Première année
Note moyenne
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428 critiques spectateurs

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dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2018
Voilà un très bon film français bien appréciable et agréable et réaliste.
Le réalisateur est un ancien médecin qui a d'ailleurs réalisé deux précédents films que j'avais beaucoup aimé et qui parlaient également du médecine.
Les deux rôles principaux sont fabuleux et les deux acteurs qui les incarnent sont parfaits.
Aussi, la fin est particulièrement émouvante, en tout cas moi j'ai été très émue.
Et je tiens à souligner la très bonne chanson qui a été choisie pour le générique de début et le générique de fin ("The world today is a mess" qui date de 1972).
renoirdenoir
renoirdenoir

9 abonnés 33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2019
complètement raté.
On assiste à un documentaire et pas un film.
Aucune intrigue, on se fout royalement de ce qui arrive aux personnages.
UNE HONTE pour le cinéma français.
alors que j'avais adoré HIPPOCRATE.
j'ai pas compris ce qui s'est passé dans la tête de ce réal.
Allez, essaie encore une fois ;)
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2018
Lilti est un ancien médecin devenu cinéaste et c’est certainement grâce à cela que ses deux précédents long-métrages respiraient autant le vrai. En partie autobiographiques, ils s’inspiraient du propre vécu de leur auteur pour nous plonger dans les milieux méconnus. Le plus réussi, « Hippocrate », nous contait l’internat de jeunes diplômés en médecine dans un grand hôpital parisien quand « Médecin de campagne » nous invitait à connaître le dur quotidien des rares médecins en territoire rural, de manière un peu trop scolaire mais néanmoins sincère et intéressante. Avec « Première année », Lilti entend faire revivre au spectateur, par le biais de ses propres souvenirs, de ce qu’il a pu observer mais aussi avec une part de fiction, ce qu’est une année de prépa en médecine, la plus redoutée et sélective : la première année. L’objectif n’est atteint qu’à moitié mais d’une manière si attendue et conformiste que cela en devient gênant.

Le script du cinéaste est bien trop sage et ne nous apprend finalement rien que l’on ne sache déjà sur cette difficile première année de médecine avec son concours, ses révisions qui n’en finissent pas et ses amphis blindés. Tout est lisse, attendu et, au final, un tantinet ennuyant. Si ce que l’on voit dans « Première année » ne nous surprend jamais, on est au contraire plus étonnés de ne pas voir des passages obligés comme le bizutage à l’écran. Et de la même manière, si on le droit à de nombreuses scènes de révision, on ne voit que très peu les familles respectives des deux protagonistes. De deux choses l’une : soit Lilti faisait l’impasse sur cet aspect de la psychologie de ses personnages pour se focaliser sur leurs études, soit il prenait plus de temps pour que l’on fasse connaissance avec chacune d’elles. Là il est dans un entre-deux dommageable et frustrant. On a constamment l’impression que son film tire à la ligne et ne sait pas vraiment comment traiter son sujet, voire qu’il le survole.

Il manque d’un peu d’humour à ce « Première année » également. Avec deux jeunes acteurs prometteurs comme Vincent Lacoste et William Lebghil, pourtant peu avares en drôlerie dans leurs précédents films, il y avait de quoi ; surtout sur un sujet comme celui-là. Quant à l’émotion, elle ne parvient jamais à nous, même dans une scène où l’un des personnages pleure l’absence de son père à ses résultats positifs au concours, une scène qui semble un peu hors sujet pour les raisons citées plus haut. Mais ce qui finit de rendre ce troisième long-métrage en dessous de ce à quoi nous avait habitué le réalisateur, c’est cette fin totalement improbable que n’importe quel spectateur réfléchi et objectif ne pourra croire plausible. Dans tous les cas, c’est une petite déception à laquelle nous avons affaire ici, un film quelconque et anecdotique qui nous laisse sur notre faim et ne rend pas assez compte de la dureté de cette sélection dans les études pour devenir médecin. C’est vite vu et aussi vite oublié malheureusement.

