Il y a une pointe de curiosité à voir le cinéma français tenter d'aborder un genre qui fait, sinon les belles heures, en tout cas les tiroir-caisse d'Hollywood depuis belle lurette. Le résultat est tour à tour enthousiasmant et frustrant: d'un côté il adopte une dynamique angoissante avec une certaine efficacité, et visuellement le film dégage énormément; d'un autre point de vue toutes les questions ne seront pas résolues, il y a une tendance à vouloir relancer la machine en permanence par tous les moyens possibles, aboutissant à plus d'une incohérence ou incompréhension. Le résultat donne un film un peu hors sol mais néanmoins rythmé, bien campé par ses acteurs (Romain Duris en tête).
Dans la brume est bon film je l'ai vu au cinema et ont ai en 2020 je l'ai regarder de nouveau et ba je ne me souvenait pas trop du film et je suis toujours autant plongé dans l'histoire quand il retienne leur respiration je me met dans leur peau et retiens ma respiration mais je sais pas comment il font je craque avant sur ce point autant d'apnée je sais pas soit ils sont vraiment fort soit c'est un peu exagérer. Par contre la fin je ne me souvenais pas du tout et je suis restée scotcher ! Je pensais que la brume allait partir qu'il allait pleuvoir et que la brume allait s'évaporer mais non ! Au final c'est le père qui prend la place de sa fille dans sa bulle ! Et malheureusement il y a pas eu de suite dommage c'est pour ça que je met 4 étoile j'aurais mis plus si la fin aurait été différente ou qu'il y aura eu une suite....
Un film français de science-fiction, c’est le pari réussi de Dans la brume. Voir Paris pris par cette brume avec les conséquences que cela entraîne pour la population est intéressant et change des films que nous avons l’habitude de voir. Servi par le toujours très juste Romain Duris, ce film catastrophe nous entraîne dans cette course poursuite pour la survie de cette famille. Le rythme soutenu, la reconstitution réaliste des décors à l’écran et le jeu d’acteur font de ce film une bonne surprise. Enfin une histoire nouvelle et qui sort de l’ordinaire dans le paysage cinématographique français.
Un chef d'œuvre français ! Tout est mis en place pour que l'on puisse passer un très bon moment. Des acteurs qui ont su s'approprier les rôles dans des conditions, j'imagine, difficiles. Je le recommande !
Ce film oscille entre huis clos et catastrophe. La brume qui envahit toute la ville, on ne sait ni comment ni pourquoi, .... on y croit finalement. Les personnages sont convaincants et on vit cette aventure avec eux. Par contre la fin arrive un peu trop vite et est un peu expédiée avec malgré tout un très bon twist final.
Un film français dans un registre pas commun qui vaut le coup d'oeil.
Pour son premier film en tant que réalisateur, Daniel Roby nous offre avec Dans La Brume un film de science-fiction à petit budget qui s'avère être une réussite. L'histoire nous plonge très rapidement dans le vif du sujet nous laissant juste le temps de comprendre qui sont les protagonistes. Au bout de quelques minutes on retrouve un Paris noyé par la brume qui s'arrête au niveau des toits et nous offre par la même occasion de très belles images des célèbres toits de Paris. On comprend immédiatement que si l'on respire dans la brume on meurt aussitôt et on va donc retrouvé de la tension et de l'enjeu avec la fille qui est malade car les personnages sont autant de temps au dessus du nuage qu'en plein cœur. L'histoire est plaisante à suivre et prend véritablement de l’ampleur quand les parents sortent ensemble pour la première fois dehors. A ce moment la le film prend une autre dimension notamment grâce à la superbe scènespoiler: avec le chien et une réalisation inspiré sur cette scène ce qui n'est malheureusement pas souvent le cas le reste étant assez banal à ce niveau la. Plus le temps passe et plus ça devient dramatique notamment la scène spoiler: avec la maman qui meurt et on apprendra à la fin que c'était pour rien au final , ce passage est très touchant et j'ai eu les larmes aux yeux. Il faut dire que les acteurs sont convaincants avec un Romain Duris en père fort et déterminé, une Olga Kurylenko en mère aimante au point de se sacrifié pour sa fille et une Fantine Harduin au visage d'ange en enfant malade mais forte. Les relations entre les personnages sont très juste et les dialogues sans fausse note. Je n'oublie pas non plus le couple de personnes âgées qui elle aussi est très touchante notamment leur dernière scène. Il y a quand même pas mal de bonnes scènes dans ce film comme celle avec le policier. Ce que j'ai apprécié aussi c'est qu'ils ne réussissent pas tout ce qu'ils entreprennent au contraire les péripéties sont multiples mais paraissent naturels. A cela s'ajoute de très beaux plans de Paris, des effets spéciaux correctes même s'il aurait été possible de faire mieux et une jolie b.o. qui colle parfaitement aux images. Ma grande crainte était d'avoir un final prévisible et sans trop d'explications mais j'ai été très agréablement surpris et heureux de voir cette fin à laquelle je ne m'attendais pas et qui ma mit une grosse claque! J'ai vraiment adoré ce final. Pour conclure, Dans La Brume est un film qui mérite d'être vu car il est atypique et prend des risques pour nous proposé quelque chose d'original et très touchant avec de bonnes idées. Même si le début peut paraître un peu plat, la suite prend des tournures inattendus et valent clairement le coup d’œil.
La fin du Film nous laisse sur notre fin sans véritable explication comme bon nombre d'autres films. Pas assez de suspens le film est long sur l'intrigue. C'est dommage je pense qu'il aurait pu plus exploiter le film.
