Glass
Note moyenne
3,5
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742 critiques spectateurs

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74 critiques
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antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2019
2,2 - assez décevant - plutôt ennuyeux... malgré un super casting ! On attend un film plutôt psychologique à l'intrigue complexe et chiadée.. au final, on a droit à une sorte de Marvel... le premier volet était déjà décevant, celui-ci reste dans sa lignée avec encore moins d'attraits malgré un casting qui s'est nettement renforcé
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2019
Plutot pas mal joue , intriguant au debut mais cela ne decolle jamais et meme un peu ennuyeux plus une fin vraiment pas interressante et donc assez decu au final.
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2019
Époustouflant, comme toujours ce réalisateur nous retourne le cerveau, à la fin on a envi d’y réfléchir encore. Cette jouissance que le réalisateur a, de se payer de notre tête, en nous faisant croire quelque chose ( comme dans le village ou le sixième sens pour ne citer qu’eux ) et en fait c’est pas ce que l’ont croit ! M. Night Shyamalan, signe encore un film avec son style bien à lui, et moi j’en re-demande !
La musique aussi déraillante, que folle, est vraiment bien trouvée !
legend13
legend13

289 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2019
Avec "Glass" M.Night Shyamalan confirme son retour en forme initié depuis "The Visit" et en concluant de manière plutôt satisfaisante son univers étendu commencé en 2000 avec "Incassable". Et le moins que l'ont puisse dire c'est que le cinéaste carresse les fans du film précédemment cité dans le sens du poil tout en continuant habilement l'histoire de "Kévin Wendel Crumb". D'ailleurs James McAvoy est toujours aussi excellent et on retrouve avec beaucoup de plaisir ces personnages aperçu dans "Split" et d'autres encore. Une nouvelle performance d'acteur remarquable qui ferait presque de l'ombre aux charismatiques Bruce Willis et Samuel L.Jackson. En bref, "Glass" est l'anti avengers par excellence et assume parfaitement ce statut pendant presque 2h. Il faut aimer le style Shyamalan. Et c'est mon cas. Je recommande.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2019
Dans l'ensemble, le film est très prenant et se clôture avec une fin à laquelle je ne m'attendais pas. Les trois personnages sont réunis : l'homme aux os de verre, l'homme incassable et l'homme aux 24 (maintenant) personnalités. Ils sont tous dans un hôpital psychiatrique dirigé par le Dr Elie Staple. Elle s'occupe justement de personnes qui sont persuadés d'être des être surhumains, afin de les convaincre que tout justement a une explication et qu'ils ne le sont pas.
La première partie du film se concentre beaucoup sur le dialogue, et arrive à nous faire douter de tout ce que l'on a pu voir jusqu'à présent. Est-ce vrai ou non ?
J'ai plutôt été surprise de la tournure du film dans sa seconde partie et fin. Le titre du film prend ainsi tout son sens, mais le scénario devient un peu trop fouilli voire incohérent par ses nombreux twists. Ce qui ne m'a pas empêchée d'apprécier tout de même l'histoire dans sa globalité et de retrouver ce brillant casting, surtout les différentes personnalités de Kevin Crumb joué par un James McAvoy sensationnel. Un peu déçue également des seconds rôles, surtout concernant le personnage de Casey, qui ne sert pas à grand chose malheureusement.
J'ajoute aussi un très bon point sur la manière de film en gros plan, et les couleurs liées aux néons, ça attire le spectateur.

cinephile-critique.over-blog.com
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2019
Après un "Incassable" culte et un très bon "Split", M.Night Shyamalan conclut cette trilogie en beauté avec "Glass", claque esthétique instantanée pour ma part.
Glass est un film merveilleusement bien mis en scène : mélange de plan fixes très travaillés, de plans-séquences, et de plans filmés à la GoPro rendant le tout très réaliste.
La photographie, le cadrage, la colorimétrie, la lumière, tout est impeccable.
Les thématiques sont de plus vraiment intéressantes je trouve.
Cependant le film n'est pas sans défauts, on peut y trouver quelques soucis de rythme par moments mais rien de gênant non plus; quelques facilités scénaristiques; et certains aspects du scénario sont assez prévisibles je dois l'admettre.
Mais en toute honnêteté j'ai pris énormément de plaisir à regarder ce film !
Pierre-Marcel Aboulker
Pierre-Marcel Aboulker

