Glass
Note moyenne
3,5
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742 critiques spectateurs

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L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2019
Fort du succès de Split, il donne enfin suite à l’un de ses joyaux, Incassable, et compose à sa sauce un récit super-héroïque où sauveur, menace musclée et méchant diabolique se confrontent. Toutes les cartes étaient sur la table avec Glass, avec deux données inédites pour le cinéaste : une attente narrative forte de la part des spectateurs, et un marché du genre inondé de propositions. La résultante s’avère pour le moins désarçonnante. La mise en scène, puissamment symbolique dans Incassable, d’une efficacité chirurgicale dans Split, se contente ici du strict minimum, avec ça et là quelques saillies dignes du talent de Shyamalan. On en ressort avec le sentiment d’avoir assisté à un rendez-vous manqué, parfois stimulant, unique à son auteur et pourtant si chiche de ses promesses.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

69 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2019
De nombreuses années après l’avoir commencée, M. Night Shyamalan concrétise enfin l’aboutissement de sa trilogie en confrontant les protagonistes d’Incassable et de Split dans un troisième film intitulé Glass, titre tirant son nom de celui que David Dunn appelait encore « le bonhomme qui casse » lors du cliffhanger du dernier film. Les trois personnages se confrontent ici dans un final assez prenant qui se déroule la majeure partie du temps dans l’hôpital psychiatrique où est retenu Elijah, David et Kevin le rejoignant assez vite suite à une première altercation. Le docteur Ellie Straple tente de les convaincre que leurs capacités surhumaines ne sont qu’une illusion. Mais le cerveau d’Elijah avait prévu cet affrontement depuis sa cellule. Il va instaurer toute une mise en scène afin de spoiler: se faire passer pour un patient tranquillisé par ses médicaments
et agir dans l’ombre en s’associant avec Kevin, tous deux devenant ainsi le mastermind et la bête manipulée, duo classique dans les comics.

Si le croisement entre les univers des précédents films peut avoir du mal à convaincre totalement, le scénario est également porté par les duos formés par chaque accompagnateur des héros. Ainsi, David travaille dans un commerce de dispositifs de sécurité avec son fils Joseph, toujours joué par Spencer Treat Clark. Elijah est toujours soutenu par sa mère et Casey accompagne parfois Kevin, qui fait cette fois-ci ressortir largement plus de personnalités avec un jeu d’acteur toujours plus exceptionnel. Le cliffhanger final est loin d’être aussi marquant que celui d’Incassable mais fait son petit effet alors qu’Elijah considère qu’il a spoiler: créé les deux autres super-héros
en provoquant le déraillement du train. Le père de Kevin faisait effectivement spoiler: le même voyage que David (d’où les fleurs déposées sur le quai de la gare dans Split), sa mort ayant causé de mauvais traitements infligés par sa mère
, provoquant l’apparition de ses multiples personnalités.

Loin d’être exceptionnelle, la fin n’en reste pas moins émouvante alors que chacun des héros spoiler: meurt lors de leur affrontement
sur le parking de l’hôpital. En prenant la main du docteur Straple, David comprend alors qu’elle spoiler: travaillait en fait pour une organisation secrète combattant les super-héros, qui existent bel et bien. Mais malgré leur disparition,
le génie d’Elijah s’était arrangé pour que spoiler: les films créés par les caméras de l’hôpital soient diffusés afin de révéler au monde l’existence de ces êtres exceptionnels,
cassant d’autant plus les quelques éléments de manichéisme qui pouvaient subsister dans le scénario et consolidant le titre du film décidément porté par le cerveau le plus brillant. « Mais qu’avez-vous fait, Elijah !? », une apostrophe qui en dit long sur la réflexion apportée par Shyalaman dans cette trilogie à la construction atypique.
CDRIX C.
CDRIX C.

58 abonnés 274 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2019
Qu'est-ce qu'un super-héros ? 19 ans après Incassable, Shyamalan se frotte encore les mains et sème le doute. Qui est un héros ? Un père justicier pour son fils dévoué ? La personnalité courageuse qui a secourue une jeune femme des griffes d'une bête qui la hante ? L'homme de foi qui depuis sa naissance lutte cruellement contre la plus abominable des maladies ? Et si notre héros se croit en plus doté de certaines capacités surhumaines, cela le rend-il dangereux pour lui et autrui, sauvage, voire inhumain ? Réunir David Dunn, Elijah Price et Kevin Wendell Crumb dans un même espace et les confronter les uns aux autres, cela fait-il de Glass un film ultime de super-héros ? Qu'est-ce qu'un film de super-héros en fait ? Glass est en tout cas un habile thriller bien pervers et ingénieux.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2019
Un excellent thriller fantastique et psychologique sur un hôpital psychiatrique où on a enfermé deux super-vilains et un super-héros à dominer leurs pouvoirs extraordinaires.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 janvier 2019
Je le dis haut et fort : je fais partie des gens qui n'ont pas du tout aimé ce film.
Ces derniers temps, ce réalisateur se perd complètement.
"Split" et maintenant ce "Glass".
J'ai déteste les deux.
Quelle idée franchement d'aller faire un mélange entre les personnages de "Incassable" et de "Split", c'est absolument ridicule et sans intérêt.
Travel S
Travel S

