d'une mère qu'on a entendu, mais qu'on ne voit jamais et à aucun moment avec lui (hormis en photo me semble). On notera aussi l'absence d'expression sur son visage tout le long du film, et même après le passage à l'acte... C'est comme si cela ne lui avait fait ni chaud, ni froid, en dépit de la dualité intérieure qui a ponctué l'avant passage à l'acte...
Comme quoi, il y avait finalement des choses à dire et que ce film malgré ses petits défauts, m'a bien plu.
Vraiment pas mal, critiques très sévère ! C’est pas le film du siècle mais y’a de bonnes idées et Mcconaughey comme d’hab au top !
J'aime beaucoup ce que fait le scénariste/réalisateur britannique Steven Knight. En plus d'avoir créer et scénariser une des meilleures séries actuelles (Peaky Blinders), Knight a également réalisé Locke, super film avec Tom Hardy. Aujourd'hui, il revient avec sa troisième réalisation : Serenity. Sorti directement sur Netflix, j'ai trouvé le film vraiment intéressant et très sympa à suivre. Comme d'habitude avec Steven Knight, l'histoire n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît et même si certains pourront trouver le fin un peu tiré par les cheveux, je trouve justement que ce twist final apporte pas mal de profondeur au récit. Les acteurs, sans sortir des prestations magistrales, assurent parfaitement leurs rôles et le film reste toujours divertissant. Un sympathique petit film à découvrir donc.
J'ai bien aimé le côté "parallèle" du film.
On débute sur une histoire tout ce qu'il y a de plus banal, et qui ne mérite guère d'en faire un sujet de film ; mais assez rapidement, on s'aperçoit qu'il y a des personnages, des scènes du film, qui nous montrent que ce n'est pas tout, qu'il y a quelque chose derrière. L'intrigue commence donc à ce moment la, et nous ne pouvons nous empêcher tout en avançant dans l'histoire, d'essayer de trouver ce qui cloche.
La finalité est très surprenante. J'aime ce côté "surréaliste" pourtant si réel, car on peut interpréter la fin de bien des manières, et c'est ce suspens final qui rend le film très intéressant à mon goût. L'on peut par exemple imaginer que ce petit est si intelligent qu'il a réussi à faire céder une faille spatio temporelle qui lui permettrait d'avoir accès à un autre monde, dont il aurait la clé, ou encore tout simplement que celui-ci est autiste, et qu'il s'est créé son propre monde intérieur afin d'oublier l'horreur du vrai monde dans lequel il vit.
Les possibilités afin de rationaliser ou non l'intrigue, sont infinies.
On débute sur une histoire tout ce qu'il y a de plus banal, et qui ne mérite guère d'en faire un sujet de film ; mais assez rapidement, on s'aperçoit qu'il y a des personnages, des scènes du film, qui nous montrent que ce n'est pas tout, qu'il y a quelque chose derrière. L'intrigue commence donc à ce moment la, et nous ne pouvons nous empêcher tout en avançant dans l'histoire, d'essayer de trouver ce qui cloche.
La finalité est très surprenante. J'aime ce côté "surréaliste" pourtant si réel, car on peut interpréter la fin de bien des manières, et c'est ce suspens final qui rend le film très intéressant à mon goût. L'on peut par exemple imaginer que ce petit est si intelligent qu'il a réussi à faire céder une faille spatio temporelle qui lui permettrait d'avoir accès à un autre monde, dont il aurait la clé, ou encore tout simplement que celui-ci est autiste, et qu'il s'est créé son propre monde intérieur afin d'oublier l'horreur du vrai monde dans lequel il vit.
Les possibilités afin de rationaliser ou non l'intrigue, sont infinies.
Une chose a retenir, le film n'est pas ce que vous croyez, beaucoup vont détester car le film semble pas comprehensible (au début) justement c'est le but de vous perdre, pour ensuite vous expliquer. A la fin l'on comprend enfin les rouages de l'histoire. Les questions que l'on se posait. J'étais parti au début sur une note froide, il s'avère que progressivement le film semer en moi le doute sur cette histoire. Selon moi beaucoup de personnes n'ont pas aimé le film en ayant juste vu le début et en ne prenant pas la peine de le finir.
Et je trouve qu'il est bien dans le cinéma de poser des films qui intrigue, interroge, questionne beaucoup pour laisser le spectateur eu centre du décor et le laisser comprendre par lui même. La musique est belle, des plans joliment bien mené. Il n'est pas un chef-d'œuvre mais il n'est clairement pas mauvais croyez moi. Je vous souhaite un bon film.
Et je trouve qu'il est bien dans le cinéma de poser des films qui intrigue, interroge, questionne beaucoup pour laisser le spectateur eu centre du décor et le laisser comprendre par lui même. La musique est belle, des plans joliment bien mené. Il n'est pas un chef-d'œuvre mais il n'est clairement pas mauvais croyez moi. Je vous souhaite un bon film.
La première heure est un peu "poussive" mais une fois l'histoire enfin ancrée, la trame suit son cours, et rebondissements en rebondissements inatendus parsèment la seconde moitié du film plutôt réussi. Le sujet a déjà été traité dans un autre film attention spoil le fameux film
spoiler:
Source Code avec Jake Gyllenhaal
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Très intéressant et je me doutais de ce qu'il allait plus ou moins advenir grâce à cette référence, malgré la presque "non-surprise" de fin, je trouve que le film vaut largement le coup d'oeil et ne vaut vraiment pas des notes aussi basses comme j'ai pu le voir, c'est assez injuste par sa qualité et son originalité.
A voir donc un très bon film j'ai enlevé 1étoile et demi pour la première heure ma foi intéressante mais qui tente de donner de la "fausse profondeur" à un film qui n'en avait pas besoin de tant.
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Très intéressant et je me doutais de ce qu'il allait plus ou moins advenir grâce à cette référence, malgré la presque "non-surprise" de fin, je trouve que le film vaut largement le coup d'oeil et ne vaut vraiment pas des notes aussi basses comme j'ai pu le voir, c'est assez injuste par sa qualité et son originalité.
A voir donc un très bon film j'ai enlevé 1étoile et demi pour la première heure ma foi intéressante mais qui tente de donner de la "fausse profondeur" à un film qui n'en avait pas besoin de tant.
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