100 abonnés 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2019
Bien mais pas aussi fin qu’incassable. Une fin un peu cliché. Des longueurs, Le sens est mal soutenu.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2019
J'ai toujours aimé les films de ce réalisateur, mais uniquement jusqu'à "Split" que j'avais détesté.
Et là ce "Glass", je n'ai pas adhéré non plus.
Alors oui bien sûr, le film est de qualité.
Mais dans l'ensemble c'est très pénible à suivre, surtout tout le passage dans l'hôpital psychiatrique.
C'est long, très long, fatigant, d'un grand ennui et la troisième partie est tout aussi agaçante.
Seule les 10 dernières minutes valent le coup.
Ce fut une épreuve difficile pour moi de suivre cette histoire qui est au final inutile.
Le réalisateur aurait mieux fait de faire un tout autre film, avec une histoire nouvelle et originale, comme il savait très bien le faire à ses débuts.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2019
Enorme déception.
C'est d'un ennui incommensurable, rien de nouveau, c'est du rabâchage ridicule et agressif en plus.
Ici, le mec fou de "Split" gâche tout le film.
Je ne comprends pas le souhait du réalisateur qui a voulu faire ce mix entre trois de ses anciens personnages.
C'est absolument ridicule et surtout désagréable à voir en salles.
akinstar
akinstar