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2019
Pour ma part, M. NIGHT SHYAMALAN est un réalisateur qui a toujours eu une grande importance dans ma vie et dans ma vision du Cinéma.
Chacune de ses oeuvres ont provoquées en moi, beaucoup d'émotions.
Pour beaucoup de personnes, le cinéaste s'est perdu à partir de Signes ou Le Village.

Personnellement je ne suis pas non plus de cet avis, malgré le fait que je reconnais que Me Village a quelques failles scénaristique.

La véritable descente artistique de Shyamalan, débute lentement, à mon sens, à partir de Phénomènes et se confirme avec Le Dernier maitre de l'air.

Ce n'est qu'à la sortie de The Visit que l'espoir de retrouver le cinéaste qui m'a tant fait vivre des moments forts de Cinéma, renaît.
Mais le long métrage ne me suffit pas.

SPLIT arrive donc quelques années après. Certes, le metteur en scène, me prouve qu'il n'est clairement pas fini, car je prends une vraie claque par l'univers que propose le film.

Et la fin de SPLIT ne fait qu'enfoncer le clou du spectacle !

Mais il y a un mais : Est ce que Shyamalan est vraiment de retour, ou est ce qu'il est tout simplement en manque d'inspiration et se sert d'un des plus grand succés de sa carrière pour revenir à la lumière ?

N'est-il pas symbolique que le cinéaste traite de la mise en lumière à travers le personnage aux multi personnalités de James McCavoy ? Lui qui a aussi perdu la lumière qu'il avait, au sein de l'industrie du Cinéma ?

En tout cas, la question se pose. Mais réellement SPLIT est un succés. Peut-être surestimé mais réel.

C'est là qu'un 3ème opus, du même univers est annoncé : GLASS !

C'est certain, cette oeuvre qui conclut la trilogie, divise. Elle a quelques défauts. Pas mal même. Mais ce long métrage a également beaucoup de réelles qualités, comme sa photographie, son ambiance et sa mise en scène. Le personnage de David Dunn est toujours aussi charismatique et mystérieux.
James McAvoy et son personnage aux multi-personnalités est encore une fois, impressionnant. Cette fois, il passe de personnage en personnage, en un temps remarquable.
Mr Glass, interprété par Samuel L. Jackson est très silencieux dans la première partie du long métrage, mais fini par prendre les commandes avec une aisance qui permet de nous rendre très intrigué par ses idées.
M. Night Shyamalan a également retravaillé certains plans des 2 précédents métrage de cette trilogie et le rendu est vraiment maîtrisé.
Je trouve également que sa mise en scène est très réussie dans cette oeuvre finale.
Beaucoup de plans nous immerge totalement dans le récit et la tension est bien présente.
La force réelle de Glass est dans son ambiance mais aussi dans sa simplicité des effets spéciaux. Des effets spéciaux qui n'en mettent pas plein la vue et qui sont proche d'une réalité, comme on l'a connait. C'est là, la grande différence avec l'industrie cinématographique du genre super héroïque : Depuis plus d'une dizaine d'années, le genre est devenu un genre à part du Cinéma. Un genre où le réel n'y a plus sa place et où l'action n'a plus de limite, quitte à en négliger le scénario et l'émotion.

Certains disons que GLASS n'a plus sa place dans le monde actuel du Cinéma, car avec Marvel et DC, le public en demande toujours plus.

Shyamalan est aux antipodes des gros blockbusters où chaque films n'est qu'une publicité ou un acte marketing pour le prochain film. Et c'est certain qu'avec Glass, le réalisateur va diviser mais par son final, il prouve qu'il va au bout de ses idées et il a su respecter son oeuvre de base : Incassable.

Je regrette que le grand compositeur James Newton Howard ne soit pas de retour pour clôturer cette belle saga. C'est donc cette fois West Dylan Thordson qui nous livre une bande originale efficace, et qui utilise celle que J. Newton Howard avait réalisé dans Incassable.

