7554 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
429 critiques spectateurs
5
43 critiques
4
175 critiques
3
138 critiques
2
49 critiques
1
13 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
montecristo59
41 abonnés
288 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 13 septembre 2018
Thomas Lilti, le toubib cinéaste, creuse son sillon et réussit son coup une fois de plus. Non content d'attirer notre attention sur les incohérences, voire les aberrations qui régissent le microcosme de notre médecine nationale (aussi bien à l'hôpital comme dans "Hippocrate" qu'en médecine libérale comme dans "Le médecin de campagne"), il construit un scénario accrocheur et des personnages vrais, à qui on s'attache immanquablement. Ici, cerise sur le gâteau, on a droit à la montée en puissance d'une indéniable tension que couronne un coup de théâtre bien vu, peu prévisible même s'il ménage un happy-end en demi-teinte...Le plus surprenant pour moi n'est que l'ordre qu' il a choisi pour sa trilogie nous sensibilisant aux difficultés existentielles auxquelles sont confrontés ses confrères : l'hôpital, puis le terrain, puis la formation. Chronologiquement c'est peu logique, mais on s'en fiche puisque ça marche une fois encore. Bref, bien vu Mr Lilti et au passage bravo aux deux têtes d'affiche, qui assurent un max !
On sait tous que la première année de médecine est difficile et sélective, sinon on en serait pas à 6 mois d’attente pour un ophtalmo qui nous parlera peut-être roumain (beaucoup d’étudiants français partent faire leurs études de médecine chez nos amis roumains). Mais si c’était juste pour nous dire que le numerus clausus à la française est débile (il devrait d’ailleurs être modifié), c’était pas la peine de faire un film. Les bancs de la fac, les chambres studieuses et les pizzas frelatées, on connait déjà l’ambiance. Sans plus d’intrigue, on en veut un tout petit peu au réalisateur de nous avoir fait les poches sans nous livrer la marchandise. Les acteurs sont bons, l’atmosphère est crédible, la réalisation est honorable, c’est juste qu’on a payé pour un reportage télé du journal de 13H.
Coup de coeur. Tres contente de voir l'évolution de carriere de William Leghbil qui forme un duo tres touchant avec Vincent Lacoste. L'histoire est prenante et elle aurait pu meme etre plus dure.
Ayant (involontairement) vu environ 156 fois la bande-annonce avant de découvrir le film, je craignais que celle-ci suffise à résumer celui-ci dans son ensemble, ce qui est (légèrement) le cas. Fidèle à ses habitudes, Thomas Lilti, l'ancien médecin devenu réalisateur « exclusivement » pour y aborder un sujet qu'il connaît par cœur, fait preuve de cohérence, d'intelligence, se reposant bien plus sur son propos que sur sa mise en scène, convenable à défaut d'avoir des idées. Me concernant, c'est un milieu que je ne connais absolument pas, le jargon médical ingurgité du début à la fin m'ayant paru aussi limpide que le langage mandarin au XIVème siècle. De plus, l'aspect surréaliste et ô combien élitiste de ce concours « interne » aurait mérité d'être mieux mis en avant, restant trop souvent au second plan. Je n'ai pas été non plus convaincu par spoiler: le « burnout » total d'Antoine : si celui-ci est logique, le comportement de ce dernier m'a paru l'être nettement moins. Cela écrit, ne boudons pas non plus notre (relatif) plaisir. Lilti connaît manifestement son sujet (le contraire eut été étonnant!!), sait s'y prendre pour rendre ses deux héros sympathiques et proches de nous, cette plongée dans les années facs rappelant de plaisants souvenirs à ceux qui les ont bien connus. Il trouve un joli équilibre entre drame et comédie, sait quel registre choisir au bon moment, s'intéressant aussi bien à ses personnages qu'à l'histoire qu'il raconte. Pas de misérabilisme, juste un constat lucide sur un système inadapté perdurant depuis des décennies, pouvant pousser jusqu'à l'épuisement (physique et psychologique) nombre d'étudiants qui mériteraient pleinement leur réussite au concours, l'interprétation très « force tranquille » de Vincent Lacoste et surtout William Lebghil apparaissant tout à fait adapté au propos, même si l'on devine assez aisément spoiler: lequel l'aura et ne l'aura pas , malgré un « twist » très moyennement crédible dans les dernières minutes. Ce n'est pas avec « Première année » que le cinéma français va guérir de tous ses maux, loin de là, mais au vu de la production hexagonale annuelle, celui-ci apparaît tout à fait fréquentable : après tout, c'est déjà pas mal.
