Les films de genre sont suffisamment rares en France pour ne pas les citer. Cette année, Dominique Rocher accueillait des zombies dans Paris dans La Nuit a dévoré le monde. Cette fois, Paris est engloutie sous un brouillard par Daniel Roby. Nous pourrions qualifier Dans la Brume de cinéma d’anticipation. Nous sommes dans un futur proche et à part quelques innovations technologiques, la vie n’a pas beaucoup changé. Par contre la pollution est de plus en plus présente en Métropole. Romain Duris et Olga Kurylenko se sont séparés, mais sont liés pour toujours par leur fille atteinte d’une maladie rare qui l’oblige à vivre dans une bulle stérilisée dans sa chambre. Un jour, une étrange brume submerge Paris, peut-être même le pays ou davantage. C’est le début d’un cauchemar apocalyptique car tous ceux qui se trouvent à l’intérieur périssent asphyxiées. S’il n’y a plus d’électricité ou d’eau, certains parviennent à survive en montant le haut des immeubles ou les toits de la capitale, le temps de trouver une solution. Justement la solution, il ne semble pas en avoir et les protagonistes vont devoir faire preuve de courage pour sauver leur fille. Dans la Brume est un film minimaliste captivant de par sa mise en scène bluffante et des comédiens convaincus par leur rôle. Si nous sommes parfois déçus de ne pas avoir davantage d’explications, c’est justement ce mystère qui laisse place à de nombreuses théories. Avec Dans la Brume, le canadien Daniel Roby offre un nouveau souffle au cinéma français avec un film à sensations fortes qui ne cherche pas le spectaculaire, mais les émotions et la réflexion. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Ca partait pourtant bien avec un séisme et de belles images de Paris recouverte d'une brume mortelle mais, très vite, le blockbuster hollywoodien se transforme en téléfilm TF1 du lundi : situations improbables, heureux hasards qui sauvent les héros, musiques qui font peur quand on a peur et tristes quand c'est triste, dialogues creux et acteurs qui surjouent ! La totale ! Bref, Daniel Roby a voulu faire un film catastrophe et il a atteint son objectif : ce film est une catastrophe !
J'ai aimé l'originalité et l'audace de ce film. L'atmosphère oppressante est bien rendue, et voir Paris dans la brume est impressionnant. C'est très bien fait. Le cinéma français à ce côté appréciable qu'il offre une palette de films incroyablement variée. Quelque soit la catégorie, on peut trouver des films français, et des bons. Dans la brume m'a donc bien plu, on retient sa respiration avec les acteurs, on cherche les scénarios possibles pour s'en sortir. Parfois, on a envie de leur dire quoi faire, bref, on rentre dedans, on vit leur cauchemar. Pourquoi 3.5 dans ce cas là, me direz-vous? Pour le final, que je n'ai pas aimé, qui n'est pas, de mon point de vue, j'entends, une fin en soi. Je l'imaginais autrement. Là, il y a un côté déjà vu, spoiler: ça me rappelle un peu trop la fin de The Last Girl . Et là où je pense que le film ne s'arrête finalement pas, c'est qu'on reste avec les mêmes problèmes:spoiler: comment trouver rapidement une nouvelle batterie pour la machine? Que va faire la fille, la brume peut se dissiper rapidement? Et bien d'autres questions encore. Dommage pour le final, vraiment.
Le film n'est pas exceptionnel, mais on accroche bien l'histoire jusqu'à la fin. La brume est très réaliste, on retient parfois même notre souffle. Sympa
Beaucoup trop lent avec une fin plus que décevante. Je ne le conseil pas du tout et pour ma part j’ai vraiment eu l’impression d’avoir perdu du temps et de l’argent !
Très belle surprise que ce film. Je n'attendais rien d'un film catastrophe français, trop peur que les effets spéciaux soient très mauvais et que l'histoire soit soporifique. Et bien, j'ai adoré ! D'abord car en effet volontairement très peu d'effets spéciaux mais en échange une ambiance bien maitrisée dans le film qui nous plonge dans un réalisme déconcertant. On vit l'histoire presque comme si c'était arrivé. Il y règne une atmosphère souvent angoissante en mode survival et le film a très bien joué la carte du suspens, du thriller. C'est tout le contraire des superproductions américaines qui misent trop sur la débauche d'action hyper réaliste, alors qu'ici avec de petits moyens ça marche très bien ! Le film est captivant et plein de rebondissements. Une étoile en moins car la deuxième partie du film vire un rien trop dans le dramatique.