Sarah Paulson, dans le rôle de la psychiatre est vraiment parfaite je trouve. Cette actrice a un visage particulier, qui la rend très imposante et magnifique, je trouve. Son regard est hypnotisant et dans ce rôle, c'est d'autant plus captivant.

Les décors sont aussi hyper soignés. La colorimétrie et la symétrie de certains plans m'ont fait penser à du Wes Anderson, en bien plus sombre.

Cependant, certaines facilités scénaristiques sont présentes vers la fin du film, mais dans sa globalité, Glass est un final touchant : Par le destin des personnages mais auss dans l'émotion que Shyamalan nous laisse au fonds de nous.

Merci Night, d'avoir respecté tes personnages.
Lecter_H
Lecter_H

287 abonnés 1 109 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2019
Ce film est surprenant par son style. On a ici un film de super héros pas vraiment spectaculaires qui tout le long du film, sont finalement présentés comme des dérangés psychiatriques. Ces 3 personnages étranges sont fragilisés depuis leur enfance, le film insiste sur ce point. Ce n'est pas de l'anti-héros mais une volonté de faire passer de modestes super-doués pour des personnes à la base normales mais avec un lourd passé qui les ont transformées. Vous l'aurez compris, ce n'est pas un film spectaculaire comme ont a l'habitude de voir mais pratiquement une analyse psychiatrique qui laisse planer le doute. Rassurez-vous,il y a de l'action car les 3 compères ne vont pas restés les bras croisés et puis il y a cette association secrète que vous allez découvrir. Le film se laisse voir, le rythme est bon, les acteurs sont de grosses pointures qui assurent et j'ai particulièrement apprécié l'écriture à contre courant des grands blockbuster.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2019
Glass est un film assez curieux, sorte de relecture du film de super héros et mix improbable entre deux des plus gros succès populaires de Shyamalan. Théorique et assez bavard, le film est bien trop long à se mettre en place. On attend bien trop longtemps des affrontements qui paraissent, au final, bien grotesques. La virtuosité de la mise en scène permet néanmoins au cinéaste de rectifier le tir. Glass est un film d'une beauté froide et sophistiqué à mille lieues des blockbusters traditionnels. Le traitement des personnages est aussi très original et dépourvu de manichéisme. Ces bonnes idées de mise en scène comme de scénario ainsi que la qualité générale de l'interprétation ne font malheureusement pas oublier un twist finale paresseux et une tendance à la surexplication un peu irritante. Bref, un film concept intéressant mais inabouti, pas déshonorant mais loin des grandes réussites du réalisateur de sixième sens.
Chatterer
Chatterer