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Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2018
Antoine (Vincent Lacoste) a eu beau travailler jour et nuit, il triple sa première année après avoir échoué d'un cheveu à obtenir la dernière place en médecine offerte par le numerus clausus. Au début de la nouvelle année, il rencontre sur les bancs de la faculté un jeune bachelier Benjamin (William Lebghil) qui ne semble pas mesurer l'ampleur de la tâche mais se révèle très vite redoutablement doué.

Vous êtes médecin/normalien/énarque ? vous avez passé entre 18 et 22 ans les quatre années les plus traumatisantes mais aussi les plus enrichissantes de votre vie ? vous avez consommé plus de Guronsan et de boules Quies que d'ecstasy dans les soirées et de bouchons anti-bruits dans les concerts ? vous avez les mains moites en regardant "Questions pour un champion" ? vous faites des cauchemars en vous imaginant redoubler ? "Première année" est pour vous qui raconte, comme peu de films l'ont fait, une histoire difficile à filmer, mais qui est le lot commun de nombreux étudiants qui sacrifient leur vie - amicale, amoureuse, culturelle - pour décrocher le Graal du concours hypersélectif.

En tout état de cause, vous avez aimé "Hippocrate" ou "Médecin de campagne", les précédents films de Thomas Lilti, un ancien médecin passé à la réalisation ? Vous apprécierez cette nouvelle plongée dans le monde des carabins, même si on y perd de vue la noblesse de ce métier et la belle humanité qui s'y déploie.

Si vous avez encore des hésitations, jetez un œil à la bande annonce. Et laissez vous séduire par sa communicative énergie.

Le problème de "Première année" est qu'il n'a pas grand chose de plus à offrir que cette bande annonce. Filmer des étudiants qui étudient est ingrat. Et Thomas Lilti se refuse, à raison, à agrémenter ce récit d'histoires annexes qui ne lui auraient rien apporté. Pas d'amourettes - sinon une voisine de palier chinoise (ou philippine ?) avec qui Benjamin partage un café à ses heures perdues. Pas de drames familiaux, sinon des parents inquiets de voir leurs progénitures se dessécher dans des études épuisantes. Bref, des étudiants qui vont en cours, en bibliothèque, au resto U, en révisant, révisant, révisant encore.

En creux bien sûr se dessine une critique cinglante de ce bourrage de crâne imbécile, de ce mode de sélection absurde qui recrute des médecins sur leur capacité à remplir des QCM et non à soigner des patients. Mais le sujet du film n'est pas là. Il n'a d'autre ambition que de nous faire partager le quotidien de deux étudiants dans un tunnel de révision.