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 avril 2019
C'est difficile de faire pire dans l'ennui. Histoire stupide, scénario invraisemblable.ridicule. final grotesque.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2019
Il y a ceux qui vous diront qu’« Incassable » était un film audacieux ; un film qui a ouvert une voie dans le monde du cinéma. Et puis il y a les autres ; ceux qui vous le poseront comme le début d’une faillite interminable pour un auteur pourtant prometteur… Forcément, au regard de cet historique là, il devient difficile d’aborder ce « Glass » de manière neutre. Attentes. Craintes. Espoirs. Chacun ira voir ce film avec une approche qui lui est propre. Pour ma part, j’y suis allé comme un spectateur enthousiaste et confiant. Non pas que je sois un fan d’« Incassable » de la première heure (au contraire même : je fais clairement partie de ceux qui considèrent que ce film marque le début d’une chute), mais il se trouve que je me suis fait agréablement surprendre l’an dernier par « Split ». Mis en regard du déjà fort agréable « The Visit » sorti en 2015, il y avait là pour moi suffisamment de raisons d’être optimiste face à la sortie de ce « Glass »… Et pourtant, je dois bien avouer que j’ai commencé par fortement déchanter. Trois problèmes majeurs me sont apparus dès l’introduction. Le premier – ô surprise – ce fut le personnage de la Horde. Gros point fort de « Split », il est vite apparu à mes yeux dans « Glass » comme un boulet me sortant régulièrement du film. Pourtant Shyamalan n’a pas apporté de changements majeurs à la manière de le traiter à l’écran, mais avec le recul, c’est peut-être justement là où se trouve le problème. Dans « Split », tout le film se focalisait sur ce personnage : le découvrir c’était faire avancer l’histoire ; c’était aussi dévoiler le cœur de l’intrigue. Ainsi, tout le temps passé sur chacune des facettes qui composent la Horde participait à notre immersion, à l’enrichissement de l’univers. Par contre, dans « Glass », la Horde n’est plus le cœur de l’intrigue. Il y une histoire qui se développe à côté de lui. Une histoire dont il n’est même pas – en soi – le héros. « Glass » a donc moins de temps à lui consacrer. Aussi, l’obligation que Shyamalan semble s’être donnée de maintenir à l’écran le plus de personnalités possibles de la Horde devient quelque-chose d’encombrant. C’est une boursouflure qui non seulement ralentit le déroulement de l’intrigue, mais qui en plus menace l’immersion dans le film. Moi, personnellement, je ne voyais plus la Horde à l’écran, mais plutôt James McAvoy en train de faire son show ; de cabotiner… Et pour le coup ce premier problème est vite devenu un très gros souci quand il est venu se greffer à un autre aspect assez marquant de la première heure de ce « Glass » : je parle du retour (prévisible pourtant) de la démarche narrative mise en place dans « Incassable ». Atmosphère dépressive et atone. Intrigue neutralisée par de longues dissertations qui répètent sans cesse la même idée en attendant le twist final. Ressorts émotionnels un peu artificiels et pas toujours crédibles… ( spoiler: Je n’ai pas compté le nombre de fois dans ce film où on explique aux trois protagonistes de ce film qu’ils sont ordinaires, que leurs pouvoirs extraordinaires peuvent s’expliquer rationnellement, qu’il s’agit d’accepter et d’assumer la normalité… Franchement, cela relève autant du matraquage que de l’absence d’inspiration
)… Et quand j’ajoute à cela une réalisation très inégale lors de la première demi-heure, notamment en ce qui concerne les scènes d’action (il y a longtemps que je n’avais pas vu des plans faits à la Snorri cam aussi foireux), tout cela combiné m’a rapidement amené à me dire que ce « Glass » avait tout pour se transformer en véritable pétard mouillé… Et pourtant, voila qu’au final je lui attribue quand même la note flatteuse de trois étoiles, tout en précisant que j’étais à deux doigts de passer un cap au dessus. Une bonne expérience donc que ce « Glass » ? Eh bien en fin de compte oui. J’irais même jusqu’à dire qu’il y a dans ce film une vraie proposition de cinéma. Quelque-chose d’à la fois audacieux et plaisant. En gros, et avec le recul, je dirais même que ce « Glass » est parvenu à accomplir (en partie) ce qu’ « Incassable » avait entrepris presque vingt ans avant lui mais sans succès. Dans les faits, pour moi, tout s’est joué sur la seconde partie du film. Après avoir posé tous ses éléments, Shymalan parvient progressivement à tous les relier ensemble, tissant petit à petit la trame d’un thriller à la fois efficace et surtout riche de signification. Parce que oui, l’air de rien, en faisant cheminer son « Glass » jusqu'à son apothéose finale, Shyamalan a su mettre le doigt sur ce qui faisait vraiment la force et le caractère séduisant d’« Incassable ». En 2000, beaucoup avait vanté cet étrange mariage des genres auquel s’était risqué l’auteur de « Sixième sens » mais sans vraiment être capable d’expliquer ce que ce mariage apportait de concret. Traiter une histoire de super-héros en réutilisant tous les codes du cinéma dramatique, c’est certes original, mais ça permet quoi en fin de compte ? Eh bien pour le coup, « Glass » apporte un élément de réponse. spoiler: En plongeant le concept de super-héros dans un cadre sérieux et dramatique, cet univers entend recréer un pont entre la culture populaire et le peuple. Il entend démontrer que la culture populaire dit quelque-chose du peuple car, pour le coup, elle est un produit du peuple, pour le peuple et par le peuple. Or il n’y a rien de plus populaire aux Etats-Unis que la culture du comic-book, qu’il s’agisse de ses origines que de son rayonnement auprès du grand public. Or, que dit cette culture du Comic-book de la population américaine ? Elle traduit un fantasme d’extraordinaire ; de limites qu’on veut briser, de réalités sociales et physiques qu’on entend reconstruire. La culture du comic n’est pas qu’un monde d’évasion, elle est aussi la construction d’un idéal. Un idéal qui ne peut pas s’exprimer pleinement dans la société réelle et contemporaine. Shyamalan y voit les germes d’une révolution. Il y voit l’expression d’une société qui aspire à autre chose. Il y voit la volonté d’individus qui n’espèrent qu’une seule chose : pouvoir exprimer ce qu’ils sont et accomplir ce qu’ils pourraient accomplir. « Glass » ne parle que de ça. Et en repositionnant la culture du comic book dans les codes du cinéma dramatique, il nous oblige à confronter notre réalité à nos fantasmes. Il insiste sur le caractère dramatique de cette société qui brime les individus par le poids de la norme et – surtout – par son pouvoir à nous autopersuader que notre destin ne peut être réduit qu’à une forme de banalité apathique. Ce film est un appel à réinjecter de l’extraordinaire dans nos vies. Il est un miroir dérangeant qui nous rappelle l’apathie dans laquelle l’ordre social nous met. Pour moi c’est notamment pour cela que le parcours de ces trois héros-antihéros parvient à nous emballer à ce point.
Comme un point d’orgue d’une œuvre menée de main de maître, « Glass », comme « Split », parvient à conclure fort efficacement, sachant faire monter le plaisir par tout un jeu de révélations successives qui permet de prendre conscience de la richesse de l’édifice scénaristique mis en place pendant deux heures. Et comme je l’ai dit un peu plus haut, l’exercice est tellement bien mené que j’étais à deux doigts de mettre une quatrième étoile… Ce qui m’a retenu ? Quelques réticences liées à l’échafaudage de Shyamalan. En fait il s’agit surtout de détails gênants qui démontrent toute la délicatesse de son exercice d’équilibriste. Parce qu’à vouloir surfer ainsi entre réalisme dramatique et épopée fantastique, les codes se percutent parfois sans parvenir à prendre de sens. spoiler: Je pense notamment au fait d’avoir voulu relier chaque super-héros a un potentiel successeur / sidekick / messie. Si le lien entre David Dunn et son fils passe sans souci, celui de Casey avec son ancien bourreau est quand même plus tiré par les cheveux. De même, je trouve que le film se débarrasse un peu trop facilement du caractère « meurtrier de masse » de M. Glass. A la fin il est posé comme héros, à la même hauteur que les autres. Il est celui qui a mis un bon coup dans la fourmilière et qui a déjoué les plans de la vilaine organisation. Mais bon, il a quand même tué un paquet d’innocents pour en arriver là ce mec ! Non ? Du coup, voir la mère tout fière trôner aux côtés des deux autres sidekicks de l’histoire, ça fait quand même un peu tâche.
Et c’est ce qui fait d’ailleurs toute la limite de ce film. En fait il marche tant qu’on ne se pose pas trop de questions ; tant qu’on reste dans l’émotionnel. Pour le coup, ce n’est vraiment pas là la marque des grands chefs d’œuvre, et ça, difficile de passer outre me concernant. Mais bon, l’un dans l’autre, même si ce film est encore assez bancal sur pas mal de points, force m’est quand même de constater qu’il fait l’effort de creuser un sillon qui lui est propre, qu’il fait avancer le schmilblick l’air de rien, et qu’en cela il a beaucoup de mérite. Donc bravo à l’ami Shyamalan et – qui sait – au plaisir de découvrir une potentielle suite… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Jake S.
Jake S.