93 abonnés 356 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2019
A l’origine, M. Night Shyamalan avait pensé raconter son histoire dans un seul et même film. Un type enlève trois filles. Il se trouve qu’il a de multiples personnalités dont « la Bête » qui s'apprête à sortir pour les dévorer. Un autre type est l’unique rescapé d’un accident de train. Il s’en sort sans l’ombre d’une égratignure et ignore comment cela s’est produit. Alors, un troisième type arrive pour lui dire qu’il sait pourquoi il est comme ça et qu’il est un véritable super-héros. Il refuse d’admettre l’évidence, puis se résigne, sauve les filles enlevées, qui découvrent par la même occasion l’existence des super-héros et préviennent le monde.
Il est convaincu que son histoire est excellente, mais trop éclatée pour tenir dans un seul et même film. Il mettra alors 19 ans pour boucler la boucle en la découpant en trois films. Incassable, Split et aujourd’hui Glass. Chacun ressemblant à son personnage principal.
Incassable est un drame austère, comme son taciturne héros David Dunn, seul survivant d’un accident de train qui découvre sa force hors du commun et voit les mauvaises actions d’un individu par un simple contact avec lui. Split est un huis-clos étouffant, comme le très flippant Kevin Wendell Crumb qui est doté de 24 personnalités, dont une meurtrière, "La Bête". Glass, enfin, possède le ton philosophique d’Elijah Price, un collectionneur de comics à l'intelligence surhumaine.
J’ai eu la chance de découvrir ces trois volets au cinéma et pourtant Incassable m’avait laissé un sale gout amer à l’époque. Je n’avais pas accroché sur ce film au rythme exagérément lent dont la chute m’avait désagrément plaqué au sol. J’avais banni le réalisateur de l’excellent « 6ème sens » à tout jamais. Bon, pas tout à fait, puisque j’ai vu quasiment toute sa filmographie, espérant toujours retrouver le choc de son premier long métrage…Mais rien à faire, jusqu’à Split qui m’a alors totalement sidéré. Pour moi le meilleur film du cinéaste. Et probablement l’un des meilleurs films de tous les temps.
La sortie imminente de « Glass » m’a alors poussé à revoir incassable. Et là ! Le choc ! Le film est en réalité pour le moins excellent. Pourquoi suis-je passé à côté de ce chef d’œuvre ??? Je l’ai même regardé une troisième fois, histoire de confirmer cela. Et c’est encore meilleur.
L’attente que j’ai alors pour Glass est innommable. Et c’est avec un grand plaisir que je décide de faire la paix avec M Night Shyamalan (et le monomaniaque que je suis me pousse à revoir toute sa filmographie).
Alors qu’en est-il de ce troisième volet ?
ORGASMIQUE est le terme qui me vient instantanément à l’esprit. JUBILATOIRE serait le second. INCLASSABLE pourrait être le 3ème. J’ai adoré ce film d’un bout à l’autre qui clôture parfaitement la trilogie.
Un étrange film de super héros sans déferlement d’effets spéciaux. Et pourtant qui possède son lot d’affrontements spectaculaires et de scènes chocs.
Nous retrouvons nos trois protagonistes dans un institut psychiatrique qui accueille des patients persuadés être des super héros. Et si…Et si en réalité ces héros et supers vilains ne sont que des personnages souffrants de pathologies psychiatriques ? Et si leurs pouvoirs ont une réelle explication rationnelle ? C’est ce que le Dr Ellie Staple, psychiatre va tenter de résoudre durant ce volet. Nous déstabilisant au passage…
J’attribue le prix de la performance une fois encore à James Mcavoy pour son incroyable talent. Il réussit à prendre les traits de 20 personnalités dans ce volet (Jérôme dit qu’il y en a 19…Bon, je confirmerai quand j’irais le revoir). Il est tout simplement terrifiant ! J’en ai eu des frissons. Pour autant l’ensemble du casting est largement à la hauteur. Samuel L. Jackson habite littéralement son personnage et ce, de façon spectaculaire. Le bonhomme qui casse est bien de retour et son interprète lui montre tout le profond respect qu’il a pour lui. Une interprétation impeccable et convaincante. Le talentueux Bruce Willis porte les traits d’un David Dunn vieillissant qui a beaucoup évolué. Il connait bien son personnage et lui reste fidèle. On ne l’a pas vu aussi investi dans un rôle depuis de nombreuses années. La talentueuse Sarah Paulson campe à merveille son personnage Hitchcockien. Quel plaisir de la voir ailleurs que dans American Horror Story. Je l’adore et la trouve toujours impeccable dans ce qu’elle fait. Le petit Spencer Treat Clark a bien vieilli. Nous retrouvons 19 ans plus tard un homme de 31 ans rayonnant et heureux de retrouver le rôle qui l’a fait connaitre enfant. Belle surprise aussi de retrouver la jeune et charismatique Anya Taylor-Joy qui m’avait scotché dans Split.
En plus de nos personnages principaux, Glass est doté d’une galerie de bons personnages secondaires.
Des personnages qui livrent avec ironie leurs remarques sur le comportement des autres personnages, comme dans un comic book! Un délire «méta» jouissif qui intervient dans une dernière partie complètement folle. Celle du fameux twist.
M Night Shyamalan nous propose une histoire peu commune et nous la conte de façon étonnante et comme jamais auparavant. Si visionner Incassable et Split comme deux intrigues différentes, indépendantes est totalement possible, je n’envisage pas que Glass soit vu sans voir les 2 autres auparavant. Ça n’aurait aucun sens. Alors je vous conseille de réviser avant de foncer dans les salles obscures pour découvrir cette merveille qu’est Glass !
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2019
La suite improbable de Split et d'incassable. Le début fonctionne plutôt bien mais le film devient trop bavard dans sa seconde partie. Encore une superbe performance d'acteur pour James Mc Avoy. Pas mal tout de même.
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2020
Il nous revient avec GLASS, suite de l’étonnant Split, pour boucler une singulière trilogie entamée avec Incassable, il y a de cela 19 ans.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2020
La conclusion du triptyque Incassable, Split est tout de même une curiosité. Au moment où le cinéma américain est saturé de films de super héros avec les Marvelleries en tête qui semblent tous faits sur le même moule. Glass prend la partie de se concentrer sur les personnages, de raconter une vraie histoire et de faire souvent passer le spectacle en second plan. Le spectacle est au service du récit et non l'inverse. Il n'est pas exempt de défauts ceci dit, le final qui se sent obligé de faire un twist final m'a laissé dubitatif. J'ai eu souvent l'impression que le film était bridé, un peu engoncé, comme s'il avait eu une production serrée et qu'il ne pouvait pas vraiment aller il il voulait. Dans les très bons points il y a bien sur la performance incroyable de James McAvoy avec son (ses) personnages hors norme. Même si Glass n'atteint pas les hauteurs des débuts de Shyamalan il me fait dire qu'il n'est pas définitivement perdu.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2023
Glass est une réussite totale et vient offrir un magnifique conclusion à ce triptyque étonnant centré sur les super héros. Shyamalan sait de quoi il parle !