Ce qu’il importe de savoir, c’est, d’abord, que l’acronyme PACES qu’on aperçoit tout au long du film signifie « Première Année Commune aux Études de Santé ». Ensuite, que cette première année ne vise pas à faire acquérir des connaissances aux étudiants en médecine, mais à éliminer ceux qui buteront sur les exigences du recrutement. Il est d’ailleurs question, en ce moment, que le gouvernement supprime cet obstacle inhumain !
Le film est centré sur deux étudiants très dissemblables, l’un, qui vient d’avoir son bac, vient d’une famille de médecins mais ne désire suivre cette voie que pour faire plaisir à ses proches ; l’autre, qui a triplé cette première année, désire passionnément devenir médecin, mais il échouera parce que l’exploit est trop difficile. Par conséquent, sans militer abruptement, le réalisateur (qui est aussi médecin) attaque le système politique, qui a fait qu’aujourd’hui, en France, on manque partout de médecins. Son film ne parle donc pas des problèmes de médecins, mais de la manière désastreuse dont on les forme par la compétition. Système qui ne tiendra pas longtemps, on peut le prévoir !
Première Année est l'un des pires films que j'ai vu depuis très longtemps. J'ai passé un moment atroce, voici tous les défauts : c'est très soporifique; les personnages ne sont absolument pas attachants; il y a juste deux personnages principaux, aucun n'est secondaire à part la voisine mais elle est complètement inutile; le scénario et l'humour sont inexistants; les acteurs jouent très mal; certaines scènes ne sont pas crédibles; surtout il ne se passe absolument rien c'est incroyable, il y a juste un truc intéressant à la fin et c'est tout ; les dialogues sont trop nuls, c'est principalement que des citations de leçons; c'est un film qui n'a rien, qui ne sert à rien. Je ne comprends pas comment on peut faire un film comme ça alors que le sujet aurait pu être intéressant. A éviter absolument, c'est une grosse perte de temps. C'est la première fois que je voulais sortir de la salle, que j'ai fortement lutter contre le sommeil et surtout je ne trouve aucun point positif.
Un film sympathique mais prévisible. La fin se devine quasiment dès le début. Toutefois j’apprécie un film où il n’y a pas d’histoire d’amour qui s’immisce dans le scénario.
Vincent Lacoste rétrograde sérieusement, distribué par Lilti (qui continue de ne traiter que de ce qu'il connaît, et se raconte ce faisant, par épisodes successifs) : de brillant étudiant dans "Hippocrate", interne précoce, le voilà potache ultra moyen, besogneux triplant sa "Première année" du tronc commun de médecine. Pas plus convaincant ici, qu'hier ! Que dire de son "pote", joué par Lebghil (c'est lui le garçon doué, dans ce nouveau docu fiction du médecin/cinéaste) ? Tout aussi mauvais.... Que retenir sur le fond ? La confirmation que ce concours est un parcours terrifiant, nécessitant un bachotage de tous les instants, mise à part (description par le menu), un tel film n'a guère d'intérêt. Et bien peu d'attraits dramatiques (la scène édifiante finale, téléphonée dès le départ, n'en étant évidemment pas un !).
Réalisation,montage, jeu des acteurs, photo, dialogues, parfaits. Le réalisateur fait toujours le même film sous différents angles, caractéristique des grands auteurs. Si vous aimez, allez voir "volontaire" même style un cran au dessous. Et puis c'est du film français, Monsieur !
Film très intéressant , on ne voit pas le temps passer. Il transmet bien les problèmes que vivent les étudiants comme le bourrage de crâne intensif, l'esprit de compétition ou encore l'inégalité des chances dès le départ ( se payer une prépa et avoir sa chambre à proximité par exemple). Certaines situations sont drôles, d'autres dramatiques. La fin est prévisible mais ne gâche en rien le film.
Rien à redire, ce film est parfait. C'est vrai, juste, sensible, émouvant. J'ai adoré regarder cette année d'études en compagnie de ces deux amis. Le film de la rentrée, à ne pas manquer.
Je suis partagée. Je ne regrette pas d’être allée le voir mais j’ai peut être trop attendu ce film et du coup il m’a un peu déçue (ma fille sort de la 1ère année
Le film retranscrit bien les amphi, la gueguerre primants et doublants, la tonne de travail MAIS il manque le côté psychologique, les doutes....
De plus pourquoi autant insister sur médecine et rabaisser dentaire pharma ou kine ? Ce n’était pas utile de faire ça sachant qu’en plus il est aussi très compliqué d’avoir un de ces concours.
D’une justesse incroyable, je ne voyait plus des acteurs mais bel et bien des étudiants de Paces Nous étions avec eux dans la dure réalité de ce concours Après Hippocrate puis médecin de campagne c’est encore un succès! Bravo