87 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2019
Que de messages cachés avec ce M. Night Shyamalan ! « Glass » est un film qui va véritablement diviser à n’en pas douter. Après le parfait anti-film de super-héros « Incassable » et le thriller psychologique « Split », nous retrouvons nos trois protagonistes principaux Elijah Price, David Dunn et « la Horde » pour un grand final fait de psychologie (à nouveau) et d’affrontements. Voilà ce que nous avons en surface. Mais dans le fond, qu’est-ce que nous propose réellement Shyamalan ? J’y vois personnellement une sorte de métaphore de la société américaine actuelle qui prend tout son sens avec les différents twists. Explications avec spoilers.
Pendant une bonne partie du film, on cherche à nous faire croire que la psychiatre Ellie Staple a fait interner ces supposés super-héros en hôpital pendant trois jours afin de les persuader que leurs prétendues capacités surhumaines ne sont qu’une illusion. Force nous est de constater avec nos yeux de spectateurs omniscients que les personnages sont véritablement extraordinaires et que la psychiatre a pu s’en rendre compte par elle-même à plusieurs reprises. C’est là qu’intervient la force du twist spoiler: de la société secrète. Le Dr Staple aurait pu avoir trois jours, un an ou même quatre heure seulement pour les persuader, peu importe ! L’objectif aura toujours été le même, à savoir éliminer toute entité qui menace l’ordre de notre société. C’est pourquoi ce film est finalement très politique et sociétal. Ce point de vue fataliste selon lequel une structure cachée, elle-même au-dessus des lois et sûrement aidée par des gouvernements peu éthiques, prend le pouvoir et intervient comme unique juge contre ce qu’elle estime faire partie du désordre, tout en dissimulant ses actions auprès du peuple. Je ne sais pas si cette idée est censée résonner avec l’Amérique actuelle de Trump, mais il y a véritablement cette envie de dévoiler l’arbitraire au monde entier, des choses cachées ainsi que le rejet de la différence. Ces super-héros sont une différence, un bug dans la matrice. C’est pourquoi ils ne doivent en aucun cas influencer le reste de la population sous risque de créer la panique, de provoquer un déséquilibre.