Vincent Lacoste (25 ans) et William Lebighl (28 ans) sont peut-être un peu trop vieux pour rendre tout à fait crédibles des étudiants de première année. Mais leurs personnages posent un autre problème plus délicat. Le premier est censé incarner l'étudiant d'origine modeste, obligé à des allers-retours épuisants en banlieue. Le second au contraire a un père chirurgien, camarade de promo du doyen de la faculté, et s'est vu payer une chambre à une encablure de l'université. Le second maîtrise les codes ; le premier ne les maîtrise pas. Or, les études de médecine, leurs critères de sélections, en première année au moins, sont sans doute les cursus qui prêtent le moins le flanc à la critique bourdieusienne, à la différence d'autres parcours où l'oral, la manière d'être, de s'exprimer ont autrement d'importance.
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2018
Faisant son métier de médecin généraliste en parallèle de ses activités de réalisateur et de scénariste, Thomas Lilti en est à son troisième long-métrage sur le monde de la santé. En ajoutant Première année à la liste, il clôt sa trilogie médical dans le désordre avec Hippocrate et Médecin de campagne ! Première année est une sorte de préquel à Hippocrate puisqu'on suit deux étudiants (Antoine et Benjamin) voulant devenir médecin dont l'un arrive en première année et dont l'autre en est à sa troisième et même année... Antoine et Benjamin vont créer au fil des mois, une belle amitié mais aussi une certaine compétition entre eux va s’installer ! Réussir est primordial ! Un peu dans la même identité du Brio d'Yvan Attal ! Le public y apprend pas mal de choses sur les études et parties du corps dont il est bon de savoir... Le nouveau film de Lilti porte avant tout, un regard critique sur les études de santé et s'avère très proche d'un documentaire spoiler: - sur ses images du début en présentant son générique -
qui décrit bien l'ambiance des amphis et des examens. Il dresse également, un portrait sur l'angoisse de ces étudiants et saisit le spectateur du début à la fin ! On veut vraiment que les deux personnages principaux accomplissent leur rêve car ils sont très attachants. Les deux jeunes sont interprétés par Vincent Lacoste et William Leghil - amis dans la vie - le duo forme une complicité évidente et efficace à l'écran. Lacoste retrouve le réalisateur après Hippocrate (dont le film a eu deux nominations aux Césars 2015), il joue de manière très sensible son rôle. Plus détendu, son partenaire Leghil (qui revient après le très bon Sens de la fête) s'en sort avec les honneurs ! La musique originale du film se révèle plaisante lors des moments en pleine révision, provenant de ces acteurs et figurants. Lilti ajoute toujours ce ton humoristique impertinent à l'ensemble de ces œuvres et Première année le confirme à nouveau, le passage où spoiler: - William Leghil veut expliquer à son collègue Vincent Lacoste un chapitre de médecine à l'extérieur avec l'aide d'une femme -
en est la preuve simple. Ensuite, le rythme du récit demeure souvent bon mais spoiler: quand Antoine (Lacoste) perd ses moyens,
il y a un léger relâchement... On a même droit à spoiler: un délire au tableau dans une salle d'amphi comme l'avait fait Shia LaBoeuf dans Transformers 2 !
Le dénouement final plaît et fait entièrement mouche dont une morale à retenir : spoiler: l'amitié est importante, quoiqu'il arrive !
Pour finir, Première année est une comédie de rentrée scolaire pertinente, drôle, fraîche et surtout intelligente dans son propos. Un autre coup de cœur français après Le Grand Bain !
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2018
Je n'ai pas fait médecine mais ce film m'a redonné un coup de jeunesse, l'ambiance de l'amphi, la recherche en bibliothèque, autant de souvenirs qui m'ont à la fois fait plaisir, mais aussi me remémorer mes moments de stress et d'angoisse. Ce film est très bien interprété que ce soit Thomas Lebghil que Vincent Lacoste, tous deux nous font vivre tout leur parcours avec les joies et les doutes qui font de cette filière, une des plus difficiles mais aussi des plus utiles. Surtout un final inimaginable (sauf lorsque l'on approfondit le pourquoi de Benjamin), et surtout un vrai "coup de poker" pour Antoine.
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 septembre 2018
En France, pour peu que l'on soit un candidat un minimum sérieux, la première année de médecine est souvent une année entre parenthèses. La vie sentimentale, sociale et culturelle est sacrifiée et le bachotage est de rigueur.
Le talent du réalisateur est d’abord d’avoir réussi à faire un film qui colle un peu à l’image de cette première année, c’est-à-dire totalement focalisé sur son propos et occultant tout ce qui ne concerne pas directement la préparation du concours par nos deux étudiants (sorties, relations sentimentales, etc.) et le stress que cela implique. C’est à ce niveau un exercice intéressant et plutôt réussi.
Mais pour autant, malgré l’évidente véracité des situations montrées à l’écran, Première Année n’est pas un documentaire sur la première année de médecine. Pour commencer il y a cette fin qui peut surprendre mais qui n’est peut-être pas si incongrue que cela. Des indices subtilement semés tout au long du film, permettent de l’anticiper et surtout d’entrevoir (parfois juste au détour d’une phrase) une autre dimension, plus sociologique, du sujet. Un film réussi et passionnant.
Aston L
Aston L