http://www.lavisqteam.fr/?p=40344

https://www.cineserie.com/dossiers/gros-plan/gros-plan-shyamalan-dincassable-a-glass-le-mythe-du-super-heros-2273926/amp/

https://hitek.fr/actualite/glass-film-night-shyamalan-connection-autres-longs-metrages_39650
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2019
David Dunn alias le superviseur et Kevin alias la Bête sont arrêtés et envoyés tous les 2 à Raven Hill, un hôpital psychiatrique où réside déjà Elijah. Là bas, le docteur Ellie Staple tente de les ramener à la raison : un événement cataclysmique a provoqué la croyance aux super pouvoirs.

Nouveau film de M. Night Shyamalan et produit tout comme suite par Jason Blum (Blumhouse Production), ce qui implique un petit budget. Mais est-ce que Shyamalan ne serait pas meilleur avec des sous en moins ? Toute sa filmographie est basé sur des échecs en période d’argent et de réussite avec un budget limité, l’occasion de retrouver un grand Shyamalan.

Tout d’abord, comme pour Incassable et Split, c’est la mise en scène et les mouvements de caméra qui priment, avec un nombre incalculable de caméra subjective. Le scénario quant à lui, aux premiers abords, comportent des similarités avec le légendaire Vol au-dessus d’un nid de coucou, avec le personnage très ambigüe du docteur Staple. Ambiguë, c’est d’ailleurs le mot qui caractérise chaque personnage de Glass. Effectivement, le gentil n’existe pas sans le méchant et inversement, un genre de ying yang très présent dans les comics.

Finalement, tout comme Incassable, ce huit clos psychologique au rythme effréné nous prend au jeu. Le twist fabuleusement bien amené par les 2 premiers volets nous donne une nouvelle fois la chair de poule. Seul bémol, 2 nouveaux coups de théâtres qui surviennent et qui laissent une fin un peu décevante et sans vraiment de saveur.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2022
19 ans après la sortie du film "Incassable" et 2 ans après celle de "Split", M. Night Shyamalan nous replonge une dernière fois dans cet univers avec la sortie de "Glass". Si "Split" n'avait été défini comme la suite d'"Incassable" qu'à la fin de celui-ci, "Glass" est une suite totalement assumée proposant une véritable rencontre entre les deux précédents. Et honnêtement, même si on pouvait avoir des doutes sur le fonctionnement et sur la qualité de celui-ci, car on était en droit de se demander si les deux films pouvaient vraiment réussir à se compléter, le résultat est vraiment très satisfaisant. L'histoire parvient parfaitement à faire marcher toute cet ensemble en proposant un tout plus que cohérent, tout en continuant de développer des thématiques que le tout premier long-métrage avait déjà abordées sur l'univers des super-héros. Et c'est effectivement très intéressant de voir cela maintenant que les films de super-héros sont si démocratisés. La thématique prend donc un regard plus actuel et fonctionne même encore mieux. À une époque où les films de super-héros sont des usines à pop-corn et des manèges à sensations fortes, ce projet se pose comme le film de super-héros intelligents, et sans que cela ne soit de la prétention. Juste, il va prendre le temps de développer son intrigue, ses personnages et sa cohérence, sans que cela ne vienne être parasité par une envie de divertissement à tout prix. Si on peut regretter le fait que le projet n'ait pas eu la possibilité de bénéficier de plus de budget, ce qui se ressent beaucoup lors des rares scènes d'action du film, l'ensemble est tout de même très impressionnant et très agréable à visionner. On retrouve les personnages que l'on connaît et c'est un plaisir de les voir interagir entre eux. Si c'est un plaisir de voir un film "Avengers" pour certains, voir ce genre de long-métrage est encore plus excitant à mon sens. Voir James McAvoy, Bruce Willis et Samuel L. Jackson dans une seule et même scène n'a vraiment aucun prix. Quel plaisir de voir M. Night Shyamalan, un réalisateur longtemps contesté, réussir à aller au bout de son idée et nous proposer une des trilogies les plus cohérentes du 21ème siècle. Même si ces trois projets ne sont pas des films parfaits, l'ensemble reste extrêmement appréciable à regarder avec un peu de recul. Pour conclure, un très bon résultat.
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