Migration est un film d'animation agréable qui peut plaire autant aux enfants qu'aux adultes. Il réussit à toucher différents publics, ce qui le rend accessible à tous. Les visuels sont soignés, avec des couleurs vives et des paysages plaisants qui attirent l'œil dès le début, offrant une expérience visuelle charmante.
L’histoire est douce et véhicule une morale simple mais efficace. Le voyage des personnages aborde des thèmes comme la famille et le courage face à l'inconnu. Ce mélange de tendresse et de bons sentiments en fait un film sympathique.
Un film d'animation coloré, drôle et trépidant. La trame est vraiment très simple, pour ne pas dire simpliste, mais le film a le mérite d'être moins agité que "les Minions".
Un super film très drôle, bon évidemment en tant qu'adulte il y a quelques moments qu'on passe mais sinon super film, c'est beaucoup plus profonds que certains films à la con soit disons engagés, importants etc. Merci ! et je ne connaissais pas l'existence de ces lagons lumineux, c'est fantastique !
Un film dont la structure m a beaucoup fait penser au monde de Nemo avec ce père qui a peur du monde extérieur et la rencontre de divers personnages excentriques. C est amusant, bien exécuté, bien calibré, bref la recette du divertissement familial est bien respecté.
Les graphismes du film sont sublimes. L’histoire nous fait voyager et rire. On s’attache vite aux personnages ce qui nous fait apprécier le visionnage du film !
C’est parfait pour partager un bon moment en famille. Une jolie histoire remplie d’aventures, de personnages et de lieux différents. De plus l’animation est très joli à l’image du savoir faire des studios Illumination.
Migration est un film qui m'a véritablement enchanté. Bien qu'il soit vrai que le scénario soit quelque peu prévisible et que l'aventure suive des chemins assez classiques, cela n'a en rien diminué mon plaisir. Ce film a su réveiller l'enfant en moi, me plongeant dans un univers à la fois familier et réconfortant.
Ce qui distingue "Migration", c'est sa capacité à captiver un public de tout âge. Les enfants y trouveront une histoire accessible et divertissante, tandis que les adultes apprécieront la profondeur émotionnelle et les subtilités visuelles. Les graphismes sont d'une beauté époustouflante, chaque scène étant soigneusement conçue pour créer une atmosphère apaisante et immersive.
Les personnages sont particulièrement attachants, chacun apportant sa propre touche de charme et d'authenticité à l'histoire. Leur développement est bien pensé, permettant aux spectateurs de s'identifier à leurs aventures et à leurs émotions.
En somme, Migration est un film qui mérite d'être vu et revu, offrant une expérience cinématographique riche et plaisante pour tous. C'est une œuvre qui, malgré sa simplicité apparente, réussit à toucher le cœur et à émerveiller les yeux.
C’est beau et coloré et ça s’arrête là. Le film est à réserver aux enfants car il n’a pas grand-chose à raconter se limitant à nous conter un road movie aérien. Aucune originalité dans cette aventure qui se regarde mais qui ne laissera pas la moindre trace.
‘Migration’ explique bien des choses sur le cinéma d’animation américain d’aujourd’hui. Objectivement, il s’agit d’une production tout à fait sympathique, vive et drôle, même si on se rend compte qu’on rit toujours un peu des mêmes choses dans un film d’animation américain (un personnage qui parle au ralenti, le regard fixe et stupide d’un autre,...) et qu’on n’y déniche pas d’idées d’une originalité folle, comme on pouvait en découvrir dans les Pixar d’autrefois. Il ne s’agit pas non plus d’une suite, ou d’une adaptation de quelque chose qui existerait déjà, non, c’est un véritable récit original…même si cette “originalité” ne l’empêche en rien d’adopter un comportement grégaire et une tendance compulsive à recycler les idées qui ont fait leurs preuves ailleurs : ici, il pioche chez les ‘Croods’ (le père paniquard qui voit d’un mauvais oeil les envies d’aventure de sa famille), là chez ‘Little miss Sunshine’ (le road-fly-movie américain d’un couple miné par la routine, avec un vieux cinglé pour attirer les ennuis), là encore dans le dernier ‘Chicken run’ (les canards qui croient être au paradis alors qu’ils sont engraissés pour l’abattage) ou ‘Rio’ (le perroquet qui se languit de la jungle) : la famille canard est gentiment dysfonctionnelle, les péripéties sont convenues mais dans l’ensemble, ‘Migration’ remplit honorablement son office. Benjamin Renner, lui, a réalisé ‘Ernest & Célestine’ et ‘Le grand méchant renard’, soit deux dessins-animés en animation traditionnelle qui, sur la forme et sur le fond, faisaient preuve d’une personnalité authentique. Dès lors, à quoi peut bien servir d’aller chercher un Benjamin Renner en France pour lui caler un projet aussi calibré entre les mains, l’air de lui dire “Sois toi-même mais surtout tu ne touches à rien”. Sans doute cette expérience a-t-elle été formatrice pour l’intéressé…mais je ne vois pas en quoi sa présence aurait fait la différence par rapport à n’importe quel yes-man de studio catapulté au poste de réalisateur : Renner n’aurait rien pu apporter de sa sensibilité européenne qui se ressente à l’écran dans une production cadenassée comme ‘Migration’.
Rêves, dépassement de soi (de ses peurs, de sa zone de confort, de ses idées reçues et ancrées ), voyage, aventures, rencontres ... l'ordre de succession logique de ces inspirants thèmes est superbement animé par '' Migration '', à travers le voyage sensationnel et rempli de surprises d'une petite famille de cannard sauvage vers une destination féérique qu'ils n'ont jusqu'alors jamais connue. Les petits brins d'humour qui étoffent le long du film font qu'on ne ressente aucun temps morts durant ce périple plein de couleurs vers l'inconnu rêvé.
Etant essentiellement dotés de la pure innocence des animaux dans leur constitution propre et du caractère culturel, réfléchi et diversifié des humains dans leur rapport entre eux (et avec les autres), c'est en moitié-animal moitié-humain que la petite famille traverse toutes les épreuves de leur aventure, aussi inattentues les unes que les autres. D'ailleurs, récurrent dans la plupart de ses scènes, ce contraste entre la spontanéité animale et la malveillance humaine est un des points forts qui font le délice de ce beau petit film.