42 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2018
Le film est passionnant sur un sujet précis (la première année de médecine) mais touche à l'universel grace à l'histoire d'amitié très émouvante des géniaux Vincent Lacoste et William Leghbil.
On se reconnaît tous dans ce moment décisif de la vie, quelque soit notre parcours scolaire et professionel
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 septembre 2018
La bande annonce était alléchante mais le film ne tient pas ses promesses. Moins réussi que Hippocrate qui était plus drôle et plus féroce. Les acteurs sont bons mais une petite erreur de casting à mon sens pour William Lebghil qui a au moins 10 ans de plus que son personnage qui vient d'avoir le bac donc 18 ans. Ce film intéressera les futurs étudiants en médecine et leurs parents sans doute, bien qu'on ne sache pas trop à quelle époque il se déroule. La fin n'est pas crédible, donc film assez ennuyeux et moyen dans l'ensemble
📞 Appelez-moi Jo
📞 Appelez-moi Jo

39 abonnés 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2020
Ue amitié à l’épreuve d’un concours sur le corps médical en nous emmenant cette fois sur les bancs de la fac. Qui s’avère aussi passionnante que touchante et bien menée.
Delphine M.
Delphine M.

10 abonnés 42 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2018
Un très bon film qui pourrait tenir du documentaire. Les deux protagonistes campent deux étudiants merveilleux à qui l'on peut facilement s'identifier ou identifier un proche. magnifique
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2018
Un film sur 2 étudiants en 1ere année de médecine, voilà le thème de façade du film. Toutefois, derrière se cache une solide amitié, une revanche et une vengeance tintée d’amertume et de trahison et de rejet. Un bon film sur la réalité de cette discipline dont la 1ere année de concours est un écrémage pur et dur.
Un bon moment avec 2 acteurs principaux qui incarnent à la perfection ces rôles d’étudiants.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2018
Après Hippocrate et Médecin de campagne, Thomas Lilti achève sa trilogie avec Première année, dont il est inutile de préciser le sujet. Lequel aurait pu être passionnant avec un scénario moins attendu et très scolaire (défaut déjà repéré dans les films précédents). Première année est en grande partie documentaire et ne manque pas d'intérêt mais tout ce qui relève de la fiction est sacrément laborieux comme si Lilti n'avait cherché qu'à enrober son thème, avec des critiques sous-jacentes sur le Numerus clausus et l'inhumanité du traitement de ces étudiants, sans juger bon de travailler son récit outre-mesure. L'année se passe dans un grand survol qui insiste sur le travail, le travail et encore le travail, faisant davantage appel au cerveau reptilien qu'à l'intelligence. D'accord, le message passe mais quid de l'aspect purement cinématographique ? La mise en scène est sans éclat, la musique anodine et les scènes s'enchaînent focalisées autour de deux personnages dont on célèbre l'entraide et l'amitié jusqu'à l'improbable scène finale. Déception donc devant ce film qui manque de vie, d'émotion, d'humour et de sentiments. Vincent Lacoste et William Lebghil sont irréprochables mais en gardent sous le pied, simples instruments au service d'un film qui a choisi de montrer et de démontrer de manière répétitive et relativement insipide.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 septembre 2018
Pas compris vraiment l'interet de ce film. Certes on decouvre les us et coutumes des etudiants en medecine et de leurs parcours vraiment pas facile et c'est la le principal point d'interet. Pour le reste , la relation d'amitie de ces deux etudiants et leur environnement est mal defini , ce qui fait que l'on s'ennuie assez vite.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2018
Film réalisé par un ancien médecin, Première année, en vue de son sujet, se présentait, à première vue, comme une sévère dénonciation du système des études de médecine en France. Si le film réussit à nous montrer l'absurdité de la PACES, il reste toujours en surface, trop propre, trop lisse, trop attendu à l'image d'un dénouement totalement conventionnel. Trop scolaire dans sa forme, même si le caractère quasi documentaire de certaines scènes, qui auraient mérité d'être plus travaillé, donne , par intermittences, une certaine profondeur à l'ensemble, Première année manque de force, se présentant davantage comme un film de potes que comme une satire sociale. Vincent Lacoste et William Legbhil, tous deux impeccables, insufflent un peu de vie à un film trop propre pour convaincre pleinement.
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