Une chose est sûre, il ne faut pas aller voir ce film en s’attendant à un combat épique. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que Shyamalan a plusieurs fois refusé de réaliser des Marvel ou des DC. Il n’adopte pas la même vision. « Glass » est un film « anti » super-héros comme l’était Incassable dans le sens où il déconstruit le mythe et ce rapport que le spectateur a toujours eu avec ces surhommes aux pouvoirs extraordinaires. Ici, pas de fond vert en permanence, pas de bastons qui n’en finissent pas et surtout pas de dialogues mielleux qui n’apportent rien à l’histoire.
Quelques regrets peuvent cependant provenir du manque de développement du personnage de David Dunn. Cela s’explique en partie par le fait que ce film soit justement consacré à Elijah Price, alias Mister Glass (bien qu'il soit le dernier à se manifester dans le film) mais je comprends que le manque d’explications autour de l'« Overseer » alimente les critiques. L’étrange et naïf comportement des infirmiers peut aussi faire cogiter par instants, mais c’est sans grande incidence sur le fil conducteur de l’intrigue.
Quoi qu’il en soit, « Glass » donne un conclusion réussie à cette trilogie. On apprécie le message final qui donne espoir spoiler: tandis que les complotistes de cette société secrète (qui peut s’apparenter à un gouvernement peu scrupuleux) ont été doublés par la malice d’un Mister Glass qui souhaite faire éclater la vérité.
Gody G.
Gody G.

23 abonnés 326 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2019
Franchement je regrette m'être déplacé pour regarder ce film. Je m'attendais vraiment à un film qui happe dès la première seconde jusqu'à la fin. Mais déjà à la moitié du film je commençais à somnoler. Film trop bavard et qui n'apporte vraiment rien de nouveau si ce n'est que la réunion de trois grands acteurs. Je me demande ce que voulait faire Night S.! Une trilogie incassable, split et glass? Bref pour moi la mixture était indigeste !
Ciné-o-Max
Ciné-o-Max

80 abonnés 307 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2019
"Glass est donc un très bon film. Le seul défaut notable, c'est la conclusion du long-métrage qui m'a un peu laissé sur ma faim. Je regrette aussi que le personnage de David Dunn soit un peu trop en retrait par moments. Autrement, l'intrigue est très intéressante, l'univers et les personnages sont très bien développés, le rythme et l'ambiance sont très bien maîtrisés, la mise en scène est très bien travaillée et le casting est très bon. Glass, et en fait la trilogie entière, est donc une vraie réussite."

Critique complète sur cineomax.over-blog.com
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2021
GLASS (2019): Un hôpital psychiatrique unissant deux films, Incassable et Split, pour une passionnante étude des personnalités de trois surhommes, David Dunn (Bruce Willis) incassable, Kevin Wendell (James McAvoy) une horde en soi, Elijah Wood (Samuel Jackson) l'homme de verre. Glass est un film de super-héros qui ne fera pas dans le grand spectacle façon Marvel, mais nous plongera dans un thriller extrêmement palpitant aux scènes d'actions bien aérées. Le réalisateur Night Shyamalam construira un scénario intelligent à l'intérieur d'un environnement sinistre, dont l'ambiance nous rappellera le long-métrage " Vol au-dessus d'un nid de coucous", mais sans l'humour. Un film efficace dû à cette exploration approfondie des maladies mentales de ces trois hommes, présentées par des acteurs au plus près d'une réalité, un impeccable Samuel Jackson dans le rôle du machiavélique Elijah Wood, un sérieux Bruce Willis pour cet incroyable justicier David Dunn, mais surtout James McAvoy, une étonnante interprétation de Kevin Wendell, une communauté aux 24 identités à l'intérieur d'un seul homme. Un petit conseil, pour apprécier totalement Glass, il serait préférable d'avoir vu Incassable et sa suite Split, car la conclusion de cette trilogie vous promettra des moments chocs pour un final vraiment inattendu. Stupéfiant, excellent.
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