De nos jours, le cinéma de genre en France se développe de manière pertinente, que se soit dans n'importe quel registre tel que le thriller (Revenge), l'épouvante/horreur (Ghostland ou Grave), mais aussi la science-fiction et le fantastique comme Seuls. Ce dernier réalisé par David Moreau a divisé la plupart du public dû à certaines incohérences scénaristiques... Dans la même matière que Seuls, nous avons ici, une nouvelle production française sur fond de survie en plein cœur de Paris. Elle est nommée - Dans la brume - un étrange brouillard mortelle submerge la capitale. Sans informations, sans électricité, sans eau ni nourriture, une petite famille va alors tenter de survivre à cette catastrophe... Mais les heures passent et un constat s'impose : les secours ne viendront pas et il faudra, pour espérer de s'en sortir, survivre dans cette brume... ! Le long-métrage de Daniel Roby est une franche réussite puisqu'il parvient à installer un climat très particulier au sein de son histoire accompagnée d'une photographie impeccable, d'une musique étonnante et d'une direction artistique vraiment excellente. Roby offre aux spectateurs une réalisation solide sur des mouvements de caméra très variés comme spoiler: ce plan-séquence où le couple est poursuivit par un chien féroce - un passage particulièrement maîtrisé qui peut devenir un exemple à suivre s'adressant aux cinéastes français. La tension s'avère palpable, on se retrouve en apnée lors des moments spoiler: où il n'y a plus d'oxygène ! Hormis une introduction fracassante (sur des images impressionnantes), les effets spéciaux demeurent discrets parce que le réalisateur privilégie le côté spoiler: humain de son film (les personnages sont attachants et émouvants). Romain Duris - actuellement dans Fleuve noir - est comme à son habitude très bon, interprétant un père dévoué et courageux pour sa famille et forme une alchimie surprenante avec l'ancienne James Bond Girl, Olga Kurylenko. Celle-ci possède un jeu sensible, voulant à tout prix protéger sa fille spoiler: (enfermée dans une bulle, atteinte d'une maladie incurable). Sur une durée d'1h30, Dans la brume reste court mais captivant grâce à de multiples situations imprévisibles spoiler: notamment avec l'intervention du policier... A noter une finale assez prévisible mais efficace spoiler: - la fille peut donc respirer dans cette brume et laisse la place à son père dans la grande bulle - une idée astucieuse qui séduit à l'écran. Pour finir, Dans la brume nous tient en haleine du début à la fin ! Retenez bien votre souffle malgré tout... Un film de survie prenant qui marquera un tournant dans le paysage cinématographique français. C'est encourageant pour la suite !!
Une grosse bouse pondue par un scénariste qui s'imagine en héritier de The Mist du grand Stephen King sans avoir pour autre talent que la faculté de plagier; en prenant soin de laisser les aliens de côté, et de surtout finir en queue de poisson sans aucune explication. A EVITER ou alors à se mater si vous ne savez plus où vous avez rangé vos fouets pour vos séances d'auto-flagellation.
un film plein d’aberrations complètement irréel à cause de son ridicule dans le déroulement. le scénario aurait pu tenir la route sans ces inepties. les acteurs jouent bien mais ça ne tient pas la route et je vous passe la fin qui est débile. pourquoi avoir situé le film en hiver alors qu’il a été tourné en plein été. j’étais là !!!!!
Mais qu'est-ce qu'ils jouent mal, absolument tous... Pas un pour relever l'autre ! Les gens en riaient dans la salle...
Pour couroner le tout, le film finit en queue de poisson. J'imagine bien l'equipe se dire "oh la fin un coup de génie !"... 1h30 d'idioties. Qu'est-ce que ça fait au cinéma ? Un téléfilm pour M6.
Des films de cette qualité visuelle et angoissante, on en redemande. J'ai totalement adhéré à cette histoire, on se met bien à la place des personnages. Aussi, j'ai trouvé la fin très réussie et inattendue. spoiler: Je dis à ceux qui ont émis des mauvaises critiques qu'il faut arrêter de chercher la petite bête inutilement.
Un film téléphoné du début à la fin, sans suspens. Le scénario n’est pas percutant et toutes les péripéties sont tirées par les cheveux. La musique est peu recherchée et les émotions ne passent pas. On ne se sent pas embarqué dans le film. Les personnages ne sont pas assez développés. Seul point positif : le vieil homme, un personnage authentique fait passer un beau message. Seul joli passage...
Le scénario semblait passionnant mais ce film est d'une pauvreté incroyable. Romain Duris joue aussi mal que Marion Cotillard dans Batman, alors que c'est un très bon acteur. Trop de questions restent en suspend et trop d'incohérence. Je ne le recommande pas.