De la science-fiction dans cette réalisation que c'est drôle, zéro originalité recherche désespérément style propre distinction peu inspirée flagrante avec les blockbusters américains, la séquence mélo-dramatique du début et de la fin. En demi-teinte l'explication scientifique sur les conséquences de la pollution parisienne est ahurissante, panique erronée et larme abusive avec cette mise en scène.
Le mode zoom caméra sur la terreur lointaine de la foule au sacré cœur sans rien montrer d’autre, the mist est une brume irrespirable qui devient chez certains êtres vivants non mortels. Si c’est toxique les effets de l'odeur, des corps qui jonchent le trottoir au conduit, le choc sera émotionnel ne sachant comment réagir face à une telle situation catastrophique.
La romance est tragiquement titanesque, que ça gonfle l’appartement embrumé comme un bateau à la dérive coulante. Le dénouement philosophique laisse des bidons, inversement des rôles parents enfants, comme une cassette qui se rembobine, rien compris.
Les films de SF sont rares dans le cinéma français. Inévitablement, le sujet nous renvoie à The Mist, d'après Stephen King, l'imagination et les scènes d'"horreur" en moins. Ici on est dans une version édulcorée qui ne fait même pas l'effort de nous apporter des explications sur le phénomène ou quelques rebondissements dans le scénario. Tout est beaucoup trop gentillet. Par exemple, ne devrait-on pas ressentir un peu de panique quand autour de soi des millions de personnes sont vraisemblablement mortes? Il reste Romain Duris, une mystérieuse brume (spoiler: dont on ne saura rien...ce qui plombe le résultat final ) et un gros sentiment d'inachevé malgré une réalisation correcte.
Etant donné que c’était le même Dominique Rocher qui devait le réaliser à l’origine, ‘Dans la brume’ est en quelque sorte le film-jumeau de ‘La nuit a dévoré le monde’ puisque dans les deux cas, la menace provient des rues parisiennes et la sécurité réside dans les appartements situés sous les combles et les toits...sauf qu’ici, les avenues ne sont pas envahies de morts-vivants mais noyées dans une brume toxique qui s’élève jusqu’aux étages supérieurs des bâtiments haussmaniens, ce qui offre l’opportunité de quelques vues saisissantes sur la capitale française transformée en Venise nuageuse . Evidemment, on fait le rapprochement avec ‘The mist’, excellente nouvelle de Stephen King ayant donné lieu à une non moins excellente adaptation au cinéma de Frank Darabont, si ce n’est que la version française n’invite pas l’explication fantastique et ne repose pas sur les interactions au sein d’un large groupe humain en huis-clos. Dommage que les déroulé des événements souffre d’un certain nombre d’incohérences et abonde en décisions auxquelles on a un peu de mal à croire alors qu’il s’efforce justement de maintenir une certaine crédibilité à ce scénario-catastrophe, perçu à hauteur d’un couple de rescapés d’autant plus déboussolé que leur fille est confinée dans une chambre stérile située à un étage contaminé, paradoxalement préservée de l’empoisonnement mais intransportable à l’air libre. Cette idée, qui semble un peu gratuite de prime abord, ouvre la porte à pas mal de possibilités intéressantes qui font de ce film, bien que loin de la perfection, offre un exemple probant de cinéma de genre à la française, ambitieux et sans triomphalisme mal placé. Craignant que se vérifie l’adage qui prétend que “Film de genre français” soit un concept aussi crédible et sexy que “comédie estonienne” ou “Film d’arts martiaux suisse”, la production avait toutefois confié la mise en scène à un Nord-Américain : un pari réussi sur le plan qualitatif, beaucoup moins sur celui du box-office.
Un scénario malin et des séquences efficaces qui plassent ce film parmi les très bonnes surprises françaises. La gestion de l'espace et du temps renforce son côté anxiogène. Les dialogues très accessoires, voir pas du tout soignés et la matérialisation de la brume ne rendent malheureusement pas justice aux autres qualités techniques de ce petit film de S.F.
J'ai franchement même la flemme de mettre 100 caractères dans mon avis. Effets visuels nuls, jeu d'acteur passable, intrigue et dénouement à pleurer d'ennui.
PARIS. Anna et Mathieu ont une fille, Sarah, de 12 ans souffrant du syndrome de Stein berger devant passer sa vie enclose dans un cylindre stérile aménagé, dont elle ne peut sortir. Et voilà, qu'une secousse fait trembler l'immeuble ou cette famille habite. Une épaisse brume jaunâtre et mortel envahit la capital . Celle-ci monte, et se stabilise au-dessus de l'appartement d'Anna et Mathieu. Sarah, dans son caisson est protégée de tout inhalations nocifs. Ses parents doivent s'abriter à l'étage supérieur, chez leur voisins, ou ils seront en sécurité; Ils devront trouver des solutions aux problèmes qui se dressent devant eux. Nous nous trouvons dans une course sans fin entre les étages, puis à travers Paris devenue une ville aveugle. Filmé de façon remarquable, avec un vrai sens du suspens, ne laissant place à aucun flottement scénaristique. Des dialogues réduits à l'essentiel, et une rage de vivre donnent l'énergie nécessaire à cette histoire. Une émotion toujours présente, dans une atmosphère claustrophobe La prestation de Romain Duris et de Olga Kurylenko nous emporte dans leurs égarements, provoquant un espoir qui s'amenuise au fur et à mesure que les épreuves se dressent. La vision panoramique d'un Paris cauchemardesque réduit au silence est impressionnante. L'horreur des cadavres jonchant les trottoirs, nous fait penser à une fin du monde géologique pointant l'idée que la nature veut se venger de l'homme qui ne cesse de la blesser Une réalisation sans virilité, sans supers héros aux multiples pouvoirs, sans humour potache. Une façon de tourner au plus prêt de la réalité d'une catastrophe. Ce film est très réussi